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PERFECTIONNEMENTS APPORTES' AU TRAITEMENT DES
SURFACES DES FEUILLES METALLIQUES.
La présente invention est relative au traitement des- , surfaces des feuilles métalliques' et analogues.
Des procédés pour obtenir divers finis des surfaces. ; des feuilles métalliques et autres surfaces analogues comprennent le brossage avec des brosses. ratatives donnant un fini par polissage ou "fini satiné", l'immersion dans des. solutions décapantes appropriées pour obtenir un fini craquelé, la soufflage de sable pour obtenir un fini mat ou le laminage à travers des cylindres ayant des surfaces spécialement: préparées.
L'objet de la présente invention est un procédé permettant d'obtenir des finis différents au variés, sur des métaux en général, et plus spécialement sur des feuilles ou bandes en aluminium ou alliages, d'aluminium sans la nécessita d'une
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installation au mode opératoire coûteux:, et dans lequel il ne soit pas nécessaire que les feuilles métalliques sur lesquelles le fini en surface est imprimé, soient dépourvues de tout dé- faut.
La demanderesse a trouvé que si des feuilles métalliques (cette expression comprenant des bandes ou analogues y compris celles en aluminium au en alliages d'aluminium sont laminées en contact avec du papier en feuille ou avec des matières métal- liques ou textiles perforées, tissées ou à mailles, en feuilles, ou avec une autre feuille métallique dont la surface de contact a étémodifiée, par exemple au moyen d'un soufflage de sable, le dit papier ou autre matière peut ensuite être enlevé en laissant une impression décorative ou autre sur la surface du métal.
La présente invention consiste en une méthode dans le but décrit ci-dessus, qui comprend le passage de la feuille métallique avec la surface à modifier en contact avec une feuille de papier capable de produire 1 impression et qui peut être perforée ou avoir une forme appropriée, ou bien avec une matière métallique ou textile en feuilles qui peuvent être
Perforée tissées à mailles, ou recevoir une autre forme ou préparée$d'une autre manière, à travers les cylindres d'une machine de laminage de métaux avec une pression appropriée, la dite feuille capable de produire l'impression étant ensuite détachée ou enlevée de la surface à modifier.
L'invention consiste également en un procédé suivant l'alinéa précédent dans lequel les feuilles métalliques à modi- fier et les feuilles capables de produire l'impression forment ensemble un .paquet de laminage comprenant: une feuille capable de produire l'impression placée d'un ou des deux côtés d'une seule feuille à imprimer, une feuille capable de produire l'im- pression entre deux feuilles à imprimer ou bien, lorsque l'épaisseur des feuilles le permet, plusieurs feuilles des deux genres disposées alternativement, ce paquet pouvant être passé une ou
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plusieurs fois si nécessaire à travers les cylindres.
Les feuilles. métalliques, après. que le matériau capable de produire 1'impression' en a. étéenlevé, peuvent être laminées. de nouveau si on le désire pour modifier le fini.
L'invention consiste également en un procédé suivant n'importe lequel des alinéa précédents, dans lequel la feuille capable de produire l'impression est continue ou est décapée ou perforée ou bien est perforée et décapée suivant le dessin désiré au bien porte un dessin en aire-, enore, peinture, pastel ou analogue, ou bien est formée suivant l'un quelconque des. modes de réalisation. De plus, la. feuille métallique sur laquel- le le dessin doit être imprimé peut être chauffée pour. trusté. rer sur elle-même le dessin en cire, peinture au pastel. Dans le cas d'un transfert de cire, le modèle peut rester sur la feuille métallique avec au sans protection ou bien il peut être utilisé comme agent résistant au décapage ou analogue.
Les exemples ci-après montrent divers modes de réalisa- tion de l'invention.
Exemple 1 - Un dessin à reproduire fut découpé dans une feuille de papier de soie sulfite mince et lisse. Ce papier fut placé sur une feuille d'aluminium à trempe dure ayant une épaisseur de 0,064 de pouce et l'ensemble ainsi formé est laminé à travers une paire de cylindres brillanta en fer trempé, en une seule passe, Après cela, le papier fut enlevé et une reproduction exacte du dessin découpé dans le papier fut retrouvée sur la feuille en aluminium, les parties qui avaient été en contact avec le papier ayant été rendues mates. et les autres parties restant brillantes.
Un effet similaire fut obtenu sur une pièce, similaire de feuille en aluminium en employant une serviette en Papier perforé pour produire l'impression, Exemple 2 - Un transfert de cire tel qu'employé dans la couture, consistant en un dessin au trait imprimé en aire sur une feuille
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de papier fut placé sur une feuille froide d'aluminium dur ayant une épaisseur de 0,064 de pouce et fut passé à travers une paire de cylindres de fer froids, polis et trempés. Après que l'ensemble a été ainsi laminé en une seule passe, le papier est enlevé. on a trouvé que le dessin s'est reproduit à l'envers sur la. feuille d'aluminium, les lignes apparaissant brillantes contre un fond mat là où l'aluminium a été en contact direct avec le papier. Dans ce cas, la cire est restée sur le papier.
.Exemple 3 - un transfert tel que décrit dans l'exemple 2 fut placé sur une feuille d'aluminium brillante ayant une épaisseur de 0,048 de pouce, de trenrpe dure, qui a été chauffée. Cet en- semble fut passé une seule fois entre des cylindres analogues, et après enlèvement du papier il a ététrouvé que la cire colorée dont le dessin a été imprimé, a été pressée dans la surface de la feuille d'aluminium et y est restée adhérente en donnant une reproduction fidèle du dessin original, la surface restante de la feuille d'aluminium étant mate là où elle s'est trouvée en contact direct avec le papier.
Exemple 4 - Des feuilles de cuivre et laiton d'une épaisseur de 0,036 de pouce et de trempe mi-dure furent laminées avec du papier comme dans les exemples 1 et 2 ci-dessus. On a trouvé que des dessins similaires ont été obtenus sur ces métaux.
Exemple 5 - un treillis de fer fut placé entre deux feuilles d'aluminium brillant de trempe mi-dure ayant une épaisseur de 0,064 pouce, et cet ensemble fut passé une seule fois entre deux cylindres. de fer trempé, polis. Après ce laminage, les feuilles furent séparées et le treillis fut enlevé, on a trouvé que le dessin du treillis a été fidèlement reproduit en intaglio sur la surface des feuilles d'aluminium avec lesquelles il a été en contact. un effet similaire fut obtenu en employant une toile de fer mince, Il a été également trouvé que les dessins du treillis de fer et de la toile de fer ont été reproduits dans des feuilles de laiton et de cuivre ayant une épaisseur de 0,036 pouce,- de trempe mi-dure.
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Remarques générales.
Dans certains cas il est avantageux de laminer ensemble deux feuilles métalliques avec la feuille qui produit l'impres- sion placée entr'elles, car de cette manière l'impression est produite simultanément sur les deux feuilles métalliqueset la feuille qui produit l'impression n'est pas autant endomma- gée que lorsqu'elle est en contact avec un eylindre.
Le fini obtenu pour la surface dépend de la forme du matériau qui doit former l'impression et de la nature de sa; surface, et dans le cas du papier il dépende la texture et de l'épaisseur du papier employé. de même que de la nature de sa surface, de sorte que de nombresues espèces de finis peuvent être obtenues en faisant varier le type, la qualité et l'épais- seur du papier ou autre matériau qui doit produire l'impression, ainsi que la nature de sa surface et l'importance du laminage exécuté avant et après que le matériau producteur de l'impres sion a été laminé en contact avec la feuille et après qu'il en a été enlevé.
Un avantage de l'invention décrite ci-dessus consiste en ce qu'une grande variété de finis de surfaces peut être obtenue par des moyens relativement simples.et peu coûteux, et un autre avantage est qu'il n'est pas nécessaire que les feuilles métal.. liques sur lesquelles le fini de surface est imprimé soient dépourvues de tout défaut.
La surface du matériau qui produit l'impression doit être unie ou bien elle pourra porter divers dessins ou marques, ou bien elle pourra être perforée ou découpée de toute manière désirée, par exemple, notamment lorsqu'on emploie du papier, le dessin qu'on désire reproduire peut être dessiné ou imprimé sur le papier, au crayon ordinaire ou pastel, ou toute encre appro. priée, cire ou autre substance appropriée; par exemple le pa pier pourra être un transfert de cire tel qu'employé dans la
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couture, consistant en un dessin au trait imprimé dans de la cire.
Dans ce dernier cas, la feuille métallique peut être froide ou bien elle peut être chauffée avant le laminage.
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La surface de la feuille rnétallicyue après 1a, idodifica- tion décrite ci-dessus peut être traitée par tout autre procédé connu tel que décapage, oxydation anodique avec ou sans colo- rants ou couleur.
Dans le cas du transfert de cire le dessin peut rester sur la feuille métallique avec ou sans protection ou bien il peut être utilisé comme agent résistant au décapage ou analogue.
Les deux dessins peuvent être obtenus de la même manière.
Quoique nous ayons trouvé que le procédé suivant la présente invention tel que décrit ci-dessus, peut être employé en conjonction avec des feuilles d'aluminium, la présente inven- tion n'est pas limitée à l'application de dessins à des feuilles de ce métal seul mais peut être employée pour appliquer des des- sins à des feuilles ou bandes d'alliages d'aluminium, cuivre, laiton, zinc, plomb, acier et toutes autres feuilles métalliques ayant un degré de malléabilité tel que l'impression est formée par la feuille qui donne l'impression à une intensité de pression telle qu'employée généralement dans la pratique des laminoirs.