Marteau à contre-frappe.
Comme fluide sous pression pour les pistons de commande de marteaux à contrefrappe, on emploie jusqu'à présent l'air
ou la vapeur, Suivant la présente invention, il est proposé de
faire fonctionner ces marteaux à l'aide d'un liquide, par exemple de l'eau, ce qui provoque de grands avantages économiques et constructifs.
Les avantages économiques du fonctionnement hydrauli-
que par rapport à l'emploi d'air ou de vapeur résultent de la
difficulté d'utiliser dans les marteaux l'énergie de détente.
Les perfectionnements constructifs consistent avant tout
en la production de petites sections de piston. Tandis qu'avec l'air et la vapeur, la tension est en général aux environs de
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ces d'inertie qui sollicitent la tige depiston à l'instant de la frappe sont par conséquent notablement diminuées ce qui élimine le danger de rupture de tige de piston à peu près complètement.
Un autre avantage résultant du fonctionnement hydraulique réside dans la facile accessibilité des organes de distribution qui sont montés séparément du marteau sans qu'on doive tenir compte de la grandeur de l'espace nuisible prenant naissance entre le cylindre et la distribution.
Dans les marteaux à chute, la commande hydraulique est
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pandus jusqu'à présent dans la pratique. Une des raisons en
est l'emploi d'accumulateurs à poids par suite desquels en cas d'interruption brusque de la prise d'eau, par suite de l'énergie cinétique contenue dans les poids de charge, il se produisait des augmentations de pression qui provoquaient fréquemment des ruptures. Suivant la présente invention, il est proposé, pour -éviter ces inconvénients dans les marteaux à contre-frappe, d'emprunter l'eau sous pression à un accumulateur chargé par
de l'air comprimé.
Le dessin représente quelques formes de réalisation de l'invention.
On a désigné à la fig. 1 par A le marteau à contre-frap-
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D l'accumulateur, par E la pompe de pression, par F le réservoir d'eau. Le mouton supérieur Gl est suspendu au moyen de câbles 1 à la traverse 2. La traverse 2 repose sur le piston de rappel 3 qui se meut dans le cylindre 4. Le piston 5 pour le mouton supérieur se meut dans le cylindre 6. Le mouton inférieur G2 est suspendu au moyen des câbles 7 aux deux pistons 8 auxquels les cylindres 9 appartiennent. Les cylindres 4, 6 et 9 sont fixes et
<EMI ID=4.1> sont montés dans un bâti du marteau. Dans les cylindres 10 et 11 de l'appareil de refoulement B se meuvent les pistons 12 et 13 qui sont reliés à la traverse 14. Au milieu de la traverse 14 s'attache le piston 15. Le cylindre conjugué 16 est relié par les tiges 17 aux cylindres 10 et 11.
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mouton supérieur Gl et le piston 2 le mouton inférieur G2 par l'intermédiaire de la traverse 3.et des deux câbles 4. Les pistons 1 et 2 se meuvent dans le cylindre 5. Au mouton supérieur Gl et à la traverse 3 on a relié les leviers à genouillère 6 et 7. Les articulations 8 oscillent au moyen des bielles 9 autour des points fixes de rotation 10.
Sur la fig. 3, le piston 1 du mouton supérieur Gl se meut dans le cylindre 2. Le mouton Gl est relié par les câbles 3 aux leviers à deux branches 4 auxquels le mouton inférieur G2 est suspendu au moyen des câbles 5. Le levier 4 oscille autour des points fixes. de rotation 6.
Le fonctionnement du marteau à contre-frappe représenté à la fig. 1 est le suivant :
Par l'amenée du levier de distribution 1.8 dans la posi-
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L'eau sous pression venant de l'accumulateur D pénètre par les conduites 21 et 22 dans le cylindre 16. La traverse 14 se meut vers le haut. Le piston 12 refoule l'eau du cylindre 10 dans les cylin, dres 9 de sorte que le mouton inférieur G2 est soulevé. Le mouton supérieur Gl se meut au contraire vers le bas par le fait que le piston 13 refoule l'eau du cylindre 11 dans le cylindre 6, en surmontant la force de rappel constante agissant sur le piston 3. Il n'est pas absolument nécessaire que la force de rappel soit toujours constante, elle peut aussi éventuellement être commandée.
En outre, les sections transversales des pistons 12 et 13 de l'appareil de refoulement ne doivent pas être égales dans chaque cas.
Si le levier de distribution est amené dans la position b, la sou-
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les conduites 22 et 23 dans le réservoir d'eau F.
L'eau se trouvant dans l'accumulateur D est placée sous la tension d'air sous pression. La pompe E refoule l'eau dans l'accumulateur . Pour une tension déterminée de l'eau, le piston 24 surmonte d'une manière connue la force du ressort 25. La soupape d'aspiration de la pompe est maintenue ouverte de sorte que la pompe marche à vide. La mise en.service se produit de nouveau après une chute de pression déterminée.
A 1 planche 2, les bielles 6, 7 et 9 provoquent un mouvement forcé l'un vers l'autre des pistons 1 et 2 lorsque de
l'eau sous pression pénètre dans le cylindre 5. Si on fait sortir l'eau du cylindre 5, le mouton inférieur G2 retombe et refoule
par son excès de poids le mouton supérieur Gl vers le haut par l'intermédiaire des bielles 7, 6 et 9. A la place de l'excès de poids du mouton inférieur, on peut prévoir également pour le mouton supérieur Gl des pistons de rappel spéciaux commandés. Le mouton inférieur G2 est, même en cas de disposition de piston de rappel pour le mouton supérieur Gl, un peu plus lourd que ce dernier . a l'instant de la frappe, il se produit donc par suite de plus grand travail contenu dans le mouton inférieur, un petit mouvement vers le haut des deux moutons. Contrairement à ce qui se produit dans le cas connu de guidages à bielle agissant directement sur les moutons, ce mouvement ne peut avoir d'action sur les bielles vu que le mouton inférieur G2 est suspendu à la traverse 3 au moyen de câbles qui deviennent lâches lors du mouvement commun vers le haut.
A la place des leviers à genouillère articulés de la fig.
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deux branches ou, suivant la fig. C, des câbles sans fin passant
<EMI ID=9.1> en opposition, des pistons de commande pour les moutons.
A la fig. 3, on a employé les leviers à deux branches 4 ,
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la transmission de la force d'accélération pour le mouton inférieur G2. Le rappel se fait par la prépondérance de poids du mouton inférieur G2, disposition à la place de laquelle on peut toutefois prévoir aussi des pistons de rappel pour le mouton supérieur Gl.
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1.- Marteau à contrefrappe , dans lequel un mouvement des pistons provoque la frappe des deux moutons l'un vers l'autre, caractérisé en ce que pour la commande des pistons, on utilise un agent de pression liquide.