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Perfectionnements aux moyens pour emmagasiner et semer des graines.
La présente invention concerne des moyens pour emmagasiner et semer des graines, du genre dans lequel les graines sont portées entre des nappes de papier ou de matière analogue qui sont enterrées tout d'une pièce dans le sol de sorte que les nappes pourrissent et laissent les graines libres pour germer.
Le but de l'invention est de fournir des formes perfectionnées de supports de graines ayant une vitesse accélérée de dispersion lorsqu'ils sont mis en terre, combinée à de la solidité lors de manipulations avant la plantation, et en particulier de fournir des supports convenant pour semer des graines de gazon, et de fournir une méthode et un moyen pour produire des supports perfectionnés à une échelle commercia- le pratique.
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Suivant la présente invention le moyen perfectionné d'ensemencement comprend deux nappes de papier, du genre fabriqué au moyen de chanvre et de matières textiles analogues et appelé habituellement du papier de riz, qui est de nature soluble et se désagrégeant facilement en présence d'humidité, ou d'un papier soluble analogue, et ces nappes sont fixées ensemble par une matière adhésive avec des graines espacées enfermées entre elles, les dispositions préférées étant telles que les graines sont enfermées dans des poches d'air entre les nappes. Lorsqu'il s'agit de semer des graines de gazon ou une autre graine sur une surface et non de semer en ligne, les nappes de papier auront une surface relativement grande (soit 915 mm x 610 mm) et auront habituellement les graines disposées en lignes parallèles.
Comme le pourcentage de germination est plus élevé lorsqu'on emploie le moyen d'ensemencement perfectionné qu'avec les semailles usuelles faites sans distinction, pour des raisons données ci-après, des lignes de graines espacées parallèlement sont suffisantes pour assurer une oroissance unifcrme continue en peu de temps et elles réalisent ainsi une économie considérable de la quantité de graines requise et donnent de meilleures perspectives de succès.
Les poches d'air doivent être petites seulement, elles peuvenar exemple être fournies par les nappes formant des ponts au-dessus des graines sans les envelopper complètement.
Une disposition avantageuse consiste à avoir des lignes de graines avec les graines rapprochées côte à côte dans chaque ligne sur une nappe, et à obliger l'autre nappe à former pont sur les lignes dans leur ensemble, ce qui enferme une quantité d'air entre les graines de chaque ligne.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, la matière du support est établie de façon à contenir ou à incorporer une matière ou un agent fertilisant. Celui-ci
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peut être appliqué directement au papier ou à la matière analogue ou peut être incorporé à la matière adhésive. Une matière appropriée est un nitrate qui, outre qu'il agit comme stimulant pour les graines, augmente les propriétés d'absorption du papier lorsqu'il est dans le sol.
Lés supports pour l'emploi pour semer des graines de gazon auront une largeur importante, par exemple 610 mm et peuvent être emmagasinés sous la forme d'une longueur continue en un rouleau, auquel cas les lignes de graines sont de préférence disposées transversalement aux nappes, ou bien, ce qui est préférable, les supports sont coupés en courtes longueurs (par exemple 915 mm) et empaquetés à plat en piles ou bien les longueurs peuvent être roulées d'un côté à l'autre, spécialement si les graines se trouvent en rangées allant d'un bout à l'autre de la longueur du support.
,L'invention peut en outre être caractérisée en ce que la nappe ou la bande est fendue, ou perforée ou déforcée en certains points, par exemple entre les rangées de graines, auquel cas les ouvertures peuvent être relativement larges, ou à proximité des graines, auquel cas elles seront suffisamment petites pour empêcher que les graines s'échappent.
Dans le cas de graines de fleurs, de légumes ou autres devant être semées en une ou deux rangées seulement, on peut établir une nappe plus large comme on l'a décrit ci-dessus et la couper ensuite en largeurs plus étroites. Sous ce rapport il peut y avoir des lignes de perforations dans le 'support pour faciliter le déchirement en largeurs étroites.
Les graines peuvent être placées dans d'autres positions relatives, par exemple en forme de dessins, entre les deux nappes.
Un exemple de support de graines de gazon consiste en des nappes de dessus et de dessous, de papier dit de riz, de 610 mm de largeur, la nappe d'en-dessous présentant des
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bandes parallèles longitudinales de gomme'de 1,60 mm de largeur, à intervalles de 12,5 mm et le support complet étant coupé en longueurs plates de 915 mm.
Une des nappes peut être en papier plus fort que l'autre de façon à augmenter la résistance à l'usure avant la plantation, la nappe plus faible permettant la germination rapide désirée après la plantation, et les deux nappes peuvent être de différentes couleurs ou être marquées différemment d'une autre manière, pour distinguer la plus forte de la plus faible..
L'emploi de l'invention assure la répartition précise et uniforme des graines et diminue le risque de dommages par les oiseaux et la vermine. De plus, le papier, étant hygroscopique, limite le contact des graines non plantées avec l'huraidité et empêche ou retarde la putréfaction des graines. En outre, les supports de papier, lorsqu'ils sont correctement employés, assurent que les graines sont semées à une profondeur uniforme, aucune d'entre elles n'étant placée trop profondément dans le sol pour être empêchées de pousser.
La méthode employée par la présente invention pour produire des moyens d'ensemencement perfectionnés comprend d'abord l'application de surfaces locales de matière adhésive au papier ou à la matière analogue en forme de nappe, ensuite l'amenée de graines en contact avec la nappe de façon à couvrir au moins les surfaces locales de matière adhésive avec les graines, ensuite l'enlèvement des graines qui ne sont pas maintenues captives par la matière adhésive, et la fixation à la nappe, par une autre matière adhésive, d'une ou de plusieurs couvertures en la même matière ou en une matière analogue pour enfermer les graines restantes dans des poches dtair.
Les surfaces locales de matière adhésive', par lesquelles
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les graines doivent âtre maintenues peuvent consister en des taches ou en des surfaces analogues ou en des raies, ces dernières convenant éminemment (quoique pas exclusivement) pour,le- production de larges supports pour des graines de gazon. Les graines peuvent être dans d'autres positions relatives, par exemple en forme de dessins entre les deux nappes.
L'amenée des graines en contact aveo la nappe ou la banda peut être effectuée de n'importe quelle manière, soit par le fait qu'on laisse tomber les graines sur la nappe ou qu'on fait passer la nappe à travers les graines, soit immédiatement après l'application de la matière adhésive tandis qu'el- le est encore humide, ou après qu'une matière adhésive pré- alablement appliquée et séchée a été mouillée. Lorsque des graines de différentes dimensions doivent être appliquées, par exemple des mélanges de graines de gazon, on peut les placer dans des auges différentes et faire passer la nappe gommée à travers les auges successivement, certaines des surfaces de gomme étant abritées dans les premières auges de façon à être libres pour cueillir les graines d'une auge suivante.
Dans une autre disposition pour attacher les graines, applicable également entre autres aux graines de gazon, les graines sont déversées en pluie sur la nappe sur laquelle des bandes ou d'autres surfaces de matière adhésive ont été appliquées et sont encore humides, les graines tombant sur celle-ci sensiblement par le bout et la nappe étant en mouvement ; ce mouvement oblige les graines lorsqu'elles viennent en contact aveo la nappe à se placer dans une position sensiblement parallèle, dans la ligne de mouvement de la nappe.
L'enlèvement du surplus de graines, c'est à dire de celles 'qui ne sont pas sur la matière adhésive, peut être effectué par soufflage ou brossage ou par passage de la nappe ou de la bande sur un rouleau de façon qu'elles tom-
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bent, ou autrement.
Dans une disposition qui s'est montrée satisfaisante en pratique, la pluie de graines mentionnée ci-dessus tombe sur la nappe en mouvement tandis qu'elle est dans une position inclinée, et les graines non maintenues captives par la matière adhésive tombent de la nappe dans le réservoir d'où elles ont été prises.
La matière adhésive subséquente pour attacher la ou les couvertures peut être appliquée à la nappe ou à la bande principale ou aux couvertures elles-mêmes ou sur les deux nappes, et dans chaque cas elle peut être en surfaceslocales telles que des raies ou s'étendre sur toute la surface de la nappe.
Dans les dessins annexés on a représenté un exemple de machine suivant la présente invention et un exemple du moyen perfectionné d'ensemencement destiné à la plantation de graines de gazon.
La fig. 1 est une vue de côté en élévation de l'extré- mité d'entrée de la machine.
La fig. 2 est une vue analogue de l'extrémité de sortie de la même machine.
La fig. 3 est une vue en bout du dispositif de décou- page représenté à la fig. 2.
Les fig. 4,5 et 6 sont des vues de détail, à plus grande échelle, d'un rouleau à gommer visible à la fig. 1.
La fig. 7 est une vue en perspective d'une forme modifiée de moyen d'amener des graines.
Les fig. 8, 9 et 10 sont des vues partielles du produit dans différentes phases de la fabrication.
Si l'on se reporte aux fig. 1 à 6, on voit que la machine comprend, en bref, des moyens de maintenir deux rouleaux de papier, des moyens pour appliquer une matière adhésive sur un côté de chaque nappe de papier après qu'elle a
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quitté le rouleau, un moyen pour fournir des graines à une nappe gommée et pour enlever des graines non maintenues par la matière adhésive, un moyen d'attacher les deux nappes ensemble pour enfermer les graines et de faire avancer les nappes sans les étendre pendant qu'elles sont humides, un moyen pour sécher les nappes réunies et un moyen de déoouper les nappes séohées en longueurs prêtes pour l'empaquetage, le transport et l'emploi.
Dans ses détails, la machine comprend, à l'extrémité d'entrée, des bâtis latéraux 1 convenablement entretoisés par des barres transversales non représentées. Sur la partie inférieure des bâtis 1 est monté un rouleau 2 de papier dont l'axe n'est pas entraîné. On a également monté sur les bâtis latéraux 1 une série de trois rouleaux 3, 4 et 5 dont le rouleau inférieur se meut dans une matière adhésive contenue dans un baa 6 et fournit la matière adhésive au rouleau central 4, qui à son tour la fournit au rouleau gom- meur 5, décrit plus loin aveo plus de détails.
Avant de passer au rouleau gommeur, le papier A venant du rouleau 2 passe dans un dispositif imprimeur, mais ceci doit être considéré comme un détail accessoire non indispensable pour la formation du support de graines. Ce dispositif est attaché aux bâtis latéraux 1 et consiste en un bac couleur 7, en des rouleaux d'étendage et d'encrage 8, en un rouleau d'impression 9 et en un rouleau de pression 10. Entre les dispositifs d'impression et de gommage, des rouleaux appropriés de guidage de tension sont prévus.
A l'extrémité externe de la maohine se trouve une auge à graines 11 dans laquelle se meut un transporteur sans fin à godets 12 passant sur des rouleaux 13 et à proximité du rouleau-supérieur 13 se trouve un rouleau de guidage par lequel la nappe de papier A est amenée à proximité d'un guide fixe ou plan incliné 14, le long duquel les graines
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glissent lorsqu'elles tombent des godets du transporteur.
Un bouclier 15 sert à recueillir les graines qui tombent du plan incliné et du papier et à les ramener dans l'auge.
Au-dessus de l'auge est monté sur des paliers un autre rouleau de papier 15, dont la nappe de papier B est conduite sur un rouleau gommeur 16, alimenté en matière adhésive au moyen d'un rouleau 17 plongeant dans un bac 18 recevant la matière adhésive du réservoir 18a.
La nappe gommée B et la nappe! portant les graines sont mises en contact à l'aide des rouleaux de guidage 19 et 20 et passent ensemble vers des feutres de pression 21, 22 dont chacun est sans fin et qui passent sur les rouleaux 23 pressés par des ressorts, des moyens de tension appropriés 24 et des moyens de guidage 25 étant prévus.
A partir des feutres qui obligent les nappes à adhérer l'une à l'autre et à emprisonner les graines, le support de graines ainsi formé est conduit à travers une chambre de séchage 26 dans laquelle il circule en va-et-vient sur des rouleaux supérieurs et inférieurs 27, dont un se trouve en cëiors de la chambre dans un but décrit ci-après. La chambre 26 peut avoir n'importe quelle longueur appropriée, celle représentée étant formée par des prolongements 28 des bâtis latéraux 1 et par des panneaux amovibles 29 fixés à des cornières 30. Des appareils de chauffage électriques à résistance 31 sont prévus à la partie inférieure de la chambre 26 et sont abrités par des pièces de garde, en treillis métallique 32.
Lorsqu'il quitte la chambre 26, le support de graines alors sec passe sur un rouleau de tension 33, entre des rouleaux d'alimentation 34 et sous un autre rouleau d'alimentation 35. Dans l'extrémité des bâtis latéraux de la machine on a monté un support rotatif de couteau 36 présentant un oouteau 37 équilibré par un poids 38 (voir fig. 3) ;
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ce couteau coopère avec un couteau fixe situé légèrement en avant du rouleau d'avancement 35. Ce couteau rotatif tranche des longueurs égales déterminées du support de graines, longueurs qui tombent sur les bandes de transporteur 39 par lesquelles elles sont transportées vers une pile ou un autre organe de réception.
Les différentes parties de la machine sont actionnées au moyen d'un moteur 40, une transmission par chaîne étant représentée au dessin, mais une autre transmission peut être employée. Le moteur aotionne par la chaîne 41 du côté extrême de la machine un contre-arbre 42 à partir duquel, également du côté extrême de la machine, une chaîne 43 actionne le rouleau gommeur 16.
Les rouleaux gommeurs 3, 4, et 5 sont actionnés par la chaîne 44, le transporteur 12 est actionné par la chaîne 45, les feutres sans fin 21 et 22 sont entraînés par la chaîne 46, et le mécanisme de découpage est actionné par les différentes chaînes 47, dont certaines s'étendent le long de la chambre de chauffage 26. Des roues de tension appropriées montées sur des bras pivotants 48 sont prévues aux endroits requis.
Le support de couteau rotatif 36 est actionné à partir de l'axe du rouleau d'alimentation 34 au moyen d'une roue de chaîne 49 formant roue libre, dans un but expliqué ci-après.
Un des rouleaux 27 de la chambre de séchage est monté sur des coulisses 50 destinées à se soulever et à descendre entre les guides 51 et il est contrebalancé par des poids 52. Le papier employé pour la fabrication des supports de graines est d'une nature telle que lorsqu'il est mouillé, sa résistance à la tension est minime ou nulle, et en conséquence lorsque les deux nappes mouillées A et B se rejoignent, la résistance du support de graines qui vient d'être formé est très petite et ce support ne résisterait
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pas à une traction.
En conséquence les feutres sans fin 21 et 22 sont actionnés de façon à avoir une vitesse un peu plus rapide que les rouleaux d'alimentation 34 à l'extrémité extérieure de la machine, avec ce résultat que les feutres tendent à saisir et à pousser la nappe humide plutôt qu'ils l'attirent comme le font les rouleaux 34. Cette légère dif- férence de vitesse occasionne une accumulation de la nappe dans la chambre de séchage et cette accumulation est reçue par le rouleau 27 qui s'élève, ce qui maintient la tension correcte sur la nappe.
Lorsque le rouleau 37 atteint le sommet de sa course, l'opérateur de la machine a la possibilité, en augmentant la vitesse de rotation du support de couteau 36, d'extraire de la chambre de chauffage la longueur accumulée de nappe et de ramener ainsi le rouleau 27 dans sa position inférieure. Cette manipulation de l'organe de sectionnement est effectuée au moyen du volant à main 52 et est permise par la roue de chaîne 49 formant roue libre.
Si on le désire, des dispositifs de signal ou indicateurs peuvent être ajoutés pour avertir l'opérateur lorsque le rouleau 27 est près du sommet de sa course. Ces dispositifs sont représentés schématiquement par la sonnerie électrique 53. Ils peuvent comprendre un dispositif d'arrêt automatique ou être complétés par un dispositif d'arrêt automatique, en vue d'arrêter la machine si la longueur accumulée de nappe n'est pas retirée de la chambre 26. Les moyens quelconques de ce genre, servant à arrêter la machine, renfermeront un moyen de mettre hors circuit les appareils de chauffage électriques 31.
Le rouleau gommeur 5 est représenté à plus grande échel- le aux fig. 4 et 5. La matière adhésive employée pour rassembler les graines est de nature visqueuse telle qu'elle fait saillie sur la nappe de papier plutôt que de pénétrer
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dans celle-ci. Le rouleau 5 est pourvu de nervures 5a dans lesquelles se trouvent des rainures 5b, et la gomme étant de nature visqueuse, est cueillie par le rouleau et obligée à faire saillie au-dessus des sommets des rainures, comme le montre le côté de'gauche de la fig. 6. La nappe de pa- pier A eat conduite dans ces anneaux saillants de gomme mais n'exerce pas une pression sur le rouleau lui-même, ce qui a pour résultat que la gomme est cueillie et se place sur la nappe sous la forme de côtes, comme le montre la fig. 8.
La matière adhésive employée pour fixer les deux nappes ensemble est d'une nature beaucoup moins visqueuse, lui permettant de couler du réservoir 18a vers le bac 18.
Dans une variante, représentée à la fig. 7, pour ltemploi avec des graines de différentes dimensions, chaque dimension est isolée dans sa propre cuve 54. Dans l'exemple représenté, les graines les plus fines sont dans la trémie inférieure et des raies alternées de gomme sont abritées par les demi-tubes 55 dont un est représenté avec brisure.
Les graines plus grosses sont dans la trémie supérieure et celles-ci sont saisies par les raies alternées de gomme, non abritées à cet endroit. D'autres dispositions peuvent être adoptées pour exposer certaines parties de la matière adhésive à des graines d'un genre ou d'une grosseur, et d'autres parties à des graines d'un autre genre ou d'une autre grosseur.
La matière adhésive peut être appliquée sous d'autres formes qu'en raies, par exemple en taches, ou en anneaux, ou en dessins ornementaux, ou bien si des raies sont employées, elles peuvent être disposées transversalement, diagonalement, en zig-zag ou autrement.
Une matière fertilisante en poudre ou bien une matière oontenant un aliment pour la plante sous une structure amorphe, cristalline ou autre pourrait être ajoutée ou incor-
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porée dans le moyen d'ensemencement, de préférence en mélange avec un véhicule inerte. Cette matière peut être disposée en rangées entre les rangées de graines ou bien se trouver par-dessus l'ensemble du papier. L'engrais ou autre matière pourrait être appliqué sous la forme d'une solution ou être projeté en poudre sur la matière adhésive préalablement appliquée, ou bien pourrait être appliqué au papier sous la forme de pâte, et dans tous les cas pourrait être coloré si on le désire.
Un exemple d'engrais consiste en du phosphate d'ammonium et du sulfate de potasse mélangés ensemble et à plusieurs fois leur poids de sable fin ou d'une roche finement pulvérisée, telle que du phosphate brut.
Du papier bitumineux ou analogue pourrait être inoorporé dans le moyen d'ensemencement pour empêcher les végétations non désirées. Dans le cas de rangées de graines de fleurs, le papier bitumineux doit être en raies entre ces rangées et empêchera la croissance de mauvaises herbes, etc., parmi les fleurs. Le papier bitumineux pourrait être perforé ou traité de façon analogue pour être plus pliable ou bien une matière bitumineuse peut être appliquée au papier de graines à semer, pendant la fabrication. Sous ce dernier rapport, la matière bitumineuse pourrait être employée comme matière adhésive pour fixer ensemble les deux nappes de papier, par exemple par leur passage entre des rouleaux chauds.