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Dispositif d'écrou indesserrable.
Cette invention se rapporte à des dispositifs d'é- crou indesserrable.
L'écrou étant destiné à maintenir assemblé une ou plusieurs pièces, il est évident qu'il ne doit se produire aucun jeu entre celui-ci et la ou les pièces serrées, afin d'éviter un premier jeu à qualifier de prématuré, par suite de blocage dtécrou exécuté non à l'endroit précis où il doit l'être et permettant un surcroit de jeu par les vibrations, trépidations ou chocs auxquelles sont sujettes les machines et véhicules quelconques, et, d'autre part, par la dilatation des métaux ou matières dont sont composées ces pièces serrées, comme on peut s'en rendre compte facilement l'été par les écrous et les boulons qui se trouvent sur les routes.
Il est donc nécessaire que touécrou soit bloqué, et que, d'autre part, le maintien à demeure dudit blocage soit sûrement assuré pour éviter tout au moins la perte de l'écrou.
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Jusqu'à ce jour, les nombreux systèmes préconisés n'ont donné, qu'en partie satisfaction, mais aucun complètement.
Les trois dispositifs de ce genre les plus em- ployés actuellement sont les suivants:
1 - Ecrous crénelés
2 - Ecrous bloqués à l'aide de rondelles Grower
3 - Ecrous bloqués à l'aide de rondelles ou lamelles se rabattant sur une face de 1'4crou.
Pour ces trois procédés, les inconvénients plus ou moins graves sont :
Ecrous grenelles.
1 - De ne permettre le blocage eue sur 1/5 de tour, car il y a nécessité de prévoir un léger jeu pour permettre la mise en place de la goupille.
2 - De ne permettre ce blocage que sur une certaine hauteur.
3 - D'effectuer toujours ce blocage que sur 1/5 de tour sans @enir compte des diamètres des écrous.
4 - De nécessiter un surcroit de métal, par suite des tiges prolonges et de la hauteur d'écrou augmentée.
Ecrous bloques par l'intermédiaire de rondelles Grower.
1 - Nécessité de point d'appui sur la pièce serrée.
2 - Ces rondelles ce brisent assez souvent.
3 - N'agissent plus @près 300.000 vibrations ou chocs.
4 - Ne peuvent être employées sur pièces exécutées en bois, malgré appui sur rondelle métallique intermédiaire.
5 - Sur surfaces de pièces métalliques d'une cer- taine résistance.
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6 - Nécessitent un surcroit de longueur de tige.
@ 7 - Enfin, permettent à l'écrou de se perdre.
Ecrous bloqués avec rondelles ou lamelles 1 - Ce procédé ne permet jamais un blocage absolu, car les parties rabattues ne prennent pas complètement appui sur la face de l'écrou.
2 - Nécessitent deux points d'appui.
3 - Permettent la perte de l'écrou.
Tous ces inconvénients plus ou moins graves, sont supprimés par le dispositif qui fait l'objet de la présente invention et qui donne toute satisfaction, comme il est facile de s'en rendre compte d'après la description suivante.
Ce dispositif vise: 1 - A obtenir le blocage absolu ou l'indesserrabilité complète de l'écrou au moment précis où il doit être réalisé et d'éviter tout desserrage de celui-ci, malgré les vibrations, trépidations et chocs auxquels sont sujettes les machines, véhicules quelconques, et d'autre part éviter la perte de l'écr& 2 - A ne pas nécessiter l'appui de l'écrou sur la pièce serrée pour réaliser le blocage de celui-ci, qui peut, par suite, être exécuté à une hauteur quelconque de la partie filetée du boulon.
3 - A ne pas agir sur les filets de l'écrou et du boulon pour obtenir le blocage de l'écrou.
4 - A ne permettre l'immobilité complète de l'écrou que lorsque l'on la désire, en réalisant son blocage à la main et non automatiquement.(Immobilité complète dans les deu sens 5 - A permettre de régler la pression à exercer sur les pièces serrées ou non serrées à bloc, à titre d'exemple
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pièces coniques, boftes de roues, clefs de robinets, press- étoupes, garnitures, etc.
6 - A permettre son application à tout écrou.
7 - A réaliser si on le désire la protection des filets de la tige filetée du boulon.
8 - A obtenir un blocage d'écrou progressif suivant le diamètre de la tige filetée et de son pas.
9 - A permettre de réaliser un maintien à demeure du blocage de l'écrou, suivant serrage nécessité de celui-ci sur pièces serrées compressibles ou non compressibles ou sur pièces serrées avec intermédiaires compressibles.
10 - A éviter tout tatonnement pour procéder à ce blocage, provoquant une perte de temps.
11 - A assurer dans tous les cas une sécurité absolue soit du double, triple et quadruple du blocage de l'écrou, en doublant, triplant, quadriplant les éléments permettant le blocage de l'écrou.
Pour réaliser ces divers objets, il suffit pour obte- nir le blocage absolu de l'écrou d'agir sur sa périphérie ex- térieure ainsi que sur celle de la partie filetée du boulon.
Le dessin annexé représente une application du princi- pe de l'invention à une tige de boulon ou goujon de 18 m/m avec son écrou;on remarquera que ces pièces sont munies des éléments nécessaires pour réaliser cette indesserrabilité complète de l'écrou ainsi que le maintien à demeure de ce blocage,qui peut être exécuté sur tous les boulons et écrous, sans en modifier leurs dimensions.
Ce nouveau procédé peut être exécuté sous quatre for- mes d'exécution ayant le même principe caractérisant l'inven- tion, soit le blocage proprement dit de l'écrou, dont seul son maintien à demeure diffère suivant les nécessités,emplacements, ou hauteur de serrage à prévoir de l'écrou et buts à réaliser.
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@ Ainsi, par exemple, le maintien de ce blocage pourrait se faire: 1 - A l'aide de bras se rabattant transversalement.
2 - A l'aide de bras se rabattant verticalement. ou contra irement.
3 - A l'aide d'une simple goupille.
4 - A l'aide d'un tube (écrous borgnes) (comme il est représente par les figures du dessin) Dans ce dessin, Fig. 1 représente une vue en élévation de l'ensemble avec coupe partielle exécutée suivant premier procédé .
Fig. 2 une vue en plan de la fig. 1.
Fig. 3 une vue en élévation partielle du collier.
Fig. 4 une vue en élévation de la griffe rivet.
Fig. 5 une vue de profil de la fig. 4.
Fig. 6 une vue en plan de la rondelle dentée.
Fig. 7 une vue d'ensemble en élévation avec coupe partielle du deuxième procédé.
Fig. 8 une vue en plan de la fig. 7.
Fig. 9 une vue transversale avec coupe partielle de la fig. 7 Fig.10 une vue en élévation de l'ensemble avec coupe partielle montrant un écrou bloqué avec maintien à demeure exécutée avec la deu- xième procédé, dont les filets de la tige sont protégés à l'aide d'une calotte exécu- tée sous la deuxième forme, soit avec fenê- tres.
Fig. 11 est une vue d'une chevillette.
Fig. 12 est une vue en élévation avec coupe partiel-
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le d'une calotte munie de sa rondelle dentée, dont le maintien à demeure est réalise à l'aide d'une goupille fendue ordinaire.
Pour réaliser ce nouveau dispositif de blocage
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d'ecrou E'.Î C;.::' l'objet de l'invention, il suffit pour y pro- c'Jder soub ces quatres formes: 1 - de créer une ou deux rainures a (fig* 1, 2, 7, 8
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9 et 10) 8, ,::c:le droit, sur uns partie longitudinale de la tige CÜ,'2t,:c: b d'.J.l1e hr-atiur éC!J18 au serrage à prévoir de l'écrou, qai sont 4,esti;.;4e#; 3. rez voir l'ergot.± d'une rondelle ",e!1ts8 c (±1 j. 1, 2, 6, ri 0 9, 10 et 12).
Il s''r;.. p-rév-able de créer d',HtX rainures, afin de pouvoir choisir, cell: qui facilitera la mieux l'enfilade de lu '±'':':1'011e ':s!:te sur la ti ge filetée.
Cette rondelle se ra donc guidée par l'une de ces
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rainures dans laquelle elle ast destinée 8. gli.3f!er avec un léger jeu pouvant varier de 1 à 1/la suivant diamètre des ti- ges filetées.
Jeu nécessaire:
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l) Pour permettre un 'rès loger mouvement circa- laire à la dite rondelle lui permettant de régner une dont si cela est nécessaire pour assurer toujours le blocage de l'é- creu.
Pour assurer le bon fonctionnement du dispositif.
On peut donc considérer que cette rondelle sera tou- jours solidaire- du boulon dans le sens vertical.
2 ) De percer un trou e (fig. 1 et 2) dans l'un des
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oncles de 1'µcrou ± auspi prss que p08pible des deux côtés adjacents. Ce trou est destiné à recevoir soit une griffe
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ri;Te.t ± (fix,1, 2, 4 et 5) permettant d'assurer le maintien à demeure du blocagn é'.t> l'écrou, et, en même temps de per- mettre son blocage sous la première forme (Inexécution (sera
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donc rivé sur la face inférieure de l'écrou).
Pour la deuxième forme cette griffe rivet sera remplacée par un prisonnier h sous forme derivet(fig.7) qui sera introduit dans son logement par la face inférieure de l'écrou à frottement doux en le chauffant au besoin à une température de 300 environ, pour qu'il fasse bien corps avec celui-ci sans aucun jeu.
Ce prisonnier ne joue aucun autre rôle que celui de permettre le blocage de l'écrou exécuté sous cette deuxième forme (la première forme permet en même temps le maintien à demeure du blocage de l'écrou).
Il devra dépasser l'écrou d'au moins deux fois 1/2 la dimension du pas des filets des boulons.
L'extrémité de cette griffe ou prisonnier dépassant l'écrou, si on le préfère, sera de forme triangulaire afin d'épouser totalement la forme des dents de la rondelle dentée; on devra en tout cas leur donner à l'intérieur un peu d'en- trée afin de faciliter la mise en place de cette rondelle.
. Les griffes ou prisonniers peuvent être exécutés en acier ou bronze suivent que les écrous le soient dans l'une de ces matières.
3 ) De créer une rondelle d (Fig. 1, 2, 6,, 7, 8, 9, 10 et 12) ayant le nombre de dents voulu, afin qu'aucun mouve- ment circulaire de l'écrou ne puisse se produire sans qu'il soit immédiatement bloqué par l'intermédiaire de son ergot c (Fig. 6) prenant appui sur les parois d'une des deux rainures a exécutées sur la tige filetée, et d'autre part par les deux dents femelles i prenant appui sur la griffe rivet ou le prisonnier h (fig. 1 et 2) , ce qui a pour résultat (-le rendre solidaires ces trois éléments - tige filetée, rondelle
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dentée ct l'éorou - dans ce eol ["818, nt dont l'.:1 lTi.'II' prin-
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13 1.p : il I. i; :"#- c t . l r i ::= i: :> t l'ilV(;ltion G,::1ra 1 rh.'Li',:.'11¯P dentée.
A titre i?:= T2"::'i.E"leE18:1t seulement, ce nombre de "e'1ts -FZ..Y:. Âtl:--.o S:1. ..loin'" ".# douze po>;.-:. 'boulons ou tiges filetées de #:1-: , "3 iiit huit pour 'boulons bu tiges le di huit, soit pro- sr",:::2 i V'è,ïn', 'lt ou -",1")""9') ):t ton'1 (0 ].,-, me 1+; D.1.v:: .li::\Ll..t 1'8 S (Jn ces boulons (,:;. Ci:'SA:;, (J( 1:lli 1= ,: ii..# 1)'.;:'1118 .;t '.3. G 'bloque? ces éorous sous 1/12, 1/18, 1/21 ;l<=1 tour.(nombre de dents pair préféremment) 'Je";t'J !'o:-!,'!e11'3 aura un diamètre mu'ximuin rr'.1 , 8. celui >1 a la clef #?'ô. .rJ.-1, comme épaisseur celle du pas des filets de.
1'c.rou, '3TL1.f pour les petits diamètres qui seront du double . ce p:=, :,=tin d'en faciliter le maniement.
31103 seront .2;c5c;;.t,}es en 1.ci=#r, fonte coulée, bron- ze, 153i'.""-llt 1;-. natu'L'a a; la matière premièr'J employée pour L' oi<.,r.;tioi"1 des 1crous.
Ces dispo3itionc ,3t'::nt prises, pour pToc,.5deT au :',1 ':);:-':;": des Jc-rous Gd0.t'{f;' sous ces deux former; il suffira 5.8 P]'ooÔ<.1e1.' courte indiqua ci-dessous, après avoir vissé p1'6a- lablempnt l'ecrou à bloc sur la pi%ce serrée (sans avoir à le
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modifier pour raison quelconque).
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L'8crou étant donc serre à bloc, il suffira d'enfiler lu r0n.. Ile :1nnt(e 3UT la t5-je ilet)8, pn introduisant son #. =. d o a.17 uTlr¯. fn=- ¯..p¯>,; T'olJ1UJ.;CS pi'èi(r.1ées sur cette tige, ,)..,11.:; qui facilitera lp L'lieux cette opération, jusqu'à ce qu'elle # 1> =x .= .= #m "in ::"88i8O' ^,, r l'écrou, ,-t autoniatiquement ¯,..,,¯,. (: ."4, é!-?::tG :;::Jlnel12c! s'engageront soit sur la griffe t- 'rôt ou le prisonnier suivant pl'emi7':T\" ou r1e;;xième -"omo () '(;': );;lltio11.
A ce moment, l "3crou G9 trouvera bloque sous ces .(- 1.(üYlll'8S s/ino avoir modifia le vissaae à bloc de fi l' 6crou,
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car là tige filetée et l'écrou ont été ¯rendus solidaires l'une
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é=e l'autre par la mise en place de la rondelle dentée.
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Pour débloquer l'écrou, l'on agit de façon lavera.
Comme il est facile de s'en rendre compte, cette opé- ration de blocage s'exécute presque instantanément sans aucune hésitation, ni tâtonnement, avec certitude d'avoir bien bloqué l'écrou. à l'endroit précis où cette opération devait être exé- cutée, évitant ainsi tout jeu entre celui-ci et la pièce serrée.
En supposant même que ce serrage ne doive pas être exécuté à bloc (comme cela se produit pour les écrous destinés à maintenir la pression exercée sur des pièces avec intermédiaires compressibles entre l'écran et la pièce serrée) il est facile de réaliser, avec le dispositif, objet de l'invention, cette condition, car l'écran n'a pas besoin de point d'appui.
Le dispositif évite donc tout jeu entre l'écrou et la pièce serrée, jeu toujours nuisible ne demandant qu'à s'ac- croître et à provoquer une usure prématurée, ce qui diminue non seulement la résistance des machines et véhicules quel- conques, mais encore forcément leur durée.
En employant le dispositif décrit d'écrou indesser- rable les vibrations, trépidations et chocs ou autres causes quelconques, n'auront plus aucun effet sur lui, aussi longtemps que ce blocage sera maintenu à demeure, et à cet effet, quatre procédés différents ont été imaginés qui éviteront non seule- ment le dévissage de l'écrou, mais encore la perte de la ron- delle dentée comme cela sera indiqué ci-dessous.
Premier procédé de maintien à demeure du blocage.
A l'aide d'un collier m muni de deux bras n (fig. l, et et 3) , exécuté en acier à ressort, afin que ses bras puis- sent être rabattus transversalement autour de la tige filetée, ou le chapeau si la rondelle dentée est munie d'une calotte x (fig. 10 et 12).
Ce rabattement sera maintenu à l'aide d'un anneau
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de formeture o (fig. 1 et 2)
Ce collier portera un talpn p (fig. 3, destiné à être cnclavé à frottement doux dans un évidement pratiqué sur l'écrou tangentiellement au trou e (fig. 1). Cette disposition a pour résultat :le permettre de maintenir à demeure, à l'aide d'une griffe i (fig. 4 et 5) dont la tête est encastrée dans l'évidement r (fig. 3) pratiqué au-dessus du talon du collier et sa position centrale assurée en rivant la tige du rivet griffe sur la face inférieure de l'écrou.
Ainsi sera réalisé un collier aux bras facilement rabattables ct cependant suffisamment rigide et non fragile.
'Cet ensemble permettra donc, en ±tant exécuté sous cette première forme) de réaliser en même temps le blocage de l'écrou et le maintien à demeure du dit blocage.
Cette première sera employée particulièrement pour tout écrou à partir du diamètre de 10 destiné à être démonté souvent.
Exemple: 1 ) - de ceux de bout d'essieux.
2 ) Ceux de presse-étoupes, garnitures de tiges, afin d'éviter ainsi un serrage excessif, tout en diminuant beaucoup le travail perdu en frottements et l'usure, ce qui peut faire gripper les tiges (usure qui peut être qualifiée d'usure prématurée).
Pour les diamètres inférieurs, on emploiera soit le deuxième ou troisième procédé, qui sont plus simples et peuvent être exécutés sur tous les écrous, aussi petits soient-ils, sauf néanmoins pour les écrous borgnes qui feront l'objet du quatrième procédé.
Deuxième procédé.
Ce procédé est destiné aux écrous démontés bien moins souvent, mais nécessitant néanmoins un serrage progressif
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d'une hauteur bien moindre que celle nécessitée sous la pre- mière forme et pouvant provenir :
1 ) de variations d'épaisseurs des pièces serrées, exemple: pièces en bois ou bi-métàlliques.
2 ) des éléments compressibles intermédiaires (joints).
3 ) d'usure prématurée, des pièces coniques serrées, exemples : clefs de robinetterie, boîtes de roues, etc.
Pour réaliser ce serrage progressif nécessaire au maintien à demeure de la rondelle dentée sur l'écrou, il auffi- ra de percer deux trous s (fig. 7, 8, 9, 10 et 12) perpendicu- laires l'un à l'autre sur l'extrémité de la tige filetée débou- chant dans les rainures pratiquées sur cette tige, trous qui au- ront un diamètre légèrement supérieur aux pas des dits filets.
Ces trous sont destinés à recevoir une chevillette t (fig. 7, 8, 9 et 10) d'un diamètre égal au pas des filets, et de longueur suffisante pour que ses extrémités rabattues prennent bien assises sur la rondelle dentée qui, ainsi main- tenue, ne peut ni s'échapper, ni se perdre.
A cet effet, il faut prévoir une longueur de tige filetée suffisante pour permettre un rabattement des bras V d'une longueur.au moins égale à trois fois 1/2 la dimension du pas, en plus de la hauteur de serrage nécessaire, du fait de la dimension possible d'épaisseur des pièces serrées ou des éléments compressibles intermédiaires.
Cette chevillette sera exécutée en métal ductible, soit en acier - cuivre, laiton, aluminium, etc. - Ceci exécuté) pour réaliser le maintien à demeure de .la rondelles dentée, l'écrou étant serré à bloc, il suffira d'enfiler la ch@villette t dans l'un des trous s (fig.
7, 8, 9 et 10) -(celui facilitant le mieux cetteopération) et ensuite ou dans le sens contraire de rabattre les deux bras verticalement,/jusqu'à contact
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de la rondelle dentée et dont l'un des bras se trouvera enclavé dans l'une des rainures pratiquée sur la tige filetée (ce qui aura pour résultat d'empêcher la chevillette de tourner et de faire occuper à ces dits bras une position autre que celle verti- cale).Si la rondelle dentée se trouve à hauteur ou presque à hauteur des trous ne permettant pas le rabattement des bras dans ce sens, les rabattre dans le sens contraire.
Ce rabattement de bras peut facilement se faire à la main ou à l'aide d'un marteau pour les petits et moyens dia- mètres, mais au-dessus il sera préférable d'employer comme in- termédiaire une bouterolle de forme convenable afin d'être bien assuré qu'un des bras est bien enclavé dans la rainure.
Pour enlever la rondelle dentée, relever un des bras, mais préférablement celui non enclavé, opération qui peut être faite facilement à l'aide d'une lame, puis retirer la chevillette à la main si on a prévu assez de jeu à cet élément pour une mise en place facile et son enlèvement.
Troisième procédé.
La majorité des écrous étant vissés à bloc sur des piè- ces métalliques ne variant pas d'épaisseur, il s'ensuit forcément que le serrage à prévoir de ceux-ci devient presque nul,ne pouvant varier que d'un tour au maximum pour les trois raisons suivantes:
1 ) Du serrage à bloc exécuté avec efforts plus ou moins grands.
2 ) De la précision apportée dans l'exécution des filets de l'écrou ou de la tige filetée.
3 ) De la dilatation des métaux qui se fait surtout sentir sur la longueur des tiges.
On peut évaluer au maximum à un tour de l'écrou,soit d'une hauteur égale au pas cette différence de serrage provoquée pour les raisons mentionnées ci-dessus.
Il suffira donc de permettre à la rondelle dentée de s'élever ou s'abaisser de cette hauteur, et, à cet effet,
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il n'y aura qu'à employer: au lieu d'une chevillette, une gou- pille ordinaire d'un diamètre légèrement inférieur à cette che- villette; augmenter le diamètre des trous transversaux percés
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sur l'extrémité de la tige filetée ]1 F8f:r51s2. i3I:tlM:.t, #ilcou'i'uT' r.4&s <r:alas, ce qui permettra à cette goupille de s'élever
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ou s'abaisser de la hauteur correspondante n-l',Ce-,sit6e par la dit- férence de serrage de l'écrou.
Le seul inconvénient est de permettre à la goupille un léger flottement, inconvénient qui n'en est pas un d'ailleurs car il ne se répercute pas sur le procéda du blocage de l'écrou, comme l'on peut s'en rendre compte (fig. 12).
D'autre part, cette goupille, comme la chevillette ne sert qu'à maintenir µ demeure la rondelle dentée, et par. suite, ne travaille que très peu.
Le troisième procédé aura donc l'avantage précieux:
1 ) D'éviter le rabattement de bras 2) D'éviter un surcroît de longueur de la tige filetée, et par suite du boulon.
Il y aura donc moins de matière employée pour l'établis- sement de ce troisième procédé: avantage donc sur le second procédé, qui est pourtant moins encombrant que tous les dispositifs préconisés jusqu'à ce jour.
Pour maintenir à demeure la rondelle dentée après avoir vissé à bloc l'écrou et procédé à son blocage, il suffira donc d'enfiler cette goupille ¯% dans un des trous transversaux s facilitant le mieux cette .opération, puis de rabattre ses bras afin qu'elle ne puisse s'échapper. (Fig. 12)
Quatrième procédé/
Ecrous borgnes.
Le blocage de l'écrou est toujours réalisé de la même manière. mais à l'aide, d'un tube d'une longueur égale à celle dé la profondeur du trou. Ce tube sera soudé à la soudure à
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l'étain, ou à l'aide d'autres procèdes quelconques.
Pour maintenir à demeure cet ensemble, il suffira de fixer par un moyen quelconque une plaquette sur l'orifice du trou.
Ce procédé qui découle de ceux précédant n'a pas Eté représenté.
Si on désire protéger les filets du boulon dépassant l'écrou, et d'autre part, faciliter la mise en place de la ron- delle dentée, il suffira de souder sur la rondelle dentée une calotte x (fig. 10 et 12) ou une virole à l'aide d'une soudure à l'étain ou autre procéda.
A partir d'un certain diamètre, cet ensemble pourra être exécuté en fonte coulée ou bronze.
On l'exécutera sous trois formes:
1 ) Sans fenêtre ni trou, pour écrous bloqués sous la première forme dont ici rondelle dentée devra toujours être munie d'une culotte ou virole pour assurer une mise en place @@pide.
2 ) Avec fenêtres, cornue représente (fig. 10 - 2ème
Comme)
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3 ) Avec trous, cournc "l'.3.<:Jréc: 111;'2 (flig, 12 - troisième
Comme. ) Sous les Jeux dernières formes, l'ergot de la rondelle
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dent-ce devra toujors êtrn on dFïous des fenêtres (fig. 10) ou trous y (fig. 12), pour servir de point de repère.
Sous la deuxième forme, qui est celle réalisée, avec
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:.r:: T\t'ba'!'tant ve"ticale:aent (fig. 10) cette ialolte x aura CJ.l1.Qtl:' 7, perpendiculaires les unes aux autres d'une lla,J,tO:J.7 légèrement supérieure a celle 20 prévoir pour le serrage po..;qilÜ('3 de l'écrou et 1PLi:r largeur sera légèrement supérieure au diamètre de la chevillette t (fig. 9).
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Pour procéder au maintien à demeure de cet ensemble et en même temps au blocage de l'écrou, il suffira de l'enfiler sur la tige filetée après serrage à bloc de l'écrou en choisis- sant la rainure facilitant le mieux cette opération jusqu'à contact avec l'écrou, enfiler ensuite la chevillette dans les deux fenêtres 1 se prêtant le mieux à cette opération (fig.10), puis de rabattre verticalement les deux bras v jusqu'à con- tact absolu avec la rondelle dentée.
Pour la troisième forme comme représentée par fig.
12 qui est réalisée avec une simple goupille q, cette calotte sera percée de quatre trous ovales y à hauteur moyenne du maxi- mum et minimum de serrage d'écrou à prévoir et auront comme diamètre celui légèrement augmenté du diamètre de la goupille.
Pour procéder au maintien à demeure et en même temps au blocage de l'écrou, on l'exécutera comme dans le deuxième procédé en remplaçant la chevillette t par la goupille .9. dont les extrémités seront rabattues transversalement, afin de bien assurer à l'ensemble une homogénité évitant le déblocage de l'écrou et sa perte.
- Sécurité absolue -
Cette sécurité peut être résolue le) En plaçant dans le procédé de blocage à l'aide d'une griffe, soit donc avec collier un prisonnier supplémen- taire en face de la griffe.
Dans le second procédé de blocage en faire autant.
2 ) Si l'on veut réaliser une plus grande sécurité, il sera exécuté une troisième rainure sur la tige filetée en quinconce, et la rondelle dentée aura deux ergots et l'écrou trois prisonniers.
3 ) Si l'on veut encore augmenter cette sécurité (cas spéciaux) la rondelle*dentée aura trois ergots et l'écrou
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trois prisonniers.
4 ) De porter à un maximum de sécurité par suite de l'importance et suite que peut avoir le desserrage dtun écrou et sa perte. Exemple - Ecrou d'hélice - tête de piston etc, la tige filetée aura 4 rainures - la rondelle 4 ergots et l'écrou 4 prisonniers.
Cette sécurité est forcée, car en créant de plus en plus de points d'appui aux éléments supplémentaires né- cessités pour réaliser notre dispositif d'écrou indesserra- ble, nous avons encore donné plus de résistance à la rondelle dentée, qui peut du reste être augmentée légèrement d'épais- seur, ce qui aura pour résultat d'obtenir une surface de résistance même plus grande que celle de la section du boulon, goujon et écrou.
- REVENDICATIONS -
1) Dispositif d'écrou indesserrable consistant à réaliser le blocage absolu, ou l'indesserrabilité complète de l'écrou sur la périphérie extérieure de celui-ci, et inté- rieure de la tige filetée, sans agir sur les filets, et ce, avec le concours soit d'un collier soit de bras se rabattant:
1 transversalement,
2 verticalement,
3 à l'aide d'une goupille
4 à l'aide d'un tube assurant ainsi :
1 le blocage de l'écrou
2 le maintien de ce blocage.