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Procédé pour la transmission d'images de télévision avec saut de lignes.
Pour la transmission d'images de télévision suivant le procédé du saut de lignes, il est connu d'employer un nombre impair de lignes par image, de sorte que pour les deux suites de lignes, il y a chaque fois un nombre fractionnaire de lignes ( par exemple chaque fois 122 1/2 lignes). Par ce choix du nombre de lignes, on peut obtenir que pour une même allure de la coordonnée de déviation située perpendiculaire- ment au sens des lignesdans l'image de réception, les lignes transmises pendant la seconde suite de lignes tombent dans les
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intervalles de la première suite de lignes.
un peut donc doubler la fréquence de la coordonnée d'image lente dans l'image de réception sans exiger une plus grande bande de fré- quence de transmission que sans le procédé de saut de lignes et sans devoir réaliser différemment la délation verticale pour les deux suites de ligne. On était jusqu'à présent d'avis que ce but ne peut être atteint que par l'emploi d'un nombre impair de lignes par image complète, c'est-à-dire pour un nombre non entier de lignes par suite de lignes.
Suivant la présente invention, on indique un procédé pour obtenir le même effet également dans le cas d'unnombre pair de lignes par image, c'est-à-dire d'un nombre entier de lignes par suite de lignes, dans le cas de deux suites de lignes par image. Dans ce but, dans la seconde suite de lignes, les impulsions de ligne sont placées de telle façon qu'elles ont par rapport aux impulsions de la première suite de lignes, une distance qui vaut un nombre de périodes entières de lignes plus une demi-période de. ligne.
Avant d'indiquer les avantages pouvant être obtenus, on expliquera en détail à l'aide des fig. 1 et 2 du dessin la différence du nouveau procédé par rapport au procédé connu.
La fig. 1 se rapporte au procédé connu et, pour la simplifica- tion de l'étude, au cas de II lignes seulement par image. La première suite de lignes, qui embrasse le temps de 1/50 de seconde, contient 5 1/2 périodes de lignes et la seconde suite de lignes, qui s'étend également sur 1/50 de seconde, également 5 1/2 périodes de lignes.
Le retour pour la coordonnée d'image lente doit par conséquent commencer une fois au milieu d'une période de ligne, lorsque le retour précédent et le retour suivant coïncident avec le commencement d'une période de lignes, Une impulsion de ligne quelconque de la seconde suite de lignes a toujours par rapport à une impulsion de la première une distance qui, mesu- rée en périodes de lignes, est un nombre entier.
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La fig. 2 montre le procédé suivant la présente invention pour le cas simple de 10 lignes seulement, avec deux suites de lignes par image. Chacune dès-deux suites de lignes s'étend sur 1/50 de seconde et embrasse 5 périodes de lignes entières. Dans la seconde période de lignes, les impulsions de ligne se trouvent toutefois, comme on l' a indiqué par les lignes a à e . L'impulsion a. a par rapport à la dernière impul- sion de la première suite de lignes une distance d'une demi- période de ligne, l'impulsion b de 1 1/2 périodes de lignes, l'impulsion c de 2 1/2 etc... Les impulsions de lignes de la seconde suite de lignes sont par conséquent déphasées par rap- port à celles de la première toutes de la moitié d'une période de lignes.
On peut se représenter ceci de telle façon que l'on imagine les impulsions de la première suite de lignes pro- longées à l'intérieur de la seconde. Ces impulsions restent alors la position a' à d' représentée en pointillé à la fig. 2.
Les impulsions ± à e se trouvent au milieu entre les impulsions a' à d'.
Dans la position à à e des impulsions pendant la seconde suite de lignes, un procédé à saut de lignes est aussi bien possible que dans le cas représenté à la fig.. I d'un nombre de lignes impair, car lorsque la déviation dans la coordonnée d'image lente s'effectue avec la fréquence d'image double, les impulsions a. à e tombent au milieu des périodes de lignes de la première suite de lignes. On peut donc obtenir, dans le procédé suivant la fig. 2, effectivement une transmis- sion à saut de lignes.
En comparaison du procédé connu, le nouveau procédé est avantageux par le fa it que d'une manière plus simple on peut transformer un émetteur de télévision qui fonctionnait jusqu'à présent avec la décomposition usuelle d'image pour la transmission à saut d'image. Dans la décomposition usuelle
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d'image, le nombre de lignes par image est en effet toujours pair ( par exemple 180).Four dix lignes par image les impul- sions auront donc toujours dans la première moitié d'image la même position qu'à la fig. 2 pendant la première suite de lignes, et pendant la seconde moitié d'image la position a' à d'.
Lorsqu'on veut passer de la décomposition d'image usuelle à la décomposition à saut de lignes, on doit par conséquent seulement retarder les impulsions a' à d' d'une demi-période de ligne de façon qu'elles parviennent dans les positions b à e .
( Le fait que la première impulsion de ligne n'est pas donnée dans le cas de ce décalage est sans signification, car l'im- pulsion de synchronisation pour la coordonnée d'image lente embrasse toujours peur ainsi dire quelques périodes de lignes).
Le décalage mentionné des impulsions peut s'obtenir effectivement dans un émetteur de télévision qui fonctionnait antérieurement avec la décomposition usuelle d'image d'une manière notablement plus simple que le changement de cet émetteur de télévision pour un nombre de lignes impair par image.
Si les impulsions de ligne de l'émetteur de télévision étaient produites au moyen d'un disque perforé, on devrait en effet, pour le changement en vue d'un nombre impair de lignes par image, remplacer le disque perforé par un disque autrement divisé. Dans le procédé suivant la présente invention on doit simplement, pendant la seconde moitié d'image, intercaler dans la ligne par laquelle les impulsions sont conduites à l'émetteur de haute fréquence, un dispositif de retardement. Il est évident que ceci est possible dans la réalisation pratique avec moins de dépense que le remplacement d'un disque perforé par un dis- que à autre division.
Lorsque les impulsions de ligne sont produites par un générateur d'impulsions purement électrique, on peut également pendant la seconde moitié de l'image, intercaler dans
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la ligne d'impulsions un dispositif de retardement. Ceci est également plus simple que de monter un nouveau générateur d'impulsions et de reconstruire à nouveau tous les étages de diviseur de fréquence par lesquels la fréquence de déviation pour la coordonnée lente d'image est dérivée de la fréquence 'd'impulsion de ligne.
Pour l'intercalation du dispositif de retardement pour les impulsions de ligne de la seconde moitié d'image, on peut mettre à contribution directement les impulsions de synchro- nisation pour la coordonnée lente d'image.
Comme moyen de retardement, on peut employer par exem- ple un multivibrateur dont les intervalles de décharge ont le même temps de service et en outre, par exemple aussi un génératetr à dent de scie qui déclenche une nouvelle impulsion lors de la moitié de son amplitude.
L'explication qui précède de l'invention se rapporte exclusivement au cas de deux suites de lignes par image.
L'invention est également applicable toutefois à la transmission avec trois, quatre ou n suites de lignes par image. Les impul- sions de lignes dans la seconde, la troisième ou la nième suites de lignes sont alors déphasées par rapport à celles de la première suite de 1/2; 1/3 ou 1/n d'une période de ligne.
Revendications.
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