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Redresseur sec perfectionné.
On connaît déjà des redresseurs secs métalliques ayant une très petite surface utile. On emploie ces redresseurs dans les cas où les redresseurs secs à plus grande surface ne sont pas appropriés à cause'de leur grande capacité propre ou bien lorsqu'il s'agit de redresser des courants de faible intensité sous une tension élevée.
Il est connu de fabriquer les disques ou ensembles redresseurs, qui sont destinés le plus souvent à être empilés dans un tube isolant, en les découpant par estampage dans une plaque munie de la couche semi-conductrice.
On fabrique les redresseurssuivant l'invention en employant le procédé précité,mais ces redresseurs ont par rapport aux redresseurs connus, certains avantages qui seront expliqués ciaprès à l'aide du dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple. Dans ce dessin :
La fig.l est une vue, partiellement en coupe, d'un redres-
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seur suivsnt l'invention., à une écnelle très grande, et cette figure montre également d'une façon schématique, un circuit. pour le courant du redresseur ; la fig.2 représente une coupe suivant la ligne 2-2 de la fig.1 ;
la. fig.3 est une vue latérale d'une par-cie d'une plaque, dans laquelle on découpe par estampage les disques ou ensembles redresseurs, à une échelle encore plus grande.
Suivant l'exemple d'exécution représenté a la fig.l; le redresseur comporte trois ensembles A, constitué chacun par un disque métallique 1, une couche redresseuse semi-conductrice 2 et trois saillies métalliques 3 de la coucne 2. Les saillies 3 de l'ensemble A qui se trouve à gauche de la fig.l sont en contact avec le disque 1 de l'ensemble A du milieu et les saillies 3 de ce dernier ensemble sont en contact avec le disque 1 de l'ensemble ,IL se trouvant à droite de la figure. Les saillies 3 de l'ensemble A qui se trouve a. droite de la figure s'appuient contre une calotte métallique 4 d'un boîtier cylindrique 5, la calotte fermant l'une des extrémités de ce boîtier. Sur l'autre extrémité de ce boîtier 5 est emmanchée une deuxième calotte analogue 6.
Les calottes 4, 6 peuvent tenir sur le boîtier 5 par frottement ou être fixées par un mastic sans eau ou de toute autre manière. Le boîtier 5 est fait en une matière isolante qui peut être un verre à point de fusion élevé et renferme les ensembles A. Dans ce boîtier se trouve d'autre part un ressort 7 disposé entre la calotte 6 et les ensembles A. Le ressort 7 a pour effet d'appuyer les saillies 3 avec une pression suffisante contre les disques 1 et aussi de réaliser une pression de contact suffisante entre la calotte 4 et celles des saillies 3 qui sont en contact avec cette calotte. La calotte 4 est munie d'une lamelle de raccord 8 et la calotte 6 d'une lamelle de raccord 9.
10 désigne une source de courant alternatif dont l'énergie est transformée par le redresseur en courant continu qui est des-
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fine à un dispositif d'utilisation 11.
Grâce au fait que les saillies 3 se trouvent aux sommets d'un triangle, elles évitent que les ensembles A se placent obliquement les uns par rapport aux autres et se touchent à leurs bords en produisant des court-circuits. Ce danger existe dans les dispositifs connus parce que dans ces dispositifs, chaque ensemble ne possède qu'une de ces saillies et qu'il n'existe donc pas, comme dans le dispositif suivant l'invention, un soutien réciproque. Ce soutien réciproque est le plus efficace lorsque les saillies 3 sont réparties symétriquement.
De cette manière, on a construit des redresseurs pour des tensions de plusieurs milliers de volts et une intensité de quelques milliampères.
A la place des trois ensembles A représentés, on peut en employer un plus grand ou un plus petit nombre. D'autre part, les redresseurs constitués par des ensembles suivant l'invention peuvent être connectés de toute autre manière que celle représentée à la fig.l. Pour certains montages, on peut disposer entre les ensembles A des disques de contact comportant des lamelles de raccord.
Les redresseurs construits comme décrit peuvent être employés dans.le montage connu de Graetz.
Suivant l'invention, on fabrique les ensembles A, formés par les parties 1, 2, 3 de la manière suivante :
Comme connu, on applique par fusion ou on produit autrement sur une plaque métallique 1 par exemple en fer, une couche semiconductrice 2 constituée par exemple par du sélénium ou de l'oxyde de cuivre, et on soumet cette couche à un traitement thermique ou tout autre traitement désiré. On forme alors sur cette couche les saillies métalliques 3 par exemple par un moulage sous pression, les saillies 3 étant disposées en groupes constitués chacun. par au moins trois de ces saillies. Ces saillies se trouvent aux sommets d'un triangle comme le montre la fig.2. On enduit ensuite
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le corps ainsi obtenu de laque. La couche de laque est désignée par 12.
On découpe ce corps par estampage en disques de la grandeur voulue, ayant par exemple un diamètre de 8 à 9 mm, et présentant chacun un groupe de trois saillies 3.
La couche de laque évite que lors de l'estampage des ensembles A, la couche semi-conductrice s'écaille au bord mais elle est si mince que les saillies 3 la percent lorsque les ensembles A sont assemblés, de sorte qu'il existera un contact métal sur métal avec les parties 1 ou 4.
REVENDICATIONS.
L'invention a principalement pour objets :
1. Un procédé de fabrication de redresseurs secs de petite surface, dans lequel on découpe par estampage les disques métal- liques des ensembles redresseurs en même temps que la couche serni-conductrice, dans des plaques munies de cette couche, ce procédé étant remarquable notamment par les caractéristiques suivantes considérées séparément ou en combinaisons : a) avant le découpage, on munit la dite plaque de saillies de contact qui sont produites sur la couche semi-conductrice et sont disposées par groupes appartenant chacun à un ensemble redresseur qu'on découpe par estampage ; b) les saillies de contact sont rapportées sur la couche semi-conductrice par moulage sous pression ;
c) la plaque munie de la couche semi-conductrice et des saillies de contact est recouverte de laque avant le découpage d) les saillies de contact sont réparties symétriquement sur chaque ensemble redresseur.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.