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Il Perfectionnements apportés aux stabilisateurs automatiques pour des pièces susceptibles de venir occuper des positions différentes, notamment pour des glaces ou volets équilibrés".
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L'invention est relative aux stabilisateurs automatiques pour des pièces susceptibles de venir occuper des posi- tions différentes; et elle concerner/plus socialement (parce que c'est dans leur cas que son application paraît devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces dispositifs, ceux pour glaces ou volets équilibrés.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces dispositifs tels que leur présence ne provoque pas l'intervention d'un effort supplémentaire permanent pendant la manoeuvre de -La pièce mobile, qu'ils ne fassent pas de bruit pendant leur*fonction- nement, qu'ils puissent être constitués d'une manière robuste et que leur action soit efficace et certaine.
Elle consiste, principalement, à faire comporter
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aux S 1" ;<1> ¯'.5,;;-i, r8 du erl7' en question des moyens de: retenue. automatique- 0" agi -ant dans les deux sens et c7 ±<;ire aiI' le.'.dits moyens, 3qu'ils sont écartés de leur position de restenue par -, c. (,101 cément de ,La pièce maintenue, sur un mécanisme :;1, temps dont .' :r',;crT:en-t 8f:',t, o1.t,cnu par un effort supplémentaire exercé te.rpor. ment sur la dite pièce laquelle = ut, ensuite, l' I-.., > ' 'f:?1 C''^ t?C ' 1;: 03't ii r .i < ; . , a .t1S ,11'e. ce Duc le ;!"Cc..ll';.::: à temps perm-' ;JuxcÜt,s moyens de retenue de revenir à leur =G' t,¯G)1 {0 ',i 1> (.,.lE.
Elle consiste, mise à part cette disposition princi.pale, en ce..1:*ines autres dispositions, qui s 'utilisent do réf6rc :ce en ,nêlne temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-,¯:ré;' nota.'.ent en une autre disposition'co'>siW.uït à agence r de :mi.èx e te Lie, je s stabilisateurs du enre en ques- tion, qu'ils soient p@êts à exercer sur la pièce maintenue, dès que ce'.le-ci tend à. se déplacer, une réaction élastique sensiblement étole à l'effort supplémentaire nécessaire à l'armement de leur mécanisme à temps pour absorber les effets d'inertie et amortir les secousses en contribuant ainsi à la stabilisation de l'ensemble..
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Elle vise plus paifi;,iculïèrement certains modes d'application ainsi que certains modes de réalisation desdites dis- positions; et elle vise plus particulier'ment encore, et ce à
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titre de produits 1.iductr"Fils nouveaux, les stabilisateurs du [e'1rc en"uestion, comportant G5)p1ic:.:.1 ion desdites dispositions, . C:.,¯..C':', et outils spéciaux propres à leur établissement ai'-tsi que les 1 >sta' lléàtions fixes ou¯ mobiles, not8i,,:,ent les glaces ou volets équilibras pour Ü,'c'Gcub1es, véhicules de CÚ8- :1Î'lS de 1:1, l-'o.tiers, marins ou aériens, équipés avec de sem- 'L'li,;Î?I.'25 S 2 .r., J 'i J¯ ,"L- tcur s.
@t elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins' sont, bien entendu, donnés surtout à titre' d'indication.
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Les fig. 1, 2 et 3 montrent, respectivement en élé- vation (parties en coupe), en coupe transversale selon II-II fig. 3 (parties enlevées) et en coupe longitudinale selon IIITTI fige 2, un stabilisateur destiné à agir sur une pièce à mouvement angulaire et fai.sant partie d'un ensemble comportant une glace coulissante équilibrée, ce stabilisateur étant établi conformément à l'invention.
Les fig. 4 et 5 montrent, respectivement en élévation schématique et en coupe verticale (à plus grande échelle)
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G:aC"l;'i d/\1rl fI'I;.,\];;;iJ,-irJ <'iq\l1' <11l'110I:,,\.j(,J 1I1'li:! <1<.;itlii<< :o .,y¯1.>.> Mill' une pièce à mouvement rectiligne et faisant également artie de l'ensemble comportant une glace coulissante équilibrée.
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'application ainsi que ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant de faire compor- ter à une glace coulissante et équilibrée pour véhicule des moyens stabilisateurs pour immobiliser cette glace à n'importe quelle position qu'elle peut venir occuper, on s'y px'end comme suit ou de façon, analogue.
En ce'qui concerne la glace propx'ement dite 1, son encadrement et ses moyens de support, de guidage et de commande
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on laa 'OI"1Stî.t1.H,1 do toute munièï'e ('1:PD:t'oj.Jj:'i.f:n tlwJ:JiCQrtrlt:1.0 saut pur exemple comme à l'ordinaire. Aussi n'a-t-on pas jugé utile de montrer ces organes sur les fig. 1 à 3 alors qu'ils ont été montrés d'une manière très schématique sur les fig. 4 et 5.
Pour ce qui est des moyens équilibreurs,' ceux-ci peuvent également être constitués de toute manière appropriée quelconque et sur les dessins on a montré des parties d'un dispositif équilibreur bien connu à ressorts comprenant, par exemple, deux bras oscillants 2 (fig. 4) sur lesquels repose la gluce 1.
Chaque bras peut tourner librement autour de son axe d'oscillation 3 et est relié, par une biellette 4, à une chape 5 engagée sur un pivot 6 et articulée, en 7, à une pièce
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8 à laquelle sort. accrochas s des ressorts 9 dont l'autre extré- mité pron@ appui sur un point fixe (fig. 1). L'ensemble de ces organes e' ', logé dans une boîte 10 montée sur le bâti 11 de la
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"ace (fin .1 et :1).
De cette manière on peut compenser -i-c poids (le' ',,:1.r '.' P:,\l' > . ' : ., c .f. -i fi n (!en ;; 1 < <; s ,: l r ..t., et, à <' i, '1 :¯: c <: < ' <; 1;-1, t, < ; = ¯ ]¯ ., : c <-, , pour J.'011.\ ''ir ou pour la former, plus ou moins sons eftort ap- .f)r, 0'; .I:)(" :l,x'o l'équilibrage effectif de la L,lLlci' cclle -ci tend, so@ l'effet des chocs, secousses ou vibrations, à. s'écarter d@ la position qu'elle occupe et c'est la raison pour
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18que:: c on est obligé de lui faire comporter des moyens sta- 1:Li¯,.. ",.: , on Cl freinage.
CO::",8 la glace doit pouvoir être c1:J!-."c,<r, ,.!\1.,S le- deux sens vec la même facilite, des ,¯,tû,ili ¯ S:,I+,f;I,'}'::; .;ov.vc:;1<;nt irréversibles tels des autoloes ol'(ci:1:i l'es, >1<T:; 1<... ,1.;:-('11('> Í11;-: nc, :".'*)n!' .l'in ..'Hcahtpr!. 71' 11r";'n .,<.1, -{ln arrête o. crans et des pincettes sont également E. éviter pour la raison .:' Í :Lls ne fonctionnent .c'us automatiquement.
Comme sot;- ''i,117.5..'i;. rs automatiques et agissunt dans les ï1;,i.i%: sens on CO'"1:1.",,'; l':: ,'3 disicosj.t.iJ,'s, t':j8 que ceux a cliquets, ü2¯ 5- 1 o .î. .. i: ù bruit .t-" cl..:Jnt leur t'o<icti..onni;i;:e=1t ou des ..8canis::le de freinage qui 3;. ;'a -;,:YZt une résistance supplémentaire et permanente (; ci la manoeuvre et d<J:1..rus.sent, par conséquent, une partie de .i¯'e,"'et d'équilibrage obtenu par les moyens prévus a cet effet.
Le stabilisateur, qui fait l'objet de la présente invention, permet d'écarter les inconvénients des dispositifs connus.
On a admis, pour l'exemple montré sur lefig. 1 a 3,
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que le stabilisateur est destiné à maintenir une pièce tournante tU.'le [(li:' .LI change o3ci¯n¯La,.t.c: ;. ou tout uutl'l' 01'/.;,-,11(;, U mouvement angulaire, de l'équilibreur. Sur cette chape 5 on l'ixe une pièce ;31, à contour circulaire ou l'en donne au bord corres- pondant de la chape une forme analogue.
Sur le pivot fixe 6 de la chape 5 on engage librement un levier 12 qui est relié, normale ent, à la chape 5 par un dispositifauto-verrouilleur d'un genre quelconque et bien connu (autoloc, ressort-frein, etc.)
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et qui comprend par exemple, dans le cas de l'autoloc, deux billes 13 entre lesquelles on interpose un ressort 14 et qui sont engagées entre le bord circulaire de la pièce 51 et la face curviligne d'une came 15, portée par le levier 12 et dont le rayon de courbure est légèrement infériour à celui du bord circulaire 51 de la chape 5.
Avec les billes coopèrent deux bras 16 articulés"à des points fixes 17 et qui sont établis de part et d'autre de l'autoloc afin que leurs extrémités voisines, après avoir été rapprochées par les moyens indiqués ci-après, puissent refouler les deux billes 13 l'une vers l'autre en comprimant le ressort 14 pour interrompre ainsi la liaison entre le levier 12 et la chape 5..uand on agit sur la glace 1, pour la faire monter ou descendre, la chape 5 entraîne donc, sans glissement ou coincement, le levier 1@ par l'inter- médiai.re d'une des billes 13.
Sur une des faces de la came 15, par exemple sur sa face externe, on établit un coin 18 engagé dans une encoche tri- angulaire 19 que l'on ménage dans un levier de commande ou d'armement 20 d'un mécanisme à temps constitué par exemple comme ind @é ci-après, ce levier 20 étant engagé librement sur un pivot qui est, confondu, par exemple avec le pivot 17 du iras supérieur 16. Un ressort 201 tend à maintenir le levier 20 en contact avec le coin 18.
Sur un arbre auxiliaire 21 on fixe une extrémité d'un ressort spirale 22 (fig. 3) dont l'autre extrémité est reliée à un barillet 23 engagé librement sur le dit arbre et qui comporte une couronne dentée 24a. On fait engrener cette couronne avec un pignon 24b calé sur un deuxième arbre auxiliaire 25 commandé par un dispositif à temps qui peut être agencé de toute manière appropriée et, par exemple, par un frein centrifuge 26 entraîné par l'arbre 25 par l'intermédiaire d'une transmission à engrenages appropriés 27, par un moulinet à air, par un
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c1.8sh- ot, c1 air ou à 1:i "i,ni de, par un échappement il ancre ou à 'évier, c'. dispositifs à temps étant bien connus et étant <-4' '¯3,1.:;Cnt réglables quant à leur durée de fonctionnement pour co 1SO:
:Cr?Gr 1 1;1;>erg±.e accumulée dans le ressort 22 quand la tension de celui-ci est temporairement augmentée par l'effort exercé sur la glace 1 et transmise, par l'autoloc 13 et la came 18, au levier d'armement 20.
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Afin que le mouvement du levier O puisse ,k;'ovo ue d'abord 1.'ara.le(,:ent du ressort ::; et l'intervention .LltO::.ütiue du mécjniqme 1. tro;':.Js 1. .> on c:,10 sur l'arbre auxiliaire ,¯.1 une roJ'OUC # 1 < / c )1 <; !; s 1; ii <: o <; ,¯> , 1 x < :,i i i avec un i <> À :1 qu <; t 2 E a >-' 1..i <: u l ù tr,13.t, libre du levier ;0 et qui est maintenu en contact arc ladite roue à rochets 28 par un ressort 291.
On fixe sur l'arbre auxiliaire 25 une roue .,. encoches 30 coopérant, d'une part, avec un crochet 31 articulé librement ;au pivot 17 du levier :la et qui est sollicite vers ladite roue
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30 par un res'-'ort 311 et, d 'autre art, avec un basculeur 36 ax'tvcW 1 Ó J,:1>Y'(,'I(nt a un pivot :34 et sollicita pur un ressort de rappel 331. Une extrémité du basculeur 33 porte un crochet 35 propre à coopérer avec les dents de la roue à rochets 28 en gliss@ nt sur la face arrondie de chacune de ces dents pour basculer @utour de son pivot 34 alors que l'autre extrémité du basculeur porte un doigt 36 susceptible de pénétrer cane des
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encoches de .Í-éI roue 30.
1,1 u,J:'Ln'o auxiliaire "":J jjorte éga-!;<,,,eiit une ca...e 0'( avec deux encoches 33 dans lesque:.les sont engagées les entre- mîtes voisines des @ras 16, susceptibles d'écarter les billes 13 de leur position de blocage, ces bras lô étant maintenus
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en co It.UCt avec L.1 i;<fli>1.#>ii,'1,;<; J7 par un resoort de rappel 39. ;, l' ':.,- :':1t de repos les 1 rdS 1:) sont engagés dans lesdj tes enco- .C 1 " ;
F . , . et sont hors ::' "t::;ct des .¯-i.7¯¯es 1:3. ':.,z' contre uusi6 ils S '"" ..-"'t sur ¯ partie circulaire de la cme, ils viennent occuper une position pour laquelle les billes quittent leur
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position de retenue et pour laquelle la glace peut donc être déplacée, dans un sens ou duns l'autre, sans recontrer aucune
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résistance autre que celle tolérée pouri'équilibreur.
Le dispositif stabilisateur étant constitué comme indiqué plus haut, son fonctionnement est le suivant.
Quand la glace 1 est au repos, les différents organes du stabilisateur occupent leurs positions respectives montrées sur les fig. 1 à 3 c'est--dire la solidarité est établie entre la chape 5 et le levier 12, le coin 18 est au fond de son
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att:m:lta L.l:attyl.t.l.a.ltCy 1.c> i.: j.lue:L "';.' caL t;IlL'-"1:ô' ;1>1.<c: <: "'011" L1lJIILp de la roue à rochets 28, le basculeur 33 a son crochet 35 engagé entre deux autres dents de cette roue et son doigt 36 hors contact de la roue à encoches 30. Par contre le crochet 31 est engagé dans une grande encoche 40 de cette roue 30. Le mécanisme à temps est au repos et le ressort en spirale 22, ayant une
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't-.on3ion préalable plus ou moins importante, est nm,luchc:.
(l'li\Fjr car il est maintenu à ses deux extrémités par des pièces (arbres 21 et 25) immobilisées par l'engagement du cliquet 29 et du crochet 31.
Si l'on exerce un ceffort suffisant sur la glace 1, our la faire monter ou descendre, cet effort est transmis, dahs un rapport déterminé, par la chape 5, l'autoloc 13 et la came 15 au coin 18 qui soulève le levier 20. Il en résulte que le cliquet 29 entr aine la roue à rochets 28 et l'arbre 21 suivant un angle correspondant à la longueur d'une dent (pour l'exemple montré de 1/8 de tour). Pendant ce mouvement le crochet 35 se dégage automatiquement en glissant sur la face circulaire du rochet qui se trouve derrière lui ce qui fait tourner le basculeur 33 dont la dent 36 s'engage automatiquement dans une encoche 41 de la roue 30. Cette encoche 41 est plus @troite que 7¯'encoche 40 susdite afin que le bec du crochet 31 ne puisse pas s'y engager au passage.
A fin de course, une butée 42, prévue sur le levier
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vU? dégage le crochet 31 et le ressort .en spirale 22 cesse d'être retenu pur ce crochet 31. Toutefois la roue à encoches 30 et, par conséquent, l'arbre 25 continuent à être arrêtés par le
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do f :;:3 au :=.asci.i' e:ur 33 afin que l'on soit certain que 1.i# ù.1cle ',21"}(.;' eni du ::::.n. sme a. temps ne puisse se faire que lorsque la roue 8. '0^.:1Fr '1µ a tourné de' 1/3 de tour pour l'exemple cons; (1 :1':'.
)11'-'rl' 1a roue 23 et l'arbre :±1 ont été er.tr.:E:s suivant l'angle voulu par le cliquet 29, le basculeur 33 reprend sa position initiale derrière le rochet suivant sous la
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. , so;i :'essoi<t F53 xui < é-àJge l, . '" ".." :d \).""> d'.'' son ressort C'ln é,¯'age doig't d'à ret hor':.: 0.:''. son e rcocim. >¯7¯. Par co.:.r':'., c o ..:. :e l'effort c o . "i 1 nià .à :: ;.JL1I' le coin 18 sur le levier ,,0, le cliquet 8.:; et le crct l 1 :' 'J ..II . \ \ \: j . \ l 1.. 1 ( . ( l' 1'[ . \/ { . t 1 il' . t L (; \ 1 l' L":: i t. ,1 t ) Il i \1 Í l, i , , (' .
La oiie a encoches 30 est do,:c ent,iéi'e:.#ent libérée et fB Y';.,e1::. au n,'cGnÍsn,8 8. temps d'intervenir sous l'action du ressort :,.: qui, /'!:.olJt, ar é par suite de iu rotation de l'arbre 21, se détend pendant 'jf'il doit vaincre la 1'(:8" stance opposée par le frein Cf'r.ti'7'u''/' li ou analogue.
Pendant cette détente du ressort, l'arbre ';5 est E:I11:''.nnt- et .-,\lue jul lu Oullîe 'j7 qui co::i<i..inùe .Les < . , wos L) Cl; l'attoloc. Ceux-ci refoulent les billes 13 et éliminent zizi l'effort stabilisateur obtenu par le mécanisme en question.
Quand le levier 12 cesse d'être sollicité par la chape 5, il reprend sa position initiale sous la poussée du levier 20 sol-
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l5,ci.t" )..il' son ressort CO et le cliquet z9 s'engage entre les rochets de la roue 23 sous li poussée de son ressort J:1. Par co ii,1<;, 1, cl'o"llÜt 3l 1:ib\'J't' lJU1' 1 :-1 ;><,iLôc '...:': vient, i ,ij,ios<;T' Col11' le bord circulaire de la roue d'arrêt ou à encoches 30.
Pour l'exemple montré sur les fig. 1 à 3 on a suppo- sé que la roue d'arrêt 30 comporte deux grandes encoches 40 dia- métralement opposées et deux petites encoches 41 convenablement décalées par rapport aux premières. Il en résulte que cette
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roue 30 et,: par conséquent, l'arbre 25 et la came 27 sont en- traînés d'un demi-tour avant que l'autre grande encoche 40 se présente à nouveau devant le crochet 31 qui s'engage automati-
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quement sous la poussée de son l'(:H3130.:'t 3l . Lu UU1'60 )K'c<'uuujj'a à cette opération dépend, évidemment, de la constitution et du réglage adoptés pour le mécanisme à temps et peut être de l'ordre de quelques secondes, 10 secondes par exemple.
En même temps les extrémités des bras 16 s'engagent dans les encoches 38 de la came 37 ce qui permet à l'autoloc de revenir à sa position active.
Comme, pour l'exemple'montré, les deux séries d'enoches 40 et 41 sont décalées de 1800 l'une de l'autre, le rapport des nombres de dents des engrenages 24a et 24b devra donc être égal à 4 afin que chaque armement du ressort, par suite du déplacement angulaire de la roue à rochets 28 de 1/8 de tour, soit suivi d'une détente du ressort pendant un déplacement en sens inverse de cette roue de 1/2: 4 1/8 de tour, de sorte que le ressort revient toujours à la tension initiale quand le mécanisme est au repos.
Si l'on suppose que l'effort nécessaire à la manoeu- vre de la pièce équilibrée (glace coulissante), sans intervention du dispositif stabilisateur, est de A -- ceteffort étant plus ou moins grand suivant le degré d'équilibrage que l'on a voulu obtenir-- et que l'armement du ressort en spirale 22 nécessite un effort B, on doit exercer sur la glace, au début de la manoeuvre, un effort total A + B. /Aussitôt après que l'auto- loc est automatiquement débloqué ce qui, en pratique, se fait pour ainsi dire instantanément, l'effort B disparaît et soûl l'effort A est nécessaire pour manoeuvrer ladite pièce. Si la manoeuvre n'était pas terminée au moment où,le mécanisme à temps
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;> i,>e 1<15.± fi<a ressort ±± de rovomr à 0:
-1 torsion :lJli 1- ,Jn, 9.:1 faudrait exercer, temporairement, un nouvel effort supplémentai- re B pour obtenir le déplacement de ladite pièce pendant une nouvelle durée égale à la précédente.
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Le dispositif amortisseur ainsi obtenu répond donc bien. aux buts qu'on s'est proposa puisqu'il agit pour les deux sens de déplacement de la pièce mooile, qu'il est automatique
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puisqu'il ne !1éc':sste aucune manoeuvre ce la )art de l'opéra- teur, et que l'effort supplémentaireà exercer au début de l'opération est de courte durée et cesse, aussitôt après que l'au-
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toloc azoté ac:vei'uowi-!.'.ê pur le mouvement des bras 16.
On a expliqué plus haut que, lorsque l'autoloc est décoincé, le coin 18 et la came 15 reviennent automatiquement à leur position initiale sous-la poussée du ressort de rappel 201 du levier 20, bien'avant que l'autoloc ne soit revenu à sa position de verrouillage. Cette action est très importante pour permettre aux différents organes du stabilisateur de venir occuper à nouveau leur position initiale à la fin de l'opération.
Le stabilisateur permet également d'obtenir un amordes efforts d'inertie, des secousses et des vibrations. Si les efforts verticaux, résultant de ces perturbations, sont inférieurs à celui (A + B) nécessaire pour produire le
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::0 i O' .go CUF ' 311-h,.. ;C et ' 7 ,;s)'l i,r'C-.' en ,Jeu d11 :éc ni srae teIÁJs, .le Jj "l:',:'t, .3,: trr". q'jbord L repousser la roue à i, c,, 11s .- :\.1.i est soL! .i<:1.tée -,!UJ' . ¯'.rW 'c: ,..1 sur lequel iiit le x'ésaontL un spirale 22. Celui-ci absorbe donc les efforts résultant de ces
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pcrturbutnons.
Dès que ce'¯les-ci cessent la roue 25, le cliquet H9 et le' levier 8D, sous la poussée du ressort 3:;:; et du ressort (.e rap ¯ L ';01, 1"0'",!l'r;:ucnt, t, '1, <; iJ i< position initiale et rainent le "("''1 u 1 '.+.., CJ11f)(' : a 'l r<i,1:s O:ÍÍ,oL8ce,:1cnts pi<1.;nitifs.
Sur 1-es :L'j'L,. 4 et 5 on a montré l'action du ûi;vho- si?,5± @@crit plus @aut sur une pièce à mouvement rectiligne faisant partie d'un dispositif à glace coulissante équilibrée. Cette pièce est constituée, par exemple, par un guide vertical fixe @ le long duquel peut coulisser la barre d'appui i@fé-
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rieurs =1 de la glace, cette 1>ai,;.= 0.t8nt éé'ole;
eizt sollicité' par le bras 2 du ou des équilibreurs.
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Dans ce cas on loge l'ensemble dll,iné#à.nisme.rstabili- sateur dans une boite 45 que l'on monte sur la barre horizontale 44. Cette'-botte est montrée en élévation sur la f ig. 4 et en coupe verticale (à plus grande échelle) sur la f ig. 5. Cette dernière figure montre également certains des éléments dudit mécanisme de sorte qu'il n'y a pas lieu d'y insister davantage.
Ces éléments ont été désignés par les mêmes chiffres de réfé- ,rence que sur les fig..l à 3. La came 15 de l'autoloc est, dans ce cas, portée par une pièce 46 susceptible d'être déplacée pa-
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l'i,Ù.LÙ],I,il1ltHlL un gu:lde Vd.tlc;l 43. Lu uo1n -10 uglL, LJh'll uCmu.lu sur un levier oscillant analogue à celui désigné par 20 sur les fig. 1 à 3.
On pourrait également monter là boîte 45, à poste fixe, sur le bâti de la glace et.engager dans cette boîte une pièce, analogue au guide 43, qui suit les mouvements de la glace.
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un pourrait 6gulemorrt encore étuull..t' .le Ij tl1l:'OiJ::1,U¯l' stabilisateur dans une des boités 10 mais dans ce .cas on revient à la disposition montrée sur les fig. 1 à 3.
Comme il va de soi, et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indi ués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variante s.
RÉSUMÉ.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.