<Desc/Clms Page number 1>
MEMOIRE DESCRIPTIF déposé à l'appui d'une demande de B REVET D' I M P O R T A'T ION. "Perfectionnements aux fenêtres à guillotine et similaires".
La présente invention concerne des perfectionnements dans la construction de certains éléments de fenêtre, particulièrement celles du type à guillotine. Un premier perfectionnement a pour objet un dispositif pour la fixation des câbles. Un second perfectionnement vise les moyens de serrage ou de verrouillage des châssis de fenêtres.
Le dispositif pour la fixation des cordes ou câbles, particulièrement des câbles métalliques au poids d'équilibrage des fenêtres à guillotine a pour but de fixer ce câble d'une manière simple, sûre et facile.
'Des cordes de toute espèce, mais en particulier les câbles métalliques, sont fixées aux objets qu'elles doivent porter soit par des noeuds de différents types, soit par l'intermédiaire d'arrêts, de taquets, etc. Cependant, tous les moyens de fixation
<Desc/Clms Page number 2>
des câbles connusprésentent des inconvénients qui influencent considérablement leur bonne utilisation.
En effet, les fixations par noeud sont compliquées à la rélisation, difficilement réglable et présentent le danger d'étranglement lors d'une application instantanée de la charge, comme cela est possible dans le cas des poids de fenêtre à guillo- tine lorsque ces poids s'accrochent par exemple, et sont libérés intempestivement, ou lors que le châssis sans glace est déverrouillé et se lève à la suite de cette manoeuvre.
La fixation des cordes par arrêts .est également assez compli- quée, etil en estde u.eme pour chaque ajustage de la longueur de la corde. De plus, les arrêts de câbles sont relativement chers, parsuite de leur construction compliquée.
Ces désavantages peuvent dorénavant être écartés par un dispositif nouveau permettant une fixation rapide et simple du câble, ainsi que le réglage et la modification de la longueur du câble, en évitant tout étremplement même en présence de la production instantanée de lourdes charges. On obtiendra ce résultat par le fait que le bout de câble à attacher est passé par trois ou plusieurs trous ou allésages formés dans le corps devant être suspendu au câble, l'extrémité étant logée sous un brin de câble s'étendant à la superficie de la pièce, entre deux trous de passage. De cette manière, il est possible d'usurer une f'ixation rapide du câble, étant donné le passage simple de ce dernier qui ne demande aucune expérience et se fait en très peu de temps.
Le réglage et la mise au point de la longueur du câble est possible, car il suffit de tirer davantage ou de relâcher le bout de câble, suivant que l'on veut raccourcir ou allonger la corde. Comme cette dernière est calée d'une manière indesserrable à la suite du passage à travers les trous, une fixation simple est assurée, et d'autre part l'étranglement de la corde n'est plus possible même en cas de surcharge, par le fait que le câble s'allonge et se tend graduellement dans les trous, lors de la mise sous tension.
Les dispositifs en question peuvent être conformés de toute
<Desc/Clms Page number 3>
manière voulue, plusieurs exemples de réalisation étant repré- sentés dans le dessin et notamment :
Figure 1 est une plaque pour la fixation d'une corde;
Figure 2 est une plaque pour la fixation de deux cordes;
Figure 3 est un cylindre pour la fixation d'un câble;
Figures 4 àn6 représentent diverses dispositions de trous dans une plaque.
Dans la construction d'après la figure 1, la plaque a, ser- ,vant à la fixation de la corde b, comporte trois trous c, notam- ment en formation triangulaire avec le sommet dirigé vers le haut.
La figure montre la manière d'introduire la corde b. Le bout e de la corde b est glissé sous la partie f de la corde s'éten- dant entre deux trous, de sorte que la fixation ne peut se défai- re aussi longtemps que la corde reste tendue. L'extrémité de la corde peut cependant rester libre sans sompromettre la sécurité de la liaison.
Dans la construction selon la figure 2, la plaque a est seulement aménagée pour être reliée à deux cordes b. Pour le reste, la manière de fixer chaque corde séparée est la même que dans la figure 1. Entre les différents trous ± on a aménagé, sur les deux faces de la plaque a, des cannelures ou fraisures d, continues ou non, dans lesquelles se pose le bout de corde in- troduit.
Dans les formes suivant les figures 4 à 6, on montre des exemples de disposition à quatre et conq trous pour une fixation du câble.
Dans la construction selon la figure 3, on se sert d'un cy- lindre pour fixer une corde b. Le cylindre comporte à cet effet trois alésages h, desquels, dans l'exemple, l'un est vertical, les deux autres horizontaux. Il est clair que toute autre disposi- tion des alésages reste possible. Les alésages qui, dans le cas présent, sont disposés radialement, peuvent évidemment être actiaux et dirigés dans les deux sens.
<Desc/Clms Page number 4>
Le dispositif s'adapte à la fixation de toute espèce de câble, particulièrement à la fixation des câbles métalliques pour les poids d'équilibrage des fenêtres à guillotine, dans lesquelles des tensions instantanées peuvent facilement se manifester à la suite de la chute des poids.
Le second perfectionnement, objet de l'invention, concerne les verrous ou loquets, qui sont déjà connus en principe dans ce domaine. Les constructions existantes s'usent facilement et rapidement sur la surface de calage, de sorte que la fenêtre, après un usage prolongé du verrou, ne ferme plus d'une manière impeccable.
Le présent perfectionnement permet de remédier à ces défauts par le fait qu'il préconise une couche de matière plus dure qui est appliquée sur la lame ou languette du loquet s'engageant derrière la plaquette d'arrêt.
Cette couche peut être appliquée de toute manière appropriée.
On peut la réaliser en fixant une plaquette en matière dure par rivetage. Cette rivure a cependant pour effet d'affaiblir le levier. Pour cette raison le perfectionnement prévoit que le levier comporte longitudinalement une rainure à section en queue d'aronde ouverte d'un côté et dans laquelle est chassé un coin de forme quelconque. Ce coin est légèrement plus haut que la profondeur de la rainure, de sorte qu'il dépasse la languette et que le métal de ce levier ne peut par conséquent entrer en contact avec la plaque de serrage. Afin d'éviter la chute de ce coin, par l'ouverture terminale de la rainure, on peut disposer une mince broche à l'extrémité libre de la rainure. Selon le perfectionnement, on peut également replier les arêtes de la rainure au droit de l'extrémité du coin, afin de ne pas affaiblir le coin extrême.
L'objet de ce second perfectionnement est représenté à titre d'exemple dans les figures suivantes du dessin:
La figure 7 est une vue de face du loquet;
<Desc/Clms Page number 5>
La figure 8 est une vue latérale;
La figure 9 est une coupe agrandie suivant la ligne A-B de la figure 7 ;
La figure 10 est une coupe analogue à celle de la figure 9, mais relative à une forme d'exécution avec rouleaux;
La figure 11 est une vue de face de la plaquette d'arrêt montrant le fonctionnement de la construction selon la figure 10;
La figure 12 est une coupe transversale suivant C-D de la figure 11.
La languette i peut pivoter sur une plaquette de base i par l'intermédiaire de la clinche k. La languette 1 s'engage par rotation dans la fente de la plaquette d'arrêt. La surface 1 dépassant la languette s'appuie sur le rebord de la plaquette d'arrêt.
La languette j même se compose d'un métal quelcorique, tandis que la surface 1 est faite en matière dure.
La surface 1 est constituée par un coin m qui est chassé dans une rainure en'queue d'aronde usinée dans la languette j (voir figure 9). Afin d'éviter la chute de ce coin par l'ouverture terminale de la rainure, les rebords n de cette rainure sont repliés autour du coin.
Dans les figures 10 à 12 on a représenté la construction alternative basée sur la présence d'un rouleau o faisant fonction de surface d'usure et devant tourner librement dans le creux de la languette prévu à cet effet ; le rouleau est préférablement en acier dur. En outre l'arête inclinée active de la plaquette est recourbée vers l'intérieur et présente de ce fait une pente ou un arrondi facilitant la manoeuvre du loquet et augmentant la surface de roulement et le degré de pression.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.