<EMI ID=1.1>
L'invention concerne les machines à souder par
l'électricité et plus particulièrement une tête de machine
à souder automatique perfectionnée de construction ramassée
et souple, facile à régler de façon à diriger une électrode
de soudure vers la pièce suivant l'angle que l'on désire.
Une machine à souder suivant l'invention convient particulièrement à l'opération de soudure qui s'effectue
en faisant passer un courant électrique de forte intensité
d'une électrode dans la pièce à souder à travers une matière
à souder ou flux, inorganique, de forte résistance à peu
près exempte de substances dégageant des gaz nuisibles, disposée sous forme d'amas le long du tracé de la soudure, en
quantité suffisante pour enrober complètement l'opération
de soudure sous une couche du dit flux.
Pour exécuter divers types de joints, par soudure électrique, tels que des soudures d'angle, des soudures frontales, et les diverses formes de joints soudés de coudes de tuyaux, la baguette de soudure doit être dirigée vers la pièce suivant un certain angle par rapport au plan vertical passant par le joint à souder. Lorsqu'on exécute la soudure par des machines à souder automatique, dont le poids
<EMI ID=2.1>
support, il arrive souvent que le support n'est ni disposé,
ni situé de façon à permettre facilement de diriger la baguette de soudure vers la pièce suivant l'angle qu'on désire.. De plus pour'arriver aux résultats les plus avantageux dans
la soudure, il est souvent avantageux de faire arriver la baguette de soudure à la pièce dans un plan passant par le joint à souder, mais suivant un certain angle défini par rapport au joint dans ce plan. Le besoin se fait sentir depuis longtemps d'une tête de machine à souder de construc--tion assez souple pour pouvoir être suspendue à un support quelconque disponible, permettant de faire arriver la baguette de soudure à la pièce suivant un angle quelconque à volonté
et comportant un dispositif la maintenant en alignement avec le joint à souder. Dans le procédé de soudure précité, il
<EMI ID=3.1>
ver la substance à souder ou flux en grains jusqu'au joint à souder, de façon qu'une quantité appropriée de flux se trouve avec certitude au voisinage du point de soudure.
On a créé divers types de supports réglables compliqués pour permettre de réaliser la souplesse nécessaire aux opérations de soudure à la machine. Comme ces dispositifs avaient pour but de rendre souples les supports plutôt que la machine elle-même, ils n'ont généralement pas donné satisfaction et de plus étaient excessivement encombrants
et compliqués.
Par conséquent, un des objets de l'invention consiste dans une tête de machine à souder, destinée à
faire arriver automatiquement une baguette de soudure continue à la pièce; dans un dispositif de support, de guidage et de réglage maintenant la baguette de soudure dans la position qui convient par rapport à la pièce; dans un dispositif faisant arriver avec certitude automatiquement une quantité convenable de substance à souder ou flux au voisinage de la baguette de soudure; dans un mécanisme d'avancement
de la baguette de soudure réglable d'une manière à peu près universelle par rapport au support de la tête de la machine; dans une tête de machine à souder automatique, dont les éléments sont réglables l'un par rapport à l'autre et d'une manière générale, dans une tête de machine à souder automatique perfectionnée rc'massée et souple, facile à régler de façon à diriger la baguette de soudure vers la pièce suivant l'angle quelconque qu'on désire, et qu'on peut employer
avec un dispositif de support quelconque disponible fixe ou mobile.
L'invention consiste donc dans une machine à souder par l'électricité qui comporte un mécanisme rendant rectiligne et faisant avancer une baguette métallique, une boîte d'engrenages réunie d'une manière réglable au dit mécanisme, un moteur monté à poste fixe sur la dite boîte, un dispositif de montage supportant le dit moteur et un dispositif servant
à régler le moteur, le mécanisme et la boîte sous forme d'un tout par rapport au dispositif de montage précité: <EMI ID=4.1> cription qui en est donnée ci-après , avec le dessin ciannexé à l'appui, sur lequel :
La figure 1 est une vue latérale,:avec coupe . partielle d'une tête de machine à souder par l'électricité, suivant l'invention. La figure 2 est une vue de l'autre côté de la tête <EMI ID=5.1> La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1, observée dans la direction des flèches. La figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 1, observée dans la direction des flèches.
La. figure 5 est une coupe suivant la. ligne. 5-5 de, la figure 1, observée dans la direction des flèches. La figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 1, observée dans la direction des flèches. La figure 7 est une vue, avec coupe partielle suivant la ligne 7-7 de la figure 2, observée dans la direction des-flèches. La figure 8 est une vue latérale d'une variante du dispositif de guidage destiné à la tête de machine à souder perfectionnée de l'invention.
La figure.9 est une vue semblable à la figure 8, représentant le dispositif de guidage dans la position où il ne fonctionne pas.
La figure 10 est une vue vers l'extrémité de gauche du dispositif de guidage de la figure 9. La figure 11 est une vue, avec coupe partielle, d'une autre variante du. dispositif de guidage. La figure 12 est une vue, avec coupe partielle, suivant la ligue 12-12 de la figure 11, observée dans la direction des flèches. <EMI ID=6.1> machine à souder perfectionnée de l'invention. La figure 14 est une coupe suivant la. ligne 14-14 <EMI ID=7.1> La figure 15 est une vue semblable à la figure 14, mais représentant le mécanisme d'immobilisation monté de façon que la machine fonctionne dans une position différente.
La figure 16 est une vue en perspective de la tête de machine à souder perfectionnée de l'invention montée de façon à pouvoir osciller dans un plan horizontal, le mécanisme d'avance étant monté de façon à faire arriver la baguette de soudure verticalement sur la pièce; et La figure 17 est une autre vue en perspective de la tête de machine à souder perfectionnée de l'invention montée de façon à exécuter une soudure d'angle entre deux tôles faisant entre elles un certain angle.
Ainsi qu'on peut le voir de préférence sur les figures 1 et 2, la tête de machine à souder par l'électricité automatique, suivant l'invention,. comporte un mécanisme F, faisant arriver le flux ou matière à souder, fixé sur un mécanisme D, rendant rectiligne et faisant avancer la baguette de soudure, auquel est fixé également un dispositif de guidage G, qui peut venir en contact avec le joint à souder W, ou toute autre surface de guidage appropriée. Le mécanisme D rendant rectiligne et faisant avancer la baguette est fixé, pour fonctionner, d'une manière réglable sur une boite d'engrenages H, à laquelle est également fixé un
moteur de commande M, monté d'une manière réglable sur un support A. Le support A est boulonné ou monté de toute autre manière amovible sur une console B, montée de façon à pouvoir pivoter et osciller sur un support principal S, qui peut
être fixe ou mobile par rapport au joint-à souder ou pièce W. La baguette de soudure R, provient d'une bobine de baguette à souder ou de toute autre source appropriée, passe dans un guide approprié C, sur un galet tendeur T et dans le mécanisme D la rendant rectiligne et la faisant avancer,
d'où elle passe entre les plaques de contact ou mâchoires J, amenant le courant électrique pour arriver au joint à souder
<EMI ID=8.1>
Le mécanisme D rendant rectiligne et faisant avancer la baguette de soudure comporte une boîte d'engrenages
10 ayant une paroi plane 12 à surface extérieure lisse destinée'à s'appliquer contre une..'face semblable de la paroi 14 de la boite d'engrenages H, qui est en contact avec la boîte d'engrenages 10. Les parois 16, 18, 20 et 22 en une seule pièce avec la paroi 12, sont dirigées à angle droit par rapport à cette paroi, et un couvercle 24 de la boîte d'en-
<EMI ID=9.1>
appropriées 26 vissées dans des pattes taraudées que comportent ces parois. Ainsi qu'on peut le voir' de préférence sur les figures 3, 16 et 17, la largeur des parois 16 et 22 est à peu près égale à la moitié de celle des parois 18 et
20, et elles se terminent par une paroi 28 dirigée parallèle- ment et à une certaine distance de la paroi 12. La paroi 28
<EMI ID=10.1> <EMI ID=11.1>
gent l'une vers l'autre et coopèrent de façon à former un palier de support de l'arbre 46 du galet d'avancement. Dans l'espace compris entre les saillies 42 et 44, un galet 48 d'avancement de la oaguette de soudure est claveté sur
<EMI ID=12.1>
chaque jeu est monté sur un des arbres 46 des galets d'avancement.
La paroi 12 comporte au-dessous de la paroi 40
<EMI ID=13.1>
clavetée une roue dentée folle 60, qui, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 1, engrène avec chacune des roues dentées
<EMI ID=14.1>
élément tubulaire 62, formant palier, en une seule pièce avec la paroi 14 de la boîte à engrenages H, et dans lequel
<EMI ID=15.1>
des extrémités duquel est montée une roue dentée 66, montée dans la boîte d'engrenages 10 et engrenant avec la roue dentée folle 60. Un engrenage hélicoïdal 68 monté dans la boîte d'engrenages H est claveté sur l'autre extrémité de l'arbre 64.
<EMI ID=16.1>
sage, comportant quatre ouvertures taraudées, disposées en ligne, et dans chacune desquelles est montée une vis de ré-
<EMI ID=17.1>
gorge. En considérant la figure 1 de la gauche vers la droite, le premier'et le troisième galets sont des galets presseurs
et le second et le quatrième des galets dresseurs. Chaque
<EMI ID=18.1>
passer la baguette de soudure R, une paire de guides 80 espacés et un bloc 81 voisin d'une des extrémités des guides. Une plaque 82 comportant à l'une de ses extrémités une ouver-
<EMI ID=19.1>
ou toute autre matière appropriée, à travers laquelle passe la baguette R, est fixée à glissement dans les guides 80.
<EMI ID=20.1> la plaque 82 et passe à travers un trou percé dans le bloc 81.
Une nervure 86 fait saillie vers le bas sur la paroi 20 et sur cette nervure sont boulonnées ou fixés de boute autre manière appropriée une barre 87 d'amenée du courant de forme généralement angulaire comportant une portion
<EMI ID=21.1>
câbles. Des plaques de contact J en forme de mâchoires sont fixées de façon à former une portée de contact entre l'une des faces de la portion 88 en forme de tige et une barre
<EMI ID=22.1>
ment à la plaque mobile et par suite à la baguette R.
Le dispositif de guidage G est monté entre l'autre
<EMI ID=23.1>
du courant. Ce dispositif comporte un bloc de guidage triangulaire 110 dans la portion inférieure duquel se trouve une rainure en forme de T ou une gorge en queue d'aronde, dans laquelle s'engage la tête 112 de forme correspondante d'un coulisseau du doigt de guidage 114. L'extrémité supérieure de la tête 112 comporte des cavités filetées 116, servant chacune de logement à une vis de réglage 118, dont les extrémités se vissent dans une paire de plaques 120 fixées sur le bloc 110 et sont munies d'écrous à oreilles 122. Un trou 124
dirigé verticalement dans la tête 112 sert de logement à une portion 126, formant portée cylindrique, que comporte un bras 128 du doigt de guidage. La portion de portée cylin-
<EMI ID=24.1>
ville 134 est placée entre le col 132 et le trou 124, audessous de la tête 130 de façon à fixer les pièces 114 et
128 en leur permettant de pivoter l'une sur l'autre. Le bras
128 a une section transversale en forme d'U et deux chevilles
136 se trouvent entre les branches de l'U, sur chacune desquelles pivote un doigt de guidage 138, muni d'une paire de pattes 140, espacées et percées et en contact avec une des chevilles 136. Des ressorts 142, fixés sur le bras 128 du doigt de guidage entourent chacun une cheville 136 et appuient contre un doigt de guidage 138 en le repoussant vers le bas. Une coulisse 144 en forme d'U maintenant le doigt de guidage s'appuie de façon à pouvoir coulisser sur le bras 128 et les branches de cette coulisse comportent des boutonnières 146 dans chacune desquelles s'engage une cheville 136. Des butées
148, situées entre les extrémités inférieures des branches de l'U viennent rencontrer les doigts de guidage 138, lorsque
la glissière se déplace vers la gauche à partir de la position de la figure 1, les amènent dans une position de retrait et les maintiennent dans cette position.
Le dispositif d'amenée F de la matière à souder en grains, qui est fixé sur le mécanisme D d'avance de la baguette de soudure, comporte une portion supérieure 150, qui peut être une trémie, comme le montrent les figures 1 et 2, ou un raccord recevant une conduite par laquelle arrive la dite matière, comme le montrent les figures 16 et 17.
Le dispositif d'amenée proprement dit comporte une portion tabulaire rectangulaire 152 se terminant par une portion en forme d'entonnoir 154 de section réduite, dont l'extrémité
<EMI ID=25.1>
dispositif d'amenée. Un registre de fermeture 162 peut coulisser entre des guides 158 se trouvant à la jonction des portions 152 et 154 et passant à travers un trou 160, peut
être retiré des guides 158 et attaché à un crochet 164 monté sur la portion 152. Un registre de réglage 166 peut coulisser dans l'extrémité extérieure 156 de la portion en entonnoir
154, et ce registre de contrôle ainsi que l'extrémité extérieure 156 de la portion en entonnoir 154 comportent des échancrures permettant à la baguette de soudure R de les traverser.
La paroi latérale 14 de la boîte à engrenages H
se termine par une paroi 170 à angle droit avec elle, qui
de son côté est en une seule pièce avec une paroi 172 parallè-
<EMI ID=26.1>
176 et la paroi inférieure 178 coopèrent avec les parois 14,
<EMI ID=27.1>
dont la face ouverbe est fermée par un couvercle 180 fixé par des vis à chapeau 182 sur la portion principale de la boîte H. La paroi 178 et le couvercle 180 comportent des portions respectives en retrait 184 et 186, laissant passer une roue dentée droite 188 calée sur un arbre 190 à vis sans fin monté dans un palier 192 supporté par la paroi inférieure
178. A l'autre extrémité de l'arbre 190 se trouve une vis sans fin 194 engrenant avec le pignon hélicoïdal 68. La boîte à engrenages H se termine par une portée annulaire 196, décalée par rapport à l'axe principal de la boîte H, et à l'autre extrémité de laquelle est fixé le moteur M.
Ainsi qu'on peut le voir de préférence sur les figures 1 et 7, la portée annulaire 196 comporte une paroi plane 198 en une seule pièce avec une paroi 200 de forme générale circulaire comportant des portions en retrait 202 et 204 dans le sens radial sur certaines portions de sa périphérie et qui se trouvent en arrière de la portion principale de la boîte à engrenages H. Sur l'autre bord de la paroi 200 se trouve
une nervure annulaire 206 dirigée en dedans. Deux séries
de boulons 208 et 210 fixent le moteur M sur la boîte à engrenages H, les boulons 208 traversant la portée 196 dans sa portion décalée par rapport à la portion principale
de la boîte à engrenages H, tandis que les boulons 210 traversent la portée annulaire 196 dans les évidements formés par les portions 202 et 204 en retrait dans le sens radial de la paroi 200. Ces portions en retrait sont disposées en arrière de la boîte H pour permettre d'accéder aux boulons
210, en vue du démontage de la machine et les évidements formés par les portions en retrait 202 et 204 sont normalement fermés par un couvercle 212.
L'arbre 214 de l'induit du moteur passe au centre de la portée annulaire 196 et sur l'une de ses extrémités est clavetée une roue dentée droite 216 qui engrène avec la roue dentée droite 188, calée sur l'arbre à vis sans fin 190.
<EMI ID=28.1>
nervure 218 comportant une boutonnière courbe 220 et la <EMI ID=29.1>
courbes 220 et 224 sont tracées avec l'arbre 64 comme centre et dans chacune d'elles peut glisser une cheville 226, fixée sur la boîte à engrenages réglable 10. La paroi courbe 18
de la boîte à engrenages réglable 10 se prolonge extérieurement par une nervure 228, qui comporte une boutonnière courbe
230, tracée également avec l'arbre 64 comme centre et dans laquelle peut glisser une cheville 232 vissée dans la boîte H.
La portée annulaire 196 comporte une portion
<EMI ID=30.1>
206, dirigée en dedans et dans cette portion échancrée est monté un pignon hélicoïdal 234, calé sur la portée 196. Au voisinage de la paroi 200 de la portée annulaire 196 se trouve une nervure circulaire 238 en une pièce avec elle et dirigée en dehors.
Le dispositif tendeur T de la baguette, qui est monté sur la boîte H, comporte une console 240 dans laquelle est monté à pivotement un levier coudé 242, dans l'une des extrémités duquel, en forme de fourchette 244 est monté un galet tendeur à gorge 246. L'autre bras du levier s'appuie contre une vis de réglage 248, par laquelle on peut régler la pression qui applique le galet 246 contre la baguette de soudure R.
La portée annulaire 196 est montée dans le support A qui comporte un élément annulaire 250 s'appliquant à glissement contre la paroi 200, le pignon hélicoïdal 234 et la
<EMI ID=31.1>
une patte 252, dans laquelle sont percés des trous extrêmes <EMI ID=32.1>
, petit que le trou 254 et le trou central 258 est beaucoup plus grand que les deux trous extrêmes. Un arbre 259 à vis sans fin comportant deux portions 260 et 261 respectivement du même diamètre que les douilles 262 et 263. qui s'ajustent respectivement dans les trous 254 et 256, passe à travers ces trous dont un épaulement 264 s'applique contre une vis sans fin 265 clavetée sur l'arbre 259 et montée dans le trou 258.
La vis sans fin 265 empêche l'arbre de se déplacer vers la droite de la figure 7 et un collet 266 monté sur l'extrémité de plus petit diamètre de l'arbre 259, empêche l'arbre
259 de se déplacer vers la gauche de la figure 7. Chaque extrémité de l'arbre 259 a une section carrée 268, permettant d'y appliquer une clé ou tout autre outil approprié pour faire tourner la vis sans fin 265. Si on le désire, on peut monter une roue hélicoïdale 270 à l'une des extrémités de <EMI ID=33.1> coïdale 272, montée sur un arbre 274, dont les extrémités ont
<EMI ID=34.1>
ou tout autre outil approprié, et qui est monté entre les pattes 276, percées de trous, d'une console 277 fixée sur
<EMI ID=35.1>
Un bras 284, faisant partie de la console B est boulonné sur la patte 252 de l'élément annulaire 250 par des boulons 282. Ce bras peut être fixé sur l'élément annulaire 250, de façon à se diriger dans le sens horizontal, comme le montre la figure 1, ou dans le sens vertical, comme le
montre la figure 2. La console B comporte un second bras
286, dirigé à angle droit par rapport au bras 284 et comportant des portées espacées 288 et 290, la portée 288 étant percée d'un trou de diamètre relativement grand 292 et la portée
290 d'un trou de diamètre relativement petit 294. Un arbre
295, comportant des portions 296 et 297 de diamètre correspondant aux diamètres respectifs des trous 292 et 294 des portées 288 et 290, passe à travers ces portées et y est fixé à rotation au moyen de coussinets antifriction dans les bras
298 et 300 du support principal S en forme d'U. Une vis de
<EMI ID=36.1>
ou tout autre outil approprié. Ainsi qu'on peut le voir de préférence sur les figures 13 à 15, le support S comporte une série de trous 318 et une paire de bielles 320 sont fixées sur le bras 308 et sur une quelconque des pattes 322 que comporte le support S. Ainsi que le montrent les figures
<EMI ID=37.1>
collier de serrage 306 et de l'amener dans une de ses positions différentes, de façon qu'il puisse fonctionner, la
vis 312 passant par un des trous 318 ou se dirigeant parallè-lement à la paroi principale 324 du support S, dans l'un ou
<EMI ID=38.1>
Le guide C est fixé sur le bras 298 du support principal S et comporte une plaque 326, dans laquelle est montée une douille de guidage 328 percée, à travers laquelle peut passer la baguette de soudure R.
Les figures 8, 9 et 10 représentent une forme du dispositif de guidage G', à laquelle on donne la préférence et qui peut remplacer le dispositif de guidage G des figures 1, 2 et 4. Cette variante du dispositif de guidage comporte un bloc de guidage 110, dans lequel un coulisseau
114' du doigt de guidage peut être fixé, en vue du réglage dans le sens latéral décrit à propos du coulisseau de guidage
114 du dispositif de guidage G. Le coulisseau 114' comporte <EMI ID=39.1>
l'une des extrémités de laquelle est découpée une fente circulaire. La plaque 341 s'applique sur la tête cylindrique d'un bras 128' porte-galet de guidage, semblable à la portée cylindrique 126, décrite à propos du bras 128 et maintient le bras 128' en contact rotatif avec le coulisseau 114'. Le bras 128' comporte des parois latérales espacées 342 dont
le bord inférieur 344 est plus épais et est percé d'un trou
346. Les parois latérales 342 sont réunies par une portion de paroi supérieure 348 comportant une fente 350 à extrémité
<EMI ID=40.1>
une fente 354.et 356, à travers chacune desquelles passe une cheville 358 ou 360, sur laquelle est monté à pivotement un bras 362, dont l'extrémité en forme de fourchette reçoit un galet de guidage 364. Un ressort 366 tend à repousser <EMI ID=41.1>
Lorsque le coulisseau 144' se déplace vers la droite comme le montre la figure 8, les galets de guidage
364 sont repoussés dans leur position inférieure ou de guidage
<EMI ID=42.1>
que le coulisseau 144' se déplace vers la gauche dans la position de la figure 9, les galets de guidage 364 viennent dans leur position supérieure, dans laquelle, ainsi qu'on
<EMI ID=43.1>
galets 364 sont maintenus dans cette position supérieure. Lorsque les galets de guidage sont dans leur position de guidage, comme l'indique la figure 8, et qu'ils rencontrent un obstacle, les bras 362 tendent à pivoter respectivement
<EMI ID=44.1>
guidage de tourner et le maintenant dans une position parallèle au long côté du bloc 110.
Les figures 11 et 12 représentent un autre agencement de guidage à employer sur la tête de machine à souder de l'invention et lui conférant une grande souplesse de fonctionnement. Dans cet agencement, une bague de réglage
400, comportant une portion supérieure 402 et une portion
<EMI ID=45.1>
inférieure 404, de forme circulaire est échancrée en 408, pour laisser passer la tige 88 de la barre d'amenée du courant
<EMI ID=46.1>
F d'amenée du flux. La portion inférieure comporte un
rebord 410 dans lequel est découpée une rainure circulaire
412, dans laquelle s'engage une nervure 414, formée sur un support 416, dont l'extrémité intérieure a une forme s'ajustant sur la bague 400 . Le support 416 peut glisser sur la bague 400 , autour de la baguette R comme axe et peut être maintenu dans une position de réglage quelconque sur la bague par des vis de réglage 418. Un goujon 420 est fixé sur l'autre extrémité du support 416 et supporte un bras en forme d'équerre 422, dont l'une des extrémités a la forme d'un
collier fendu 424, que serre un boulon 426 et dont l'autre comporte une@ouverture dans laquelle passe un boulon 428. Le support 430 du bloc de guidage est fixé sur le bras 422 par le boulon 428 et sur ce support du bloc de guidage est fixé le bloc triangulaire 110, qui fait partie dû dispositif de guidage G ou G'. Le support 430 peut être fixé directement sur.le bras 422 mais de préférence y est fixé par une barre de réglage 432 à fente, ainsi qu'on peut le voir en pointillé sur la figure 12.
L'agencement décrit ci-dessus permet d'effectuer un réglage à peu près universel du dispositif de guidage G ou G' par rapport à la boîte d'engrenages 10 car le dispositif de guidage peut pivoter autour de la baguette R, du goujon 420 ou du boulon 428. Le dispositif G ou G' peut être réglé dans le sens latéral et vertical par rapport au support 430 au moyen de la barre 432. De plus,.ainsi qu'il a été décrit précédemment, le dispositif de guidage lui-même peut pivoter dans un plan horizontal par rapport au bloc 110.
Avec la forme de construction décrite ci-dessus,
le dispositif de guidage peut prendre un certain nombre de positions par rapport à la tête de la machine. Celle-ci peut être disposée suivant un certain angle par rapport au joint
à souder, comme l'indique la figure 17 et le dispositif de guidage se trouve dans un plan vertical, de façon à s'appliquer contre une surface de guidage quelconque appropriée. Si on se sert de la tête de machine à souder pour une soudure frontale, on peut faire tourner le dispositif de guidage et le régler par rapport à la tête de la machine, de façon qu'il s'applique contre une surface verticale, telle que celle d'une des plaques à souder. Si la boîte d'engrenages 10 est
<EMI ID=47.1>
<EMI ID=48.1>
à la verticale, le dispositif de guidage G ou G' peut
être a.mené dans une position parallèle au plan horizontal en tordant convenablement la barre 432.
Dans un autre cas, le dispositif de guidage peut être réglé par rapport à la. tête de la machine, de façon qu'il s'applique contre une surface de guidage parallèle au joint à souder, mais à une distance appropriée de ce joint.
Cet agencement de guidage permet de réaliser facilement un grand nombre d'autres combinaisons qui sont évidentes sans autre description.
Lorsqu'il s'agit d'exécuter une opération de soudure avec la tête de machine à souder automatique décrite ci-dessus, on commence par introduire une baguette de soudure R dans
la douille de guidage 328, on la fait passer sur le galet
<EMI ID=49.1>
<EMI ID=50.1>
<EMI ID=51.1>
galet tendeur 246 au moyen de la vis de réglage 248 de la quantité nécessaire pour amener la portion de la baguette de soudure se trouvant à gauche de ce galet en contact avec
<EMI ID=52.1>
dresseur de façon qu'il maintienne la courbure primitive de
la baguette de soudure et exerce une tension suffisante sur la baguette pour maintenir le plan de la courbure de la baguette dans le plan da mécanisme de redressement et d'entraînement D. On empêche ainsi tout "flottement" de la baguette au moment où elle entre dans le mécanisme redresseur et il en résulte ainsi avec certitude que le second galet
<EMI ID=53.1>
deux jeux de galets presseurs et entraîneurs de façon à supprimer la courbure de la baguette de soudure. On règle
<EMI ID=54.1>
48 exercent une action d'entraînement certaine sur la baguette de soudure R. Puis on fait tourner la vis sans fin 265 à l'aide d'une clé ou de tout autre outil appliqué à l'une des extrémités 268 de l'arbre 259 à vis sans fin, ou à l'une des
<EMI ID=55.1>
la machine à souder dans une position angulaire appropriée par rapport au support S, et on règle le mécanisme dresseur et entraîneur D de la baguette à souder par rapport à la boîte d'engrenages H pour régler l'angle suivant lequel la baguette de soudure R arrive au joint à souder dans le plan passant par l'arbre de l'induit du moteur.
Si on désire maintenir la tête de la machine à souder dans une position fixe par rapport au support S, on peut serrer le collier 306 pour empêcher tout mouvement
de ladite tête par rapport au support. Mais si on'désire donner un certain jeu à la tête de la machine à souder par
<EMI ID=56.1>
au joint à souder, de façon que les doigts de guidage 138
ou les galets de guidage 364 maintiennent la tête de la machine dans la ligne du joint. Ces dispositifs de guidage peuvent être en contact avec le joint à souder, une rainure ou toute autre surface de guidage appropriée. Enfin on règle le registre de contrôle 166, de façon qu'il débite la quantité convenable de flux à la pièce. On remonte alors le registre de fermeture 162, on l'accroche au crochet 164, et on fait
<EMI ID=57.1>
ces deux mâchoires dans la baguette de soudure R. Chaque bord de chaque mâchoire de contact J comporte une rainure longitudinale, ainsi qu'il a été dit ci-dessus, de sorte que ces plaques peuvent être renversées dans leur position sur
<EMI ID=58.1>
bords d'une mâchoire s'est suffisamment usée, pour que son contact avec la baguette de soudure ne soit plus convenablement assuré.
L'autre borne d'arrivée du courant électrique est réunie à la pièce W ou joint à souder. La machine est ainsi dans la position qui convient à son fonctionnement, et on peut soit faire mouvoir la machine par rapport à la pièce, comme dans le cas où le support S est fixé sur un élément mobile, soit faire mouvoir la pièce par rapport à la machine et maintenir fixe la tête de la machine.
Lorsque la console B est montée verticalement par rapport au support A, comme le montre la figure 2, la machine dans son ensemble est disposée de façon à osciller à angle droit par rapport au joint à souder, conformément au mouvement du dispositif de guidage G ou G', et à suivre ainsi
les irrégularités du joint. La machine peut également osciller par rapport au joint à souder mais dans un plan horizontal, lorsque la console B est fixée sur le support S dans une position, d'une manière générale, horizontale, comme l'indique en particulier la figure 1. L'amplitude de ce mouvement d'oscillation peut être réglée au moyen de la vis 302, qui règle la pression d'appui sur l'arbre 295 du support pivotant de la tête de la machine.
On peut placer une provision convenable de matière
à souder ou flux en grains dans la trémie 150, des figures 1 et 2, ou réunir des conduites au raccord 150, comme le montrent les figures 16 et 17 pour faire arriver le flux d'une source centrale. Le dispositif de guidage G ou G' peut être réglé dans le sens latéral par rapport au mécanisme D,
au moyen de la vis 118.
La transmission par engrenages du mécanisme d'avancement de la baguette de soudure comprend l'arbre 214 du moteur, la roue dentée droite 216 clavetée sur l'arbre
214 du moteur, la roue dentée droite 188, la vis sans fin
194, le pignon hélicoïdal 68, l'arbre 64 du pignon hélicoïdal, la roue dentée droite 66, la roue dentée folle 60 et les
<EMI ID=59.1>
lesquels sont montés les galets d'avancement 48. Il existe ainsi deux points de pivotement pour le mécanisme d'avancement D, l'un étant l'arbre 214 de l'induit du moteur et l'autre l'arbre 64; ces deux axes étant perpendiculaires l'un à l'autre permettent de réaliser un réglage à peu près universel du mécanisme D par rapport au support S.
Quoiqu'il ait été dit dans la description du fonctionnement de la machine qui précède, qu'on introduit la
<EMI ID=60.1>
Le galet 246, si cette manière de faire n'est pas commode
ni avantageuse, on peut faire arriver la baguette R d'une provision appropriée directement au mécanisme D, sans la faire passer dans la douille 328, ni sur le galet 246. Cette solution est parfois avantageuse, lorsque le support S et la console B sont en position verticale par rapport à la machine, ou lorsque le mécanisme D est disposé de façon à faire arriver la baguette de soudure dans le sens vertical jusqu'au joint à souder.
La figure 16 représente la tête de machine à souder fixée sur le support S , le mécanisme D étant disposé de façon à faire arriver la baguett-e R au joint à souder W dans une direction verticale par rapport à la pièce. Dans <EMI ID=61.1>
<EMI ID=62.1>
dans une position relative appropriée par rapport au joint à souder W. Mais, si on le désire, on peut employer dans ce cas le dispositif de guidage des figures 11 et 12.
Sur la figure 17, la tête de la machine à souder a' été tournée d'un angle d'environ 45[deg.] par rapport au support S, de façon à lui permettre de faire une soudure d'angle entre les plaques 392 et 394. Dans ce cas, le mécanisme D est tourné d'un angle d'environ 45[deg.] par rapport à la boîte d'engrenages H et on peut encore employer le dispositif de guidage des figures 11 et 12.
Des graduations appropriées peuvent être apposées le long des boutonnières 220, 224 et 230 pour permettre de régler avec- précision la position du mécanisme D par rapport à la boîte H. Ces graduations peuvent exister aussi sur la portée 196 et l'élément 250 pour assurer une position précise au mécanisme D par rapport au plan vertical passant par l'arbre 214 de l'induit du moteur.
Comme d'habitude dans les machines de ce type, la machine de l'invention comporte les garnitures et joints à 'huile qui sont nécessaires sur la machine entière, ainsi que l'isolement approprié empêchant les courts-circuits entre les points de polarité .contraire de la tête de la machine , par exemple entre le dispositif de guidage G ou G' et le mécanisme D et entre les parties en contact conducteur avec
la baguette de soudure R et les autres parties de la machine.
La boîte d'engrenages réglable 10 et la boîte d'engrenages
<EMI ID=63.1>
vérification du graissage. Diverses parties de la machine
comportent aussi des nervures de renforcement aux points
où le besoin s'en fait sentir. Il n'a pas paru nécessaire de
décrire ces particularités de construction bien connues, car
elles ne constituent pas une caractéristique essentielle de
l'invention.
Tous les dispositifs de réglage de la machine sont
construits de façon à pouvoir être actionnés dans une
position quelconque, pour qu'on puisse facilement et sûrement
y accéder, lorsqu'on règle la machine avant l'exécution
d'une soudure. Par exemple, le bras 277 peut être monté de
l'autre côté du support S que sur la figure, si cette manière
de faire est avantageuse ou peut être complètement supprimé
et la clé ou tout autre outil de réglage peut être appliqué
directement sur le bout carré 268 de l'arbre 259.'Ainsi qu'il
a été décrit à propos des figures 13, 14 et 15, le bout
carré 316 de la vis de serrage 312, qui règle la tension
du collier fendu 306 peut être disposé dans un certain nombre
de positions permettant d'y accéder facilement en vue du
réglage.