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BREVET D'IMPORTATION Vitrine, caisse d'exposition ou meuble analogue.
La présente invention concerne une vitrine, une caisse d'exposition ou un meuble analogue comportant des constructions en verre sans encadrement ni monture, placées sur un so- cle. Elle consiste en ce que les parties du socle portant les constructions en verre sont disposées de façon à pouvoir coulisser ou pivoter par rapport aux autres parties fixes du socle, en vue de l'ouverture et de la fermeture de la caisse d'exposition.
Comme les parties du socle portant les constructions en verre sont mises à contribution pour le raidissage et le mouvement des constructions en verre exemptes d'encadrement et
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de monture, on parvient à n'employer à l'intérieur de la vitrine, de la caisse d'exposition ou du meuble analogue que des plaques de base fixes de sorte que les objets posés sur ces plaques n'effectuent aucun mouvement, ni ne subissent aucune vibration lors de l'ouverture et de la fermeture de la vitrine, de la caisse ou du meuble analogue.
On peut naturellement aussi choisir une disposition telle que les parties fixes du socle sont également pourvues de constructions en verre restant en position et contre les arêtes desquelles se posent, lors de la fermeture de la caisse d'exposition, les constructions en verre se trouvant sur les parties du socle établies de façon à pouvoir coulisser ou pivoter.
On peut en outre ne faire participer au mouvement de coulissement ou de pivotement des constructions en verre, pour les parties du socle portant les constructions en verre coulissantes ou pivotantes que des parties de la paroi extérieure du socle. Ces parties du socle sont alors supportées par des liaisons transversales disposées du coté postérieur et qui lors de la fermeture de la caisse d'exposition, pénètrent dans des évidements prévus dans les parties fixes du socle. Les liaisons transversales et les raidissages peuvent consister en des plaques fixées à la face interne de la paroi extérieure du socle et se dressant perpendiculairement à celle-ci.
Pour la simplification de l'ouverture et de la fermeture, les parties du socle capables de pivoter ou de coulisser peuvent être mises en mouvement par des crémaillères ou des couronnes dentées avec lesquelles viennent en prise des roues dentées disposées sur des arbres ou des tourillons et mises en rotation par des manivelles ou des organes analogues.
Pour l'explication de l'objet de l'invention, on a représenté au dessin quelques exemples de réalisation.
La fig. I montre une vue d'une caisse d'exposition dans laquelle deux parties pivotantes coopèrent avec une partie mé- diane fixe.
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La fig. 2 est une vue en plan de la fig. I.
La fig. 3 représente une caisse d'exposition en deux parties, dont les constructions en verre sont écartées l'une de l'autre par coulissement en vue de l'ouverture de la caisse.
La fig. 4 est une vue en plan correspondant à la fig. 3.
La fig. 5 représente une vue en plan d'une caisse d'exposition en deux parties dont les parties mobiles peuvent s'écarter l'une de l'autre comme des battants.
Dans la caisse d'exposition suivant la fig. I, on a fixé sur le socle a les constructions en verre b, c, d parmi lesquelles la partie médiane b est fixe tandis que les parties latérales permettent une ouverture de la caisse par pivotement.La paroi postérieure e pourrait être une paroi fixe en bois mais elle peut également être en verre à la partie supérieure lorsqu'un meuble de ce genre ne doit pas se trouver dans un coin mais être tout à fait libre. Les constructions en verre pivotantes ± et ± sont reliées de façon fixe aux parties correspondantes du socle f, g. Chacune de ces constructions en verre c, d est reliée à la paroi postérieure e avec les parties conjuguées f, g du socle au moyen d'une charnière commune h.
En vue du raidissage, les parties pivotantes f, g du socle sont pourvues du côté intérieur de plaques i appropriées à la courbure des parties du socle et perpendiculaires à celles-ci, plaques dont deux sont visibles à la fig. I. Lors de la fermeture de la caisse d'exposition, la plaque supérieure i se glisse par exemple sous la paroi de fond fixe k à l'extrémité inférieure de la construction en verre, tandis que la seconde paroi i se glisse au-dessus'ou en-dessous de la plaque de fond 1 à l'extrémité inférieure du socle.
La fermeture supérieure de.la partie de verre bombée peut se faire par une plaque de verre 2 de forme correspondante qui se pose contre la paroi d'obturation supérieure, formée de la même matière, de la caisse d'exposition. Cette paroi z mastiquée aux constructions en verre bombées contribue également au
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raidiasage des cons truc tions c et d.
Dans la caisse d'exposition suivant les fig. 3 et 4, les constructions en verre c', d' sont reliées rigidement aux parties supérieures f', g' du socle et peuvent en même temps que celles-ci, par un coulissement latéral, être écartées l'une de l'autre jusque dans la position représentée en traits de chainette à la fig.3, en vue de l'ouverture de la caisse.Les parties f', g' du socle glissent alors sur le socle fixe a'. A ce socle fixe est reliée par l'intermédiaire d'une pièce d'appui médiane m la plaque de fond k' de la caisse d'exposition. La pièce d'ap. pui médiane m a une forme telle que lorsque la caisse d'exposition est fermée, les liaisons transversales i' raidissant les parties f', g' du socle se placent avec un jeu autour de cette pièce d'appui, comme on peut le voir dans la vue en plan.
Dans les liaisons transversales sont insérées des crémail- lères et o. Les crémaillères n appartiennent à la liaison transversale i' de droite et les crémaillères à la liaison transversale i' de gauche. Dans ces crémaillères viennent en prise des roues dentées .0. et q qui sont montées sur des arbres séparés s, accouplés par des roues de liaison r. L'arbre représenté à droite à la fig. 4 porte extérieurement une manivelle t lors de la rotation de laquelle les roues p et q des deux arbres s sont mises en rotation et par pression sur les crémaillères n et o, écartent l'une de l'autre par l'intermé-diaire des liaisons transversales i' les constructions en verre c', d' avec leurs parties de socle f', g'.
Dans la vue en plan, représentée à la fig. 5, d'une aitre caisse d'exposition, on a supposé que les parois extérieures u et v du socle participent au mouvement de pivotement autour des charnières h'. Restent fixes la carcasse intérieure du socle, les appuis w' et la plaque qupérieure du socle. Le raidissage des parois de verre x, placées à.angle droit l'une par rapport à l'autre, se fait par les entretoises y dans les parties u et v du socle, entretoises qui lors de la fermeture de
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la caisse d'exposition se glissent sous la plaque de fond k" de l'armoire ou au-dessus ou en-dessous d'une plaque correspondante 1 (cf.fig.l) à l'extrémité inférieure de la carcasse fixe w du socle.
Les appuis w' disposés en-dessous de la plaque de fond k" passent à travers les entretoises y. et limitent l'amplitude de l'ouverture de la caisse d'exposition.
Il va de soi qu'on peut employer, pour obtenir le raidissage transversal nécessaire, n'importe quel expédient approprié.
Il est simplement important pour l'invention que les raidissages transversaux ne s'engagent pas dans l'espace d'exposition à l'intérieur de la caisse. Les constructions en verre sans encadrement ni monture, mais toujours raidies en elles-mêmes, sont formées par des plaques de verre bombées ou mastiquées de sorte que la vue dans la caisse d'exposition n'est pas gênée par des encadrements, des serrures ou des organes analogues.