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"PROCEDE DE GRILLAGE-REACTION POUR LE TRAITEMENT DES MINERAIS DE PLOMB EN MORCEAUX,OU GRANULES".
Ltinvention concerne le traitement métallurgique des mine- .ou bas-fover rais de plomb dans le four à solede plomb, Suivant ' le procédé de grillage-réaction. On sait que ce procédé entraine la formation de grandes quantités de poussières de fumées. L'inven- tion a pour but de diminuer cette formation de poussières de fu- mées. De plus,elle rend possible de traiter non seulement des mi- nerais de plomb en morceaux, mais aussi des minerais de plomb fins, qui fûrent transformés en grains ou en morceaux,préalable- ment à leur traitement sur la sole.
On sait que jusqu'à présent on avait des difficultés à traiter des quantités relativement importantes de matières granulées, ou en moroeaux, de cette es- pèoe,dans le four à sole de plomb, parce que la formation des poussières de fumées devint trop grande,et le rendement en plomb
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trop petit.
Le but poursuivi est atteint suivant l'invention par le fait, qu'on abaisse la température de réaction régnant dans la charge de la sole Avec la température de réaction di- minue également la vaporisation du plomb et partant la format ion de poussières de fumées. Jusqu'à présent on a déjà refroidi la paroi postérieure de la sole -------------- et amené de grandes quantités d'air en excès à travers et sur la charge. Mais ces moyens ne suffisaient pas pour éviter des surchauffes de la matière située sur la sole.--------------
Suivant l'invention ceci est atteint par le fait qu'on emploie,- en qualité d'air insufflé par les tuyères de la sole ------------ dans la charge,- des gaz contenant moins d'oxygène que l'air, par exemple seulement 4/5 ou 3/4 de la teneur en oxygène de l'air.
On peut employer à cet effet de l'air dont l'oxygène fût préalablement'partiellement consommé par des réac- tions chimiques ou métallurgiques,par exemple par des processus de combustion, ou de grillage. Ou, on peut dilué de l'air ordi- naire de soufflage par une addition de tels gaz, ou d'autres,- tels que des gaz de grillage, des gaz de combustion, et analo- gues,- de sorte qu'il contienne environ 1-10% d'anhydride sulfu- reux, ou d'anhydride carbonique. Il est aussi avantageux ,d'in- suffler des gaz de cheminée du four à soledeplomb, oonjointe- ment avec de l'air frais de soufflage,par les tuyères de la sole, dans la charge.
On sait que les gaz de cheminée du four à sole de plomb contiennent certaines quantités d'anhydride sulfureux et le cas échéant de l'acide carbonique,et correspondamment à ces teneurs on anhydride sulfureux et en anhydride carbonique,leur teneur en oxygène est moindre que celle de l'air. Il a été trou- vé, qu'en faisant circuler en circuit une partie des gaz de che- rainée du four à sole de plomb,la température de réaction de la charge de la sole peut être abaissée à un %oint tel, que la vola- tilisation de plomb en est considérablement diminuée.
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Le procédé suivant 1'intention peut être réalisé par exem- ple en traitant un minerai de plomb en morceaux dans le four à sole de plomb. Dans ce cas,.,une partie des gaz de cheminée pro- venant de la 'sole, est ramenée, suivant l'intention,directement après son évacuation de la sole, dans la boite à vent et est in- sufflée, avec admixtion d'une certaine quantité d'air frais, par les tuyères, dans la charge située sur la sole.
Par suite de la teneur du fluide insufflé en anhydride sulfureux et en anhydri- de carbonique, les températures à l'intérieur de la charge montent beaucoup moins, qu'en cas d'utilisation d'air frais pour le soufflage.'
Or, on a fait la constatation surprenante, que même les minerais de plomb moins résistants, ou ayant subis une ,. ' transformation en morceaux, ou en crains, peuvent encore être employés d'une manière avantageuse avec cette méthode de travail.
Les quantités.de poussières de fumées, contenue% dans le courant de dérivation des gaz de cheminée, abandonnant le courant en cir- cuit, se tiennent-dans ce cas encore dans des limites telles, qu'elles peuvent être directement ajoutées au minerai frais et être traitées avec ce dernier.,
Dans oe cas il n'est pas nécessaire de dépoussiérer préala- blement le courant partiel des gaz de cheminée, ramené dans la boite à vent: Une grande partie des poussières contenues dans ces gaz est retenue,- lors du passage des gaz au travers de la charge, - par cette dernière. Oe n'est donc que le courant de dérivation , partant du courant en circuit, qu'il faut soumettre à un dépous- siérage soigné.
Dans ce courant de dérivation la concentration d'anhydride sulfureux est tellement élevée, qu'une utilisation économique de l'anhydride sulfureux est possible. Il n'y a natu- rellemént aucun obstacle à dépoussiérer également le courant par- tiel des gaz de cheminée du four à, solede plomb,qui est ramené vers les tuyères ,ou à soumettre la quantité totale des gaz de cheminée du four à sole de plomb, à un dépoussiérage,partiel,par exemple dans des poohes interceptrices de poussières,ou dans des
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cyclones, en divisant ensuite cette quantité totale de gaz,de manière à ce qu'un courant divisionnaire soit ramené directemBnt dans la boite à vent, tandis que l'autre peut être soumis à une épuration'ultérieure avant d'en récupérer, ou d'utiliser sa teneur en anhydride sulfureux.
Le procédé suivant l'invention peut être appliqué naturel- lement aussi en cas de traitement de minerai en morceaux, ou de mélanges de minerai fin(transformé en morceaux) et de mine- rai en morceaux(naturels), avec ou sans addition de poussières de fumées. Dans ces cas, on a également l'avantage d'obtenir une température inférieure de réaction ainsi quune diminution en résultant de formation de poussières de fumées. Le dépoussié- rage des gaz de cheminée est rendu plus avantageux, parce qu'un courant partiel seulement des gaz de cheminée,provenant de-la,sole doit être soumis à une épuration, ou à une épuration fine. Dans ces cas, il est aussi possible de récupérer la teneur en anhy- dride sulfureux des gaz de cheminée.
Le même succès peut être obtenu également par le fait, que d'autres gaz,- possédant une composition semblable à celle des gaz de cheminée du four à sole de plomb, par exemple des gaz de grillage pauvres, ou les gaz de cheminée des grilles à soufflage servant à l'agglutination de.minerais sulfureux, - sont amenés dans le four à sole de plomb.
Avant le retour aux tuyères,les gaz peuvent,encore être refroidis de la manière connue.
Suivant notre brevet antérieur déposé le 30 avril 1937 ------------------------------ des minerais de plomb fins sont soumis,- en vue de leur préparation au traitement-métallur- gique dans le four à sole de plomb suivant le procédé de grillage- réaction,- à une transformation en morceaux par le fait, que les minerais fins sont granulés et sont ensuite chauffés de manière, qu'il ne se produise pas de combustion.marquée du soufre contenu dans le minerai. Par exemple, le chauffage est réalisé en faisant
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passer des gaz chauds au travers de la matière préalablement granulée, située par exemple sur une grille, ou dans une cuve.
Le ohauffage se fait jusqu'à des températures d'environ 200 C et plus. Surtout à des températures plus élevées,par exemple supé- rieures à 400 0, on emploie,- en qualité d'agent de chauffage,- des gaz ayant une moindre teneur en oxygène que l'air, en par- ticulier les gaz de cheminée du four à sole de plomb .Apres avoir réalisé le chauffages ,ces gaz peuvent être ramenés, en tout ou en partie sur la sole.=--------------, De ce procédé, faisant objet de notre brevet antérieur susmentionné,la présente in- vention diffère par le fait qu'elle ne se rapporte pas à la granulation des minerais de plomb fins.
REVENDICATIONS
1) Procédé de traitement de minerais de plomb suivant @cédé de grillage-réaction, dans le four à sole de plomb, ou bas-fo@er cale procédé de grillage-réaction, dans le four à sole de plomb, ou bas- ca- raotérisé en ce qu'on emploie en qualité de vent de soufflerie, insufflé par les tuyères de la sole dans la charge, des gaz qui contiennent moins d'oxygène que l'air.