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BREVET D'INVENTION aux noms de: Julius PÜSCHNER et Josef PÜSCHNER " procédé de fabrication de fermetures à tirette, à partir de matière non métallique ".
On sait que les éléments de fermetures à tirette ou coulissantes peuvent être fabriqués en matière non métalli- que et être fixés isolément à la bande de support,par exemple au moyen d'un liant. Dans la fabrication en grande série, ce mode de production de fermetures à tirette ou à curseur exi- ge l'utilisation de toutes les machines auxiliaires qui sont connues dans la production de fermetures à tirette en matiè- re métallique .
Ces machines auxiliaires sont d'abord un dis- positif d'égalisation des éléments de la fermeture, de telle façon que tous les éléments avec leurs pièces de fixation soient dirigés dans un seul et même sens, .et, ensuite,un dis- positif d'amenée des éléments de fermeture sur la bande de @ support, On sait aussi que l'on peut, par un traitement à chaud et sous pression, façonner une matière d'usinage non métallique directement sous forme d'éléments de fermeture sur la bande de support.
Ces deux sortes de procédés sont
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compliquées, ce qu'il n'est pas nécessaire d'expliquer davantage. On a aussi proposé déjà de constituer par découpage, à partir d'une bande de métal, une pièce servant à fabriquer les éléments de fermetures à tirette et comportant une partie centrale et des branches équidistantes et opposées partant de chacun de ses bords longitudinaux . On fixe cette pièce à la bande de support,par ses branches recourbées l'une sur l'autre, de telle façon que la partie centrale se trouve à une certaine distance du bord de la bande de support. On constitue ainsi des étriers ou chapes rendues cohérentes par la partie centrale.
Par découpage en direction transversale de la partie centrale entre chaque paire de branches,ces chapes sont séparées les unes des autres et elles présentent alors sur leur courbure, suivant la nature du découpage,un bord rejoignant les arêtes des branches ou une saillie marginale, ce qui constitue les parties actives (mâles et femelles) des éléments de la f ermeture . Ce procédé présente l'inconvénient d'exiger pour la pièce, qui n'est retenue sur la bande de support que par ses branches, un usinage tout à fait important pour l'enlèvement de copeaux, ce qui compromet beaucoup la fabrication de fermetures à tirette de fonctionnement convenable.
La présente invention permet d'atteindre un haut degré de perfection dans la fabrication de fermetures à tirette en matière non métallique,par exemple en celluloïd, en donnant, par découpage ou estampage, à la bande, la forme d'une échelle dont les échelons comportent des parties élargies en forme d'appendices. Si cette échelle est repliée en U autour d'un axe disposé suivant sa longueur, si on l'applique ensuite sur la bande de support et si on la fixe sur cette bande au moyen des flasques ou montants, les échelons également recourbés en U constituent directement les parties efficaces des éléments de la fermeture. Pour donner de la flexibilité à la série d'éléments de la fermeture, on peut séparer les
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éléments de la fermeture (échelons) les uns des autres par des entailles pratiquées dans les flasques.
Cette opération est également plus facile à effectuer et elle n'a aucune action.nuisible sur le maintien de la bonne position deh éléments de la fermeture, parce qu'elle est effectuée sur les échelons de l'échelle qui s'appuient sur la bande de sup- port. On peut d'ailleurs obtenir aussi la flexibilité de la rangée d'éléments de fermeture en affaiblissant la section transversale des flasques ou montants avant leur fixation sur la bande de support, les parties ainsi affaiblies donnant une consistance souple aux éléments de la fermeture sur la bande de support.
Au dessin ci-joint, on a représenté à titre d'exemple non limitatif, une bande (en celluloïd par exemple. dans les phases opératoires qui déterminent le procédé faisant l'objet de l'invention.
En figure 1 on a représenté une vue de la bande plane transformée par le découpage des fenêtres 4, en une sorte d'échelle comportant des échelons 5 et des flasques ou montants 7. Les échelons comportent des parties marginales élar- gies 6. Cette échelle est repliée en U dans le sens de la flèche représentée à la fig. l, de telle sorte qu'elle puisse tre appliquée par ses montants sur le bord épaissi 8 de la bande de support 9, bord sur lequel on applique préalablement un liant. Les échelons 5 dépassent le bord de la bande de support en forme d'étrier ou de chape (fig. 2).
Lorsque l'échelle est rendue solidaire de la bande de support par le séchage du liant, en pratique, dans les mon- tants 7, des entailles 10 qui séparent les uns des autres (fig. 3) les éléments de fermeture constitués directement par les échelons. La position de ces entailles peut être dé- terminée d'avance par des encoches 11 découpées dans les montants 7 au moment de la formation des échelons (fig. 2).
On peut d'ailleurs obtenir aussi la flexibilité d'une rangée d'éléments de fermeture en affaiblissant la section
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des montants, avant la fixation de la pièce sur la bande de support, les parties 12 ainsi affaiblies (saignées)(fig. 3 à droite) assurant aux éléments de la fermeture une consis- tance souple.
La mise en prise des éléments de fermeture des deux rangées d'éléments fermeture), ainsi que le dégagement de ces éléments de fermeture entre eux (ouverture) ont lieu de façon connue au moyen du curseur non représent é.