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" Bandage perfectionné et son procédé de fabrioa- tion ".
La présente invention ooncerne un bandage perfection- né pour usages médioaux et analogues et son procédé de fa- brication.
Les bandages connus constitués par du caoutchouc crèpe seul,ou par du caoutchouc orêpe combiné avec du tissu,ad- hèrent quand ils sont superposés ; maisces bandages n'ab- si sorbent pas et ne sont pas/pliables ou souples que les
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bandages en tissu ; outre, ils ont d'autres inconvénients.
L'objet de l'invention est un bandage qui serre quand il est superposé sans adhérer pour cela à la peau ou aux cheveux, qui est absorbant et aussi souple que les bandages ordinaires en tissu.
Un bandage perfectionné conforme à l'invention,est en gaze, linge à envelopper le fromage, mousseline à beurre ou autre matière appropriée ( qui sera appelée ci-après matière de base ) sur l'une ou les deux faces de laquelle du ca- outchouc est déposé dans l'état requis pour que les surfaces ainsi traitées serrent quand elles sont superposées sans toutefois adhérer à la peau ou aux cheveux et de manière qu' il ne soit fait aucun tort aux propriétés absorbantes et à la souplesse de la matière de base.
Dans un certain cas, on mélange le caoutchouc brut à un solvant approprié tel que la benzine pour former une mas- se visqueuse ou plastique dont la viscosité est suffisante pour lui permettre d'être appliquée sur une matière de base sans s'écouler par les interstices de celle-ci; une petite quantité de ce mélange est déposée sur la surface de la ma- tière de base par une machine à étendre de conception connue et est ensuite soumise à l'action de la chaleur afin d'éva- porer l'humidité en excès.
Dans un autre cas, on humidifie tout d'abord une ma- tière de base convenable par un liquide volatil huileux tel que la benzine qui fait opposition à la pénétration du li- quide aqueux ; projette une dispersion aqueuse diluée de latex de caoutchouc et on soumet à l'action de la chaleur pour évaporer l'agent mouillant et l'humidité de la disper- sion de latex de caoutchouc.
Dans un autre cas encore, on mélange le caoutchouc à un solvant que l'on chasse par des tuyères appropriées pour
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former des filaments agglutinants qui adhèrent aux surfaces de la matière de base que l'on soumet ensuite à l'action de la pression pour fixer ces filaments dessus.
Pour faire comprendre plus olairement l'invention, on va, à présent, décrire le procédé de fabrication de la ma- tière servant à la formation des bandages, avec le secours des dessins schématiques ci-joints,dont : la figure 1 est une vue en coupe verticale d'un appa- reil servant à fabriquer la matière à bandages conformément à la méthode adoptée de préférence jusqu'à présent; la figure 2 est une coupe verticale d'un appareil à fabriquer la matière à bandages conformément à une variante de fabrication; la figure 3 est une coupe verticale dans un appareil à fabriquer la matière à bandages conformément à une autre va- riante encore.
Dans la disposition représentée par la figure 1, de la gaze ou une autre matière appropriée de base 5 chemine, ve- nant d'un rouleau d'approvisionnement 6,sur un rouleau 7 près duquel se trouve une lame étaleuse 8. Des organes tels qu'une tige filetée 9 et un volant 10 sont prévus pour permettre le réglage de la lame étaleuse 8 sur le rouleau 7 en vue de oon- trôler la quantité de caoutchouc restant sur la matière 5.
Un mélange visqueux ou masse plastique composée de caoutchouc brut mélangé à un solvant d'une viscosité suffisante pour qu'il ne passe pas à travers les interstices de la matière de base,se trouve devant la lame étaleuse 8. Comme la matiè- re de base se déplace par rapport à la lame étaleuse, le ca- outchouc prend la forme d'un rouleau 11 qui tourne et dépose un film interrompu mince sur la surface supérieure de la ma- tière, d'où la dite lame élimine tout excès de mélange de oa- outohouc.
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Pour évaporer le liquide en excès et mettre le caout- chouc dans la condition requise, on soumet la matière à l' action de la chaleur, en la faisant passer, par exemple, près d'une série de boîtes de vapeur 12,après quoi elle se rend,par des galets guideurs 13 et 14,sur un rouleau bobi- neur 15. On traite alors l'autre face de la matière en la faisant repasser dans la machine, la face non traitée en haut.
Dans l'arrangement représenté par la figure 2, la ma- tière se rend d'un rouleau 6a sous un rouleau 16 qui plonge dans un bain 17 contenant un liquide volatil huileux, tel que de la benzine et passe entre les rouleaux 18 qui expulsent le liquide en excès. Une dispersion aqueuse de latex de ca- outchouc est distribuée sur la matière humidifiée, qui che- mine, par l'intermédiaire de rangées de becs 19 ; quantité de caoutchouc déposé se règle en modifiant la finesse des jets. Une dispersion convenable de caoutchouc se oompose par parties égales d'eau et d'une solution de latex de caoutchouc à 60 %.
Pour évaporer l'agent mouillant et l'humidité de la dispersion de latex, on soumet la matière traitée à l'action de la chaleur en la faisant cheminer entre des éléments de chauffage 20,après quoi on la fait passer entre des rouleaux de pression 21 et sur un rouleau guideur 22,qui l'envoie en- fin sur un rouleau d'enroulement 15a.
Dans l'arrangement représenté par la figure 3, la ma- tière de base venant d'un rouleau 6b,passe sur un rouleau 23 et entre des séries de tuyères 24 par lesquelles du caout- chouc mélangé à un solvant, à l'état liquide ou semi-liquide est expulsé à l'état de fins fils ou filaments qui sont lan- cés sur la matière de base 5 par des courants d'air produits par des ventilateurs 25. Les.fils ou filaments sont solidement
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fixés sur le tissu par tout organe de pression approprié, tel qu'une paire de lames 26, 26a. L'une des lames ( la lame 26, par exemple ) peut être mobile et pourvue d'organes, tels qu' un contrepoids 26b,destinésà exercer la pression désirée tan- dis que l'autre lame ( la lame 26a par exemple ) est fixe.
La matière traitée s'enroule sur un rouleau ( non représen- té ) comme exposé précédemment.
La matière de base peut avoir une couleur quelconque ( par exemple la couleur de la chair); ou encore on peut incorporer un colorant approprié au mélange fluide. On peut incorporer également un antiseptique et/ou des matières aro- matiques et/ou tout agent à même d'exercer une action cura- tive sur une blessure, au mélange, ou l'appliquer à la matiè- re de base dans tous les stades de la fabrication.
La matière traitée est coupée, par un procédé connu quelconque, en bandes de largeur appropriée pour en former des bandages. On peut préparer un bandage qui se prête très facilement à suivre les contours du membre sur lequel on le serre en coupant en biais le tissu traité sous un angle de 45 degrés,par exemple ; on peut encore se servir de tissu tri- coté.
Si on le désire on peut traiter la totalité du bandage, ou une partie de celui-ci,par du talc, de la craie française ou une matière de même genre de façon qu'il ne forme pas bloc avec les autres parties.
Pour l'emploi, il suffit de faire se recouvrir les spi- res du bandage suffisamment pour permettre à une partie trai- tée d'une spire de serrer sur une partie traitée d'une spire voisine. On peut fixer l'extrémité libre du bandage en la faisant serrer sur une partie traitée d'une ou plusieurs spi- res ; quand l'extrémité libre en question est coupée en dia- gonale en une pointe ou est déchirée de façon irrégulière,
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elle serre si fortement qu'elle ne se relâche ou se déplace pas f acilement. Toutes les parties libres du bandage peuvent être pressées ou moulées de manière à serrer, ce qui donne une surface extérieure nette et continue au bandage et sup- prime la présence de bouts libres indésirables.
REVENDICATIONS.
1.) Bandage comprenant une bande de matière de base souple ( pliable ) et absorbante et du caoutchouc, caracté- risé par le fait que l'on dépose le caoutchouc sur la matiè- re de base dans un état tel que la matière traitée serre quand elle est superposée,et de façon telle qu'il ne soit pas essentiellement fait tort aux propriétés d'absorption et à la souplesse de la matière de base.
2.) Bandage comprenant une bande de matière souple ab- sorbante et du caoutchouc, caractérisé par le fait que l'on dépose le caoutchouc sur les deux faces de la matière de ba- se dans un état tel que la matière traitée serre quand elle est superposée et de façon telle qu'il ne soit pas essentiel- lement fait tort aux propriétés d'absorption et à la souples- se de la matière de base.
3. ) Procédé de fabrication de matière à bandage consis- tant à faire cheminer une bande de matière de base absorban- te et souple, à répartir dessus un mélange visqueux et plas- tique composé de caoutchouc brut et de solvant,de manière qu'il ne soit pas essentiellement fait tort aux propriétés absorbantes et à la souplesse de la dite matière, et à éva- porer l'humidité en excès.
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