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PERFECTIONNEMENTS AUX; MACHINES A MELANGER
La présente invention se rapporte à des machines mélanger et elle a pour objet une machine perfectionnée qui puisse mélanger intimement des matières diverses dans un temps plus court qu'il n'a été possible de le faire jusquà présent. Et même si le mélange n'était pas réalisé plus rapidement par l'emploi de la machine suivant l'invention, elle permettrait d'obtenir un mélan- ge plus parfait qu'avec les autres machines du genre employant des battoirs, palettes ou agitateurs tournants montés sur deux arbres horizontaux parallèles tournant à des vitesses différentes, espèce de machines que concerne la présente invention.
La machine perfectionnée décrite ci-après est destinée plus particulièrement à mélanger des matières plastiques, mais
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elle peut être aussi utilisée pour mélanger des matières en granu- les ou en poudre ou même aux mélanges dans lesquels un liquide, par exemple une solution chimique, est ajouté à la matière traitée.
Une machine à mélanger de l'espèce sus-indiquée, conforme à la présente invention, est caractérisée par le fait que les lames des palettes sont constituées de telle sorte qu'au cours de leur engagement nutuel les palettes d'un arbre et celles de l'autre se présentent des faces opposées entre lesquelles la matière à traiter se trouve pressée.'
De préférence un des arbres à palettes est disposé de façon à tourner deux fois plus vite que l'autre.
On appréciera plus clairement la nature de l'invention en se reportant aux dessins ci-joints qui représentent à titre d'exem- ple un mode de réalisation de la machine objet de cette invention; les mêmes lettres de référence désignent les mêmes parties dans les deux figures.
La figure 1 est une élévation vue en coupe;
La figure 2 est un plan.
En se référant au dessin, on voit que sur les bâtis ou supports principaux de la machine sont montés l'arbre moteur b et les deux arbres à palettes horizontaux et parallèles c et d, qui portent respectivement les palettes ou battoirs e et f de façon à les faire tourner, à l'intérieur du réservoir mélangeur fixe qui contient la matière à traiter.
Suivant l'exemple représenté, les palettes e et fsont de forme courbe et disposées en spirale sur leurs arbres respectifs c et d, mais deux des palettes e1 de l'arbre c sont montées de telle sorte qu'elles sont à angle droit avec les autres palettes de l'arbre, c'est-à-dire qu'elles se trouvent dans un plan perpen- diculaire au plan des deux autres palettes de l'arbre c.
Les palettes peuvent être plates ou avoir n'importe quelle longueur ou largeur convenable, elles peuvent se trouver en nombre quelconque sur chacun des arbres, elles peuvent aussi être
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toutes dans le même plan. Leurs bords peuvent faire un angle avec les axes des arbres.
Sur l'arbre moteur b, entraîné de n'importe quelle façon convenable, par exemple par une courroie passant sur les poulies fixe et folle h i, est montée une roue dentée k qui engrène avec une roue plus grande m fixée sur une des extrémités de l'arbre à palettes d. A l'autre extrémité de l'arbre d est montée une roue dentée n qui engrène avec une roue dentée plus grande o montée sur l'autre arbre à palettes c.
Les roues d'engrenages n et o sont de préférence dans le rapport de deux à un de sorte que l'arbre à palettes d tourne deux fois plus vite que l'arbre co
Les arbres c et d sont disposés l'un par rapport à l'autre à une distance telle que les lames des palettes e et f s'engagent mutuellement au cours de leurs rotations en sens opposés, c'est à dire lorsque' les lames d'un arbre approchent celles de l'autre, elles se présentent mutuellement leurs faces opposées entre lesquelles la matière est pressurée, et le mode d'entraînement des palettes en engagement mutuel exerce alors sur la matière en traitement une action que l'on peut appeler de "traction et poussée".
Pendant une phase d'un tour, les palettes f tournant le plus vite, rattrapent les lames e qui tournent à une vitesse moitié moindre que les palettes f, et la matière est par suite poussée ou'pressée entre les deux séries de palettes et se trouve ainsi complètement pétrie et répartie dans tout l'ensemble de la masse. Durant la phase suivante du tour les palettes f ont dépassé les lames e et exercent alors une action de traction sur la matière, l'étirant et la tendant, ce qui, conjointement avec l'action de pétrissage de la phase précédente, donne des résultats très efficaces plus spécialement pour le mélange de matières d'espèce plastique