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MÉMOIRE DESCRIPTIF
DÉPOSÉ A L'APPUI D'UNE DEMANDE
DE BREVET D'INVENTION Perfectionnements aux appareils pour le conditionnement de l'air.
Cette invention se rapporte au conditionnement de l'air et plus particulièrement aux procédés et aux moyens d'humidification, de "déshumidification" et d'épuration de l'air utilisés tant pour des buts industriels que pour le conditionnement d'air destiné au confort des habitations.
L'objet principal de cette invention est un appareil de conditionnement d'air, ou de tout autre gaz, utilisant une série de filaments de matière appropriée groupés ensemble, en principe dans le sens longitudinal. Les filaments ou fibres sont, de préférence, en matière non absorbante, non bygrosco- pique, résistant à la corrosion, se mouillant facilement et présentant une surface lisse. En pratique, le demandeur à constaté que les filaments minces de verre satisfont efficace- ment aux conditions requises. Les filaments assemblés dans le
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sens longitudinal sont placés de manière à recevoir le liquide d'une source déterminée, ce liquide venant en contact avec les filaments et coulant dans le sens longitudinal des fila- ments.
L'écoulement des particules liquides le long d'un filament sert à étaler ces particules sur une surface rela- tivement grande pour former, dans l'agrégat, un ensemble im- portant de filma liquides très minces. L'étalement des par- ticules liquides le long des surfaces des filaments groupés empêche la formation de gouttelettes, lesquelles d'autres part se produiraient si les filaments n'étaient pas groupés et si l'écoulement du liquide ne se faisait pas le long des filaments et dans le sens longitudinal.
L'air, ou tout autre gaz, circule au travers et au contact des filaments sur lesquels coule le liquide. L'air (et le terme "air" doit être pris dans le sens de corps gazeux) peut être propulsé dans n'importe quelle direction voulue, mais, de préférence, dans le sens longitudinal des filaments et dans le même sens que l'écoulement du liquide.
La vitesse de l'air, lorsque celui-ci a le même sens que celui de l'écoulement du liquide, le long des filaments, permettra un étalement plus facile des particules liquides sur les filaments. Mais, quelle que soit la direction du cou- rant d'air, la première chose à prendre en considération est l'écoulement du liquide et de l'air dans le sens longi- tudinal des filaments groupés en parallèle, de telle sorte que, en fait, les trajets de l'air et du liquide aient un sens parallèle au sens de l'ensemble des filaments.
Il s'en- suit qu'un contact intime se produit entre l'air et le liquide, permettant un conditionnement intense de volumes d'air relati- vement importants, à un degré voulu par l'utilisation de vo- lumes relativement faibles de liquide dans un appareil bien plus économique, en ce qui concerne les frais de premier
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établissement, la grandeur de l'emplacement requis et le coût de l'opération.
Par "filament" ou "toron" on entend un élément ténu comme un cheveu, le long duquel le liquide peut se déplacer et s'étendre de façon à former un film liquide de surface relativement grande.
En pratique, les filaments groupés parallèlement l'un par rapport à l'autre sont empaquetés en faisceaux maintenus dans des "paniers" ou châssis ou bien réunis et assemblés de façon similaire.
En fait, les filaments divisent le courant d'air passant à travers les faisceaux en un grand nombre de petits courants individuels provoqués par le grand nombre de passage libres formés par les filaments adjacents. Le liquide, en coulant le long des filaments, agit comme lubrifiant et active le courant d'air entre les divers passages, le déplacement de l'air aidant simultanément l'écoulement du liquide sur les filaments.
De cette façon, on obtient une "surface liquide optimum", de sorte qu'en principe tout l'air est amené en contact avec le film liquide, ce qui assure une saturation complète de l'air bien qu'il ne soit utilisé qu'une quantité de liquide n'excédant que de peu celle que l'air pourrait absorber; de plus grâce à la position parallèle relative des filaments et des trajets de l'air et du liquide, un tel résultat optimum peut être obtenu avec une dépense relative- ment faible de puissance.
Un second objet de l'invention est un appareil de conditionnement d'air du type unitaire compact et à haut rendement.
Un autre objet de l'invention consiste en un pro- cédé efficace et en un appareil pour l'épuration de l'air et
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pour contrôler la teneur en humidité de l'air. Conformément à l'invention, l'air épuré peut présenter une teneur en humi- dité croissante ou décroissante, ou bien la teneur en humidité peut rester constante.
Les caractéristiques ci-dessus indiquées et autres de l'invention sont mises en lumière sur le dessin annexé et ressortent de la description qui va en être donnée. Sur le dessin:
La figure 1 représente schématiquement un système de conditionnement d'air dans lequel on a groupé des filaments, l'air et le liquide passant à travers les filaments dans la même direction et le liquide étant répartit également sur toute la masse des filaments;
La figure 2 représente un système "unitaire" de filaments, l'unité ayant une section triangulaire et étant aménagée de façon à recevoir le liquide en différents points;
La figure 3 montre un appareil de conditionnement composé de plusieurs systèmes unitaires, chacun des systèmes contenant une série de filaments groupés ensemble, le liquide passant successivement d'une unité à l'autre;
La figure 4 représente une modification du système représenté sur la figure 3;
La figure 5 représente un appareil de conditionne- ment d'air établi conformément à l'invention lequel est adapté pour épurer l'air et aussi pour contrôler la teneur en humidité de l'air;
La figure 6 représente un appareil unitaire de type portatif ou pour rafrafchir une salle, établi confor- mément à l'invention;
La figure 7 est une coupe par la ligne 2-2 de la figure 6;
La figure 8 montre une modification du "panier" contenant les filaments pour le système unitaire de la fi-
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gure 6;
La figure 9 est une vue en élévation d'un système unitaire modifié conformément à une variante de l'invention;
La figure 10 représente une partie d'une vue en perspective d'un autre système unitaire modifié, constituant une variante de l'invention;
La figure 11 représente une autre variante de l'in- vention dans laquelle le liquide est amené par intermittences à l'appareil;
La figure 12 représente un autre mode de réalisa- tion de l'invention dans lequel le liquide est amené par in- termittences;
La figure 13, enfin, représente schématiquement une organisation de liens destinés à maintenir les filaments dans la position voulue.
Sur la figure 1, l'unité 11 contient une série de filaments droits matériellement groupés ensemble. Ces fila- ments sont de préférence en verre et, par suite, non hygrosco- piques, mais ils peuvent être en tout autre matériau adéquat.
Ils sont minces et placés parallèlement et en principe verti- calement, les uns par rapport aux autres, de façon que l'air et le liquide en passant à travers le système unitaire puissent s'écouler longitudinalement le long des torons. Quelques torons sont représentés sous forme de couches à la partie supérieure et à la partie inférieure de l'unité; ils agissent comme des supports pour les filaments verticaux, formant ainsi l'unité principale, mais ces supports peuvent être remplacés par des dispositifs équivalents.
La couche supérieure horizontale de filaments tend à répartir le liquide déposé, le liquide étant maintenu par capillarité près des filaments jusqu'à ce qu'une masse suf- fisante de liquide s'accumule, pour s'écouler lentement ensuite
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le long des filaments verticaux adjacents. Ceci facilite une répartition uniforme sur tout l'ensemble du système. La couche inférieure de filaments horizontaux forme collecteur de li- quide après son passage le long des filaments verticaux, ce liquide tombant en grosses gouttelettes jusqu'au puisard 32.
Il s'ensuit que la couche inférieure de filaments constituant support pour les filaments verticaux agit aussi comme éliminateur, empêchant les infimes gouttelettes d'eau d'être entrafnées par le courant d'air.
Le liquide est extrait du puisard 32 au moyen de la pompe 33 pour remplir le tube 34 dont le courant par- vient à l'extrémité du récipient de distribution 35. Ce der- nier est disposé en travers de l'enveloppe 10 et présente un certain nombres d'orifices, dont chacun comporte un bord en forme de bec s'étendant vers le bas jusqu'à l'unité 11, le niveau du liquide au-dessus des becs déterminant la force du courant.
Dans beaucoup de cas, le récipient de distribution ne doit pas être utilisé et le liquide se décharge directement sur les filaments horizontaux, la raison d'être du récipient 35 étant de faciliter une distribution plus uniforme du li- quide sur l'unité.Après son trajet depuis le récipient 35 jusqu'aux filaments horizontaux de la couche supérieure, à travers les filaments verticaux, jusqu'aux filaments horizon- taux de la couche inférieure, puis jusqu'au puisard 32, le liquide recommence sa circulation et le procédé se répète sui- vant un cycle continu. Les filaments sont groupés de façon serrée afin que l'on obtienne un nombre élevé de passages ou de petits canaux au travers desquels s'écoulent le liquide et l'air. On réalise, en fait, ainsi un nombre considérable de passages d'air et de liquide.
De ce fait, le liquide assurera un contact intime avec les surfaces des filaments et formera dans l'agrégat une grande surface de film non interrompu. La surface du liquide constituera un maximum par rapport à la quan-
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tité de liquide employée, grâce aux filaments longitudinaux, chacun de ceux-ci présentant une épaisseur insignifiante, mais se disposant admirablement pour assurer une surface maximum pour une quantité minimum de liquide. Comme tous les fila- ments sont groupés de façon que les interstices soient rela- tivement faibles,le'liquide ne pourra pas échapperà un con- tact parfait avec les filaments et à la formation du film liquide désiré.
Le courant d'air s'établit à travers l'enveloppe 10 dans la même direction que celle du courant liquide. L'air se déplace toutefois à une vitesse qui ne peut détruire ni annu- ler la force d'adhérence entre le liquide et les filaments.
En effet, les films sont forcés de s'étaler par le courant d'air se déplaçant dans la même direction, le liquide agis- sant comme un lubrifiant pour aider le courant d'air à passer à travers les petits passages. L'écoulement dans le même sens de l'air et du liquide contribue à augmenter la tendance de la tension de vapeur du liquide conditionneur et du gaz traité à s'égaliser et réduit aussi la résistance à l'écoulement du gaz.
On peut adopter l'écoulement à contre-courant si on le désire,mais il est préférable de faire écouler l'air et le liquide dans le même sens pour empêcher la formation de gouttelettes ou pour empêcher le retard à l'étalement du li- quide pour obtenir un film, ce qui peut se produire dans cer- taines conditions de vitesse de l'air. Bien que les filaments puissent s'écarter de la verticale, cette déviation ne doit pas être suffisamment grande pour que le liquide puisse tomber en gouttelettes à partir des filaments au lieu de s'écouler le long de ceux-ci jusqu'aux extrémités inférieures.
En contrôlant le volume et la température du fluide et (ou) le volume de l'air propulsé par le ventilateur 36, on peut régler exactement le conditionnement de l'air avec le
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minimum de frais et le maximum (Inefficacité par suite de la faible dépense d'énergie (du fait de la faible résistance à travers l'élément unitaire) et des quantité réduites d'eau.
L'usage de filaments groupés ensemble comme décrit ci-dessus assure une véritable épuration de tout l'air ou des gaz passant à travers l'élément par suite du faible diamètre et de la grande surface des passages entre les filaments. Dans les colonnes à coke ou autres appareils de lavage du gaz em- ployés auparavant, la surface exposée du liquide est en com- paraison relativement faible (quoique les quantités de li- quide utilisé dans de telles colonnes soient relativement plus grandes); dans le cas de l'invention, la surface est maximum pour les quantités d'air passant à travers les élé- ments; de cette façon un contact franc se produit avec le volume totale de l'air et une épuration maximum est obtenue.
Dans le fonctionnement pratique d'un appareil tel que la figure 1 le représente, l'efficacité de l'épuration serait réduite par l'emploi de filaments d'un plus grand diamètre et augmenterait si l'on utilise des filaments de plus fai- ble diamètre. Le fait que les filaments ne sont pas rigoureu- sement parallèles oblige le courant d'air à frapper les élé- ments et à déposer les particules de poussières sur les sur- faces de film liquide. Par suite du mouvement rapide de l'air, en petits courants à grande turbulence, sur les surfaces d'é- coulement du liquide, on obtient pratiquement une épuration complète des matières solides.
La tension superficielle provoque une agglomération des particules pour former des masses de dimensions suffisantes et mélangées à suffisamment d'eau pour éviter qu'elles soient entraînées par le courant d'air. De plus si les filaments sont en verre ou en tout autre matériau lavable, on peut les nettoyer facilement dans une solution ordinaire de savon contenant de l'en.
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moniaque et ils peuvent ainsi être maintenus en service très longtemps.
Sur la figure 2, l'élément 11 est constitué par des filaments groupés dans le sens longitudinal, mais les filaments sont de longueurs différentes, de façon que l'on obtienne un élément d'épaisseur variable et que différentes parties du courant d'air puissent être conditionnées différem- ment. Le courant d'air est représenté ici dans le sens trans- versal par rapport aux filaments, mais un écoulement parallèle de l'air et du liquide est préféré. Le liquide est amené par le conduit 37 à un certain nombre de points de distribution.
Des robinets individuels 138 permettent de régler la quanti- té de liquide alimentant Isolément aux différents points de distribution.
Dans le mode de réalisation de la figure 3 l'instal- lation comprend un ensemble d'éléments 11c, 11d et lle, dans lesquels on utilise des filaments de longueurs différentes.
Des tamis ou autres moyens analogues 38 servent de supports pour chaque élément. L'air et le liquide s'écoulent à travers les éléments dans la même direction. Le liquide provenant de toute source voulue et à un état désiré est amené du réci- pient de distribution 39; ce récipient est du même type que le récipient 35 de la figure 1. Par ce moyen, le liquide est ré - parti également sur l'élément 11c et, après avoir passé à travers l'élément le long des filaments, il s'écoule dans le puisard de la section C.
Il est alors pompé jusqu'au récipient 40 et au-delà de ce récipient qui le distribue au-dessus de l'élément 11d, et finalement il est pompé depuis le puisard de la section D jusqu'au récipient 41 qui le distribue au-dessus de l'élément 11e. De ce fait, il est reconditionné, remis en circulation en tout ou en partie jusqu'au récipient 39 ou bien on en dispose
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d'une autre façon. Bien que l'on n'ait figuré que trois étages, il est possible d'alimenter un nombre quelconque d'étages.
Différentes portions du courant d'air passant par le récipient 10 au moyen du ventilateur 42 peuvent être conditionnées ainsi de façon différente, mais constituent finalement un mélange à une température moyenne voulue et ayant l'humidité relative moyenne requise.
Dans la variante de la figure 4, on applique un mode opératoire analogue à celui qu'illustre la figure 3 avec cette différence que le courant d'air s'écoule transversalement (et non parallèlement) aux filaments et au liquide. Le mode de distribution du liquide utilise une pompe unique qui re- prend le liquide d'une source donnée et (ou) du puisard même jusqu'à un récipient de distribution 43 au-dessus de l'unité 11f. Après avoir passé à travers cet élément, le liquide s'écoule dans un récipient 44 au-dessus de l'élément llg qu'il alimente, et l'opération se répète, après passage à travers l'élément llg le liquide s'écoulant dans le récipient 45 desservant l'élément (llh) placé le plus bas. Les éléments peuvent être de différentes dimensions et être formés de grou- pes variables de filaments de longueur voulue.
Le demandeur a constaté que les substances ayant les caractéristiques de composés chimiques tels que le chlo- rure de lithium, le chlorure de calcium ou l'éthylène-glycol lorsqu'elles sont ajoutées à l'eau empêchent ou retardent l'évaporation de l'eau, car de tels composés chimiques dissous ou mélangés à l'eau diminuent la tension de vapeur de la so- lution résultante, ou du mélange, au-dessous de celle de l'eau. De plus, le mélange liquide résultant a des qualités améliorées d'épuration de l'air et du gaz par rapport à l'eau et permet l'épuration de l'air et du gaz à une température inférieure à 0 C étant donné que le point de congélation du mélange liquide est inférieur à celui de l'eau et dépend de
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sa densité.
Sur la figure 5 on a désigné par 102 un appareil de conditionnement d'air dont l'entrée d'air se fait par la conduite 103, par laquelle l'air provenant d'une ou plusieurs sources désirées quelconques est admis à l'appareil sous l'action du ventilateur 104, lequel envoie l'air à travers l'appareil jusqu'à l'endroit où il doit être conditionné.
L'élément comporte un puisard ou réservoir 105 duquel une pompe 106 chasse le liquide dans un tuyau 107 pour l'amener jusqu'au conduit de pulvérisation 108, d'où, le liquide se déverse sur l'unité capillaire 109 telle que décrite ci-dessus.
Conformément à une caractéristique de l'invention, l'appareil est muni d'un indicateur ou dispositif de mesure 113 consistant en un indicateur en verre ou autre matière analogue permettant de déterminer le niveau du liquide dans le puisard 105. Ce dernier est rempli d'un liquide "retarda- teur" jusqu'à un niveau 114 fixé d'avance. Le retardateur peut être composé d'une solution d'éthylène-glycol, de chlo- rure de lithium, de chlorure de calcium ou de tout autre li- quide ayant des propriétés analogues. En ajoutant de l'eau jusqu'à ce que le niveau atteigne une hauteur déterminée, on peut obtenir un mélange de densité voulue.
Par le réglage du dispositif 115 de commande du niveau du liquide, lequel règle l'admission d'eau par la valve 116, on peut maintenir le mé- lange liquide au niveau voulu et on fixe ainsi le volume total du liquide dans l'appareil quelle que soit l'évaporation d'une partie de l'eau.
Comme le "retardateur" ne s'évapore pas, la densité du mélange peut toujours être maintenue à la valeur voulue: il suffit, pour cela, de fixer simplement un niveau supérieur et de maintenir ce niveau en réglant le dispositif 115. En abaissant le niveau ou en augmentant le volume du retardateur \on peut augmenter la densité tandis que, en élevant le niveau
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total ou en réduisant le volume du "retardateur" on peut réduire la densité. En raison du fait que le retardateur du type spécifié abaisse le point de congélation du mélange, suivant la densité, l'appareil peut être utilisé lorsque la température de l'air (ou de tout autre gaz) à l'entrée est inférieure à 0 C., sans danger de congélation.
Pendant le fonctionnement, la solution devra être mise en circulation depuis le puisard jusqu'au conduit de pulvérisation 108 et, après passage à travers la couche de filaments horizontaux 110, elle s'écoulera, en trajets paral- lèles, le long des faibles interstices existant entre les fi- laments verticaux etentre ces interstices. Il se forme ainsi une grande quantité de filets liquides verticaux et parallèles qui, par leur réunion, présentent une grande surface de film liquide aux courants d'air verticaux passant aussi dans les canaux formés par les filaments verticaux. En fait, un ensemble de courants d'air parallèles est amené en contact intime avec les courants liquides circulant en grand nombre, en trajets sensiblement parallèles au courant d'air.
Il en résulte une action intense d'épuration qui provoque l'élimination non seu- lement des particules solubles contenues dans le courant d'air, mais également des particules solides de dimensions ou de poids appréciables, lesquelles ne sont pas ordinairement en- levées dans les laveurs ou les tours à coke.
En contrôlant la densité du fluide, on peut exécuter l'opération d'épuration sans addition de vapeur d'eau au courant d'air passant à travers l'appareil. Toutefois, si on le désire, la densité du mélange peut être réduite, comme décrit précédem- ment, et l'air passant à travers l'appareil pourra évaporer une certaine quantité d'eau, changeant ainsi les propriétés psy- chrométriques de l'air. En contrôlant alors la densité, on peut régler le degré d'évaporation exactement dans des condi- tions telles que l'air, passant à travers l'appareil, puisse
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atteindre n'importe quel degré voulu d'humidification soit jusqu'au point de saturation, soit sans changement de son humidité.
C'est de cette façon que l'épuration peut être obtenue au degré voulu sans humidification,, ou qu'elle peut être obtenue en combinaison avec une humidification à un degré voulu quelconque. En conséquence, l'invention peut être uti- lisée dans des systèmes de conditionnement d'air pour obtenir l'épuration de l'air sans changer les propriétés psychro- métriques de l'air. Grâce à l'utilisation d'un système de dé- viation ou by-pass, par exemple comme cela est prévu dans le brevet américain n 1.670.636, dans lequel une partie seule- ment de l'air est traitée, il est devenu possible, grâce à la présente invention, de traiter la partie restante de l'air, c'est-à-dire l'air passant par le by-pass, sans changer d'aucune façon ni la température finale ni le degré d'humidité relative obtenu par l'application de ce système.
En d'autres termes, grâce à la présente invention, tout l'air employé dans un système de conditionnement d'air peut être épuré, même si une partie seulement change ses qualités psychrométriques.
Pendant l'été, le problème le plus normal de con- ditionnement convenable de l'air destiné au confort intérieur consiste à assurer son introduction à l'intérieur d'une en- ceinte aux fins de le conditionner à une température (ther- momètre sec) relativement basse. En conséquence en été, le demandeur utilise dansson appareil de conditionnement une solution "retardatrice" d'une concentration relativement faible. Dans ces conditions l'eau de la solution retardatrice peut immédiatement être enlevée par l'air passant en contact avec elle et l'évaporation de cette eau peut réduire la tem- pérature (thermomètre sec) de l'air jusqu'à une valeur appra- chant de la température (thermomètre mouillé) conformément à la loi bien connue de la saturation adiabatique.
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Pendant l'hiver, il est tout aussi nécessaire d'épu- rer et de conditionner l'air qu'en été, mais les problèmes de conditionnement sont sensiblement différents. Alors qu'en été il est désirable d'utiliser au maximum, pour assurer le refroi- dissement, la différence entre les températures indiquées par le thermomètre sec et par le thermomètre mouillé pour l'air à l'entrée dans les conditions de fonctionnement hivernal, un tel mode de fonctionnement devient indésirable et doit être évité.
Cela provient de ce que pendant l'hiver la température (thermomètre mouillé) de l'air amené à l'appareil de condition- nement est assez basse, et alors que l'air doit être lavé et épuré, et humidifié jusqu'à un certain point, la température à la sortie (thermomètre sec) atteinte ne doit pas être trop près de la température indiquée par le thermomètre mouillé.
Elle doit être considérablement plus élevée que la température indiquée par le thermomètre mouillé; sinon, l'air fourni par l'appareil de conditionnement serait trop froid pour le con- fort. Par exemple : pendantles opérations de conditionnement en hiver, la plus grande partie de l'air amenée à l'appareil constituera de l'air de recirculation, les quantités rela- tivement faibles du restant étant de l'air frais ou de l'air provenant de l'extérieur. L'air de recirculation aura une température (thermomètre sec) approximativement égale à 21 et une température (thermomètre mouillé) de 10 approxima- tivement. L'air extérieur aura même une température (thermomè- tre mouillé) plus basse.
Lorsque cet air est conditionné dans un appareil à contact humide, il aura une température (ther- momètre sec) à la sortie, voisine de la température (thermo- mètre mouillé) de la et il deviendra trop froid pour consti- tuer des conditions atmosphériques de confort dans l'enceinte où on l'envoie.
Le demandeur a résolu ce problème en augmentant la concentration du "retardateur" lorsque les opérations de con-
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ditionnement se font en hiver. La densité accrue du mélange li- quide utilisé pour le conditionnement limite le degré auquel l'air conditionné est refroidi pendant qu'il est soumis à l'action désirée de lavage et d'épuration. En augmentant de façon adéquate la densité du mélange liquide, l'air condi- tionné peut être fourni à une température (thermomètre sec) approximative de 18 , ce qui est considérablement supérieur à celle de la température (thermomètre mouillé) de l'air et est suffisamment élevée pour créer et maintenir des conditions atmosphériques de confort dans l'enceinte à conditionner.
Si on le désire, évidemment, la densité de la so- lution de conditionnement peut être encore augmentée et, dans ce cas, l'air conditionné peut être fourni à une tem- pérature (thermomètre sec) quelque peu supérieure à 18 . Or si on permet à la solution d'atteindre son propre équilibre par contact avec l'air conditionné, la température (thermo- mètre sec) de l'air conditionné sera la même que la tempéra- ture (thermomètre mouillé) à l'entrée.
Ainsi, dans les conditions de fonctionnement tant en été qu'en hiver, et également pendant les saisons inter- médiaires, le'système peut fournir de l'air complètement épuré et lavé et qui présente une température (thermomètre sec) voulue suffisamment basse en été et suffisamment élevée en hiver pour réaliser, en tous temps, des conditions de confort dans l'enceinte. Ce résultat est atteint par un réglage adé- quat de la densité du mélange-retardateur, la densité étant augmentée en hiver et diminuée en été.
L'utilisation du mélange liquide du demandeur pour le traitement de l'air peut se faire toute l'année sans causer, à n'importe quel moment, une "déshumidification" de l'air sou- mis à ce traitement. Ceci est dû au fait que si la densité du mélange liquide ou de la solution devient suffisamment élevée
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par suite de l'évaporation de l'eau, pour avoir une tendance à déshydrater l'air, la faible quantité d'eau précipitée, due à la faible action de déshydratation, peut alors ramener immédiatement la solution à une densité incapable de déshy- drater l'air plus longtemps. De même si on ajoute de l'eau pour élever la densité au-delà du point voulu, cette eau sera enlevée alors par l'air et la densité sera ramenée au point désiré.
En d'autres termes, un équilibre automatique ou une stabilité de la densité voulue est assurée par les caractéristiques du mélange liquide.
Si l'on désire une "déshumidification", il deviendra alors nécessaire de régénérer ou d'éliminer l'eau du mélange pour le maintenir à une densité appropriée à la déshumidifica- tion de l'air circulant en contact avec lui. Si l'on désire simplement l'épuration sans humidification, l'appareil peut être utilisé pour fonctionner jusqu'au moment où la densité atteint un point où il n'y a plus échange d'humidité entre la solution et l'air ou le gaz, à la température de l'air ou du gaz à l'entrée de l'appareil. Ce point d'équilibre peut alors être maintenu comme décrit précédemment, de telle sorte que l'épuration peut être obtenue sans changement de propriétés psychrométriques de l'air ou du gaz.
Si l'on désire alors humidifier, la densité peut être réduite à un degré voulu, comme décrit précédemment, et en maintenant la densité réduite, le degré d'humidification prescrit peut étre imparti à l'air ou gaz passant à travers 1'appareil.
Le liquide partant du puisard 105 peut être soutiré par le conduit 117 de temps en temps et nettoyé par un filtre du type adéquat pour être réutilisé ensuite.
Le terme "retardateur" tel qu'il est employé ici s'entend pour désigner toute matière ayant les caractéristiques
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décrites qui, lorsqu'elle est mélangée à de l'eau, retarde ou empêche l'évaporation de l'eau au moyen d'un courant d'air, dépendant de la densité du mélange.
Si on le désire, on peut placer un réchauffeur dans le réservoir collecteur ou puisard ou comme on le re- présente sur le dessin, sur lequel le réchauffeur 118 est figuré schématiquement, il peut être placé dans le système circulatoire pour réchauffer le liquide avant qu'il ne vienne en contact avec le courant d'air. Cette chaleur incorporée au liquide sera .alors transmise à l'air.
Bien qu'aucun contrôle automatique ne soit repré- senté, le demandeur prévoit l'utilisation d'un hygrostat, d'un thermostat à réservoir mouillé, ou tout autre instrument utilisé pour le contrôle de l'humidité absolue ou relative de l'air,pour le réglage de la vanne 118. Ainsi après avoir déterminé les niveaux minimum et maximum du liquide, à maintenir dans le puisard 105, le niveau minimum étant celui pour lequel il n'y a pas d'eau;.et le niveau maximum étant celui pour lequel le mélange prédéterminé du "retardateur" et d'eau donne l'humi- dification maximum voulue, le contrôle intermédiaire sera ef- fectué par réglage de l'admission d'eau, par la vanne 116 sous le contrôle de l'instrument automatique sensible à l'humidité.
L'application de l'invention à un appareil de con- ditionnement de l'air, tel que représenté sur le dessin, ne doit être considéré que comme un schéma car l'invention peut être appliquée à de nombreux systèmes d'épuration de traitement ou de circulation de gaz et d'air, à des fins industrielles aussi bien que dans le domaine du conditionnement domestique.
Dans l'appareil de la figure 6, le nombre 205 re- présente d'une manière générale l'enveloppe de l'appareil.
Le demandeur ne se limite ni à la forme ni aux dimensions de l'enveloppe précitée.,Ainsi l'appareil peut être installé
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en permanence dans un immeuble ou bien être portatif. La partie supérieure de l'appareil est divisée par une cloison verticale 206 en deux sections. L'enveloppe 205 est munie d'ouvertures adéquates 207 permettant l'admission de l'air dans l'une des sections.
Au-dessous des ouvertures et dans la même section de l'appareil est placé le panier 208 rempli de laine de verre.
Au-dessus des ouvertures 207 et adapté pour l'écoulement de l'eau au-dessus du panier 208, se trouve le distributeur d'eau 209 comprenant un réservoir avec de nombreuses ouver- tures 209a.
Un ventilateur 210 actionné par le moteur 211 ou de toute autre manière aspire l'air dans l'appareil au travers des ouvertures 207 et le refoule par l'ouverture 212 qui, dans la forme préférée de l'invention, dirige l'air vers le haut dans l'enceinte desservie par l'appareil. Sous le panier 208 se trouve une plaque inclinée 213 qui présente, de pré- férence, la forme d'une courbe. Sous le ventilateur 210 est montée une plaque inclinée 214 identique à la plaque 213.
Les plaques 213 et 214 sont suffisantes pour diriger l'air à travers l'appareil dans la direction indiquée par les flè- ches. De plus, par suite de l'inclinaison entre la plaque 213 et la direction de la chute de l'eau quittant le panier 208, le bruit produit par l'éclaboussement de l'eau heurtant la plaque n'est guère audible. Dans le but de réduire le bruit du jet d'eau par une modification de l'inclinaison de la plaque, le demandeur monte la partie supérieure de la plaque 213 sur le pivot 214. La partie inférieure de la plaque 213 est portée par une vis 215, de toute manière appropriée.
En tournant la vis, on fait monter ou descendre la partie in- férieure de la plaque 213 et on fait varier ainsi la posi- tion de la plaque ainsi que l'angle suivant lequel l'eau pro-
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venant du panier la frappe.
L'eau s'écoulant du panier 208 est recueillie dans le puisard 216 qui peut inclure toute partie voulue du fond de l'appareil, sauf la section qui contient la pompe 217 et son moteur 218, le joint entre la plaque 214 et l'enveloppe 205 étant étanche à l'eau. L'eau est aspirée du puisard 216 par la pompe 217 et passe à travers le tube flexible 219 jus- qu'au réservoir de distribution 209.
L'extrémité du tube 219 est muni d'un revêtement en étoffe 221 attaché librement. Ce système supprime presque complètement le bruit que fait l'introduction de l'eau dans le réservoir de distribution et est préférable, mais il est bien entendu que le demandeur n'entend pas se limiter en ce qui concerne la manière dont l'eau est amenée au réservoir 209 par le tube 219.
Il y a lieu de noter que ce système n'exige pas d'atomisation de l'eau. Ainsi la pompe 217 n'a besoin de développer que suffisamment de pression pour faire monter l'eau depuis le puisard jusqu'au réservoir de distribution 209. La pompe 217 et son moteur 218 peuvent alors être plus réduits et plus silencieux en marche que s'ils constituaient une partie d'un système ordinaire de conditionnement d'air utilisant des distributeurs pulvérisateurs ou autres dispo- sitifs similaires.
De plus, étant donné que l'eau dans l'appareil du demandeur n'est pas atomisée mais'qu'au contraire elle est, en tout temps sous forme de grandes particules agglomérée ou sous forme de film s'écoulant le long des torons orientés de laine de verre contenue dans le panier 208, elle n'est pas entraînée par l'air passant au travers de l'élément.
En conséquence il n'y a pas nécessité de munir l'appareil de plaques éliminatrices.
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L'absence d'éliminateurs réduit le poids de l'élé- ment. De plus, la résistance statique à l'écoulement de l'air à travers l'élément est relativement faible par suite de l'absence de ces parties et le ventilateur et son moteur sont plus faibles qu'ils ne devraient être si l'on utilisait des éliminateurs.
Le moteur 218 est contrôlé par un thermostat 227 répondant aux variations de température de l'eau dans le puisard 216. La pompe 217 actionnée par son moteur 218 ne travaille que lorsque la température de l'eau se trouve entre les limites voulues. Il est préférable d'avoir le moteur 211 marchant en tout temps, de façon qu'une circulation active de l'air dans l'enceinte desservie par l'appareil puisse être assurée en tout temps, que l'air soit conditionné ou non. Si on le désire, bien entendu, le ventilateur 210 et la pompe 217 peuvent être actionnés par un moteur unique sous le contrôle de l'élément thermique 227.
L'eau est amenée à l'appareil au moyen du tube 222 sous le contrôle de la vanne 223. Un raccord de vidange 224 est prévu de préférence. Le niveau d'eau dans le puisard est donné par l'indicateur 225 composé d'un viseur transparent placé sur le coté de l'enveloppe.
Lorsque l'appareil est situé sur le plancher de l'enceinte qu'il dessert, il peut y avoir inconvénient ou il peut être impraticable de purger l'appareil au moyen de la vidange 224. Dans de pareils cas, l'eau peut être soutirée du puisard au moyen de la pompe 217 et par le tube 219 et déversée dans un bac ou autre récipient approprié.
Il est évident que le tube 219 peut être adapté si on le désire pour recevoir une allonge si les conditions opéra- toires l'exigent.
Pour obtenir un fonctionnement silencieux de l'ap-
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pareil, l'air quittant le ventilateur 210 est envoyé de pré- férence sur un matériau absorbant 226 qui sert aussi à diri- ger l'air vers les ouvertures de sortie 212.
De préférence, le couvercle 205a de l'enveloppe 205, le réservoir de distribution 209 et le panier 208 sont amovibles. Ainsi lorsque le couvercle 205a est enlevé, le ré- servoir de distribution 209 et le panier 208 peuvent être soulevés et enlevés facilement de 'l'appareil pour permettre l'inspection ou le remplacement, ou bien le nettoyage du panier, ou encore le réglage de la vis '215.
Lors du fonctionnement en été, l'air est aspiré dans l'appareil par les ouvertures 207 et, sur les grandes surfaces réalisées par le panier rempli de laine de verre 208, entre en contact intime avec l'eau provenant du réser- voir de distribution 209. Par l'action de ce contact, con- formément aux principes bien connus de psychrométrie, la température (thermomètre sec) de l'air s'approche de la tem- pérature à l'entrée (thermomètre mouillé) et l'humidité re- lative de l'air approche de la saturation.
Avec des paniers de dimensions modérées, le demandeur a réalisé le refroidissement de l'air à une température 'gale (à un degré près ou même moins) à la température (thermomètre mouillé) à l'entrée. Des conditions confortables sont ainsi atteintes sans avoir recours à la réfrigération mécanique.
Si on le désire, l'air extérieur peut être amené à l'appareil. au moyen d'un conduit raccordé à l'extérieur.
Pendant l'hiver, l'air contenu dans des enceintes chauffées est relativement sec et exige une certaine humi- dification. Le dispositif du demandeur peut être utilisé pour obtenir le degré voulu d'humidité dans de telles conditions, en opérant exactement de la même manière qu'en été. Etant donné que la. température (thermomètre mouillé) est relativement
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basse en hiver., il n'est pas désirable de saturer l'air car la température (thermomètre sec) de l'air serait alors beaucoup 'trop basse pour le confort. En conséquence, pendant le fonc- tionnement en hiver, le demandeur remplace le panier relati- vement épais 208 utilisé en été, par un panier plus mince présentant moins de surface.
Le panier de plus faible épaisseur assure une humidification et une épuration assez grandes de l'air, sans entraîner de réduction de sa température (thermomè- tre sec) à un point trop bas pour le confort.
Le demandeur ne se limite pas à l'utilisation de paniers plus minces pendant l'hiver. Par exemple, il peut être désirable d'utiliser des paniers épais en hiver pour introduire une quantité d'humidité relativement grande dans l'air circu- lant à travers l'appareil et d'envoyer alors l'air humide à l'entrée d'un système de réchauffage d'air.
L'air distribué par le système aura non seulement une teneur en humidité plus grande mais aussi une température élevée considérée comme convenable.
Le dispositif représenté sur la figure 8 convient particulièrement pour les fabriques de textiles ou d'autres endroits où l'air entrant dans l'élément est chargé d'une quantité considérable de fils, de duvets, de poussières ou de tout autre matière étrangère qui tendraient à s'entasser et à empêcher le passage de l'air à travers le panier 208.
Dans ce dispositif, le panier est constitué par deux sections ou compartiments. La section inférieure et plus grande est remplie de laine de verre en torons orientés dans des plans sensiblement verticaux. La partie supérieure du panier est pourvue d'une couche 260 de laine de verre, en torons orientés suivant des plans sensiblement hori zontaux. Les éléments horizontaux arrêtent les fils, duvets et autres matières étrangères et les empêchent de passer dans la partie prin- cipale du panier. La partie supérieure peut être déplacée
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aussi souvent qu'on le désire et ce, indépendamment de la section inférieure, pour permettre un nettoyage convenable, ou un remplacement.
De préférence une couche 281 de filaments horizontaux est prévue à la partie inférieure des fils verti- caux de l'élément pour supporter les torons verticaux pour servir d'éliminateur.
Dans la variante de l'invention représentée sur la figure 9,l'enveloppe de 3.'appareil comprend une section supérieure 230 et une section inférieure 251, la section supérieure étant supportée par la bride 232 prévue sur le bord supérieur de la section 231. On prévoit de préférence au point 233 un matelas de liège, de caoutchouc ou d'une autre matière .analogue.
Dans le prolongement du cotéde l' enveloppe 230 'se trouve une plaque 234.
Dans le prolongement de la cloison verticale 206 se trouve la console 235.
La console 235 et la plaque 234 supportent la plaque 236 qui porte le ventilateur 210, son moteur 211, la pompe 237 et son moteur 238. Le tube 239 d'admission de la pompe se prolonge à l'intérieur du puisard de l'appareil.
La section supérieure 230 de l'enveloppe est munie de poignées 240. Le couvercle du compartiment supérieur 205a est amovible comme dans le cas de l'appareil représenté sur la figure 6. Le courant électrique est amené au moteur du ventilateur 211 et au moteur de la pompe 238 par la canalisa- tion électrique 241 commandée par l'interrupteur 242. La pla- que inclinée 213a est munie de préférence d'un filtre 243.
Cette construction facilite l'inspection, les réparations et le remplacement de l'appareil. Si l'on désire avoir accès au puisard, le compartiment supérieur 230 de l'enveloppe tout entier peut être enlevé au moyen des poignées 240 sans dé- ranger d'autres parties de l'appareil. Si l'on désire avoir
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accès au réservoir de distribution 209, tout ce qu'il y a lieu de faire c'est d'enlever le couvercle 205a. On peut at- teindre ou remplacer le panier 208 en enlevant le couvercle 205a et le réservoir de distribution 209.
Dans la construction modifiée de la figure 10 la pompe et son moteur sont disposés dans la section inférieure 231 de l'enveloppe. La cloison verticale 243 sépare la partie inférieure de la section 231 de l'enveloppe en deux parties.
L'une de ces deux parties (244) constitue le puisard de l'ap- pareil. L'autre partie 245 constitue une chambre étanche à l'eau contenant le moteur 246 de la pompe. La pompe 247 est montée directement sur la cloison. Dans cette construction, la pompe n'est pas destinée à développer une aspiration im- portante mais sert uniquement à développer une pression suf- fisante pour élever l'eau par l'intermédiaire du tuyau 248 jusqu'au réservoir de distribution 209.
249 représente un rhéostat dans le circuit d'ali- mentation du moteur de la pompe 248. L'énergie électrique est amenée aux moteurs 211 et 246 au moyen des canalisations 241.
La mise en marche du moteur 211 du ventilateur est commandée par l'interrupteur électrique 250 et la mise en marche du moteur 246 de la pompe est commandée par l'inter- rupteur électrique 251, les interrupteurs 250 et 251 étant montés de préférence sur le coté du meuble. La porte d'accès 252, du coté de la cloison 230 permet à l'opérateur, avant le démpntage de l'appareil, de rompre les joints 253 dans le tube 248 et de diviser en deux parties la botte électrique de con- nexion 254, placée dans la ligne d'alimentation du moteur 246 de la pompe. En enlevant le couvercle de l'appareil, on peut ouvrir la botte de connexion 255 du circuit alimentant le mo- teur 211 du ventilateur. La construction représentée sur la fi- gure 10 aussi bien que celle de la figure 9 permet une ins-
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pection, une réparation ou un remplacement rapides.
Dans les formes préférées de réalisation de l'in- vention, l'eau et l'air passent concuremment à travers le panier de conditionnement.
Bien qu'il soit possible d'utiliser le panier décrit ici dans une disposition à contre-courant, les systèmes à cou- rants de même sens représentés et décrits permettent l'usage de paniers ayant des sections relativement faibles. Par exem- ple, l'air peut circuler à travers un panier ayan approxi- mativement 22 x 44 cm. de section et 20 cm. de profondeur avec un débit .approximatif de 8,5 m3 par minute,'lorsque l'air et l'eau s'écoulent dans le même sens. Pour faire circuler l'air avec le même débit, à travers un panier de même profondeur, lorsque le système à contre-courant est utilisée une section de surface approximativement trois fois aussi grande serait nécessaire.
Bien plus, les courants de même sens sont plus efficaces pour l'épuration de l'air que les contre-courants étant donné que les courants de même sens augmentent les contacts entre l'air et l'eau par rapport à l'écoulement à contre-courants.
Dans les modes de réalisation de l'invention décrits ci-dessus, l'eau est .amenée continuellement au panier dit à capillarité. On a trouvé néanmoins que l'alimentation continue en eau du panier n'est pas nécessaire pour obtenir un fonction- nement parfait de l'appareil et, si on le désire, l'eau ou tout autre liquide peut être amené par intermittence au panier capillaire.
On a constaté que si l'eau est amenée au panier nécessaire d'après les indications de la description avec un même débit que celui qui serait normalement/ci-dessus donnée, mais uniquement pendant un laps de temps très court, par exemple trente secondes, le panier retiendrait, par capil- larité, suffisamment d'eau le long de ses surfaces pour produi- re, approximativement pendant 15 à 20 minutes, une épuration
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presqu'aussi efficace mais l'effet de saturation serait légè- rement réduit. Cependant, la diminution de l'effet de satura- tion n'est pas suffisante pendant l'espace de 15 à 20 minutes pour annuler l'augmentation de la teneur totale en eau de l'air à la sortie. Le rinçage périodique du panier lavera les torons et les débarrassera des particules de poussière ou de tout produit similaire.
Dans les expériences employant des cellules capil- laires de 25 cm. d'épaisseur, avec 12 litres d'eau par 50 x 50 cm. de surface en 30 secondes avec, à l'entrée, une températu- re de 17 91 (thermomètre sec) et de 10 72 (thermomètre mouillé) ou un point de rosée de 4016, l'air à l'entrée contient 4,79 gr d'eau par kilogramme. Immédiatement après rinçage avec 12 litres d'eau à 12 2 par 28 m3 d'air passés à travers un pa- nier de section égale à 50 x 50 cm, l'air avait à la sortie 11 61 (thermomètre sec) et 11 33 (thermomètre mouillé), un point de rosée de 10 77 et une teneur approximative en eau de 8,26 gr.par kg., soit un gain d'approximativement 3,43 gr. par kg. ou 4,6 gr. par mètre cube.
Sept minutes après ferme- ture, les conditions d'entrée restant sensiblement les mêmes, les conditions de température à la sortie étaient 11 83 (ther- momètre sec), 10 77 (thermomètre mouillé) avec une teneur d'humidité d'environ 7,15 gr. par kilogramme. Après seize minutes, dans les mêmes conditions pour l'entrée, les condi- tions de température à la sortie étaient 14 22 (thermomètre sec) et 10 56 (thermomètre mouillé) avec 6,43 gr. par kg., contre une teneur à l'entrée de 4,79 gr., ce qui prouve que l'humidité due à la capillarité continuait son action active, que l'humidité avait été ajoutée en quantité suffi- sante à l'air pour obtenir une humidification suffisante, que l'humidification effective existait encore et que l'é- puration de l'air continuait.
La figure 11 montre un appareil.permettant l'exé-
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cution d'une opération intermittente de ce genre. L'air est amené à l'enveloppe 301 par le conduit 302 et il en sort par le conduit 303. Un ventilateur 304 disposé dans le conduit 302 fait circuler l'air dans les conduits et à travers l'en- veloppe. Un panier capillaire 305 placé dans l'enveloppe est adapté pour recevoir de l'eau ou autre liquide approprié pul- vérisé par le dispositif distributeur 306, lui-même alimenté par le liquide provenant du tuyau 307. Un robinet 308 contrôle l'alimentation en liquide du distributeur.
Le robinet 308 peut être de n'importe quel type et tout mécanisme approprié de réglage dans le temps peut être utilisé en combinaison avec ce robinet pour l'alimentation en eau du distributeur pendant des périodes de temps relativement courtes et espacées; l'in- vention n'est limitée à aucun type particulier desdits appa- reils. Toutefois, dans un des modes préférés de réalisation de l'invention le moteur 309 qui actionne le ventilateur 304 au moyen de la courroie 310 est muni d'un réducteur de vitesse à engrenages 311. Une came 312 accouplée au réducteur 311 est disposée pour commander la tige 313 du robinet. Dans ces conditions,par un choix convenable des caractéristiques du réducteur de vitesse et de la came, les intervalles de temps pendant lesquels le liquide alimente le distributeur peuvent être contrôlés à volonté.
La figure 12 représente,'une autre variante de l'in- vention dans laquelle Le liquide est amené par intermittence au panier de conditionnement. Sur cette figure l'air est mis en circulation à travers une enveloppe 313a au moyen du venti- lateur 314 actionné convenablement d'une manière quelconque par exemple par le moteur 315 et la courroie 316. De préférence, le moteur 315 est monté extérieurement à l'enveloppe 313a pour la commodité. L'air passant à travers l'enveloppe 313a est dirigé à travers le panier de conditionnement 317, l'air
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passant à travers ce panier dans une direction sensiblement parallèle aux torons parallèles comme il a été expliqué anté- rieurement.
Les extrémités supérieure et inférieure du panier 317 sont de préférence munies de filaments transversaux éga- lement comme il a été dit plus haut. Au-dessus du panier 317 se trouve un petit réservoir 319 monté sur pivot en 3-8. L'eau ali- mente le réservoir 319 au moyen du tuyau 320, le débit étant réglé au moyen du robinet 321. L'eau alimente le réservoir 319 à une vitesse relativement faible.
Lorsque la quantité d'eau atteint un niveau déter- miné à l'avance et suffisant pour dépasser le poids de la masse 319a, le réservoir bascule vers le bas autour du pivot 318, déchargeant le liquide qu'il contient sur la surface su- périeure du panier de conditionnement.
En vue d'empêcher le réservoir 319 de reprendre sa position normale avant que l'écoulement de l'eau ne soit terminée le demandeur a prévu un plongeur 322 (suffisamment connu en L'espèce pour ne pas demander de nouvelle description) lequel sert à amortir le mouvement du réservoir (à la manière d'un ferme-porte automatique).
Le liquide ainsi déchargé s'écoule le long des torons parallèles du panier 317 comme il a été décrit ci-dessus et pendant le temps que l'air a mis pour évaporer l'eau en passant à travers le panier, le réservoir 319 sert à réhumidifier le panier. Cet écoulement périodique sur le panier de quantités relativement grandes d'eau ne sert pas uniquement à humidifier les filaments, mais exerce aussi uneaction de rinçage qui tend à maintenir le panier propre et exempt de toute obstruction empêchant l'écoulement de l'air et du liquide. Tout excès d'eau .lui s'écoule du dessus du panier est recueilli dans la gouttière 323 et en est évacué par le tuyau 324.
Tout liquide qui s'écoule de la partie inférieure du panier tombe directe- ment dans le puisard 325 dans lequel débite le tuyau 324 et est
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évacué dudit puisard par le tuyau 326.
La figure 13 représente un mode préféré de dispositif pour maintenir sensiblement fixes les fils capillaires à l'in- térieur d'un récipient ou bottier,, afin d'empêcher les fils capillaires de se déplacer et de s'entasser lorsque le ré- cipient est secoué pendant la manutention ou le transport ou lorsque le récipient a une position telle que les fils capil- laires normalement verticaux soient horizontaux ou inclinés par rapport à la verticale, et de maintenir ainsi les fils dans la relation d'espacement convenable.
Sur la figure 13 (qui est purement schématique et donnée à titre d'illustration seulement), un jeu de liens 426 faits de fortes cordes ou de toute autre matière suffisam- ment flexible et solide est fortement fixé au tamis 421 en un point désiré quelconque tel que, par exemple, le point 501 dans la partie avant droite du tamis 421. :Au moyen d'une aiguille longue et rigide d'un type quelconque on fait passer en diagonale à travers les torons capillaires verticaux (non figurés, pour simplifier et rendre plus clair le dessin) des liens en corde 426 jusqu'au point 502 au centre du tamis in- férieur 422.
La corde 426 est bouclée autour du tamis 422 au point 502 et on la fait ensuite passer en diagonale à travers les fils capillaires jusqu'au point 503 de la portion arrière droite du tamis 421. La corde 426 est bouclée autour du tamis 421 puis passée verticalement jusqu'au point 504 de la portion arrière droite du tamis 422. De manière à peu prèssemblable on fait passer la corde 426 successivement par les points 505 à 513 inclus, le dernier point 513 coïncidant avec le point de départ 501 auquel la corde 426 est attachée forte- ment.
Suivant un mode préféré de réalisation de l'inven- tion, le système de liens est établi au moyen d'une corde
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continue unique, attachée de façon inamovible à ses extrémités seulement. Ce système est préférable parce qu'il permet une égalisation de la charge entre les différentes parties du système de liens. Cependant, si on le désire, on peut utiliser un certain nombre de systèmes distincts de liens et (ou) at- tachés séparément.
Bien que la figure géométrique formée par le système de liens 426 au centre du panier affecte de pré- férence la forme de deux pyramides à quatre ctés opposés et à base commune, il est évident que le système en question peut être modifié pour obtenir des figures ayant des aspects différents, sans s'éloigner toutefois des points de base ou de l'esprit de l'invention.
Etant donné que diverses variantes de l'invention peuvent être réalisées sans que l'économie de ladite invention s'en trouve altérée, la description qui précède ne doit pas être considérée comme limitant la portée de l'invention.