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" Perfectionnements aux tubes et tuyaux flexibles et à leur fabrication "
La présente invention est relative aux tubes ou tuyaux flexibles et à leur fabrication .
Pour établir un tube flexible qui ne soit pas in- fluencé par l'action de l'essence et de l'huile , on a déjà proposé de fabriquer des tubes de diverses matières appliquées sur une hélice de fil métallique. Les tubes flexibles de ce genre ont une forme convolutée et pré- sentent une paroi interne ondulée ; il en résulte une résistance hydraulique beaucoup plus grande que celle offerte par les tubes métalliques à paroi interne lisse de diamètre équivalent ; de plus, cette construction nécessite des ajutages et raccords spéciaux aux extrémi- tés du tube , pour ces raisons, un tube flexible à paroi n
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interne lisse est préférable .
En fait, on a déjà propo- sé de fabriquer de tels tubes à paroi interne lisse "au trempé" c'est-à-dire en emm@rgeant un mandrin plusieurs fois dans de l'alcool polyvinylique, ou dans des dérivés d'un tel alcool, de façon à produire le tube en déposant llagent couche par couche sur le mandrin.Toutefois,ce procédé donne lieu à des difficultés dont la conséquence est que le diamètre intérieur et la longueur des tubes susceptibles d'être fabriqués de cette façon sont limi- tés, la difficulté principale étant d'enlever le tube du mandrin.
L'objet principal de cette invention est de permet- tre de fabriquer un tube flexible à paroi interne lisse qui est à la fois simple et de construction telle qu'il peut être fabriqué en toutes dimensions normales.
Conformément à l'invention , on établit un tube ou tuyau flexible en déposant un agent liquide sur une carcasse formeuse tubulaire préalablement établie de toute section transversale désirée, qui reste dans le tube fini et qui sert d'organe de renf orcement. On fait en sorte que la carcasse formeuse et une nasse de l'agent liquide se meuvent l'une par rapport à l'autre, que ce soit en immergeant la carcasse dans la masse de l'agent liquide, en refoulant celui-ci de façon qu'il monte au contact de la carcasse ou encore en permettant à la masse d'agent liquide de couler ou ruisseler, sous Inaction de la pesanteur, au contact de la carcasse.
De cette façon , l'une des surfaces de la carcasse (ou les deux) est d'abord couverte par la masse liquide, puis découverte par cette masse, de telle sorte qu'il reste sur la surface, ou sur chaque surface, une couche de l'agent qui, après séchage, donne un tube flexible dont une quelconque ou chacune des parois possède un fini lisse . On peut convenablement établir un tube léger
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et relativement robuste en utilisant une carcasse en matiè- re tressée ou tissée de forme tubulaire. Etant donné qu'une carcasse tubulaire préalablement formée conserve sa forme sans aucun mandrin intérieur , la carcasse peut être supportée sans l'utilisation d'un tel mandrin pendant le dépôt de l'agent liquide sur cette carcasse .
Par consé- quent, il n'existe pas de mandrin susceptible d'empêcher l'agent de se déposer sur la paroi interne de la carcasse.
En fait, il est particulièrement avantageux de déposer l'agent liquide sur la paroi interne d'une carcasse lors- que celle-ci est faite d'une matière textile et que le tube est destinée à être utilisé pour amener de l'essence à un moteur, étant donné que la couche interne empêche les gicleurs du carburateur d'être obstruée par du duvet susceptible d'être détaché de la carcasse par l'essence.
Un type de carcasse susceptible d'être utilisé très avantageusement pour réaliser l'invention est fait de fil métallique . Une telle carcasse conserve aisément la forme qui lui a été donnée sans avoir besoin d'étre supportée intérieurement suivant sa longueur . De plus, une carcasse tressée en fil métallique à mailles assez grandes présents.l'avantage que, lorsqu'elle est revê- tue à la fois intérieurement et extérieurement de l'a- gent liquide , les couches intérieuxs et extérieures s'unissent dans les interstices séparant les fils.
En fait, les deux épaisseurs d'agent se convertissent en un élément tubulaire sensiblement homogène dans lequel sent noyés les fils métalliques tressés .Ainsi, pourvu que la maille du tressage du fil métallique soit maintenue aussi grande que possible et que les fils soient aussi
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fins que possible par rapport à l'épaisseur de la paroi du tube , le tube fini sera principalement composé de l'agent avec une quantité de fil tressé juste suffisante pour maintenir sa forme, et la souplesse naturelle de l'agent se retrouvera dans le tube fini .
Dans le cas d'u- ne carcasse métallique faite d'un tressage lâche dont chacun des interstices possède sensiblement la forme d'un carré de 1,5 .ou. de côté, les interstices n'étant en- duits que d'une pellicule d'alcool vinylique , on a trou- vé que le tube résiste à une pression atteignant 14 kg par cm2 Chacun des fils métalliques dont est fait le tressage peut être soit un seul fil, soit un fil compo- site sous forme d'une bande plate composée d'un grand nombre de fils métalliques juxtaposés et en contact .
Il est préférable que la carcasse soit supportée avec son axe vertical ou sensiblement vertical pendant qu'on l'enduit au moyen de l'agent liquide .
Pour réaliser l'invention, il est habituellement désirable de donner à la carcasse tubulaire plusieurs traitements successifs par l'agent et de sécher le tube après chaque traitement de façon qu'un revêtement de l'agent séché soit déposé couche par couche sur les surfaces intérieure ou (et) extérieure . Lorsque la carcasse tubulaire préalablement formée est faite d'une matière tressée ou tissée , l'invention permet d'obtenir un tube à paroi interne lisse qui non seulement est imper- méable au fluide, mais dont la résistance au frottement superficiel est grandement diminuée.
Lorsqu'on effectue le mouvement relatif entre la carcasse flexible de forme tubulaire et l'agent liquide en plongeant le tube dans l'agent, il est commode de
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faire en sorte qu'une série de carcasses disposées côte à côte avec leur axe vertical soient immergées dans un puits dont on retire ensuite la série de tubes pour la transférer à une étuve.
A titre de variante, onmain- tient la carcasse tubulaire préalablement formée pendant qu'on refoule de bas en haut une certaine quantité de l'agent liquide à l'intérieur ou à l'extérieur de cette carcasse et on permet alors à cet agent de se retirer de façon à laisser une couche de l'agent déposée sur la paroi interne ou externe de la carcasse, cette couche .étant ensuite séchée .Lorsque, dans sa montée au con- tact d'une des surfaces de la carcasse , on peut lui per- mettre de se déverser par-dessus ce bord au contact de l'autre surface , de façon que les surfaces soient tou- tes deux revêtues d'une couche de l'agent .
Lorsque l'agent est refoulé de bas en haut à l'extérieur de la carcasse et qu'on lui permet ensuite de redescendre , il est nécessaire de monter la carcasse dans une chambre dans laquelle elle peut être supportée de façon que l'a- gent monte et descende simultanément à l'intérieur et à l'ex- térieur de la carcasse pour en recouvrir les deux sur- faces.
Dans tous les précédées faisant l'objet de l'in- vention , on peut régler la viscosité de l'agent et choisir à volonté le nombre de couches nécessaires pour toute épaisseur donnée de la paroi du tube . On peut chauffer l'agent et donner à. la carcasse une couche préli- minaire d'agent qui soit moins dense que la ou les cou- ches subséquentes . Cette utilisation d'une solution flui- de pour la première couche assure un mouillage rapide de la surface à enduire et la pénétration dans les intersti-
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ces lorsque la carcasse tubulaire est tissée ou tres- sée.
Cette solution fluide est ausse moins sujette à em- prisonner l'air . Dans une variante , on peut mouiller la carcasse par de l'eau , de l'alcool ou un autre liqui- de approprié à l'agent qu'on se propose d'utiliser ensui- te. Ce mouillage initial facilite l'écoulement de l'agent sur la surface à enduire et est particulièrement utile lorsque la carcasse tubulaire est une tresse en métal.
D'autres types de traitements préliminaires peuvent être nécessaires . Par exemple, lorsqu'il s'agit de revê- tir un tube tressé en fil d'acier galvanisé d'un vernis de résine synthétique , on peut obtenir une bonne adhéren- ce entre le vernis et la couche de zinc du fil si l'on soumet le tube tressé à un traitement "au trempê" dans une solution du produit connu sous le nom de "Granodine " avant l'application du vernis.
Des couches supplémentaires de différentes sor- tes peuvent être appliquées sélectivement sur la car- casse tubulaire . Ainsi , on peut-,)enduire d'abord l'une ou chacune des surfaces interne et externe de la car- casse d'un agent particulièrement propre à. résister à l'action du fluide qui est appelé à passer dans le tube'fini . On peut alors appliquer sur la surface ex- terne seulement un agent qui est moins cher ou plus apte à résister aux conditions externes auxquelles le tube fini est destiné à être soumis, des moyens étant prévus pour arrêter l'écoulement de l'agent à l'inté- rieur de la carcasse tubulaire .
Les propriétés des agents utilisés doivent être telles qu'ils soient flexibles et , de préférence, élastiques à l'état sec . Ils doivent aussi résister au liquide ou gaz appelé à passer dans le tube fini
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et posséder de bonnes propriétés de vieillissement.
En outre:, dans certains cas, ils doivent pouvoir résis- ter à des températures élevées . Les laques de cellulose, les solutions de caoutchouc, les caoutchoucs synthéti- ques en-solution et les solutions de résine synthétique, en particulier les solutions d'un alcool polyvinylique ou de ses dérivés, peuvent être utilisés comme agents d'enduisage . Avec de nombreuses sortes de résines synthé- tiques, il est avantageux d'ajouter un plastifiant. Des charges telles que des poudres métalliques ou de la fi- bre d'amiante peuvent être incorporées aux agents .
Les carcasses tubulaires utilisées peuvent, comme on l'a dit plus haut, être établies par tressage ou tissage et, dans ce cas, on peut utiliser des fils de métaux, de papier ou de produits textiles .Dans une variante , la carcasse peut consister en un tuyau de caoutchouc ou en un tube métallique flexible .
Lorsque la matière de la carcasse est telle que celle-ci ne conserve pas aisément sa forme, on peut la traiter par un agent de raidissage 'Ainsi, on peut raidir une tresse de coton mince par de l'amidon ou de la cire pour assurer le maintien de la forme de la carcasse pendant l'enduisage .
Une grande variété de formes de carcasses tubulai- res peuvent être utilisées pour réaliser l'invention qui contrairement aux procédés dans lesquels on enduit un tuyau au fur et à mesure qu'il est fabriqué sur un métier à tisser ou à tresser, n'est pas limitée à la fabrication de simples tuyaux ou tubes cylindriques et, au contraire , permet non seulement de fabriquer des tubes de toute section transversale désirée , mais aussi
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de modifier la section en différents points de la lon- gueur du tube , tout en donnant à celui-ci une paroi interne lisse .
Dans certains cas, il peut être nécessaire de sou- mettre l'agent d'enduisage à un traitement de durcisse- ment et, dans ce cas, d'immerger dans un bain de quelque solution durcissante le tube formé ou de faire circuler une telle solution à l'intérieur du tube . Par exemple, si l'agent liquide utilisé est une solution d'alcool polyvinylique, on peut le durcir en plongeant le tube dans un bain de formaldéhyde . Toutefois, ordinairement, on effectue le durcissement en plaçant le tube enduit dans un four . Dans ce cas et dans le cas du séchage ordinaire, par exemple à l'aide d'air chaud, il est très important que la surface intérieure du tube sait traitée d'une manière adéquate . La meilleure façon d'effectuer ce traitement est de faire circuler de l'air chaud à l'intérieur du tube .
On peut munir la surface extérieure du tube d'une couche finale de peinture ou d'un agent contenant une poudre métallique de façon à lui donner l'aspect du mé- tal . Dans une variante , on peut munir le tube d'une couche protectrice telle qu'un guipage de ruban, un revê- tement tissé ou tressé de fil métallique ou textile ou une gaine de caoutchouc.
On voit par les remarques qui précèdent que l'in- vention concerne la construction d'un tube par le dépôt d'un agent liquide sur une carcasse qui reste dans le tu- be fini . On peut l'appliquer pour fabriquer des tubes de toute section transversale désirée, celle-ci pouvant être constante ou varier suivant la longueur du tube . De plus, l'invention permet d'obtenir des tubes dont la résistance mécanique est augmentée par le renforcement, ou, à titre de variante , d'obtenir un tube de résistance donnée avec
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moins de matière, ce qui diminue le prix de revient.
Pour mieux faire comprendre 1',invention et faci- liter sa mise en pratique , on décrira maintenant à titre d'exemples, en se référant au dessin annexé, di- vers procédés et des appareils permettant de les réali- ser.
Sur le dessin annexé :
La figure 1 est une vue de côté, avec coupe verti- cale partielle, d'un appareil;
La figure 3 est une vue en bout, avec coupe verti- cale partielle , d'un appareil destiné à être utilisé conjointement avec celui de la figure 1;
La figure 3 montre en coupe verticale , à plus grande échelle, un détail de la figure 2;
La figure 4 représente schématiquement un appareil servant à sécher les tubes finis es aspirant de l'air chaud à travers lesdits tubes ;
Les figures 5 et 6 sont, respectivement , une vue de côté et une vue en bout partiellement coupée par la ligne VI-VI (figure 5) d'une construction modfiée du collecteur supérieur supportant les carcasses tubulaires;
Les figures 7 et 8 sont, respectivement, une vue de côté, avec coupe verticale partielle, et une coupe hori- zontale d'un ensemble utilisé dans l'appareil des figures 1 et 2;
Les figures 9 et 10 sont, respectivement, une vue en élévation, avec coupe partielle, et une coupe verti- oale montrant comment on peut modifier l'ensemble des figures 7 et 8 ;
La figure 11 est une vue de côté, avec coupe verti- cale partielle, d'une partie modifiée de l'ensemble des figures 7 et 8;
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Les figures 12 et 13 sont des coupes verticales de variantes de la partie représentée sur la figure 11;
La figure 14 est une vue de coté, avec coupe ver- ticale partielle, d'une autre forme d'appareil;
La figure 15 est une vue analogue à la figure 14, mais avec certaines des pièces dans des positions différentes;
La figure 16 est une coupe verticale d'une autre forme d'appareil;
La figure 17 est une coupe verticale d'un autre mode de réalisation de l'appareil;
Les figures 18 et 19 sont des coupes verticales de variantes de l'appareil de la figure 17;
La figure 20, enfin, est une vue en élévation avec coupe partielle , d'une partie d'un tube tressé.
Dans l'utilisation de l'appareil de la figure 1, une série de carcasses préalablement formées 1, de forme tubulaire , destinées à être revêtues à au orem- pé " , , sont disposées verticalement entre deux cadtes 2 et 3, l'ensemble étant suspendu soit à l'aide d'un ero- chet 4 fixé à un chariot transporteur supérieur 5, soit, comme représenté sur la figure 1 , à un crochet 6 monté à l'une des extrémités d'un câble 7 passant sur une pou- lie 8 montée sur le transporteur et sur une poulie 9 et aboutissant à un appareil de levage à commande électrique A. Lorsque le groupe de carcasses est suspendu au crochet 6, on immobilise la chariot 5 pour permettre à l'ensem- ble d'être descendu dans un puits d'immersion 10, trois de ces puits ayant été représentés sur la figure 1.
L'ap- pareil de levage représenté schématiquement sur la figure 1 comprend un grand tambour enrouleur a recevant sa com-
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mande d'un moteur électrique par l'intermédiaire d'un engranage réducteur c et d'une courroie-.9:.. On ferme à la main 1'interrupteur du moteur b de façon que le tambour a tourne pour abaisser le groupe de carcasses tubulaires 1 dans la chambre ou puits d'immersion 10.
Lorsque les carcasses 1 ont été submergées à la profon- deur voulue, un taquet réglable e prévu sur la jante du tambour a ouvre automatiquement l'interrupteur f du mo- teur et met en marche un interrupteur à temps à comman- de par solénolde qui, après que le tempspour lequel il a été préalablement réglé s'est écoulé, met de nouveau le moteur b en marche, mais en sens inverse, ce quiélève le groupe de carcasses 1 hors de la chambre 10.
Un second taquet réglable g porté par le tambour a met le moteur b hors circuit lorsque les carcasses 1 ont été complètement retirées . Les carcasses tubulaires sont immergées régulièrement à une vitesse prédéterminée.
Ceci supprime le risque que de l'air soit emprisonné et que l'agent soit dérangé pendant le mouvement du groupe de carcasses dans un puits d'immersion . Le réglage cor- rect de la durée de l'immersion et de l'extraction assu- re l'obtention d'une couche d'épaisseur constante et de dimensions voulues. Si l'on veut avoir un appareil plus simple, on peut remplacer l'appareil de levage électrique par un palan à main.
Après l'immersion, on enlève l'ensemble des carcasses du crochet 6 et on le suspend au crochet 4.
On fait alors mouvoir le chariot 5 sur un rail supérieur 11 jusqu'à une chambre de séchage ou étuve représentée sur la figure 2. Après séchage, on peut ramener l'ensem- ble des carcasses aux puits d'immersion 10 en vue d'une nouvelle immersion pour augmenter l'épaisseur de la cou-
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che . Bien entendu, le nombre des immersions et des trai- tements de séchage intermédiaire dépend de la nature de l'agent de revêtement et de l'épaisseur de paroi désirée.
L'appareil se prête au traitement simultané de plusieurs ensembles de carcasseset, dans ce cas, on abaisse les en- sembles simultanément dans les puits respectifs et on les en retire simultanément, pour les transférer ensuite à l'étuve o ils sont traités simultanément . On peut plon- ger d'abord l'ensemble, ou chacun des ensembles, de car- casses dans un puits contenant une solution fluide de l'agent d'enduisage ou un,,autre liquide, tel que de l'eau ou de l'alcool , qui sert à mouiller les surfaces des carcasses et à faciliter ainsi l'écoulement de l'agent sur ces surfaces lorsqu'on trempe les carcasses dans un second puits contenant l'agent d'enduisage proprement dit.
Si cela est jugé nécessaire , on peut munir les puits d'en- veloppes de chauffage, une telle enveloppe étant repré- sentée en 12 autour du puitsde droite 10 de la figure 1.
On peut faire circuler de l'eau ou de l'huile dans l'en- veloppe 12 à l'aide d'une pompe 13 le circuit comprenant un appareil de chauffage 14. Un robinet à flotteur 15 commandant un tuyau de trop-plein 16 est monté à l'extré- mité supérieure de l'enveloppe 12 defacon à régler le ni- veau du liquide qu'elle cont ient. Dans certains cas, il peut être avantageux de faire circuler de la vapeur d'eau dans l'enveloppe au lieu d'un liquide . On dispose des disques 17 flottant 1, la surface de llagent que contien- nent les puits de façon que cet agent soit maintenu pro- pre et de façon à empêcher l'oxydation superficielle dudit agent lorsque celui-ci n'est pas utilisé.
La chambre de séchage ou étuve de la figure 2 est munie de parois calorifugées 18 et d'une paroi inférieure
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19 présentant des trous à air chaud 20 qui peuvent être ouverts et fermés sélectivement à l'aide de registres coulissants 21 Sur la figure 2, on a représenté les trous 20 de gauche fermés par le registre correspondant 21 et les trous de droite découverts, le registre 21 de droite occupant sa position de retrait. Comme le maître le dessin, il existe un groupe de trois trous à air 20, 20a correspondant à chaque carcasse tubulaire 1, le trou central 20a étant suffisamment grand pour permettre à un ajutage de tuyère 34 d'y pénétrer lorsqu'on abaisse l'ensemble des carcasses d'une distance suffisante,comme on le voit sur la figure 3.
Les trous plus petits 20 admettent simplement l'air chaud servant à sécher les surfaces extérieures des tubes 1. Cette disposition rend plus certain le passage d'air chaud à l'intérieur des tubes et, en fait, l'application des trous plus petits 20 n'est pas très importante puisque l'air que contient l'étuve peut être maintenu à la température désirée par la pénétration d'air dans cette étuve sous forme de fuites par les grands trous 20a . L'air chaud est ainsi dirigé - , en raison du fait qu'il passe par les trous de droite, vers l'ensemble de carcasses suspendu immédiate- ment au-dessus desdits trous . Après son passage au- dessus des carcasses, l'air s'échappe par une cheminée 22 située à l'extrémité supérieure de la chambre .
L'air de séchage s'échappe par une cheminée 23 sous l'action d'un ventilateur 24 et passe d'abord à travers un appa- reil de chauffage 25, puis par un tuyau 26 dans un collec- teur 27 dans lequel débouchent les trous 20.
Au lieu de refouler de l'air chaud de bas en haut à l'intérieur des tubes comme décrit au sujet des figures
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2 et 3 , il est souvent préférable d'aspirer l'air vers le haut à l'intérieur de ces tubes, pour cette raison que les extrémités inférieures desdits tubes peuvent alors dégoutter librement . Dans ce cas, bien entendu, il n'est pas nécessaire de laisser les tubes 1 égoutter aussi longtemps au-dessus des bacs 10 (figure 1) puisque le séchage peut avoir lieu dans l'étuve avant que la couche d'agent liquide ait guère eu le temps de couler.
La figure 4 montre une construction d'appareil con- venant à cet effet . La plaque 75 du cadre supérieur est munie d'un couvercle convenablement étanche à l'air 76 qui comporte un tuyau à air 77 par lequel on peut aspirer de l'air et qui est relié à une conduite à vide 78 par un tube flexible détachable 79. Les branchements 77, 79 sont fermés à l'aide de robinets 80, lorsqu'ils ne sont pas utilisés . La conduite 78 est reliée à la tubulure d'aspiration de la pompe à air 24 par un tuyau 81, l'air passant par l'appareil de chauffage 25 et par le tuyau 26 à l'intérieur du four .
Un autre mode de la mise en oeuvre du procédé de séchage par aspiration , convenant en vue de son utili- sation lorsqu'on se sert de bacs à agent liquide de forme rectangulaire , est représenté sur les figures 5 et 6. Les carcasses tubulaires 1 destinées à être immergées dans les bacs sont disposées sous forme d'une rangée rectiligne . Ceci permet de constituer l'crgane supérieur 76 du cadre d'immersion par un tube à l'extré- mité inférieure duquel est relié le tuyau à air 77.
Les cadres 2 et 3, entre lesquels s'étendent les carcasses 1, peuvent affecter la forme représentée sur les figures 7 et 8. Dans ce cas, le cadre inférieur seul est destiné à être jimmergé le cadre supérieur étant composé simplement d'un disque 28 percé de trous 29 et
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portant un anneau 30 destiné à recevoir un des crochets 4 et 6. Le cadre inférieur est établi de façon que le trouble qu'il créé dans l'agent lorsqu'on immerge l'ensem- ble soit faible, que sa surface totale soit petite et que l'adhérenoe entre cette surface et l'agent utilisé soit autant que possible empêchée . Ce cadre inférieur, qui est relié rigidement au cadre supérieur par une tige centrale 31, est composé d'un système-de plaques 32.
Ces plaques ont une hauteur considérable en comparaison avec leurs sections transversales , qui ont une forme profilée ou fuyante . En divers points du système, les plaques sont munies de coussinets 33 qui reçoivent les extrémités inférieures des carcasses tubulaires 1 .Celles-ci sont serrées à l'intérieur des coussinets 33 par des bouchons 34, comme cela est représenté clairement à droite de la figure 7. Ces bouchons sont percés de trous centraux 35 par lesquels l'agent peut passer pendant l'immersion,de sorte que les carcasses sont enduites à la fois intérieu- rement et extérieurement .
On glisse les extrémités supérieures des carcasses 1 sur des surfaces coniques formées extérieurement sur des pièces 36 qu'on emboîte dans les trous 29 de la plaque 28 Les pièces 36 présen- tent des trous axiaux 37 permettant l'entrée et la sor- tie de l'air pendant la montée et la descente de l'a- gent d'enduisage dans les carcasses 1. Pendant le sé- chage, le trou 35 des bouchons 34 et le trou 37 des pièces 36 permettent à l'air de séchage de passer à l'intérieur des carcasses 1.
Dans certains cas, lorsqu'il s'agit d'enduire des carcasses tubulaires assez courtes, on peut pré- voir un cadre intermédiaire entre les cadres supérieur et inférieur . On peut alors traiter simultanément deux lots de carcasses, un entre le cadre supérieur
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et le cadre intermédiaire, l'autre entre ce dernier et le cadre inférieur . Dans certains cas, il est avanta- geux de retourner l'ensemble entre deux opérations de trempage successives. En pareils cas, les cadres supé- rieur et inférieur sont identiques et disposés tous deux pour être assujettis aux crochets 4 et 6 (figure 1).
Sur la figure 9, on a représenté diverses façons de fixer les extrémités supérieure et inférieure d'un tube 1 aux cadres supérieur et inférieur . L'extrémité du- férieure de la carcesse tubulaire 1 est fixée à un cous- sinet 33 par un bouchon 38 qui, contrairement aux bou- chons 34 de la figure 3 ne présente pas de trou axial, afin que la carcasse 1 ne soit revêtue que sur sa sur- face extérieure . On emboîte l'extrémité supérieure (figu- re 9) de la carcasse 1 sur la surface conique extérieure d'une pièce 39 qui est reliée, par un joint à baïonnette, à une plaque analogue à la plaque 28 de la figura?.
Une autre disposition est représentée sur)la figure 10. Dans ce cas, l'extrémité inférieure d'une carcasse tubulaire 1 est agrafée sur une pièce tubulaire 40 vis- sée dans un coussinet analogue aux coussinets 33 de la figure 7. On agrafe l'extrémité supérieure de la car- casse 1 sur la surface extérieure conique d'une pièce 41 vissée dans une plaque analogue à la plaque 28 de la figure 7. On se rend compte que, lorsque les carcasses 1 sont fixées par leurs extrémités à des pièces qui sont montées de façon détachable sur les cadres supérieur et inférieur, il devient possible d'adapter des carcas- ses de diverses dimensions entre la même paire décadrés en prévoyant des pièces telles que 40 et 41 correspondant aux dimensions des carcasses .
En fait, ces pièces 40 et 41 peuvent être considérées comme des adaptateurs corres-
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pondant aux dimensions de la carcasse à utiliser.
On peut supprimer la tige 31 (figures 7 et 8) si le cadre inférieur est suffisamment lourd pour main- tenir les carcasses rectilignes . Toutefois, dans le cas de carcasses tubulaires tressées, il faut éviter que le poids du cadre inférieur modifie sensiblement les dimen- sions transversales des carcasses. Le csdre pesant peut être constitué par une roue à bras munie d'un poids fuse- lé ou profilé à l'extrémité de chaque bras . De tels poids peuvent s'ajuster dans les carcasses et le cadre et consti- tuer les liaisons entre ces organes . Un poids de ce gen- re 42 est représenté sur la figure 11. Dans ce cas, la disposition est telle que seul l'extérieur de la carcasse se trouve enduit.
S'il faut que les deux surfaces soient enduites, on peut munir le poids d'un conduit intérieur, comme le montre la figure 12 qui montre aussi la disposi- tion d'un collier 43 servant à presser la paroi de la carcasse dans une gorge annulaire prévue sur la surface extérieure du poids de façon que les pièces soient assem- blées plus solidement que par un simple emboîtement Comme on le voit sur la figure 13, le conduit intérieur du poids peut être conique à son extrémité inférieure . Un bouchon conique 44 peut être inséré dans l'extrémité inférieure du conduit à un instant quelconque du procédé d'immersion lorsqu'on désire n'enduire que la surface extérieure de la carcasse.
Lorsque le cadre inférieur est une roue à bras munie de poids, tels que ceux représentés sur les figum s 11 , 12 et 13, aux extrémités de ces bras, ces derniers peu- vent être articulés entre eux de façon à s'adapter aux variations de longueur des carcasses.
La figure 14 représente une disposition permettant de constituer un revêtcemet sur une carcasse tubulaire 1 en refoulant l'agent de rev8tement de bas en haut à 1'in- @
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térieur de la carcasse et en laissant alors cet agent re- descendre . L'agent est fourni par un tuyau 45 qui est relié par un joint à baïonnette à une buse 46 ajustée dans l'extrémité inférieure de la carcasse 1 à revêtir.
La buse 46 est portée par une roue à bras 47 disposée à l'intérieur d'une ouverture ménagée dans le fond d'une ne chambre 48. Si l'on/désire revêtir que l'intérieur de la carcasse 1, on refoule l'agent vers le haut dans ladite carcasse sai,s lui permettre de se déverser par-dessus le sommet de cette carcasse, On laisse alors redescendre l'agent . On sépare ensuite les éléments du joint à baton- nette et on relève un chapeau 49 jusqu'à la position de la figure 15 dans laquelle il recouvre l'ouverture conte- nant la roue à bras 47. On fait alors passer de l'air chaud à travers le chapeau pour sécher l'agent. On rabat ensuite le chapeau à la position de la figure 14 et on joint de nouveau le tuyau 45 à. la buse 46 de façon à pouvoir appli- quer la seconde couche inférieure sur la carcasse 1.
Si l'on veut revêtir les deux surfaces de la carcasse tubulaire 1, on peut refouler l'agent de bas en haut à l'intérieur de la carcasse jusqu'à son extrémité supérieu- re où il se déverse par-dessus cette extrémité et coule sur la surface extérieure, comme représenté par des flè- ches sur la figure 14, l'excédent d'agent étant recueilli par un récipient à entonnoir 50. Dans le procédé de sécha- ge, l'air chaux introduit à travers le chapeau 49 monte à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la carcasse 1, de sorte que le séchage s'effectue simultanément sur ses deux surfaces.
On se rend compte qu'un appareil tel que celui repré- senté sur les figures 14 et 15 peut être disposé de façon à permettre le traitement simultané, en parallèle, d'un certain nombre de carcasses, dans la même chambre 48, en prévoyant un nombre correspondant de buses 46 et de
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tuyaux 45.
La figure 16 montre une disposition analogue dans la- quelle une carcasse tubulaire 1 destinée à être revêtue ou enduite est suspendue à son extrémité supérieure par une boucle de fil métallique 51 et s'emboîte à son extrémité inférieure sur une buse 52. Une boucle en fil métallique analogue à. la boucle 51 peut être utilisée dans l'appareil de la figure 14 pour supporter l'extrémité supérieure de la carcasse 1. Sur la figure 16, 53 désigne une pompe no- yée qui refoule vers le haut, par la buse 52, l'agent d'enduisage contenu dans un réservoir 54. Après s'être déversé à l'extrémité supérieure de la carcasse 1 l'a- gent coule le long de sa surface extérieure et revient par un entonnoir 55 au réservoir 54.
Après un temps pré- déterminé , on arrête la pompe 53 et on manoeuvre un robi- net de vidange 56 de façon à permettre au liquide que con- tient la carcasse 1 de revenir au réservoir 54 par un bec 56. Dans son mouvement de retour, l'agent laisse la couche désirée à l'intérieur de la carcasse 1. Bien entendu, si l'intérieur de la carcasse doit seul être revêtu , on ne permet pas à l'agent de se déverser par-dessus le sommet de la carcasse.
Dans l'appareil de la figure 17, on place unecar- casse tubulaire 1 à revêtir entre des buses 57 et 58 à l'intérieur d'une chambre 59. Pour amener l'agent d'endui- sage au contact de la carcasse 1, on admet de l'air com- primé par un robinet 60 et un tuyau 61 à l'intérieur d'un réservoir 62 contenant l'agent, pendant qu'un robinet d'échappement 68 et un robinet à air chaud 69 sont fermés.
L'agent est ainsi refoulé de bas en haut , par un',.tuyau 63, un robinet 64 et un indicateur de débit 65, dans la chambre 59. L'agent monte à l'intérieur de la chanbre, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la carcasse 1 et
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en montant, refoule l'air que contient la carcasse 1 et la chambre 59 par des tuyaux 66 et 67. Lorsque l'agent a atteint le sommet de la chambre 59, on le laisse redes- cendre comme résultat de la fermeture du robinet 60 et de l'ouverture du robinet d'échappement 68 qui permet à l'air comprimé de s'échapper du réservoir 62. Pour sécher le tube formé, on admet de l'air chaud à l'intérieur de la chambre 59 par un tuyau 74 en ouvrant le robine t 69 après avoir fermé le robinet 64.
Dans cette disposition, il est nécessaire d'empêcher qu'une couche épaisse de l'agent se dépose graduellement sur les parois de la chambre 59. A cet effet, on peut disposer dans cette cham- bre un racloir qui est commandé après chaque passage de l'agent à l'intérieur de cette chambre . Dans une variante, la nature de la matière dont est faite la chambre 59 ou un traitement superficiel auquel on soumet la surface inté- rieure de cettechambre peuvent être tels que la tendaice de l'agent d'enduisage : adhérer à la dite surface soit grandement réduite ou entièrement supprimée . Par exemple, la chambre 59 peut être étamée et polie intérieurement.
L'appareil de la figure 17 peut être modifié comme représenté sur la figure 18, l'extrémité inférieure de la carcasse tubulaire 1 à revêtir étant adaptée directement à une buse 70 de façon que, au lieu de monter à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la carcasse 1, l'agent ne monte qui l'intérieur de cette carcasse .Lorsqu'il atteint le sommet de celle-ci , l'agent se déverse et ruisselle à l'extérieur de la carcasse 1, en y laissant une couche extérieure . La figure 19 montre une variante de la dispo- sition de la figure 18 dans laquelle l'agent ne peut mon- ter et descendre qu'à l'intérieur de la carcasse 1.
Dans ce cas, un indicateur de débit 71 est monté à l'extrémité supérieure de la carcasse 1 de façon à permettre à l'opéra- teur de se rendre compte du moment où une Quantité suffi-
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sante d'agent a été admise . Lorsque la carcasse 1 est un organe tubulaire tressé, une partie de cet agent peut suin- ter à travers la paroi tressée et couler à l'extérieur de la carcasse en laissant une couche extérieure .
Dans les dispositions représentées sur les figures 18 et 19, une chambre extérieure telle que la chambre 59 de la figure 17 n'est pas nécessaire ,bien qu'on puisse avantageusement prévoir une telle chambre dans la construc- tion de la figure 18 lorsque le tube doit être s hé sur place de la manière décrite au sujet de la figure 17. Si la disposition de la figure 18 était pourvue d'une telle chambre celle-ci ne serait pas sujette à recevoir une cou- che d'agent sur ses parois. En l'absence des chambres exté- rieures, les constructions des figures 18 et 19 sont pour- vus de plateaux 72 comportant des tuyaux de drainage 73 permettant de recueillir l'agent coulant à l'extérieur des caroasses.
Les procédés et appareils ci-dessus décrits ne sont pas nécessairement appliqués à la fabrication de simples tu- bes cylindriques et peuvent au contraire être adaptés en vue de la formation de tubes de sections transversales irrégulières . La carcasse tressée de forme conique de la figure 20, par exemple, peut être utilisée avec l'inven- tion. Celle-ci convient aussi pour le revêtement de car- casses tubulaires avec lesquelles font corps des brides disposées à angle droit par rapport à leur axe. Les car- casses à brides de ce genre sont utiles dans la pratique en raison du fait qu'elles peuvent tre reliées directe- ment à des pièces adjacentes .
Ceci est particulièrement avantageux dans le domaine de l'aéronautique lorsqu'il s'a- git d'établir des joints entre des tubes et des réservoirs munis de parole si minces que des racords relativement lourds ne peuvent pas être utilisés.
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Lorsque, ainsi que c'est habituellement le cas dais la mise en pratique de l'invention, on applique plusieurs couches sur la carcasse tubulaire, il convient de laisser à l'agent le temps de couler de façon à former une cou- che régulière entre chaque traitement par l'agent et l'ap- plication subséquente d'air chaud en vue du séchage . Tou- tefois, il n'est pas toujours nécessaire d'utiliser de l'air chaud ou un autre agent spécial pour le séchage ou le durcissement. On peut permettre à la couche de sécher en laissant simplement le tube en place à la température normale de l'air.
On peut fabriquer un tube capable de résister à des pressions extrêmement élevées en incorporant à ce tube deux ou plus de deux carcasses tubulaires, préalablement formées et disposées concentriquement. Ainsi, on peut traiter, par l'agent, une carcasse tubulaire tressée de l'une quelconque des manières indiquées plus haut, et la sécher après l'application de chaque couche . On fait passer le tube résultant à travers une machine à tresser, une autre couche de tressage étant ainsi appliquée étroite- ment sur l'extérieur du tube pour assurer la résistance désirée à la pression intérieure. Des couches supplémen- taires d'agent sont alors appliquées sur la surface exté- rieure seulement, chaque application étant suivie du sé- chage de la couche .
Le nombre de couches de tressage peut être tel qu'on le désire et, finalement, le tube est muni de couches extérieures de l'agent liquide, le séchage étant exécuté de la façon précédemment décrite .
Lorsqu'on enfuit la carcasse préalablement formée en refoulant l'agent de bas en haut et en le laissant redes- cendre de la façon décrite, par exemple, au sujet de la figure 17, il n'est pas nécessaire que les tubes soient séchés sur place . En fait, on peut disposer une série de carcasses tubulaires entre les cadres de la manière
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décrite au sujet de la figure 1, l'ensemble étant d'abord placé dans une chambre disposée comme la chambre 59 de la figure 17 et étant alors transféré à une chambre de sécha- ge analogue à celle de la figure 2.
REVENDICATIONS.
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