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}SOCiété dite: soaietàIta1iana Pirelli, àMi1an, Italie. on connaît divers types de bandages en caoutchouc uti- lisés pour le montage sur les roues de véhicules. Ils ont pour but de réduire autant que possible les inconvénients que tout bandage en caoutchouc présente en comparaison aux pneumatiques, tout en conservant leurs avantages, tels que le prix moins élevé et la sécurité- contre les perforations et les crevaisons.
Les bandages pleins sont peu élastiques et leur emploi se trouve, par conséquent, très limité; en outre, en les sou- mettant à des charges et des vitesses de quelque importance, ils fondent facilement par suite de la chaleur développée, ce qui les met hors d'usage.
Afin de parer à ces inconvénients et développer l'usage des bandages pleins, les fabricants ont imagine un grand nombre de constructions spéciales, en commençant par le semipneuma tiquer jusqu'aux formes les plus diverses de bandages dits "élastiques", caractérisées par des creux ménagés dans les
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côtés dans le but de les rendre plus flexibles, par des trous qui les traversent de part en part et disposés à certains intervalles l'un de l'autre le long de la périphérie, et par d'au- tres formes similaires, non moins nombreuses.
La présente invention se rapporte à un type de bandage extrêmement élastique, caractérisé en ce que la bande de caout- ahouo est réunie à la base au moyen d'une série de colonnes également en caoutchouc, de façon à réaliser une structure à aolonnade, dans laquelle l'air peut circuler librement.
Dans un bandage de ce type, on a, en dehors d'une grande élasticité, l'avantage d'une aération forte et constante qui empêche que la masse de caoutchouc atteigne une température trop élevée, de sorte que les possibilités d'emploi du bandage sont considérablement accrues.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, un mode de réalisation de la présente invention.
Dans ce dessin :
La fig. 1 représente une coupe normale du bandage, faite suivant la ligne o - d de la fig. 2.
La fig. 2 représente une coupe suivant la ligne a-b de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue de côté du bandage suivant l'in- vention.
Dans ces figures, e représente l'armature métallique habituelle, dont la surface extérieure est munie d'entailles ou rainures en queue d'aronde, dans le but d'assurer une meil- leure fixation de la couche d'ébonite f, laquelle, à son tour, sert à fixer la bande en caoutchouc. Celle-ci est constituée par une couche g en contact immédiat aveo l'ébonite f et par une couche h formant la surface d'enroulement, cette dernière cou- che étant soutenue par une série de petits cylindres en caout chouc l de diamètre approprié, convenablement écartés l'un de
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l'autre, soudés d'une part à ladite surface de roulement h, et d'autre part à la couche g.
Entre eux, et formant une sorte de colonnade, il y a un espace vide continu i, lequel communique avec l'extérieur au moyen des ouvertures .0.ménagées dans les cotés du bandage.
Les dimensions des éléments 1 sont calculés de façon à obtenir, dans l'ensemble de la construction, le maximum d'élas- ticité et de solidité nécessaires; elles peuvent varier suivant la qualité du mélange de caoutchouc utilisé, des dimensions du bandage et de l'usage spécifique auquel il est destiné.
Pour l'usage normal, le rapport entre le volume d'ensem- ble de la colonnade et celui de l'ensemble du creux entre les- dits éléments est d'environ 1,5. Les éléments ou colonnes 1 peuvent avoir des dimensions et des sections différentes de celles signalées dans la figure a, et différentes entr'elles pour un même bandage; ainsi, par exemple, les colonnes centra. les possédant, sur la fig, 2, des sections circulaires, pour ront également avoir des sections elliptiques ou toute autre section appropriée, par exemple tronconique, ou une forme résul tant de l'assemblage de deux troncs de cônes, ou, enfin, avoir la forme classique des colonnes (gonflée, etc. Les colonnes latérales m ont normalement une forme spéciale et des dimen sions plus grandes, pour conférer à l'ensemble une plus grande robustesse.
La fabrication de ces bandages a lieu au moyen d'une garbiture ou noyau susceptible de conserver une dureté et consistance suffisantes jusqu'à la vulcanisation complète du ban. dage et d'être ensuite facilement enlevé sous la forme granu laire, pulvérulente, liquide ou similaire, après vulcanisation.
Tout noyau susceptible de se désagréger peut servir dans ce but: il est, toutefois, préférable de se servir de celui faisant l'objet du brevet français n 694.993 du 5 mai 1930,
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constitue par des matières colloïdales analogues à la terre de fonderie, argile, kaolin et autres similaires, combinées éventuellement entre elles de façon appropriée ou avec d'autres matières de charge telles que le sable, la sciure ou similaire, ou des liants, tels que la colle, Ces matières, rendues en forme de pâte au moyen d'un peu d'eau deviennent plastiques et peuvent être facilement mises dans la forme désirée; en séchant, elles durcissent et se maintiennent dures et inaltérées pour un temps indéterminé, à des températures supérieures à la température normale de vulcanisation;
elles peuvent ensuite de nouveau être réduites à l'état plastique et portées en suspension à vulcanisation par un bain plus abondant.
Pratiquement, sur l'armature habituelle métallique e munie de la couche d'ébonite f, on applique une première couche de caoutchouc g; sur celle-ci on applique une couche de matière soluble, telle que celle décrite plus haut, établie de façon à constituer l'espace creux continu existant entre les colonnes du bandage achevé; on y introduit les éléments ou colonnes 1 et m en caoutchouc, et enfin on superpose la couche h formant la surface de roulement.
L'ensemble est ensuite soumis à la vulcanisation, selon le procédé habituel utilisé pour les bandages pleins pu semipneumatiques,
La vulcanisation étant achevée, la couche soluble est détachée au moyen d'un ou plusieurs jets d'eau chaude à travers une ou plusieurs fenêtres n et expulsée à travers les autres fenêtres restantes,
Ce mode de fabrication est donné à titre d'exemple seule. ment, et l'on peut utiliser, dans le même but, tout autre procédé convenable, sans sortir du cadre de la présente invention qui réside essentiellement en un bandage pour roues de véhicules caractérisé par l'emploi d'une colonnade de caoutchouc qui
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supporte la bande de roulement du bandage à sa partie inférieure.
Il y a lieu de remarquer que la touche de caoutchouc g peut être absente et les éléments 1 peuvent reposer directement, sur l'bonite à laquelle ils peuvent être directement reliés.