BE422464A - - Google Patents

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BE422464A
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    • EFIXED CONSTRUCTIONS
    • E21EARTH OR ROCK DRILLING; MINING
    • E21BEARTH OR ROCK DRILLING; OBTAINING OIL, GAS, WATER, SOLUBLE OR MELTABLE MATERIALS OR A SLURRY OF MINERALS FROM WELLS
    • E21B1/00Percussion drilling
    • E21B1/02Surface drives for drop hammers or percussion drilling, e.g. with a cable
    • E21B1/04Devices for reversing the movement of the rod or cable at the surface

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  • Earth Drilling (AREA)

Description


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  Installation de   forage, à   grandes profondeurs, pour tous procédés de forage usuels jusqu'aux profondeurs qu'ils peuvent atteindre respectivement. 



   On connait depuis nombre d'années des grues dites combinées. Le plus souvent, une telle grue est constituée par une combinaison de dispositifs de battage et dispositifs de forage rotatifs, avec lesquels, lorsqu'on utilise des combinai- sons de forage à lavage, on commence très souvent le travail au moyen de trépans et lorsque celui-ci a atteint la limite où il cesse d'être économique, on doit passer à l'autre procédé. 



  Toutefois, on peut, jusqu'à ce qu'on atteigne cette limi- / 

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 te, procéder à tout moment au changement de procédé et on peut aussi travailler d'une façon continue par l'un ou l'autre pro- cédé. Sur ce fait, reposent particulièrement les installations de forage de prospection, lorsqu'il s'agit de forer en produi- sant une carotte. A de grandes profondeurs, une telle instal- lation ne constitue plus une combinaison, car l'application d'un des procédés, le forage au trépan avec lavage, n'est plus possible. 



   On doit donc distinguer la   "vraie"combinaison   de la "fausse" combinaisons La "vraie" combina ison du forage ou sondage au trépan et du forage ou sondage avec un outil rota- 
Que tif doit permettre d'employer au choix, aussi   souvent/possible,   et sans effectuer chaque fois de grandes modifications, les procédés indiqués dans la combinaison et, dans le cas d'un procédé continu, elle doit permettre la mise en oeuvre de ce procédé jusqu'à la profondeur qu'il s'agit d'atteindre. 



   Par conséquent, on a affaire à une "fausse" combinaison lorsqu'à de grandes profondeurs, où le forage au trépan avec lavage n'est plus possible, on fore uniquement par rotation, ou bien lorsqu'il n'est pas possible d'exécuter un   ttavail   continu, ou bien encore lorsque l'application de plusieurs procédés impose chaque fois de grands changements dans l'ins- tallation. On rencontre donc très souvent cette fausse combi- naison lorsqu'à une combinaison de forage avec lavage vient s'ajouter un forage à sec.

   Zn raison du fait que dans de nom- breux pays on doit, suivant les prescriptions légales, effec- tuer le forage à sec pour le pétrole, l'abaissement du trou de forage de 2 à 3 m. au maximum entrant en question dans ce cas, la conformation de l'installation auxiliaire dans ces appareillages est telle qu'il est impossible de poursuivre le forage à sec en travail continu, par suite du manque de l'installation d'enlèvement des débris.   @   

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Un forage à sec en travail   continù   implique toujours un tambour pour l'enlèvement des débris, parce qu'on ne peut forer   à   sec en une seule fois que   de 2 à   3 m. au plus. 



  Les débris du forage offrent alors une résistance telle que le trépan perd sa force de percussion. On doit par conséquent évacuer ces débris. A cet effet, une installation d'enlèvement des débris, telle qu'elle existe d'ailleurs en réalité dans tous les appareils de forage travaillant vraiment à sec, est nécessaire. Si les débris ne sont pas retirés, le forage ne peut pas être poursuivi. De plus, le forage à sec en travail continu implique qu'il ait lieu dans un trou de forage dans lequel le niveau d'eau ne s'élève pas à plus de 10 m. au-dessus du fond parce que sinon on n'atteint pas le but et on perd les avantages du forage à sec. 



   Par conséquent, lorsqu'on rencontre des installations comportant une installation typique de forage avec lavage et pourvue d'un boulon permettant la descente graduelle de l'outil pour le forage à sec, il ne s'agit pas, du point de vue technique du forage, d'un appareil de forage à sec. 



   Bien qu'on connaisse des combinaisons de machines à forer rotatives et à forer à sec, par exemple la Rotary-   Pennylvanish,   il manque encore une combinaison qui permette en outre le forage au trépan et avec lavage, parce que le cas se présente souvent qu'il est très avantageux d'employer précisément le forage au trépan et avec lavage, par exemple lorsqu'on fore à travers des couches résistantes dans les montagnes   sablonneuses,   etc.. 



   Les inconvénients auxquels on se heurtait jusqu'à présent sont écartés par la nouvelle installation, objet de la présente invention, qui est   notamment   applicable aussi dans des régions pauvres en eaux. Cette installation comporte tous les éléments nécessaires pour l'application continue du procéda 

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 de forage décrit ci-dessous et de combinaisons de procédés. 



   Pour le forage à sec à grandes profondeurs, 3 tambours sont nécessaires, à savoir : un pour le câble du trépan, un pour le câble pour l'enlèvement des débris et un pour le câble du palan ; pour le forage à sec, par les procédés pennsylvaniens et californien, un long balancier disposé à une hauteur déterminée au-dessus du sol à forer est nécessaire, tandis que pour le forage à faible   profondeurcon   peut forer aussi à sec, sans balancier. Pour le forage rotatif, on a prévu un dispositif destiné à réaliser un mouvement de rotation, par exemple une plaque rotative normale avec des barres carrées et des pièces adaptées à cette plaque ainsi qu'un mécanisme de levage rapide. 



  Pour le forage aux câble et trépan, on se sert d'un bras de balancier et d'un dispositif de précision pour l'avance, qui permettent le forage de toute la hauteur du chevalement en une seule opération. Pour le battage rapide, on doit disposer d'une installation qui permette de frapper de 100 à 130 coups par minute avec une course de 7 à 10 cm. On doit encore distinguer ici si l'on peut forer de toute la longueur d'une barre avec fixation de cette barre au-dessus ou au-dessous du balancier. 



   Pour le forage de puits d'eau à sec ou par le procédé indien,au câble ou au trépan, un balancier n'est pas nécessaire, mais il doit y avoir une liaison entre le câble de forage et la manivelle. vans la nouvelle installation, tous les éléments répondant à ces désidérata existent. 



   L'esprit de l'invention s'applique donc à. une installation pour forages profonds destinée à tous les procédés usuels de forage, jusqu'à la profondeur qu'ilspeuvent atteindre respectivement, installation qui permet le passage immédiat et à volonté d'un procédé de forage à un autre, sans nécessiter de modifications de construction et la réalisation d'un pourcentage élevé de temps consacré au forage effectif à grande profondeur par les procédés de forage à sec.

   Conformément à 

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 l'invention, le dispositif exécuté en vue du forage à sec, mais qui peut aussi travailler d'une façon-continue jusqu'aux plus grandes profondeurs envisagées, par le procédé avec lavage, au moyen dtune seule série de barres, aussi bien par rotation que par battage est constitué par une :;laque rotative, un tam- bour pour le câble de forage, un tambour pour l'enlèvement des débris, un mécanisme de levage et un dispositif de battage agis-. sant sur un balancier de forage et formé par un renvoi de son- nette commandé par une manivelle, qui peuvent être reliés, de 'toute façon nécessaire pour   les   procédés de forage distincts, par des accouplements à une commande située sous le n iveau du sol du lieu du forage et attaquant une transmission.

   Par la coopération différente suivant les circonstances de ces divers éléments, on peut exécuter tous les procédés usuels de forage rotatif et de forage au trépan avec lavage, en combinaisons quelconques à volonté, en particulier de façon qu'on puisse d'abord appliquer le forage rotatifet ensuite le forage au trépan et qu'on puisse procéder de différentes manières à l'enlèvement des débris.

   La commande de l'installation qui, de préférence, est disposée au-dessous du niveau du sol agit sur une transmission disposée aussi au-dessous de ce niveau et constitué par des accouplements , dea roues de commande qu'on peut mettre en prise ou dégager les unes des autres et un système de renversement de marche, la transmission permet- tant au choix une commande indépendante du tambour pour le câble de forage, ou du tambour pour le câble pour l'enlèvement des débfis, tambours qui peuvent tourner fou et se trouvent tous deux sur le terrain où se fait le forage. Sur l'arbre du tam- bour du câble de forage est calé un tambour auxiliaire qui est commandé indépendamment ou en même temps que ce tambour. 



   La transmission comporte en outre des roues de commande, sus- ceptibles d'être accouplées, qui servent pour la plaque rotative, 

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 pour le mécanisme de levage et pour le dispositif percuteur qui commande le balancier. Sur une des parties de l'arbre en deux parties(reliées par un accouplement à friction) du mécanisme de levage est disposée commandée par la transmission précitée, une autre transmission constituée par des   foues   dentées et commandée par des chafnes, tandis que sur l'autre partie de l'arbre, on a prévu un tambour de palan susceptible de tourner fou et pourvu d'un frein.

   Cet arbre   commande   le dispositif de battage au moyen   d'unaccouplement/   Ce dernier est plus particulièrement un accouplement à doubles griffes et il commande, par l'intermédiaire de roues à chaîne, d'une manivelle, d'un renvoi de sonnette et d'une bielle repliable, à charnière, le balancier télescopique dont l'extrémité antérieure peut coulisser et être immobilisée. Le galet de guidage du Mander est monté librement et conduit au galet de battage qui sert à guider vers le haut ou vers le bas, le câble de préférence plat, servant au forage ou servant à laisser descendre progressivement les outils. Au pied du balancier se trouve le treuil servant à laisser descendre progressivement les outils, treuil qui est desservi au niveau du terrain où se fait le forage. 



   Les figures du dessin annexé représentent à titre d'exemple un mode d'exécution conforme à l'invention. Sur ce dessin , la figure 1 est une vue de côté et la figure 2 un plan. 



   Au-dessous du sol du lieu où se faitle forage se trouve la commande 35, par exemple une commande par machine à vapeur et une transmission 90. Le dispositif proprement dit comporte une plaque rotative connue 64, un tambour 55 pour le câble de l'outil de forage et un tambour 56 pour le câble destiné à l'enlèvement des débris, ces deux tambours se trouvant sur le sol.

   En outre, l'installation comprend un mécanisme de levage 20 et un dispositif de battage agissant sur le balancier 68,69 

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 et constitué par un renvoi de sonnette 1 commandé par la   manivelle 12 ; toutesces pièces peuvent être reliées par   des accouplements 43, 46,51, 52, 30, 25 et 16, à la commande de manière que, par des combinaisons différentes pour chaque cas, tous les procédés connus de forage par rotation et par battage puissent, comme il est dit plus loin, être appliqués en toutes   combinaisons,   à volonté, en travail continu. 



   La commande 35 agit sur la transmission 90 constituée par des roues de commande 42 ou 33 et 29,   qu'on   peut embrayer au moyen des accouplements   43   et 46, et par un dispositif 45 de renversement de marche. Cette transmission permet une commande au choix et indépendante du tambour 55 du câble pour le forage ou du tambour 56 du câble pour l'enlèvement des débris, tambours qui peuvent tous deux tourner fous. Sur l'arbre du tambour 55 du câble pour le forage, est fixé en outre un tambour auxiliaire 59 qui est commandé indépendamment ou avec le tambour 55. La transmission 90 comprend en outre des roues de commande sélective 33 et 66 ou 29 pour la plaque rotative 64, pour le mécanisme de levage 20 etpour le dispositif de battage 11 et 12 qui commande le balancier 68,69. 



   Sur une des parties, reliées par un embrayage à friction 25, de l'arbre en deux parties 17 du mécanisme de levage 20 se trouve une transmission à roues dentées 27,30 et 31 commandée par des chaînes 28 ou 32 à partir de la trabsmission 90. L'autre partie de l'arbre 17 est pourvued'un tambour de palan 20 susceptible de tourner fou et d'être freiné. Cet arbre 17 commande, au moyen d'un accouplement 16, le dispositif de battage. L'accouplement 16 est à doubles griffes et agit, par l'intermédiaire des roues à chaîne 15, 13 de la manivelle 12 du renvoi de sonnette 1 et,de la bielle 3,   repliable   grâce à la charnière 4, sur le balancier télescopique 68,69 qui peut coulisser à sa partie antérieure 69 et être fixé au moyen du boulon 73. 



   Le galet 72 du balancier 68,69 est monté librement 

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 et guide le câble plat 75, servant au forage ou à laisser descendre graduellement l'outil, vers le galet de battage 74 destiné à guider vers le haut ou vers le bas le câble 75 précité. 



  Au pied de la colonne 70 du balancier est disposé le treuil 81 commandé à partir du sol pour faire descendre graduellement l'outil de forage. 



   Sur les dessins, on a représenté les tambours pour quatre câbles, à savoir ; le tambour 20 pour le palan, le tambour 55 pour le câble de forage, le tambour 56 pour le câble destiné à l'extraction des débris et le tambour 59 pour le forage de puits d'eau et le battage à la corde indien, la manivelle nécessaire à cet effet étant désignée par 18. 



   Pour le forage, on a prolongé le bras de balancier 68 au moyen de la rallonge 69 de manière à constituer le balancier 68,69 afin que soient remplies les exigences pour le forage   à   la corde et au trépan et pour le forage au balancier et au trépan, avec lavage. Le balancier 68,69 permet toutefois aussi le forage canadien parce que, dans ce cas, le dispositif pour la descente progressive de l'outil est utilisable pour les deux procédés. Pour le battage au câble, on se sert du bras de balancier 68 et du galet de battage 74 ainsi que du galet 72, après qu'on a rentré, en la faisant coulisser dans le bras 68, la rallonge 69 et qu'on l'a fixée dans sa nouvelle position au moyen du boulon de fixation 73.

   Il suffit de faire passer le câble 75, provenant du treuil 81 servant à laisser descendre graduellement l'outil de forage, sous le galet de battage   7@,   de le faire passer au-dessus du sommet du chevalement et de l'adapter ensuite comme dans tous les autres procédés. Pour le battage rapide, par exemple dans le système Fauck, on conduit le câble 75 par dessus le galet 72 et le galet de battage 74 vers le bas et on établit la liaison avec la tringlerie, au-dessous du balancier. 

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   Si le battage rapide doit s'effectuer au moyen de barres fixées au-dessus du balancier, le galet de battage 74 est remplacé par laplaque de battage, ou par un boulon creux (non représenté) qui permet la descente graduelle de   l'outil .   



   Pour le forage rotatif, la plaque rotative 64 avec ses accessoires suffit. Pour le forage sans balancier, on fixe la corde, non représentée, sur laquelle on tire, à 18 d'une part et au câble 63 d'autre part, à la façon connue. On peut évidemment remplacer aussi le galet de battage 74 par un boulon destiné à faire descendre graduellement les outils. Ceci est toutefois interdit dans de nombreux pays et présente en outre l'inconvénient d'une faible hauteur de forage par rapport à la hauteur de la colonne du   bala ncier.   



   L'application des divers procédés et opérations est réalisée grâce à un emploi extensif d'accouplements et à de nombreuses .aombinaisons possibles d'embrayage, et par l'emploi de divers éléments, à diverses fins. 



   En particulier, on signale que les combinaisons suivan- tes sont réalisables en travail continu au moyen de la nouvelle installation : 
Le forage par battage au câble et forage rotatif (Fo- rage Rotary ou forage rotatif ou bien encore forage semi-Rotary); 
Le forage par battage rapide et forage rotatif ; 
Le forage canadien et forage rotatif ; 
Le forage rotatif pennsylvanien ; 
Le forage par battage, au câble, le forage par battage rapide et le forage rotatif; 
Le forage par battage, au câble, et le forage à sec et le forage rotatif ; 
Le forage pennsylvanien ou canadien et le forage rota- tif ; 
Le forage par battage, au câble, et le forage par battage rapide et le forage à sec ; 
Le forage indien, au câble,   et:   lecforage rotatif ou le forage à sec au balancier;

   
Le forage indien, au câble, le forage par battage rapide et le forage de puits d'eau avec les autres procédés. 

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   Tous ces procédés sont commandés à partir d'un seul endroit et sont applicables à une seule installation. 



   Les moyens qui lepermettent sont en partie déjà connus, tantôt en ce qui concerne les installations nécessaires, tantôt par le montage de leurs éléments distincts et enfin par l'emploi extensif d'embrayages et d'accouplements. On a tenu compte ici particulièrement du fait que les procédés font perdre, à mesure qu'augmente la profondeur du forage, tant de temps au forage proprement dit qu'on renonce volontiers aux avantages possibles, d'obtenir un gain notable en temps consacré purement au forage, de manière que ce temps augmente considérablement. 



  Dans ce qui suit, on indiquera comment on doit effectuer les accouplements pour exécuter les diverses opérations, les mesures de sécurité pour les ouvfiers étant prises aussi en considération. 



   Sur les figures 1 et 2, on a désigné par 35 la commande (un moteur électrique ou une machine), par 36 la roue à chaîne de commande de celle-ci ou la poulie pour la commande de l'arbre de transmission à courroies 39 au moyen de la chaine 37 et de la roue dentée ou poulie de renvoi 38. On admettra qu'il s'agit d'un forage rotatif. Comme dans le cas de toute opération, l'arbre 39 est entraîné. Cet arbre porte la roue folle à chaîne 33 qui commande, au moyen de la chaîne 67, la roue de commande 66 de la plaque rotative. Ceci pour indiquer la possibilité d'un mouvement rotatif. Il y a lieu d'ajouter que la roue folle à   chaîne-35   est commandée par l'accouplement 46. Un seul arbre de l'appareil de forage tourne. 



   Pour le transport des barres, on dispose de plusieurs moyens . 



   Si on fore au Rotary en se servant de barres lourdes, on peut opérer de la manière suivante au moyen du palan: On embraie l'accouplement 46 avec la roue folle à chaîne 29, qui commande alors, au moyen de la chaîne 28, la roue   à   chaîne 27, après embrayage de cette roue à l'aide de l'accouplement 30. 

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  De cette façon, c'est, pour commencer, la partie postérieure de l'arbre   17,   en deux parties, qui tourne. L'accouplement 25 sert à établir la liaison avec la partie antérie.ure de l'arbre   17.   



  Après que ces pièces sont mises en rotation, il suffit d'embrayer l'accouplement 16 du tambour du palan. Le tambour 20 fonctionne alors. 



   Une autre possibilité consiste à embrayer,sur l'arbre 39, l'accouplement43 et relier la roue à chaîne 44, par la chatne 48, à la roue à chaîne 49, calée sur l'arbre 79. Lorsque l'accouplement 51 est débrayé, le tambour auxiliaire 59 claveté sur son arbre tourne, le câble transporteur 63 étant appliqué sur ce tambour. Ce câble sert à exercer une faible traction. 



   Comme troisième possibilité, on peut embrayer simultanément aussi bien le tambour 20 du palan que le tambour à câble auxiliaire 59. Cette disposition donne pour le palan trois vitesses de déplacement lorsque le brin mort du câble de palan 76 est appliqué sur le tambour auxiliaire 59. Pour le déplacement des barres, deux ou trois arbres tournent.'par conséquent. 



   Lorsqu'on veut retirer les débris, on embraie sur l'arbre 39 l'accouplement 43 avec la roue à chaîne 42 et, au moyen de la chaîne 47, avec la roue à chaîne 50, L'arbre 80 tourne alors. 



  On embraie alors le tambour 56 au moyen de l'embrayage à friction 52. Deux arbres, l'arbre 39 et l'arbre 80, tournent. 



   Lorsqu'on doit déplacer le câble de forage à sec, on embraie l'accouplement 43 avec la roue 44 et par suite, la roue 49 au moyen de la chaîne 48. L'arbre   79   tourne maintenant avec le tambour vide 59. On accouple l'embrayage à friction 51 et on déplace maintenant le tambour 55 vers le haut. Pour tous les transports auxiliaires ou ceux dans lesquels on tire les baryes, on peut employer le tambour 59 qu'on manoeuvre comme il a été dit. Dans ce qui précède, on a décrit les transports ou déplacements. 



   Lorsqu'on veut forer par battage, il est toujours né- 

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 cessaire d'embrayer l'arbre 17 par sa partie antérieure, comme on l'a décrit déjà. 



   Lorsqu'on doit commander le bras de balancier 68 ou le balancier 68,69, on relie l'accouplement 16 à la roue à chaîne 15. On effectue ceci à la partie postérieure, immobile, de l'arbre 17 qui traverse le tambour de palan 20. La roue à chaîne 15, commande, par la chaîne 14, la roue à chaîne 13, ce qui fait tourner la manivelle 12 après qu'on a accouplé l'embrayage à friction 25. La manivelle 12 commande le renvoi de sonnette 1 qui transmet son mouvement par la bielle 3 au bras-de balancier 68 ou au balancier 68,69. Sauf lors du forage sans balancier, trois arbres tournent. Le balancier 68,69 sert à tout genre de forage par battage. 



   Si on veut pratiquer le forage pennsylvanien au moyen de câbles, on retire la rallonge 69 de l'intérieur du bras de balancier 68 et on la fixe de telle manière au moyen de vis de fixation 73 que le galet de battage 74 vienne se placer audessus du milieu du trou de forage lorsque le balancier est horizontal. Le câble 75 servant à laisser descendre graduellement l'outil passe sur un galet de guidage 72 et sur le galet de battage 74 pour se diriger vers lebas. Le câble pour le   forag'e   est fixé à la façon connue au moyen de pinces à câble sur le câble 75. 



   On réalise la même disposition pour le forage à battage au moyen du balancier, les barres étant suspendues au-dessous de ce dernier. Lorsque le forage a lieu avec les barres dépassant le balancier, on remplace le galet de battage 74 par une plaque de battage non représentée ou par un boulon creux,monté dans la rallonge 69, qui est utilisé pour laisser descendre graduellement l'outil. 



   Pour le forage canadien, l'organisation fonctionna exactement comme pour le forage pennsylvanien, sauf qu'on remplace la pince à câble par un émerillon auquel sont suspen- dues les barres. 

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   Evidemment, on peut aussi employer, pour le forage au câble, le boulon creux précité, qui toutefois est interdit dans beaucoup de pays en raison de ses désavantages et encore plus à cause des dangers qu'il présente de former des boucles.. 



  Ce boulon ne peut cependant pas être employé pour le forage canadien. 



   Dans le forage par battage et à câble, on refoule la rallonge 69 dans le bras de balancier 68 et on la fixe. On tire alors le câble   75   au-dessous du galet de battage 74 et on le conduit de là, à la façon connue au-dessus du sommet du chevalement. Le dispositif employé pour permettre la descente ' graduelle de-l'outil est toujours le même. 



   Il reste maintenant à prouver   quton   peut aussi pratiquer le forage par battage rapide en même temps que le forage à longue course. A cet effet servent les dispositifs de la bielle. Le renvoi de sonnette 1 présente des trous qui permettent de modifier la course. Le dispositif 5, permet de modifier la longueur de la bielle 3, et on peut déplacer l'amortisseur à ressorts 7 aussi bien vers l'arrière que vers l'avant dans le sens longitudinal du balancier. 



   Lorsqu'on veut forer par battage rapide, on règle la bielle 3, pour la plus petite course, sur le renvoi de sonnette 1, puis, lorsqu'on a desserré la pièce 5, on glisse l'amortis,seur à ressorts 7 aussi loin qu'on le peut vers l'arrière et on fixe de nouveau la pièce.5. On obtient alors la course la plus réduite et l'on peut faire de nombreux coups. Lorsqu'on veut au contraire appliquer le coup le plus grand, on déplace la bielle 3 dans le sens inverse et on fait glisser l'amortisseur à ressort 7 si loun vers l'avant, après avoir desserré la pièce 5, qu'on réalise la hauteur de course désirée. On fixe alors toutes les pièces et on obtient une longue course avec un nombre restreint de coups.

   Pour la course moyenne, on règle d'une 

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 façon correspondantela bielle, et la tige 3,6 est fixée perpendiculairement par rapport au balancier. 



   On peut citer encore d'autres avantages :
L'organisation du balancier 68,69 ou sa constitution à partir du bras de balancier 68 est simple et s'effectue rapidement. 



   La hauteur de forage en une seule opération est, dans le cas du forage à sec, au moins double de celle qu'on obtient avec le boulon employé pour laisser descendre graduellement m'outil, boulon qu'on doit souvent déplacer bien que le forage ait encore lieu d'une manière satisfaisante. On doit ajouter que cette hauteur augmente encore relativement du fait qu'au cours du forage, le câble se tord sur lui-même et qu'il en résulte une perte de hauteur de forage et par suite une perte de longueur de forage du boulon, perte qui souvent est sensible.   Mais   si on devaitmalgré tout, effectuer ce déplacement du boulon, ceci serait beaucoup plus facile à réaliser en desserrant un peu la pince du câble et en faisant remonter par vissage au moyen d'une manivelle (non représentée) le dispositif servant à faire descendre graduellement l'outil. 



   Un autre avantage réside encore dans le fait qu'on peut passer en une manipulation du forage à l'extraction des débris. Il suffit de desseerrer la pince du   câble   et on peut extraire aussitôt les débris. On   peint   ensuite refouler vers l'arrière le balancier 68,69 ou le faire basculer simplement vers le haut au moyen de la bielle pliante 3. On peut aussi laisser simplement le bala ncier dans la position de forage et faire glisser la rallonge 69 de 20   à   30 cm. environ vers   l'arrière.   



   Dans le cas où l'on désire employer le tambour de palan 20, il suffit de desserrer la vis de fixation 73 et de rabattre le balancier vers le haut. La rallonge 69 glisse toute seule dans le bras de balancier 68 et le câble 76 du palan ne rencontre pas d'obstacle. 

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   Partout on applique la marche à roues libres et on travaille avec des avances très rapides. Aux avantages précités, vient encore s'ajouter celui que partout où l'on doit accoupler en pleine marche,   on::utilise   des embrayages à friction, même pour accoupler les parties de l'arbre 17. Ces embrayages   ser-   vent en même temps d'amortisseurs de façon que dans le cas de coincements, l'arbre s'arrête avant qu'une pièce se brise. 



   Ces dispositifs permettent d'augmenter considérablement la durée du temps passé au forage proprement dit. Par ailleurs, on a renoncé à un nombre trop grand de vitesses. On peut tou- tefois doubler le nombre de vitesses du palan en reliant la roue à chaîne   31,   au moyen de la chaîne 32, à la roue à chaîne 33. 



   On obtient ainsi six vitesses. 



   On évite les dispositifs compensateurs parce qu'ils freinent au moment de la chute, mais il est facile de les constituer, par des cylindres compensateurs, au renvoi de sonnette 1. 



   Il y a lieu de faire remarquer spécialement qu'on peut aussi tourner et forer en même temps. 



   Si, par exemple, les tuyaux doivent être déplacés,   ( on   peut¯procéder en saisissant ceux-ci dans la plaque rotative pendant qu'on fore à   l'intérieur   de ces tuyaux. Il suffit de' saisir les tuyaux au moyen de la plaque rotative, par exemple au moyen de manchons ou d'une autre façon, à   1*aide   de presses de serrage ou de boulons. 



   Il résulte encore des avantages spéciaux des faits suivants : 
Tous.les tambours à câble se trouvent sur le sol 
La commande et lesorganes moteurs se trouvent au dessous du sol ; 
A travers le sol ne circulent pas   de#   pièces mobiles dans le plan horizontal ; 
La rotation des'-tambours qui se trouvent des deux   @   

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 côtés de la commande est réglée au moyen d'un dispositif de renversement de marche de manière que les câbles s'appliquent dans le même sens sur tous les tambours ;
On peut pratiquer le forage par battage et avec lavage à l'aide du balancier   68,69   ou du bras du balancier 68 ou bien encore sans balancier ;
On peut appliquer le procédé avec des bafres de lavage s'élevant au-dessus du balancier et avec des barres de lavage suspendues au-dessous du balancier;

  
Pour le forage indien à câble, on a prévu un tambour spécial 59, qui a une importance toute particulière même lorsqu" il s'agit de soulever des poids lourdset qui sert d'engin de levage ;
On a prévu un dispositif de précision pour laisser descendre graduellement l'outil, dispositif qui est applicable pour tous les procédés de forage par battage à l'exception du procédé indien à câble et par battage. 



   Le remplacement des barres peut être exécuté sous le sol parce que la plaque rotative ne gène pas;
La commande du dispositif de battage a lieu à travers l'arbre du tambour de palan ; on peut exécuter à la fois des mouvements de rotation et de battage, ce qui est très important dans le cas de travaux pour saisir une barre ou un outil ou dans d'autres cas spéciaux. Qn peut par exemple entraîner les tuyaux et les maintenir en mouvement, pendant qu'on fore.

Claims (1)

  1. R e v e n d i c a t i o n s, 1.- installation de forage à grandes profondeurs pour tous les procédés usuels de forage jusqu'aux profondeurs qu'ils peuvent atteindre respectivement, installation dans laquelle le passage à volonté et immédiat d'un des procédés à un autre procédé de forage est rendu possible sans modification de cons- <Desc/Clms Page number 17> truction, caractérisée en ce qu'un dispositif construit sous la forme d'une installation pour le forage à sec, qui avec une seule série de barres peut fonctionner en travail continu jusqu'aux plus grandes profondeurs, également avec lavage, aussi bien par rotation que par battage , est constitué par une plaque rotative (64), un tambour (55) pour le câble de forage, un tambour (56) pour l'extraction des débris, un mécanisme de levage (20)
    et un dispositif ou o-rganisation pour le battage agissant sur un balancier de forage (68,69) et formé par un renvoi de sonnette (1) commandé par une manivelle (12), l'organisation ou dispositif de battage pouvant être relié, de toute façon nécessaire pour les procédés distincts de forage, par des accouplements ou embrayages (43, 51, 52, 30, 25 et 16) à un engin moteur (35) qui est disposé au-dessous du niveau du sol où a lieu le forage et qui agit sur une transmission -(90).
    2. - Installation de forage à de grandes profondeurs suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'engin moteur (35) agit sur une transmission (90) disposée au-dessous du sol où a lieu le forage et constituée par des roues de commande susceptibles d'être embrayées au moyen d'embrayages et par un dispositif de renversement de marche (45) qui permet la commande indépendante et au choix du tambour du câble de forage (55) ou du tambour pour l'extraction des débris (56), tous deux susceptibles de tourner fous et disposés sur le sol où. a lieu le forage, en ce que sur l'arbre du tambour (55) du câble de forage est calé.un tambour auxiliaire (59) commandé indépendamment ou avec le tambour 55 et en ce que la transmission - (90) possède en outre des roues de commande susceptibles d'être embrayées au choix pour la plaque rotative (64),
    pour le mécanisme (20) et pour l'organisation ou dispositif pour le battage agissant sur le balancier (68,69).
    3.- Installation de forage à grandes profondeurs, suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que sur une des par- <Desc/Clms Page number 18> ties de l'arbre (17), divisé en deux parties et appartenant au mécanisme de levage (20), partes qui sont reliées par un embrayage à friction (25), est disposée une transmission (27, 30,31) par rou,es dentées, commandée par la transmission (90) au moyen de chaînes, en ce que sur l'autre partie de l'arbre (17) est prévu un tambour de palan (20) susceptible de tourner fou et d'être freiné et en ce que cet arbre commande, par un accouplement (16), l'organisation ou le dispositif pour le battage.
    4. - Installation de forage à grandes profondeurs suivant les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'accouplement (16),qui affecte la forme d'un accouplement à doubles griffes, commande le balancier (68,69) par l'intermédiaire des roues à chaînes (15,13), la manivelle (11), le renvoi de sonnette (1) et la bielle (3) qui peut se replier grâce à l'articulation (4).
    5. - Installation de forage à grandes profondeurs, en particulier suivant les; revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le balancier (68,69) est formé à sa partie antérieure (69) de manière qu'on puisse faire glisser ses éléments l'un dans l'autre d'une manière télescopique et qu'on puisse les fixer.
    6. - Installation de forage à grandes profondeurs, suivant les revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le galet de guidage (72) du balancier (68,69) est monté librement, galet qui conduit le câble plat (75) destiné à forer ou à laisser descendre graduellement l'outil de forage, vers le galet de battage (74) servant à guider vers le haut ou vers le bas le câble (75) et en ce qu'au pied de la colonne (70) du balancier est disposé le treuil (81),qui sert à laisser descendre graduellement l'outil de forage et qui peut être manoeuvré à partir du sol où a lieu le forage.
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