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RECIPIENT AVEC DISPOSITIF POUR LE CHAUFFAGE DE SON CONTENUE
La présente invention a pour objet un récipient destiné $ un contenu quelconque, spécialement des boites
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de conserves, récipient muni d'un dispositif pour le chauffage du contenu par la voie chimique. Pour le chauffage, on emploie un produit chimique calorifique, comme par exemple de la chaux vive, qui par l'adjonction d'un liquide, par exemple de l'eau, développe de la chaleur qui est transmise au contenu du récipient. De cette façon on peut facilement et simplement chauffer par exemple le contenu de bottes de conserves de toute sorte sans l'emploi de feu, de sorte qu'il peut être mangé chaud.
Le contenu peut, au lieu de produits alimentaires, aussi se composer d'autres matières ou liquides chauffer, par exemple, d'eau; on est ainsi en mesure en un lieu quelconque de produire de l'eau chaude qui peut être employée pour laver, raser, ou en hiver, aussi pour remplir le radiateur de véhicules à moteur.
Les récipients de ce genre connus jusqu'à présent sont trop compliqués et trop cher dans leur construction et leur fabrication, le plus souvent aussi trop embarrassant dans leur manutention et peu sûr dans leur rendement.
Grâce à l'invention, on obvie à ces inconvénients en ce que dans la chambre pour la réception du produit calorifique se trouvant à l'extérieur ou à l'intérieur du récipient, est prévu un réservoir pour le liquide.
Le dessin montre à titre d'exemple plusieurs formes d'exécution de l'objet de l'invention:
Les fig. 1 à 3 montrent trois formes d'exécution différentes en coupe,
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la fig. 4 montre une coupe d'un détail, la fig. 5 montre une coupe d'une autre forme d'exécution, la fig. 6 montre une élévation en bout du réservoir pour le liquide attenant, la fig. 7 montre à plus grande échelle, une coupe d'après la ligne VU-VU de la fig. 6.
Dans la forme d'exécution d'après la fig. 1, le récipient possède une paroi verticale intérieure 1 et une paroi verticale extérieure 2, qui sont reliées ensemble à leur base par un fond 3 et à leur sommet par un couvercle 4. La jonction du fond et du couvercle à l'enveloppe extérieure 2 peut avoir lieu de la façon habituelle pour les boites de conserves, par bordage, repliage et soudage. L'enveloppe intérieure 1 pénètre de préférence dans une rainure annulaire 3' du fond 3 et y est maintenue par compression, le cas échéant par soudure.
.La chambre centrale a sert à la réception des produits alimentaires ou analogues, tandis que se trouvent dans la chambre annulaire b un ou plusieurs produits chimiques 5 connus, qui dégagent de la chaleur lors de l'adjonction de liquide, par exemple d'eau.
Dans la chambre annulaire b est fixé un réservoir annulaire 6 introduit depuis le haut, ce réservoir destiné à recevoir le liquide présentant de préférence une section transversale en forme d'U et son diamètre
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étant choisi de facon à ce que les parois annulaires verticales du réservoir 6 se trouvent en contact avec les enveloppes 1 et 2. Le réservoir pour le liquide est muni d'arêtes marginales extérieure 7 et intérieure 8 repliées horizontalement. Par l'intermédiaire de ces arêtes marginales le réservoir 6 repose sur les parois ou enveloppes 1,2. Les rebords marginaux 7 , 8 sont repliés vers le bas de facon à encercler les bords extrêmes suérieurs des enveloppes 1,2.
Le couvercle 4 est muni d'une rainure circulaire 4' dans laquelle pénètrent la paroi verticale 1 et l'arête marginale intérieure 8 du réservoir 6. On dispose de préférence une garniture d'étanchéité 9 à l'intérieur de la rainure 4'. Au moyen de la presse, on exerce une pression sur les parois verticales de la rainure 4', pour serrer les parties pénétrantes 1, 8 dans la rainure 4'.
A la place de la garniture 9, on peut aussi employer une soudure qui peut déjà se trouver comme étammage sur les tôles. Lorsque dans ce cas, outre la compression des parois de rainures mentionnée on emploie la chaleur, il se produit une soudure des parties pénétrantes dans la rainure 4 avec le couvercle. Le bord extérieur 4" du couvercle est replié autour de l'arête marginale 7 du réservoir 6, respectivement de l'enveloppe extérieure 2.
Une soudure pourrait aussi avoir lieu à ce point de liaison.
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Lorsque les produits alimentaires dans la chambre a doivent être chauffés, il suffit seulement de percer le couvercle 4 et le fond du réservoir 6 verticalement depuis en haut au moyen d'un outil pointu, par exemple d'un couteau. Par les trous pratiqués, le liquide 10 coule hors du réservoir dans la chambre b et entre en contact avec le remplissage ohimique.
Spécialement pour les produits alimentaires il est préférable de remplir la chambre a du récipient et de la fermer avant d'introduire les produits nécessaires au chauffage, obtenant ainsi la garantie que spécialement pbur les boîtes de conserves, les produits alimentaires n'entrent pas en contact avec le produit chimique calorifique. Il est tenu compte de ce fait dans les exemples d'exécution des figures 2 et 3.
Dans la forme d'exécution d'après la fig. 2, la chambre a est fermée d'une manière connue, en bas par un fond 11 et en haut par un couvercle 12. La chambre annulaire extérieure b est formée par une enveloppe extérieure 13, qui est reliée à sa base par un fond annulaire 14 au récipient. Dans lpartie supérieure de la chambre a est de nouveau placé un réservoir annulaire pour le liquide 15 dont les arêtes' marginales repliées empiètent d'un côté sur l'enveloppe 13 et de l'autre côté sur le couvercle du récipient 12. La fermeture du réservoir pour le liquide 15 a lieu au moyen d'un couvercle annulaire 16 dont les rebords empiètent de préférence les rebords du réservoir 15. Dans l'exemple
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dessiné le couvercle 16 empiète simultanément à l'intérieur du couvercle de récipient 12.
Dans la fig. 2, le repliage respectivement la pénétration mutuelle des bords de tôle est clairement visible. La liaison peut cependant se produire d'une .autre façon. Des joints de soudure ou des garnitures peuvent par exemple être prévus, ou bien la partie relevée du couvercle 12 du récipient pourrait être encore une fois repliée.
Il est essentiel qu'au moyen du couvercle de fermeture du réservoir pour le liquide 15 s'établisse' simultanément la liaison entre l'enveloppe 13 et le récipient.
Dans la forme d'exécution d'après la fig. 3, la chambre b est disposée à l'intérieur du récipient a. Le couvercle de récipient 17 est étiré en son milieu de sorte qu'il forme lui-même la chambre b. La paroi 17' entourant la chambre b pourrait naturellement aussi former une partie spéciale qui est reliée au couvercle 17 de façon rigide et étanche auxliquides. Dans cet exemple d'exécution, la chambre du récipient a peut également être remplie et fermée. Le produit calorifique 5 est introduit après coup dans la chambre b et le réservoir pour le liquide 18 qui est dans ce cas, par exemple circulaire y est introduit après l'avoir rempli préalablement de liquide 10 et fermé par un couvercle 19.
La liaison entre le réservoir 18 et le couvercle 19 est effectuée de préférence au moyen d'un joint soudé l'endroit
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désigné par c Il va de soi qu'on pourrait aussi employer ici un autre genre de joint.
L'introduction du liquide dans le produit calorifique 5 est aussi effectuée dans les deux exemples d'exécution décrits en dernier lieu par le perçage du couvercle 16 respectivement 19 et du fond du réservoir 15, respectivement 18.
Le réservoir pour le liquide peut aussi être formé d'une pièce avec la paroi extérieure de la ohambre b.
La Fig 4 représente un dispositif par lequel le perçage de deux tôles au moyen d'un outil pointu peut être évité. D'après la fig. 1, une ouverture 20 pourrait se trouver dans le couvercle 4, et cette ouverture pourrait être obturée au moyen d'un capuchon 21 muni d'une garniture d'étanohéité 22, semblable par exemple à la fermeture de couronne connue des bouteilles d'eau minérale ou analogues. Le capuchon 21 est maintenu par serrage sur le bord du trou 20 et peut être arraché en le saississant par son bord. De manière correspondante, le fond du récipient pour le liquide 6 est muni d'une ouverture 23, qui, elle aussi est obturée par un capuchon 24 muni d'une garniture d'étanchéité 25: Les deux capuchons 21,24 sont reliés ensemble par un organe approprié 26, soit par une tige, un cordon métallique ou une chaînette.
On fixera avantageusement l'organe 26 excentriquement sur le capuchon inférieur 24 (fig. 4) De cette façon, lors de l'enlèvement du capuchon supérieur 21
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une traction est exercée au moyen de l'organe 26 sur le bord du capuchon 24, de sorte que le capuchon 24 est également arraché, rendant libre l'orifice 23. L'air peut alors pénétrer dans le récipient de liquide, et le liquide s'écoule par l'orifice 23 dans la chambre b.
Pour l'établissement des chambres du dispositif de chauffage, on emploie par exemple une tôle meilleur marché que celle venant en question pour l'établissement de la chambre a dans les boîtes de conserves, la fabrication du dispositif de chauffage devenant ainsi encore meilleur marché.
Dans l'exemple des fig. 5 à 7, une enveloppe 31 en tôle ou en une autre matière est reliée rigidement par en bas au moyen de la bordure 32, comme dans les boites de conserves, au couvercle 33 de forme annulaire.
Le couvercle 33 présente une ouverture circulaire centrale et est muni d'une rainure 33' de forme circulaire. La rainure 33' correspond dans sa forme exactement à la forme extérieure du bord du fond 34 d'un récipient fermé de la façon ordinaire pour la conservation du contenu, par exemple d'une boite de conserves normale 35.
Dans l'enveloppe 31 munie de l'anneau de couvercle intérieur 33 est placée la boite de conserve 35, le bord du fond 34 pénétrant dans la rainure 33'. L'espace circulaire situé entre la boite 35 et l'enveloppe 31 est rempli d'une quantité déterminée de produit calorifique 36, et en-dessus est.placé un réservoir de liquide 37 circu-
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laire comme dans l'exemple dessiné. Le réservoir 37 peut ici être direotement en contact avec le remplissage 36 il pourrait cependant aussi reposer sur une saillie circulaire emboutie dans l'enveloppe 31. Une telle saillie ou aussi des points individuels pressés en saillie pourraient se trouver à l'endroit a' de la fig. 5.
Du fait qu'ici le réservoir fermé, comme partie pour soi, peut être inséré dans la ohambre ciroulaire, ne nécessite aucune opération particulière pour la fixation et la fermeture de ce réservoir. Apres l'introduction des parties 36 37, l'enveloppe 31 est reliée au moyen du couvercle 33 supérieur également circulaire au rebord du couvercle 38 de la boite de conserves 35. Le couvercle supérieur 33 est tout à fait semblable au couvercle inférieur. Extérieurement sa liaison avec l'enveloppe 31 est effectuée au moyen de la bordure connue 32.
De mêmet le rebord du couvercle 38 pénètre dans la rainure 33' du couvercle 33. L'arête marginale intérieure du couvercle 33 est désignée par 33".
Le fait que les deux couvercles soient tout à fait semblables permet de fabriquer simplement et bon marché les différentes parties et la liaison de l'enveloppe extérieure au récipient peut être exécutée d'une façon simple et avec économie de temps. En outre, pour l'établissement de ces couvercles un seul outil à emboutir et à estamper est nécessaire et pour la liaison de ces couvercles à l'enveloppe la même machine peut être
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employée que pour la fermeture des boîtes de conserves normales, de sorte qu'une machine particulière n'est pas nécessaire.
Comme le réservoir 37 est étanche aux liquides, il n'est ainsi pas nécessaire de prévoir des garnitures entre les parties 34, 38 et les deux couvercles 33. Si cela devait être désirable, des garnitures connues pourraient naturellement être pacées dans les rainures 33'.
La mise en aotion du dispositif de chauffage a lieu en perforant simplement le couvercle supérieur 33 et le récipient de liquide 37 de sorte que le liquide puisse s'écouler du récipient 37 dans le remplissage 36.
Dans cet exemple, lé récipient 37 est en celluloid. Les parois cylindriques 39, 40 sont des sections de tuyaux en cellubid qui sont reliées ensemble de manière étanche aux liquides au moyen de deux disques circula ires en celluloïd 41, 42. Les orifices 43 prévus dans le disque 42 servent au remplissage du récipient 37 et à l'échappement de l'air. Apres le remplissage, les orifices 43 sont obturés au moyen de petites feuilles de cellulod 44, ce qui peut être facile ment et rapidement effectué à l'aide d'acétone.
Les parois en celluloïd sont minces de façon qu'après l'écoulement du liquide, elles peuvent être comprimées sous l'action de dilatation de la substance calorifique 36 de façon que ce réservoir forme pour ainsi dire une chambre d'expansion pour la substance calorifique ce qui ne serait pas possible si
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les parois du réservoir étaient établies en une matière rigide telle que la tôle De cette façon aucun réservoir additionnel et aucune chambre d'expansion n'est nécessaire, ce qui permet d'obtenir l'avantage d'une chambre ciruu- laire relativement petite.
Pour l'établissement du réservoir de liquide 37 outre le celluloïd est appropriée toute autre matière résistant à l'eau et facilement malléable comme la gélatine, la viscose, le papier imprégné, le boyau naturel ou artificiel, de même que le caoutchouc, succédané du caoutchouc, feuilles métalliques, produits de résine artificielle, et analogues. Il n'est pas nécessaire que l'anneau formant réservoir de liquide, soit fermé, on pourrait employer, par exemple des segments de tuyau fermés aux deux extrémités qui sont introduits en forme annulaire dans la chambre de l'enveloppe.
Si l'on se propose une suspension du réservoir à liquide, cela est possible en le munissant de petits rebords saillants, comme indiqué en b' en pointillé fig. 7.
Des réserves en forme de tuyau peuvent être fermés à leurs extrémités de la manière connue pour les tubes, par exemple pour pâtes dentifrices, par pliage et adaptation d'une bande de serrage en tôle
Pour donner au remplissage encore une possibilité de dilatation ultérieure, on a prévu une paroi intermédiaire ondulée en une matière facilement malléable.
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Dans l'exemple représenté est insérée au fond de la chambre de l'enveloppe une paroi annulaire intermédiaire 45 ondulée. Il peut s'agir ici d'un papier, carton ou n'importe quelle autre feuille ondulé. Lors de l'introduction du remplissage 36, la chambre c reste vide formant ainsi une chambre d'expansion ultérieure pour le produit chauffant 36.
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