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PERFECTIONNEMENTS AU MECANISME POUR FENDRE: DU RUBAN DE CAOUTCHOUC EN FILS ELEMENTAIRES.
La présente invention se rapporte aux mécanismes pour fendre un ruban de caoutchouc composé de fils de caout- chouc. reliés les uns aux autres par adhésion, du type compre- nant un dispositif pour entraîner le ruban de caoutchouc à tra- vers le dispositif de découpage destiné, par la traction exer- cée sur le ruban, à diviser ce ruban en fils qui le constituento
Un mécanisme de découpage ou de séparation du type mentionné plus haut est décrit dans le brevet belge de la même demanderesse, n 416.468 du 9 Juillet 1936, pour " Perfection- nements aux fils de caoutchouc et à leur méthode de fabrication",
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selon lequel ce dispositif de découpage consiste en un peigne et dans lequel le ruban est tiré à travers ce peigne par un organe tel que le rouleau d'entraînement d'une machine de fabrication, la ten- sion étant appliquée au ruban au moyen d'un frein appliqué à un rou- leau de réserve qui fournit le ruban à la machine.
L'objet de la présente invention est de prévoir un méca- nisme de découpage ou .séparation perfectionné qui fonctionne rapide- ment et avec une très grande sécurité.
A cet effet, le ruban et les fils sont maintenus, dans le mécanisme du type mentionné, dans un état tendu et allongé lors- qu'ils passent à travers ce dispositif de découpage, grâce à l'ali- mentation du ruban à ce dispositif de découpage par l'intermédiaire d'un groupe de rouleaux qui sont destinés à appliquer à ce ruban une vitesse d'alimentation ou d'avance inférieure à la vitesse appli- quée aux fils par le dispositif de traction.
Pour que l'invention soit plus clairement comprise on la décrira maintenant en référence aux dessins annexés, qui décrivent, titre d'exemple, une forme de réalisation de l'invention, et dans les- quels:
La figure 1 est une vue en plan d'une machine à. ensouple conforme à la présente invention;
La figure 2 est une vue en élévation de la machine repré- sentée à Ici figure 1;
La figure 3 est une vue en élévation schématique, mon- trant un métier à tisser équipé du mécanisme conforme à la présente invention;
Les figures 4 et 5 sont des vues en plan montrant des systèmes différents pour faire avancer vers le métier de la figure 3 des fils de caoutchouc;
Les figures 6 et 7 sont des vues en élévation et en plan, respectivement, d'une machine recouvrant un fil de caoutchouc, dans
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laquelle est incorporée l'invention;
La figure 8 est une vue en perspective des peignes uti- lisés dans la machine représentée aux figures 6 et 7 ;
La figure 9 est une vue oblique d'une machine à tresser comportant les caractéristiques de l'invention; et,
La figure 10 est une vue schématique d'une autre forme de réalisation du dispositif pour fendre ou découper, construit conformément à l'invention.
La machine représentée aux figures 1 et 2 est destinée à enrouler des fils de caoutchouc sur un gros rouleau ou ensouple, ou sur plusieurs de ces ensouples, ces ensouples étant destinés à être utilisés en tissage, tricotage, tressage ou autres machines de fabrication, le fil étant fourni à la machine sous la forme d' un ruban ou de plusieurs rubans de la nature générale décrite ci- dessus. Dans la construction particulière représentée, on suppose que quatre de ces rubans 1, 2,3 et 4 respectivement, sont utili- sés, ces rubans étant amenés à la machine dans des boîtes ou ré- ceptacles, tels que ceux qui sont représentés en 5.
Chaque ruban est conduit loin de son réceptacle respectif par une forme appro- priée de dispositif de tension, tel, par exemple, que celui qui est représenté en 6, et qui consiste en une série de chevilles en quinconce autour desquellesse déplace le ruban. A partir de ces dispositifs, les rubans sont conduits parallèlement entre des rouleaux d'alimentation supérieur et inférieur 7 et 8 respective- ment. Devant ces rouleaux d'alimentation, le ruban se fend en ses fils élémentaires, et cesfils passent alors à travers un peigne 10 puis entre des rouleaux d'alimentation supérieur et inférieur 11 et 12, respectivement, et de là, aux ensouples B-B sur les- quels ils sont enroulés.
Un dispositif moteur typique pour les rouleaux et pour l'arbre de l'ensouple consiste en un moteur électrique 13 relié par une courroie à un arbre de renvoi 14 auquel est également relié par courroie l'arbre 15 de l'ensouple, cet arbre 14 servant également d'arbre moteur pour une commande à vitesse variable 16.
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L'arbre conduit de ce méoctiïisme est relié par courroie à l'arbre 17 du rouleau d'alimentation avant inférieur 12. Une courroie 18 relie
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je dernier arbros 1 l'arbre 20 de la bobine d'alimentation postérieu- re inférieure 8.
Lorsque la machine est en fonctionnement, les rouleaux
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UJtri8urd 7 et 8 font avancer les rubans 1, 2, 3 et 4 vers le peijne 10, t,,1:àiw iae le,; rouleaux avunt 11 et 12 font avancer les fils individuels vers les ensouples B. Les rouleaux avant sont mus a une vitesse périphérique considérablement supérieure à la vitesse
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r c: is,lu i lue de,] rouleaux arrière, un rapport typique étant de quatre ou cinq pour un. Par conséquent, ce système maintient les rubans et les fil-: entre les deux groupes de rouleaux fortement tendus ou allon. gés.
Bien que les fils du ruban soient unis les uns aux autres avec un degré d'adhésion suffisant pour les retenir ensemble pendant une manipulation normale, ils sont facilement séparés par leur passage à travers le peigne 10 lorsqu'ils sont sous une tension telle que celle lui vient d'être mentionnée.
Il est important pour le fonctionnement désiré de la ma- chine, que les deux groupes de rouleaux d'alimentation saisissent la mutière caoutchoutée sur laquelle ils agissent avec une fermeté suf- fisante pour éviter tout glissement de la matière, et conserver ainsi un rapport précis d'entraînement entre les deux groupes de rouleaux, et entre les rouleaux arrière 7 et 8 et la vitesse de l'arbre 15 des ensouples. Ce dernier rapport est important pour maintenir une ten- ,3!on uniforme sur les fila au coursde leur enroulement sur le tam-
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buur, A ce propos, il ft-.ut faire remarquer que les tambours au lieu d'être J..üüté::; directement sur l'arbre d'enroulement, sont souvent en- truÎM'jj par contu0t périphérique avec un tambour moteur sur lequel il# re;¯u.ent.
Dans la mesure où le rapport qui vient d'être décrit
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JenJ le la vitesse, les conditions désirées peuvent être mainte- nue 3 dJ.l"':", 10. i,,aaiiine représentée par les connexions motrices décri-
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tes ci-dessus entre les deux rouleaux d'alimentation et entre ces derniers et l'ensoupleo Pour permettre aux rouleaux d'alimentation de saisir le ruban ou les fils de caoutchouc avec le degré de ferme- té désiré, on a trouvé que lesmeilleurs résultats peuvent être ob- tenus en constituant au moins un rouleau de chaque paire en un caout- chouc vulcanisé souple, ou en munissant le rouleau d'un revêtement assez épais de caoutchouc de ce type. Pour certains usages, un rou- leau de métal roulant contre un rouleau recouvert de caoutchouc, est entièrement satisfaisant.
Dans d'autrescas, toutefois, de meilleurs résultats sont obtenus en munissant les deux rouleaux de surfaces de caoutchouc ou autres surfaces élastiques et souples, destinées à engager le ruban. Dans toutes les constructions, on peut faire va- rier la zone des surfaces de contact des rouleaux qui agit sur le ruban ou sur les fils, par réglage de la pression maintenant les rouleaux en prise, ce réglage déterminant également la force de com- pression ou d'écrasement exercée sur le produit de caoutchouc, Un système commode pour permettre un tel réglage est représenté aux fi- gures1 et 2 , où l'arbre du rouleau supérieur 7 est monté dans des paliers prévus dans deux bras coudés 22-22, montés tous deux à pi- vot sur un arbre ou axe 23, et ayant chacune de leurs extrémités fendues pour recevoir une tige filetée 21+ fixée dans le chassis de la machine,
un écrou à ailettes étant vissé sur la tige filetée et agissant sur l'extrémité supérieur du bras. L'autre rouleau supé- rieur 11 du groupe avant est monté de la même manière.
Pour l'enroulement du fil de caoutchouc, il est courant d'enrouler sur chaque ensouple le nombre total de fils de caoutchouc à utiliser pour la fabrication d'un produit particulier sur un mé- tier, une machine à tresser ou autre. Si le nombre exact de fils né- cessaires pour enrouler un ensouple donné, est inférieur à la somme des fils contenus dans un ou plusieurs rubans, rendant ainsi néces- saire de fendre un ruban en un certain nombre de fils élémentaires et de laisser le reste du ruban non divisé, un tel résultat peut
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mollement être obtenu dans la machine représentée aux figures 1 et 2. Par exemple, comme on le voit à la figure 1, une frac- tion des fils du ruban 4 seulement passe à travers le peigne 10 et continue jusqu'à l'ensuuple.
La fraction restante du ruban, indiquée en 41 est simplement guidée dans un autre des réser- voirs ou réceptacles 5 et est utilisée dans une autre opération.
L'invention réalise ainsi une machine d'organisation relativement simple, de fonctionnement très sûr, et qui peut être facilement réglée pour s'adapter aux nécessités de travaux de types différents, dans laquelle l'avance du ruban et des fils est effectuée positivement, de sorte qu'une relation de vitesse cons- tante est maintenue entre les deux groupes de rouleaux et dans la- quelle étalement, la vitesse d'avance ou d'alimentation des fils aux instruments qui doivent agir sur eux, peut être maintenue con- tinuellement à la valeur désirée.
La positibilité de maintenir les conditions de marche convenables entre la vitesse d'arrivée du fil et la vitesse de fonctionnement des instruments travaillant sur ce fil, est extrêmement importante dans de nombreuses machi- ne comme, par exemple , lesmétiers à tisser et à tresser. En d' autres teru.es, cette invention prévoit une organisation dans la- quelle une tension peut être maintenue sur le ruban entre les rou- leaux avant et arrière du mécanisme de découpage, tandis qu'une autre tension peut être maintenue entre les rouleaux avant du mé- canisme de découpage et l'ensouple ou rouleau récepteur de la ma- chine qui travaille sur les fils. Chacune de ces tensions peut recevoir la valeur la mieux appropriée à l'opération effectuée au point particulier correspondant.
Par exemple, la tension né- cessaire pour le meilleur rendement, des appareils qui divisent le ruban en ses fils constituants, peut être tout à fait diffé- rente de celle qui est désirable pour le fonctionnement des appa- reils d'enroulage , tissage, revêtement des fils ou autres. Avec
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ce système toutefois, chaque tension peut être réglée et déter- minée à l'avance pour s'adapter aux nécessités des opérations in- dividuelles effectuées sur le ruban ou sur les fils dont il est composé.
On a représenté aux figures 3, 4 et 5, l'application à un métier à tisser d'une forme de réalisation légèrement modi- fiée de l'invention. Dans ce cas, les rouleaux d'alimentation supérieur et inférieur 25 et 26 correspondant aux rouleaux 7 et 8 de la machine décrite ci-dessus, tirent le ruban d'un récipient 5 et à travers un dispositif de tension 6 et le conduisent à un peigne 27 logé juste derrière l'ensouple de la chaîne 28. Le fil de caoutchouc ainsi fourni à la machine est incorporé dans un tis- su par les instrumenta de tissage et ce tissu est enroulé sur un rouleau récepteur ou conduit à un réceptacle approprié par les rouleaux 30.
Le degré d'allongement nécessaire pour la séparation des fils de la manière décrite plus haut, est maintenu en pré- voyant la différence de vitesse périphérique nécessaire entre les rouleaux 30 et les rouleaux 25 et 26. Comme on le voit à la fi- gure 3, les rouleaux d'alimentation sont mûs par une roue à rochet 31 qui est connectée positivement par l'intermédiaire de trans- mission, aux rouleaux récepteurs 30, cette transmission compre- nant une autre roue à rochet 32, une chaîne 33 les reliant, et une courroie ou chaîne 34, allant au rouleau inférieur 26.
Les figures 4 et 5 montrent schématiquement des dispo- @ sitions des éléments représentés à la figure 3, la première mon- trant deux rubans fournissant le fil de caoutchouc pour le tis- sage d'un tissu unique W. tandis que la dernière montre un seul ruban fournissant les fils de caoutchouc utilisés pour tisser deux tissus W et W1.Diverses autres dispositions peuvent être prévues conformément aux nécessités des produits individuels.
Une application de l'invention à une machine de re- couvrement du fil de caoutchouc est représentée aux figures 6 et 7.
Dans ce cas, le mécanisme de découpage du ruban est essentielle-
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ment le même que celui qui est représenté aux.figures 1 et 2 et ses éléments sont indiques par les mêmes chiffres de référence affectés de l'indice " 1 " . Dans cette machine toutefois, au lieu d'utiliser un seul peigne, on en utilise deux, désignés, respectivement par - 35 et 36, bien qu'un peigne unique puisse évidemment être utilisé leur place.
Dans la disposition représentée, les deux peignes sont disposés l'un derrière l'autre et les dents du premier peigne sont écartées deux fois plus que celles du second peigne. Une telle dis- position est parfois avantageuse, car elle allonge la région dans laquelle se produit le découpage du ruban, produit moins de tension ur une petite surface du ruban, et, en effectuant une moitié de la division du ruban en un point, et l'autre moitié en un point sui- vant, permet a cette opération d'avoir lieu avec douceur.
La machine de recouvrement particulière, représentée plus ou moins schématiquement aux figures 6 et 7 est d'un type cou- runt et comprend une série de bobines creuses disposées par paires, l'une au-dessus de l'autre, de telle sorte qu'un seul fil de caout- cliouc passe vers le haut à truvers les deux bobines. Aux dessins, le fil a est représente passant de cette manière à travers les bo- binée: b et ± , puis sur un rouleau à gorge de guidage 37, et de là, u une bobine d, sur laquelle le fil recouvert est enroulé, ce rou- leau étant monté sur et entraîné positivement par un arbre récep- teur 38.
Les connexions motrices usuelles sont également prévues pour faire tourner les bobines B et C en sens opposés, de sorte que le fil est tiré loin d'elles et enroulé autour du fil de caoutchouc à lorsqu'il passe à travers ces bobines, les deux fils étant enrou- lés dans des sens opposés . Les autres fils fournis par l'appareil de découpage du ruban sont guidés vers d'autres unités de recouvre- ment ou d'enroulement, et sont recouverts de la même manière.
Pour maintenir le rapport de vitesse désiré entre les mécanismes de re-
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couvrement du fil et de découpage du ruban, l'arbre vertical 40 qui entraîne lesarbres de commande pour lesautres éléments de la ma- chine de recouvrement, ou qui est entraîné par eux par l'intermédiai- re de transmissions à roues coniques est positivement connecté par l'intermédiaire 'de roues coniques 41 à un arbre latéral horizontal 42, qui coopère, par l'intermédiaire de roues coniques,avec les rou- leaux d'alimentation inférieure 81 et 121 pour les entraîner aux vi- tesses désirées. Etant donné que toutes ces connexions travaillent positivement, un rapport de vitesse défini est maintenu entre toutes ces unités qui font avancer ou agissent sur les rubans et les fils de caoutchouc.
Ce rapport est particulièrement important dans une machine à recouvrir le fil de caoutchouc.
Une application de l'invention à une machine de tressage, est représentée, très schématiquement à la-figure 9. Dans cette dis- position, le ruban T est tiré du réceptacle 5 par les rouleaux d'ali- mentation supérieurset inférieurs 44 et 45, respectivement, traverse un peigne 46, et les fils vont de ce peigne, par dessus des rouleaux de guidage appropriés, aux instruments de tressage qui sont représen- tés schématiquement. Une telle machine peut produire une tresse ron- de ou plate. On suppose à la figure 9, toutefois, qu'un revêtement est tressé autour de l'assemblage total des fils de caoutchouc, comme dans la fabrication de câble manchonné de cable d'exerciseur, et analogues.
Cet assemblage de fils t1 est représenté passant à tra- vers la machine à tresser et le produit est retiré par les rouleaux de débit ou de réception 47. L'arbre moteur de ces rouleaux 47 est mû par l'intermédiaire de roues dentées 48,49, et une vis sans fin 51 avec son pignon 50, par l'arbre moteur principal 52. L'arbre 53 du rouleau d'alimentation supérieur 44 est mû par l'arbre sur le- quel est monté le pignon 50 par l'intermédiaire des engrenages 54 et 55. Ainsi les rouleaux d'alimentation et le rouleau récepteur 47 sont connectés positivement et le rapport de vitesse désiré peut être maintenu entre eux.
De préférence, au moins un des rouleaux 47 et
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un ou le;.) deux rouleaux d'alimentation 44 et 45 comme les rouleaux d'alimentation décrite plus haut, sont recouverts d'une couche de caoutchouc vulcanisé doux d'épaisseur suffisante pour agir de la manière décrite, plus particulièrement, à propos des rouleaux d'ali- ment..!ion 7 et 8 de 1-ci construction représentée aux figures 1 et 2.
Bien clue le découpage du ruban lors de son passage à travers un peigne, lorsqu'il est sous l'action d'une tension pro- duita par deux paires de rouleaux de coincement situés, respective- ment à l'avant et à l'arrière du peigne, comme dans la construction décrite plus haut, se produise d'une manière très satisfaisante pour la plupart des dimensions de fil, une disposition quelque peu différente représentée à la figure 10 agit d'une manière plus sa- tisfaisante, aussi bien pour les petites dimensions que pour le découpage des rubans dans lesquels les fils adhèrent l'un à l'autre plutôt fortement, Dans cette disposition, les rouleaux d'alimenta- lion postérieurs 56 et 57 et les rouleaux avant 58 et 59, correspon- dent, d'une manière générale, à ceux qui sont représentés aux figures 1 et 2,
les premiers faisant avancer le ruban et les derniers en- traînant les fils après leur séparation' par découpage du ruban.
Au lieu d'utiliser une bobine, toutefois, le ruban T est avancé par les ruuleaux 56 et 57 entre deux axes ou barres horizontales 60 et 61, logées près l'une de l'autre, et ayant des surfaces ar- rondies pour engager le ruban. Le découpage ou séparation en fils est produit au voisinage de ces éléments, en conduisant des fils alternés a partir des barres dans des directions opposées, ou au moins trèsdivergentes, sur desrouleaux de guidage 62 et 63 res- pectivement, et de là à la seconde paire de rouleaux d'alimenta- tion 58 et 59. Comme dans le cas de la machine représentée à la figure 1, les derniers rouleaux travaillant à une vitesse périphé- ripe considérablement supérieure à celle des rouleaux 56 et 57, maintenant ainsi les fils et le ruban fortement tendus et raides.
L'effurt ainsi appliqué agit sur les deux groupes de fils à leur
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jonction avec le ruban pour fendre ce dernier et le diviser en se s fils composants.
On remarquera que dans toutes les formes de réalisa- tion de l'invention qui précèdent, le fil est amené aux appa- reils de fabrication avant que les opérations qu'il subit aient été terminées, et pendant qu'il est dans une forme qui permet sa manipulation plus facile que ne le permettrait le même poids de fil, dans sa forme ordinaire.
Ceci réalise une économie importante dans les opéra- tions entre le découpage du fil, et le placement du fil dans la machine de fabrication avant le démarrage de cette machine.
Pendant le fonctionnement de la machine, l'opération finale de la fabrication du fil est terminée; en particulier, sa sépara- tiQn des parties adjacentes du ruban, et il est alors conduit au point de fabrication. En plus de l'avantage assuré par cette dis- position, l'invention prévoit une construction dans laquelle la tension exercée sur les fils lorsqu'ils se dirigent vers le point de fabrication, est maintenue pratiquement uniforme. Ceci est ex- trêmement important pour le tressage,le recouvrement ou revêtement le tissage, et des opérations similaires.
Un degré d'uniformité de cette tension exceptionnellement élevé est réalisé dans des mécanismes du type décrit ci-dessus, en raison du fait que la tension est contrôlée positivement par deux groupes de rouleaux conduits, l'un amenant le fil au point de fabrication, et l'autre l'entraînant loin de ce point. On peut également faire remarquer que dans une disposition telle que celle qui est représentée,par exemple, aux figures 1 et 2, ou à la figure 10, les rouleaux pos- @ térieurs déterminent la vitesse d'avancement du ruban vers les instruments de fabrication, tandis que les rouleaux avant déter- minent le degré de tension du caoutchouc.
Etant donné que ces deux groupes de rouleaux sont mûs positivement et dans un rapport défini 'entre eux et avec le fonctionnement des instruments de fa-
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brication, ces facteurs de vitesse et de degré de tension sont constamment sous contrôle.
Bien qu'on ait décrit et représenté des formes de réa- lisation typiques de l'invention, et son application à des machi- nes différentes, il est bien entendu que cela a été fait plutôt titre d'exemple et d'explication que dans un but limitatif, et que l'invention peut être réalisée sous des formes différentes, dans sortir pour cela des limites de l'invention.