<EMI ID=1.1>
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par
disant l'objet de deux demandes de brevet déposées en
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telle qu'elle est généralement utilisée à présent.. Les lampas a faisceau électronique sont décrites dans le brevet anglais
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Suivant le brevet principal, une lampe à faisceau électronique comporte (en plus de l'anode et du système de canon électronique servant à projeter un faisceau d'électrons vers l'anode et à contrôler l'intensité du dit faisceau), une électrode collectrice située du côté de l'anode éloigné du canon,
la dite anode étant fendue ou autrement formée et située de telle façon que la partie de la section transversale du faisceau interceptée par cette anode peut être modifiée en faisant dévier le faisceau ou en faisant varier sa section transversale à hauteur de l'anode, toute partie du faisceau, non interceptée par l'anode, atteignant l'électrode collectrice. La lampe peut comprendre des dispositifs pour faire dévier le faisceau transversalement par rapport à l'anode.
Parmi les avantages importants que le.brevet principal permet d'obtenir avec les lampes à faisceau électronique, on peut citer la possibilité d'obtenir des courbes caractériatiques tension anodique/courant anodique qui deviennent prati-
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volts environ - et qui vont en croissant, ceci même pour des
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Parmi les constructions décrites dans le dit brevet t principal, il en est grâce auxquelles ces courbes caractéristiques peuvent Atre amenées à présenter des pentes négatives, le mode de fonctionnement de ces constructions étant subordonné à l'obtention d'une variation de la section transversale du faisceau électronique à hauteur de l'anode fendue (derrière laquelle se trouve l'électrode collectrice) lorsque la tension ue la dite anode est modifiée. Les Fige. 12 et 13 du dit brevet principal représentent une telle construction dans laquelle des caractéristiques à pente négative sont obtenues par ce mode de commande de la concentration du faisceau.
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caractéristiques à pente négative soit très douce, soit très rapide. Dans certains circuits, par exemple dans ceux d'un récepteur radiophonique où une sélectivité élevée est requise, il est souvent avantageux d'avoir une courbe de fonctionnement tension anodique/ courant anodique ayant une pente négative très douce dans toute l'étendue de la courbe, soit par exemple entre 50 et 250 volts. D'autres cas exigent des pentes négatives très rapides. Bien que les dispositifs décrits dans le
dit brevet principal et représentés dans les Fige. 12 et 13
de celui-ci, donnant des caractéristiques à pente négative, ils ne sont pas appropriés à donner des pentes soit très douces soit très rapides et ils n'offrent guère de très grandes possibilités pour la commande de la valeur de la pente.
Lorsqu'une pente légèrement négative est nécessaire, l'appareil correspondant au dit brevet principal, tel qu'il est représenté par exemple dans les Fige. 12 et 13 de celui-ci, est modifié (d'après le présent Perfectionnement) en donnant
à la boutonnière de l'anode fendue des dimensions sensiblement plus petites que celles des boutonnières des autres
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par exemple une longueur relativement faible ou elle peut être remplacée par une ouverture circulaire. Une telle ouver-
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des résultats à peu près équivalents à ceux d'une courte <EMI ID=11.1>
satisfaisants avec une ouverture circulaire située sur l'anode percée, en un point quelconque de la 'ligne focale' approximative du faineau électronique. L'emploi d'une petite fente ou ouverture dans l'anode percée fait qu'une faible partie du courant seulement peut passer au-delà de celle-ci lorsqu'il se produit un changement assez important de la tension anodique, par suite des faibles dimensions de l'ouverture, alors que, conformément à ce qui a été décrit relativement aux Fige. 12 et 13 du dit brevet principal, le changement de foyer qui se produit lorsque la tension anodique augmente, a pour effet qu'une partie toujours plus importante du courant échappe
à la partie pleine de l'anode percée et atteint l'électrode collectrice. L'anode collectrice devrait être maintenue en
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daires à la dite anode percée ou fendue.
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établie conformément au présent Perfectionnement et apte à donner une légère pente négative à la caractéristique tension anodique/courant anodique. Dana ces Figures, les faisceaux électroniques sont représentés de façon conventionnelle par des lignes pointillées; la Fig. 1 montre l'effet obtenu
avec une tension anodique élevée, tandis que la Fig. 2 montm celui réalisé avec une faible tension anodique. Dans ces Figures, le canon électronique comprend une cathode 1, une électrode de commande 2, une anode accélératrice 3; on retrouve également ici un écran de suppression 4; 5 est l'anode dont la fente 6 possède, conformément au présent <EMI ID=14.1>
que celles des fentes 7, 6, 9 des autres électrodes fendues
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finale. Dans les deux Fige. 1 et 2, les longueurs des boutonnières ou fentes sont orientées perpendiculairement au plan du dessin.
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modifications à l'invention décrite au brevet principal,
<EMI ID=17.1>
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ainsi modifiés étant basé davantage sur des considérations
de charge d'espace que sur des considérations de concentration du faisceau. Lorsqu'il s'agit de réaliser une caractéristique à forte pente négative, une lampe à faisceau électronique établie conformément au brevet principal (telle qu'elle est représentée par exemple dans les Fige. 12 et 13 de celuici) est modifiée suivant le présent Perfectionnement, en ce sens qu'on interpose une électrode de suppression fendue ou percée, entre l'anode fendue ou percée et l'électrode collectrice. la Fig. 3 du dessin annexé représente, en une vue analogue à celles des lige. 1 et 2, une lampe de ce type. Ici, comme précédemment, le système du canon électronique
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boutonnière 7, une anode accélératrice fendue 3 à boutonnière 6 et un écran de suppression fendu 4 à boutonnière 9, toutes ces électrodes étant celles connues en soi dans la construction de lampes à faisceau électronique, et étant disposées successivement à faibles intervalles et dans l'ordre indiqué, les ouvertures de ces électrodes coïncidant entre elles, de telle façon qu'elles forment ensemble un canon électronique blindé capable de projeter un faisceau électronique étroit <EMI ID=20.1>
dée. On retrouve ici également une anode fendue 5 à boutonmère 6 et une anode collectrice 10 située derrière cette
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nées 5 et 10, à proximité de l'anode fendue ou percée 5, une seconde électrode ou écran de suppression 11, sous la forme
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trodes fendues, mais dont la largeur est supérieure à celle de la boutonnière 6 de l'anode fendue adjacente 5.
Durant le fonctionnement, la seconde électrode de suppres
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de la cathode, des tensions de fonctionnement normales étant
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de suppression 11 sert à empêcher le retour à l'anode fendue 5 des électrons qui ont passé par la boutonnière 6 de la dite anode fendue 5 et qui ont atteint l'électrode collectrice 10.
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l'application de tensions très faibles à l'anode collectrice
10 sans qu'on risque de voir les électrons secondaires retourner à l'anode fendue 5, laquelle peut se trouver à une tension
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Cependant, le courant atteignant la boutonnière 6 de l'anode fendue 5 ne va pas nécessairement en totalité à l'électrode collectrice 10, par suite de l'effet freinant de la charge d'espace dans l'intervalle entre ces deux électrodes. Cette action limitative due à la charge d'espace dépend :
a) du courant du faisceau à hauteur de l'ouverture de l'anode perche 5. b) de la tension à l'anode percée 5. c) de la tension à l'électrode collectrice 10. d) de la distance entre l'anode percée 5 et l'électrode collectrice 10. e) de la tension à la seconde électrode de suppression 11.
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portée au potentiel cathodique, l'électrode collectrice 10 portée à un potentiel de 5 à 100 volts et une distance (d)
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courant important atteindra l'électrode collectrice 10 seulement lorsque des tensions élevées sont appliquées à l'anode 5. Pour de faibles tensions appliquées à l'anode fendue, la charge d'espace oblige une grande partie du courant à atteindre
cette anode fendue 5. On voit donc que le courant de la dite anode 5 diminue lorsque sa tension augmente, et vice-versa.
On a trouvé que la variation de la tension de l'électrode collectrice 10 permet de modifier dans de larges limites la rapidité de la pente négative de la caractéristique tension anodique/courant anodique; lorsque cette pente présente la plus grande rapidité, elle peut être équivalente à une résistance négative de quelques milliers d'ohms seulement.
Bien entendu, cette pente négative provenant d'une action de concentration telle qu'elle est indiquée dans le dit brevet principal, peut s'ajouter à celle provenant des effets de la charge d'espace dans la région anode fendue - électrode collectrice; l'emploi simultané de ces deux actions permet d'obtenir des pentes négatives très accentuées et cela, ce
qui est à remarquer, sans qu'on dépende en aucune façon des effets, incertains ou irréguliers, d'une émission secondaire.
Les différentes électrodes fendues ou percées utilisées dans les lampes réalisées selon ce Perfectionnement, ne doivent pas toutes avoir la forme de plaques fendues planes, <EMI ID=29.1>
sauf que l'électrode collectrice 10 se trouve à l'intérieur u'une seconde grille de suppression 11' de forme cylindrique pourvue d'une fente 12'; cette électrode est elle-même disposée à l'intérieur d'une anode 5' ayant également une forme cylindrique ainsi qu'une fente 6'. Le présent Perfectionnement ne revendique pas la prévision, dans une lampe à faisceau électronique, de plusieurs électrodes cylindriques fendues couportant des boutonnières alignées.et s'entourant successivement les unes les autres, ainsi qu'une électrode collectrice.
Par "percée" il faut entendre "pourvue d'un orifice",quell que soit la forme de ce dernier.
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1 - Une lampe à faisceau électronique suivant le brevet principal ? 418.972, cette lampe comportant un système de canon électronique qui comprend une cathode et plusieurs électrodes percées , une anode percée et une électrode collectrice située du côté de la dite anode éloi�ée du canon, caractérisée en ce que l'ouverture dans la dite anode percée présente des dimensions sensiblement inférieures à celles des ouvertures des autres électrodes percées.
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les électrodes percées faisant partie du canon sont des électrodes fendues, l'anode percée étant également une électrode fendue, la longueur de la fente de l'anode étant sensiblement moindre que celle des fentes ou boutonnières des électrodes fendues du canon.