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Ensemble de traverses pour voies ferrées, particulièrement voies de chemin de fer.
Les traverses pour voies ferrées, particulièrement pour voies de chemin de fer sont constituées pour ainsi dire dans tous les pays et en ordre principal en bois. Les traverses en bois présentent, à côté des traverses en fer, l'avantage d'être élastiques et résilientes.
A l'usage, les traverses en bois se placent sans aucune intervention auxiliaire, de façon à présenter une douceur et d'éliminer tout bruit, tout en réa- lisant une liaison suffisamment rigide entre le rail et la tra- verse, t quand celles-ci sont imprégnées, elles offrent, à peu de frais, une durée d'emploi considérable.
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parcontre, la traverse en bois ne possède pas encore la forme dans laquelle elle utilise autant que possible chèque fi- bre du 'bois de la meilleure façon pour la réception, le trans- formation et la transmission des efforts sur le tablier, notam- ment au point de vue des exigences élevées que pose la voie, à rails de grande longueur, actuellement voulue, àu point de vue de la rigidité latérale du cadre de rail.
Ceci provient de ce que la traverse en bois a été de tout temps produite par la mé- thode usuelle d'obtenir d'un tronc d'arbre un bloc de conforma- tion généralement prismatique. Il est cependant connu que, même pour la traverse simple, la forme prismatique -c'est-à-dire celle qui présente une section uniforme et égale sur toute sa longueur- n'est pas la meilleure au point de vue technique et économique. Les écartements qui seraient séparément désirables dépendent des buts que l'on veut atteindre dans la construc- tion particulière de la superstructure envisagée. Cependant, il est généralement avantageux, par exemple, que la traverse présente, dans la partie médiane, moins de surface portante que dans l'étenque des rails, en dessous desquels se produisent de plus grandes pressions qui doivent 'être absorbées.
A des points de vue nombreux il est également indiqué d'avoir un moment d'inertie variable, par exemple un moment moindre au milieu et, de même, des renforcements à proximité des appuis derail et, si possible, des éléments d'ancrage prenant dans le tablier et des faces frontales agrandies artificiellement en vue d'absorber les pressions latérales qui se produisent dans la voie. Là où. la matière de la traverse permet pareille conforma- tion, comme,par exemple, dans le cas de traverses en fer ou en béton armé, on tend à utiliser des sections qui s'écartent de le forme prismatique.
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Même quand oa voudrait se suffire de la forme prismatique, la forme en bloc n'est également pas du tout aelle appropriée à toutes les exigences, par forme de bloc nous désignons un madrier dont les sections d'ensemble ne prés entent au;un ooin rentrant ou limitation oonaave, mais qui n'ont que des coins saillants et des surfaces limitatives convexes.
La forme de bloc s'ob- tient à -partir du irons d'ambre comme pièce rectangulaire, tra- pézoïdale et, dans certaines circonstances, avec des surfaces de limite qui sont partiellement brutes de sciage; cette forme est d'ailleurs icutilement ma ssive.Une section approximative- ment en T, c'est-à-dire un fort madrier debase aveo une âme redressée non pass trop étroite, avec un renforcement approprié de la selle de rail, ' produira, par exemple, pour un m'orne poids de bois employé, une plus grande surface d'appui, un moment de résistance suffisant.
En outre, les bandes saillantes du madrier de base seront ohargées par une plus grande charge de tablier, ce qui est parfaitement désirable, pareilles formes cependant ne peuvent 'être taillées dans le bois en bloc plein que par enlèvement, à la scie et à la foraise; elles seraient anti-économiques en ,raison de la grande consommation de bois brut et des travaux auxiliaires; encore, des blocs ainsi plus ou moins entaillés seraient facilement fissurés. La traverse idéale en bois doit réunir les qualités d'un corps non prisma- tique et non en forme de bloc et la partie non prismatique et selle qui n'est pas en forme de bloc (évidée) doivent pouvoir pénétrer, selon les exigences du moment, dans le tablier, de manière telle que l'autre partie se place en retrait, soit en- tièrement ou à peu près.
La forme ohoisie doit, dans tous les ces, pouvoir âtre réalisée à peu de frais et à partir de bois brut qui*,se laisse conserver) ce bois devant également répondre aux proportions etat iques. Ces points de vue se font pa rtiouliè- rement valoir quand on veut obtenir des formes de traverses qui
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tiennent compte des conditions nouvelles d'obtention des voies qui ne se déjettent pas , soit donc les formes dans lesquel- les on obtient des liaisons particulièrement rigides entre le rail et la traverse ou qui contiennent déjà. dans la sous-struc- ture de traverse un cadre ou grille entièrement fermée.
L'é- pargne, c'est-à-dire l'utilisation soigneuse et l'amendement des matières premières gagne en signification avec la techni- que progressive de l'économie européenne, d'une part, et, d'au- tre pa rt, en raison de la diminution de la matière première et, pour ces raisons, il convient de porter une plus grande atten- ' tion dans la fabrication des articles de masse qui constituent la traverse en bois, que' ce n'était le casjusqu'à présent.
Il convient de réaliser les objectifs de forme proposée ci- devant avec une consommation de matière première égale ou même moindre. Des bois de déchet moine résistants, de moinire va- leur et également de vieux bois, particulièrement les parties qui soat restées bonnes dans les traverses usagées,doivent être utilisés pour la production nouvelle de corps de traver- ses.
Là où il est possible et ou.11 est indiqué de le faire, il est nécessaire d'employer des corps qui sont encore meilleur marché et qui économisent davantage de la matière, soit notam- ment de la pierre, de la pierre artificielle comme, par exemple, du béton, de l'Asbestin , du béton armé, des corps en laine de bois et de ciment, des corps en fibres de paille, du bois de pierre, tous éléments qu'on peut utiliser dans la structure.
Les objectifs proposés ne peuvent être atteints qu'à l'in- tervention d'une liaison appropriée entre les parties en bois et les autres corps partiels. Ces liaisons ne seront pas constitués d'après les méthodes correspondantes actuelles, au noyen de vis, tampons, clous, crochets, agrafes, tirants, étriers et boulons, étant donné que, en plus d'une consommation de métal excessive, les bois a employer et affaiblis ea eux-mêmes seraient encore af- faiblis davantage, attendu que ces éléments devraient avant tout
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couper les fibres valeureuses destinées à former support et, d'autre part, ses moyens de fixation se détacheront au cours du temps par les vibrations, permettront l'entrée de l'eau et pourront ainsi .amener progressivement un relâchement ou une rupture de toute la construction;
au contraire, le tout doit constituer un assemblage de corps fermé en lui-même, capable de travailler cependant élastiquement en lui-m'orne tout en restant indéformable, Ces effets peuvent actuellement être réalisés des manières les plus diverses a l'aide des nouvelles colles, la désignation de colle étant utilisée ici d'une maniè- re généralepour tout agent auxiliaire capable de réaliser une adhérence de surfaces entre deux corps, avec intercalaire d'une couche d'adhérence, pareilles colles sont actuellement fabri- quées de façon qu'elles résistent absolument contre les ef- fets d'intempéries et de bactéries; ces colles peuvent réunir bois sur bois, du bois sur de la pierre, du bois sur du fer, .de film etc..
La colle peut également être constituée par des couches dressées, épaisses ou minces, a partir de substances cornées de genre connu, telles qu'on peur les livrer en grande masse dans l'industrie de'la résine artificielle; la colle peut 'être, en outre, additionnée en combinaison avec les substances de cher- ge les plus diverses, telles les tissus, les papiers, les treil- lis métalliques, des renforcements, des matières durcissantes, des fibres, et des matières de conservation. on peut, en outre, prévoir à côté tune liaison au moyen de vis, tampons, etc. pour autant que. l'adhérence de surface constitue la base d'appui réel- le.
Dans l'utilisation d'une de ces possibilités, l'invention n'a pas en vue si la traverse prend, pour des raisons générale- ment quelconques de simplicité ou d'adaptation de circonstances présentes, une forme de conformation en bloc ou prismatique. Ain- si, comme indiqué dans les figures 9 à 13, on peut produire une nouvelle traverse avec les portions centrales encore bonnes de deux vieilles traverses, portions que l'on assemble par collage.
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Il peut également être avantageux d'assembler différents genres de bois, soit du bois dur, tendre, tenace, de façon que les qualités particulières du bois sont mises en valeur à leur place. on peut, par exemple, rendre une traverse en bois tendre équivalente à une traverse en bois dur, en y nouant des plaques de bois dur. A des endroits particulièrement sollicités, comme, par exemple, à l'endroit d'assise du rail, on peut utili- ser du bois durci ou bien de la résine artificielle imprégnée de matière cellulosique ou de substances similaires, ou bien en -core on peut rapporter ou introduire pareils éléments, de même qu'on peut rapporter aussi des garnitures métalliques.
On peut appliquer alors aux parties constructives particulièrement ex- posées à l'usure , en ces endroits, une enveloppe métallique capable dtaider efficacement à l'absorption des efforts prove- nant des rails. Dans le cas où il sera fait usage de soubasse- ments ou plaques, celles-ci seront avantageusement estampées de tôles,- la forme étant choisie de façon à épargner de la matière, et ces garnitures seront forcées sur les corps de remplissage en bois ou en bois pétrifié avec introduction d'une masse de mastic ou le matière adhésive.
Dans un but de sécurité complé- mentaire, ces éléments peuvent, dans des cas difficiles, encore 'être fixés avec des organes de fixation pénétrants, tels des clous, des broches, des vis ou similaires. L'assemblage à la colle peut être réalisé de telle façon que les influences par- ,qui ticulières d'origine climatérique/peuvent se produire sur la traverse et qui mènent au creuvassage de la traverse, soient éliminées par la disposition croisée des fibres des plaques col- lées l'une à l'autre, de façon qut. la formation de crevasses se trouve ainsi empêchée. Au lieu de traverses doubles, actuelle- ment assemblées à boulons, on peut produire, sans employer du fer, un corps d'assemblage unitaire assemblé à la colle en croi -sure, de fa çon à constituer une plaque de grandes dimensions.
Sur des traverses en béton armé, on peut coller des bois de
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selle formant assise pour les rails, ou bien ces selles peuvent être mastiquées dans des évidements pratiques dans le corps en béton. Au lieu de la traverse en béton armé trop lourde et peu élastique, comme on les voit actuellement, on peut assembler deux corps en'béton séparés à l'aide d'une ou deux lattes en bois mastiquées, de façon à constituer une tra- verse totale. les plaques d'assise ou selles supportant les rails, faites en pois ou en matière similaire au bois, ou les éléments constructifs équivalents peuvent ici être assem- blés en forme de grille ,en utilisant des lattes en bois ser- vent en même temps somme élément de distance, grille qu'entoure alors le corps en béton.
Les figures 1 à 35 montrent une série d'exemples de réali- sation varies.
La figure 1 montre, en section longitudinale, une traverse constituée par des 'bois découpés, la moitié gauche de la figure montre l'assemblage de tronçons rectilignes, par exemple, pour constituer le corps principal rectangulaire de la traverse de liaison, cependant que la moitié droite montre une'section en forme de T renversé;
La figure 8 montre une section suivant a-a ;
La figure a une section suivant b-b et
La figure 4; suivant c-c.
Dans la vue en plan correspondante de la figure 5,'on peut encore trouver d'autres détails. Les lattes 1. soit 5 et
6 constituent le corps principal de la traverse. Sur celui-ci sont rapportées, aux points d'assise des rails, les plaques de support % qui sont prises dans des sections de troncs ôter- bres minces ou dans des sections de troncs plus grands. ,Au lieu de cela, on peut également rapporter des plaques planes 8 aux ailes, ou des tiges 9 le long de l'âme de la barre en T renversé. Le remplissage subséquent a l'assise de rail s'effec- tue au moyen de sections de segment 7. L'assise de rail propre -ment dite est constituée par les pièces de selle 3 avec le
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/ logement de rail 4 collés au dos du corps d'assemblage .
Au lieu des deux barres 1, on peut, par exemple, prendre aussi une barre de section carrée, obtenue d'un trôna de faibles dimensions.
La traverse d'assemblage selon le plan de la figure 6 et les sections dans les plans d-d et e-e selon les figures
7 et 8, a pour base un corps principal disposé extérieurement et obtenu au moyen de barres rectangulaires 11; l' espace intercalaire 10 peut 'être rempli soit avec des parties d'an- ciennes traverses restées bonnes, soit au moyen de plaques rectangulaires 12, l'assemblage étant bien raccordé. Il est prévu ici également la selle porte-rails 3 et 4 plaoée de ma- nière à, couvrir les plaques de remplissage.
L'assemblage de courches des bsrreeux de bois séparés doit 'être effectué de telle faqon que les flancs de bois se touchent mutuellement sur une aire approximativement égale, afin d'empêcher le travail du corps d'assemblage, D'sutres exemples d'assemblage de bois an -ciens et de bois nouveaux pour produire un corps d'assemblage sont illustrés dans les figures 9 à 14. Les figures 9 et 10 montrent une élévation et un plan, et la figure 11 une seation f-f d'une traverse constituée des parties centrales encore uti- lisables de traverses anciennes 13, la nouvelle traverse offrant une réelle valeur.
Les sections obliques 16 sont assemblées l'une à l'autre, de façon à former un corps de traverse nouveau, à l'intervention de pièces d'éclissage 14 et 15 qui peuvent ê- tre obtenues soit de parties d'anciennes traverses ou en bois nouveau, éclisses qui sont collées en surface; cette nouvelle traverse présente une résistance variable, mais toutefois adaptée aux conditions énoncées. L'éclisse en bois 14, située du côté de la traction est établie ici, à titre d'exemple, en dimensions de plus grande résistance.
Dans les figures 12 et 13, des parties 17 et 18 provenant d'anciennes traverses, mais encore utilisables, sont ici assem- blées à l'intervention d'une âme 19. pour constituer une nou-
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velle traverse de résistance équivalente. Afin de consolider davantage les parties, on a collé des portions en bois 25, soit à celles des éléments des plaques de bois 23 et 24, dont les fibres sont croisées Les bois de placage 23 peuvent, nomme le montre la section de la figure 14, faire saillie latéralement au bois du corps 17, afin d'augmenter la capacité de support sur le tablier. La selle de rail 20 ou 21 est constituée,par exemple, avantageusement au moyen de prismes assemblés avec les fibres en position convena- ble.
Les trous de crampons, que l'on rencontre dans les vieux bois, seront remplis avec des tampons 22 fixés à la colle, ces tampons peuvent encore, en cas de besoin, renforcer l'assem- blage du bois en raison de leur pénétration. Dans l'exemple des figures 15 et 16, on voit comment, à l'aide de sections de parties utilisables de vieilles traverses, on peut, avec addi- tion de bois nouveau, particulièrement en plaçant en about des madriers, agrandir les organes de résistance au cheminement en about dans -le genre de traverses. Aux parties de traverses 26 et 27, qui sont assemblées à la colle l'une à l'autre en surfa- ce oblique au moyen de l'âme 28, il est rapporté des chapes 29 ou 30.
Dans un but de renforcement particulier, la chape 30 peut encore comporter les tirants 31. pour l'assise des rails, on peut coller une selle 32 correspondante, faite en bois dur. selon les exemples des figures 17 à 28, on peut produire des traverses en pierre artificielle. Dans ces figures, celles n 17 et 18 montrent des blocs de pierre artificielle 33 qui présentent un évidement au centre, pour l'introduction de la pièce de distance 34, faite en bois et que l'on fixe à la colle. près des barres de support 36, il est prévu d'autres évidements dans le bloc. Les lattes 36 elles-mêmes sont collées au barreau 34. Sur ces lattes se place alors la selle de support 35 pour les rails, un autre exemple de réalisation est illustre dans les figures 19 et 20.
Ici la pièce de distance 38 est constituée
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de deux barreaux rectangulaires qui s'engagent également dans
37 des évidements du bioc et qui s'y trouvent mastiqués ou fixés à la colle. La selle de support 39, faite en bois -empilé, , est également ici rapportée et fixée à la colle. Du côté infé- rieur, il est mastiqué des bois empilés 40 survies blocs 37, de façon à introduire dans cette traverse en pierre dure un appui élastique par rapport au tablier.
Les figures 21 à 24 montrent d'autres exemples de réalisa- tion d'une oombinaison de bloc en pierre et de bois. Les blocs 41, 45, ont des rainures latérales pour l'introduction des bar- reaux-pièces de distance 42. Dans le bloc 41 on a laissé un évidement en forme de poche, dans laquelle on peut introduire la selle de rail constituée à l'aide de bois empilés, 43 et 44, selle qui est fixée au mastic. parcontre, au bloc? 45 la selle, faite de parties en bois 46, 49 assemblées à fibres croisées, est simplement mastiquée en surface.
Le côté infé- rieur du bloc est garni d'une ''ouverture protectrice élastique 50, faite en bois empilé,
D'après les figures 25 à 28, on peut,par exemple, introdui- re des sièges de rails assemblés dans les blocs de pierre arti- ficielle 51 ou 57, sièges qui sont fabriqués de bois amendés 52- 54 ou 58-61, avec addition de masses de résine artificielle. La forme de réalisation aven le bloc 51 montre une disposition pour superstructure de rails de guidage dans les passages à niveau; dans le bloc 57, parcontre, il est illustré une forme pour rails à deux champignons, Les barreaux 56 nonstituent éléments de dis- tanne de la voie.
Comme intercalaire élastique entre le bloc et le tablier, on peut faire emploi d'une grille à barreau 55 ou d'une protection des bords réalisée au moyen de lattes 62 et 63 fixées à la colle.
L'assemblage des corps de traverses sous forme d'un cadre à rails rectangulaire et rigide se trouve illustré dans les exem- ples de réalisation des figures 29 et 30, qui montrent une coupe longitudinale et une vue en plan. Dans cet exemple, il a été également illustré comment on peut construire le corps de tra-
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verse également au moyen de barreaux de longueur différente et assembles à la colle. Ainsi, des barreaux 65 et 66 sont mastiques aux deux côtés de la barre principale 64. Dans ce cas, on peut utiliser du bois scié du commerce. De même, les traverses constituées à partir de matériaux grossiers et com- portant des sections de Traverse 67 et 68 et des pièces d'é- olissage 69 peuvent présenter l'apparence de pareil, -assemblage.
Les corps de traverses nouveaux ainsi obtenus dans cette forme ou dans les formes précédentes peuvent être Toutefois assemblés au moyen de madriers transversaux 71 ou à l'aide de sections de bois moindres 72 avec les bords scies ou non, de façon à con- situer un encadrement complet. La rigidité rectangulaire qui se présente déjà, du fait d'un assemblage en surface au moyen de produits adhésifs, peut 'être augmentée considérablement en collant , 'une latte diagonale 70. les assises de rails 73 peu- vent avoir la forme indiquée déjà plusieurs fois ci-devant.
Il est évident que par l'assemblage croisé de corps de tra- verses et de bois débites, particulièrement par l'introduction d'une sorte de traverse longitudinale sur les traverses trans- versa les et que par application de selles de support en matière mais amendée / élastique en dessous des joints d'about des *ils, on peut obtenir des plaques de joints d'une grande douceur.
Les traverses à fabriquer suivant la méthode 'a le colle auront l'apparence des figures 31 et 32. Les traverses d'assem- blage ou à blocs 74 peuvent, par exemple, être réunies à l'aide de bois empilés' 75 et 76 repliés et fixés à la colle,de façon à constituer un corps de support entièrement ferme.
Pour la fi- xation de rails, on peuz, par exemple, utiliser une plaque à nervures 77' Dans les en-cailles de la selle de support pour les rails, les flancs du bois ne seront défibrés que quand il est prévu des bois intercalaires aux patins du rail. pour éviter ceci, on introduit, à titre d'exemple, des composés de cellulose et de résine artificielle qui sont profilés spécialement, tels les par'mies 79 ou 82 de la fig. 33. ces garnitures peuvent à leur
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tour 'être traversées par des renforcements métalliques 80 ou un treillis de fer 81. Même l'sssise de rail 83 peut être fa- briquée de matière semblable. Ces matières de garniture sont , en outre, fixées à la colle au corps de fond 7-8-en bois empi lé.
Les garnitures en tôle estampée qu'il convient; de mastiquer sur le siège en bois de placage peuvent avoir l'apparence illus -trée dans les figs. 34 et 35, ou peuvent être inspirées par ces dessins, La selle de support 84 est défoncée du plateau de tôle en conformité avec la section de la fig,34. Il se forme ainsi' ' des recoins d'appui 85 pour la fixation élastique des rails suivant une méthode connue. Les béas de recouvrement 86 sont également des pièces estampées qui sont placées a l'aide de broches 87 engagées, à mitre d'exemple, dans des ouvertures cor- respondantes et qui sont soudées en 90 intérieurement.
Les pattes 88 sont également fixées par soudage en 89. La aelle en bois empilé est constituée des éléments 91-93. Les couches de colle 96-98 assurent la liaison entre la selle et l'enveloppe métallique. Le Tout est a nouveau fixé par masti@ au corps de traverse. par les exemples décrits et les mesures énoncées, on peut déduire d'autres formes constructives dans ce sens.
Revendica tions.
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