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" Installation de chauffage à eau chaude,avec utilisation de la chaleur développée pour d'autres buts."
On sait que la ou les chaudières d'une installation de chauffage sont souvent utilisées aussi pour la production d'eau chaude à usage domestique, en faisant circuler parallèlement l'eau chauffée,d'une part, dans l'installa- tion de chauffage et, d'autre part, en contact avec des surfaces de transmission de chaleur qui chauffent indirectement l'eau qui doit être employée à l'usage domestique.
Comme le chauffage des milieux ambiants est sujet à de grandes variations dans la température de l'eau de la chaudière, suivant la rigueur plus ou moins grande de la saison, tandis que la température de l'eau pour l'usage domestique devrait toujours conserver une température
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déterminée, considérée comme normale, l'eau pour usage do- ne;;tique est trop peu chauffée dans les saisons moins froides, ou bien il faut chauffer avec excès les milieux ambiants pour avoir une eau suffisamment chaude pour les usages domestiques.
11 se présente aussi des cas dans lesquels on veut alimenter, par une mené chaudière ou un même groupe de chaudières, des circuits de chauffage qui exigent normalement des températures différentes, par exemple, quand il s'agit: de chauffer par un circuit un milieu ambiant directement à travers des éléments qui transmettent la chaleur par radiation naturelle, tandis que par un autre circuit on veut produire un chauffage à l'aide d'aérothermes dans lesquels la radiation est accélérée au moyen de ventilateurs et qui devraient être alimentés d'eau à une tempé- rature plus élevée.
Dans d'autres cas, il peut être demandé de chauffer, car un autre circuit, des éléments à usage industriel qui exigent un organe de chauffe à température constante et plus élevée que celle qui est requise pour le chauffage des milieux ambiants.
La présente invention a pour objet une installation qui élimine les inconvénients mentionnés et permet de réaliser les conditions indiquées ci-dessus.
L'invention consiste essentiellement dans le fait que dans la masse a'eau chauffée dans une ou plusieurs chaudières, des conditions uifférentes sont créées,par des moyens réglables,entre la zone ou les zones qui alimentent le circuit primaire de chauffage et la zone ou les zones destinées à d'autres utilisations, de manière à tenir disponible pour ces autres utilisations, indépendamment ae l'alimentation au foyer et de la vivacité ae la combustion, une température différente et, en particulier, plus élevée que celle de l'eu utilisée pour le chauffage primaire.
A cet effet, dans une ou plusieurs des tuyauteries qui constituent l'installation de chauffage sont
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disposés des organes d'étranglement dont la fermeture plus ou moins complète provoque une retenue déterminée de chaleur dans la zone de la chaudière d'où part la tuyauterie étranglée.
La libre circulation dans le circuit primaire de chauffage est assurée d'une manière quelconque par une ou plusieurs tuyauteries qui ne sont pas étranglées.
La température de l'eau qui, en définitive, est conduite dans ce circuit primaire de chauffage, est réglée en adaptant au fur-et-à-mesure l'alimentation de combustible ou l'intensité de combustion à la demande de chaleur.
Sur la chaleur produite dans la ou les chau- dières sera ainsi retenue tout d'abord celle qui est destinée aux zones réservées pour les utilisations de température's supérieures, l'excédent seulement restant disponible, pour l'installation primaire de chauffage et devant par conséquent être réglé suivant les besoins du chauffage.
Ces réglages successifs de l'alimentation de combustible et de l'intensité de la combustion sont obtenus en temps voulu au moyen de thermostat's disposés soit dans les ambiances chauffées ou sur les tuyauteries d'al- ler, soit sur les radiateurs des installations de chauffage, tandis que les quantités de chaleur,nécessaires pour maintenir les températures désirées dans les zones destinées à réaliser des températures plus élevées,sont aussi retenues automatiquement.
L'invention comprend encore différentes modalités pour la prise de l'eau de la chaudière ou des chaudières et qui favorisent la création de zones à des températures différentes, ainsi que des modalités pour utiliser l'eau disponible à une température plus élevée que celle qui existe dans l'installation de chauffage.
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Enfin, l'invention comprend des constructions particulièrement appropriées pour l'organe d'étranglement et pour sa commande. quelques principes qui sont à la base de l'invention ainsi que des dispositifs pour leur réalisation sont représentés schématiquement, à titre d'exemple, par les dessins ci-annexs, dans lesquels : la fig. 1 montre l'application de l'invention dans le cas d'une chaudière unique qui alimente une installation de chauffage et un appareil pour fournir de l'eau chaude pour les usages domestiques ; la fige 2 montre une variante dans Ici. manière d'établir les prises d'eau chaude dans la chaudière;
la fig. 3 montre une disposition avec différentes prises dans la chaudière pour l'installation de chauffage des milieux ambiants et deux appareils d'utilisation n'appartenant pas à cette installation de chauffage ; la fig. 4 montre une variante dans la manière d'utiliser l'eau chauffée dans la chaudière pour des usages étrangers au chauffage de milieux ambiants; la fig. 5 montre une variante dans la manière de créer dans la chaudière des zones dans lesquelles l'eau se maintient à de.= températures différentes ; la fig. 6 montre une disposition dans laquelle sont réunies les particularités des fig. 4 et 5 ; la fig. 7 montre l'application de l'invention dans le cas d'une installation de chauffage avec deux chaudières ;
la fig. 8 montre une variante du cas de la fig. 7 et dans laquelle les deux chaudières sont formées de groupes n'éléments accouplés ; les fig. 9 et 10 sont respectivement une élévation latérale et une vue de face dans le cas d'une chaudière à élements alignés main formant des chambres distinctes : la fig. 11 montre un uétail d'une chaudière à éléments et dans laquelle on peut varier la division entre les éléments ;
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La fig. 12 montre une variante de la disposition de la figure 7 en ce qui concerne le mode d'utilisation des chau- dières ;
La fig. 13 montre une autre variante avec deux chaudiè- res montées en série au lieu d'être en parallèle ;
La fig, 14 montre, à part, une forme d'exécution de l'organe réglable d'étranglement et de fermeture ;
La fig. 15 montre l'application à une installation du genre de la fig. 1 d'un organe d'étranglement et de fermeture avec commande directe et contrôle automatique de l'installation de chauffage ;
La fig. 16 montre-l'application d'un organe d'étranglement et de fermeture à commande automatique, et la fig, 17 montrera part,une construction particulièrement avantageuse de l'organe d'étranglement et de fermeture.
En 1, fig.l, est indiquée une chaudière qui peut être d'un type quelconque avec son foyer 2 et qui est destinée à fournir l'eau chaude pour une installation de chauffage (dont 3 et 3' indiquent respectivement la colonne montante et la tuyauterie de retour) et pour chauffer de l'eau dans un récipient 4 pour les usages domestiques. La tuyauterie de retour 3' de l'installation de chauffage débouche en 5 dans la partie inférieure de la chaudière 1, tandis que la colonne montante dans laquelle est montée la clé 6 pour pouvoir fermer, le cas échéant, la communication avec l'installation de chauffage, communique avec la même chaudière par deux prises 7 et 8 à des niveaux différents au moyen des branchements 9 et 10 .
Dans le branchement 9',qui va de la prise la plus élevée de la chaudière à la colonne montante de l'installation de chauffage, est intercalée une soupape 11 qui permet de varier la section de passage, et en amont de cette soupape 11 se branche une tuyauterie 12 qui aboutit à un serpentin bouilleur 13 du récipient 4. Du serpentin 13,1'eau retourne par la tuyauterie 12' dans la chaudière en 14.
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Si la soupape 11 est complètement ouverte, on aura évidemment la même température, tant dans le tuyau 9 (et par suite dans la colonne montante de l'installation de chauffage) que dans le tuyau 12, tandis que si la soupape 11 est complètement fermée, on aura dans le tuyau 12 la température qui est atteinte dans la chaudière au point le plus élevé 7 pendant que dans la colonne montante (le l'installation de chauffage arrive do l'eau à la température atteinte dans la chaudière au point 8, c'est-à-dire inférieure à la température qui existe au point 7.
Avec une ouverture intermédiaire de la soupape 11 arrivera dans la colonne montante de l'installation de chauffage de 1'eau à une rature. résultant au mélange d'eau provenant du point 7 et d'eau provenant du point 8.
La soupape 11 permet donc, par sa manoeuvre, de fixer au degré voulu la température de l'eau que la chaudière fournit au serpentin 13 indépendamment de la température que l'eau a dans l'installation de chauffage et qui est réglé par les moyens ordinaires agissant sur la combustion. L'eau à chauffer dans le récipient 4 pour les usages domestiques,ou d'une manière générale le fluide à chauffer par le circuit dérivé, peut donc être obtenue à la température élevée requise indépendamment de la, température de l'eau qui est conduite aux surfaces rayonnantes de l'installation de chauffage.
En augmentant l'alimentation du foyer ou la vitesse de la combustion dans le foyer, on pourra obtenir dans le conduit 12, même avec la soupape 11 partiellement ou complètement ouverte, la même température que, par une alimentation plus basse du foyer, on obtenait avec la soupape 11 complètement fermée et, en compensation, on aura une température plus élevée dans la colonne montante 3 de l'installation de chauffage.
D'autre part,par un réglage déterminé fixe de la soupape 11, il est possible d'obtenir approximativement une différence déterminée de température entre la colonne montante de l'installation de chauffage et le conduit 12, malgré des variations,
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dans des-limites déterminées, de l'alimentation du foyer ou .de la vivacité de la combustion dans ce dernier.
Le retour dans la chaudière de l'eau provenant du tuyau 12 pourrait aussi coïncider avec le point 5,mais en général il sera placé à un 'niveau plus élevé parce que l'eau qui revient par le tuyau 12' sera normalement plus chaude que celle qui revient par le tuyau 3'.
L'utilisation à des températures différentes de la masse d'eau chauffée dans la chaudière 1 est facilitée et favorisée par la disposition des diverses prises à des niveaux distincts où est différente la température atteinte par l'eau dans la chaudière.
La fig. 2 montre une variante de la disposition qui vient d'être décrite et dans laquelle los communications dans les points 8 et 14 sont obtenues en faisant entrer dans la chaudière,par sa partie supérieure,les tubes 10 et 12' et en les prolongeant jusqu'au niveau voulu. Dans cette figure est aussi représentée la possibilité de faire terminer le tuyau 12 directement en un point de la partie supérieure de la chau- dière 1 sans passer par le tuyau 9.Quant au reste, le fonctionnement est semblable à celui qui a été précédemment décrit, et les mêmes références désignent les parties déjà citées dans la figure 1.
La fig. 3 montre une autre variante de la disposition représentée dans la fig.l et dans laquelle aux prises 7 et 8 avec leurs branchements correspondants 9 et 10 est ajoutée une prise 15 de laquelle part un branchement de tuyauterie 16 se terminant au conduit 9 après la soupape 11. Dans le branchement 16 est intercalée une soupape 11' qui remplit la même fonction que la soupape 11, et de ce même branchement 16 part un tuyau 17 qui se termine au serpentin 18 d'un second bouilleur 4'.
Après avoir dédé sa chaleur,l'eau du serpentin 18 retourne à la chaudière 1 par un tuyau 17' en un point inférieur 19 de la chaudière.
Si les deux soupapes 11 et 11' sont fermées , la
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température qui correspond à la prise 15 sera intermédiaire entre celle qui exi ste au poi ut 7 et celle du point 8, et c'est aussi pourquoi l'eau qui par le tuyau 17 se rend au secoud bouilleur 4' sera à une température inférieure à celle qui vu au premier bouilleur 4 par le tuyau 12 .
Au cas d'ouverture partielle des soupapes 11 et 11', ou a des conditions analogues à celles qui ont déjà été décrites eu se référant à la fig.1.
Dans la fig. 4 est représentée une chaudière 1 qui alimente directement la colonne montante 3 d'une installation de chauffage par les branchements 10 et 9 avec la soupape 11, tandis que le circuit séparé destiné,par exemple, à produire directement l'eau chaude pour les usages domestiques comprend une surface de transmission de la chaleur qui est immergée dans la masse d'.eau de la chaudière et formée par exemple, comme représenté dans cet-ce figure, par un serpentin 20 duquel partent les conduits 21, 21' qui se rattachent à l'installation de distri- bution d'eau chaude.
Dans ces conditions, si la soupape 11 est fermée,il y aura en 7 une température supérieure à celle qui existe dans la prise 8 d'où sort l'eau qui, par le tuyau 10,se rend à la colonne 3¯ de l'installation de chauffage, avec retour de l'eau refroidie par le conduit 3'. La surface de transmission constituée par le serpentin 20 soustrait de la chaleur à l'eau qui se trouve à la température la plus élevée et, par suite, enverra dans le circuit des conduits 21,21' de l'eau à une température plus haute que celle qui alimente l'installation de chauffage.
Dans cotise fig. 4 est également indiquée une protecti- on 22 disposée entre le foyer 2 et le serpentin 20 et qui est destinée ., faciliter la circulation de l'eau, laquelle/se refroidissant au contact du serpentin,descend vers la partie basse de la chaudière sans se mlanger avec l'eau chaude qui provient de la surface de chauffe de la chaudière.
Au lieu d'une prise atiique, comme insiqué en 8, il pourrait naturellement y en avoir plusieurs, comme prévu dans
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la fig. 3 par exemple, et au lieu d'une seule surface de transmission comme celle qui est représentée par le serpentin 20 dans la fig. 4, il pourrait en exister deux ou davantage alimentant différents appareils d'utilisation,ou bien une ou plusieurs surfaces de transmission comme le serpentin 20 pourraient être associées à un ou plusieurs circuits dérivés de la chaudière pour le chauffage de bouilleurs comme dans le cas' du bouilleur 4 de la fig, l, ou des bouilleurs 4 et 4', dans le cas de la fi g. 3.
La dérivation de l'eau à des températures différentes peut être réalisée en disposant les prises, plutôt qu'à des niveaux différents, dans des compartiments de la chaudière où existent des conditions différentes de chauffage.
Un exemple de ce cas est représenté dans la fig. 5 où les prises 7 et 8 de la chaudière 1 sont disposées des deux côtés d'une cloison 23 montée dans la partie supérieure de la chaudière. De cette manière,l'eau qui provient de la partie basse de la chaudière reste divisée par la cloison en deux masses chauffées de surface de chauffe d'étendue différente et avec écoulement de vitesse différente, de sorte que les températures qui correspondent aux ])rises 1 et 8 peuvent être différentes l'une de l'autre,indépendamment de leur niveau dans la chaudière. Les deux prises 7 et 8 peuvent donc se trouver dans une position quelconque dans la chaudière et éventuellement à des niveaux égaux,comme représenté.
Naturellement,dans le cas où il y aurait plus de deux prises dans la chaudière, celle-ci comprendra deux cloiso ou davantage au lieu de l'unique, comme en 23, et se trouvera divisée ainsi en autant de compartiments qui correspondent chacun à une prise.
Pour le reste, les conditions sont les mêmes qui ont été étudiées précédemment tant au point de vue du fonctionnement que des variante.:! possibles.
Dans la fig.6 est représentée, par exemple, la variante suivant laquelle dans l'un des compartiments sépa-
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rés par la aloison verticale 23 est disposé un secteur 22 et, au-dessus de celui-ci, un serpentin 20 qui constitue une surface ae transmission de la chaleur pour un appareil d'utilisation.
Dans toutes ces formes d'exécution se réalisent des conditions analogues à celles décrites en se référant à la fig,l et qui peuvent être combinées de différentes manières entre elles.
La fig.7 contre une installation de chauffage alimentée par deux chaudières indépendantes 1 et 1', les prises 7 et 8 se trouvant, dans ce cas, dans des chaudières différentes d'où partent les conduits 9 et 10 qui aboutissent à la colonne montante 3 de l'installation de chauffage dont la tuyauterie de retour ramène dans les deux chaudières en 5 et 5' l'eau refroidie dans la dite installation de chauffage.
Dans le conduit 9 qui part de la prise 7 où la température peut être plus élevée, est intercalée la soupape 11 et entre celle-ci et la prise 7 se branche un tuyau 12 qui se rend au serpentin du bouilleur 4 , l'eau revenant aux chaudières par le conduit 12.
En supposant une alimentation ou intensité de combustion déterminée dans les aeux chaudières 1 et l' de manière que la température avec la soupape ouverte y soit substantiellement égale, on aura de l'eau à la même température dans les conduits 9,10 et 12. Si,au contraire, la soupape 11 est complètement fermée,on pourra avoir dams le conduit 12, étant entendu que le foyer de la chaudière est toujours dûment alimenté, une température plus élevée tout a'abord, tandis que dans ce cas on aura dans le conduit 3 une température inféri eure donnée e par l'eau de la chaudi ère l'.
Par l'ouverture intermédiaire de la soupape 11, on obtiendra dans la prise 7 et dans le conduit 12 des températures intermédiaires proportionnelles aux conditions d'ali- mentation ou d'intensité de la flamme dans les foyers des deux chaudières.
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En augmentant ensuite l'alimentation dos deux foyers en comparaison du cas dans lequel la soupape Il est complète- ment fermée,on peut obtenir, même avec la soupape 11 partielle- ment ouverte, les mêmes températures plus élevées dans le tuyau 12 et une température déterminée dans la colonne montante 3 de l'installation de chauffage.
Les deux chaudières considérées dans l'exemple de la fig.
7 peuvent être d'un type quelconque et aussi, en particulier, des chaudières avec éléments en fonte ou en fer habituellement employées dans les installations do chauffage et dans leqquel- les les éléments sont réunis en deux groupes accouplés avec le foyer entre eux.
Ce cas est représenté schématiquement dans la fig.8 dans laquelle les références désignent les mêmes'parties que celles qui ont été décrites au sujet de la fig. 7.
D'autre part,au lieu de deux chaudières séparées,on pour- rait employer une chaudière unique, par exemple,à éléments et diviser la masse d'eau qui y est contenue en séparant un groupe d'éléments d'un autre groupe.
Dans la fig. 9 est représentée comme exemple une chaudière formée par la réunion d'éléments 24 ayant chacun, de face,la forme montrée dans la fig.10 et qui communiquent entre eux dans la' partie supérieure et dans la partie inférieure par des ouvertures 25 et 26.
Il est suffisant d'établir une séparation dans la commu- nication supérieure, par exemple d'un tampon'27, et ,en tout cas,des deux chambres dans lesquelles est divisée celle de la chaudière partent les conduits 9 et 10 pour l'alimentation de la colonne 3 de l'installation de chauffage et pour le chauffage de l'appareil 4 dans les conditions déjà décrites.
La chambre de cette chaudière peut naturellement être divisée en plus de deux compartiments et ,en général/cette ma- nière de constituer une chaudière multiple offre la possibilité do varier à volonté et suivant :Lots exigences les capacités
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relatives des ait,s compartiménts. A cet effet, le tampon de division qui existe dans la communication supérieure sera constitué comme représenté dans la fig.ll, par un bouchon 28 pouvant, se déplacer dans le vide formé par les ouvertures coaxiales 25 de tous les éléments 24 de la chaudière.
Ce bouchon 28 est réuni à une tige 29 qui se termine à l'extérieur et permet de le déplacer à l'aide d'un organe de manoeuvre quelconque, en modifiant ainsi la capacité des deux chambres.
Même dans le cas de l'emploi de deux chaudières, il est naturellement possible de remplacer le circuit d'utilisation par des surfaces de transmission de la chaleur immergées dans le volume d'eau de la chaudière et représentées par exemple par un serpentin 20, comme on le voit par la fig.12 pour le cas de deux chaudières fonctionnant en parallèle et, dans la fig.13, pour le cas de deux chaudières montées en série avec serpentin et circuit dérivé pour un bouilleur 4 .
La constitution et le fonctionnement sont semblables à ceux décrits dans les exemples précédents.
La soupape 11, destinée à permettre l'étranglement ou lu fermeture du passade de l'eau dans le circuit de l'installation de chauffage.peut être constituée par un obturateur commun qui sera réglé, suivant les exigences de l'installation de chauffage, de manière que malgré le,-3 variatioons de température de l'eau qui doit être conduite dans la dite installation de chauffage, on ait toujours les températures requises, dans les circuits secondaires ou dans les appareils d'utilisation. gour faciliter le réglage qui doit être effectué par la manoeuvre de cet obturateur, celui-ci est constitué avec avantage de la manière représentée dans la fig.14.
Dans cette figure, 30 indique le corps en forme de manchon qui doit être engagé dans le tuyau 9, et 31 est le papillon pivoté en 32 dans ce corps et destiné à constituer l'organe de fermeture.
A la -soupape de papillon 31 est assemblée solidairement une tige 33 dont l'extrémité forme une aiguille qui se meut en
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face d'un arc gradué 34 sur signalés les de- grés de température qui correspondent aux différentes positions de la soupape 31. Dans cette figure, la position complètement ouverte de la soupape correspond, par exemple, à la température de 80 C. de l'eau dan's la colonne montante de l'installation de chauffage, tandis qu'à la soupape complètement fermée correspond la température de 40 C. en prenant naturellement pour base une alimentation appropriée du foyer.
C'est pourquoi en portant à la main l'index 33 sur une température déterminée, on pourra obtenir en établissant par l'alimentation du feu la température désirée pour l'installation de chauffage, une température approxima- tivcment constante dans le circuit dérivé pour le chauffage de l'eau pour les usages domestiques.
Puisqu'il convient que l'alimentation du combustible aU foyer ou l'intensité de la combustion soient réglées en vue du chauffage des ambiances, au moyen d'un thermostat disposé sur la colonne montante de l'installation de chauffage, thermostat qui, suivant la température et la rigueur de la saison, sera réglé dans des positions différentes de manière à maintenir automatiquement une température déterminée de l'eau de chauffage, la soupape d'étranglement ou de fermeture pourra être accouplée à ce thermostat.
A cet effet, la tige 33 d'une soupape 11 intercalée dans un tuyau 9, comme indiqué dans la fig.15, est accouplée au moyen d'une bielle 35 avec l'index d'un thermostat 36 disposé en un point approprié et destiné à opérer sur l'alimentation ou sur la vivacité de la combustion dans le foyer, de manière à obtenir une température déterminée dans la canalisation qui se rend à l'installation de chauffage.
En conséquence, à toute température de la tuyau- 'terie de l'installation de chauffage correspond une position déterminée d'ouverture de la soupape et il est ainsi possible d'obtenir automatiquement, par exemple dans le circuit dé-
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rivé pour l'eau destinéeaux usages domestiques, une température constante indépendamment d'une température éventuellement inférieure de l'eau dans la colonne montante de l'ins- tallation de chauffage, ou éventuellement d'autres carac- téristiques de variations.
Dans la fige 16 est représentée l'application d'une soupape automatique d'un genre connu dont l'ouverture, qui correspond au passage libre dans le tuyau 9 qui vu à la colonne montante de l'installation de chauffage, est réglée automatiquement par un élément thermostatique disposé dans une partie 37 du conduit 12 du circuit dérivé.
De cette manière, si l'alimentation du foyer est suffisante,la température dans le circuit dérivé est mainte- nue toujours substantiellement à un degré déterminé malgré un degré éventuellement plus bas dans la colonne montante de l'installation de chauffage.
Dans la fige 17 est enfin représentée une construction spéciale de l'organe d'étranglement et de fermeture. cet effet, dans le manchon 30 est monté un papillon 31', pivoté en 32', et sollicité dans une zone intermédiaire, par l'extrémité d'une tige 38 sollicitée elle-même par un ressort 39 logé dans une boita 40 fixée sur le manchon 30.
,sur la partieopposéedu papillon 31' s'appuie une tige 41 fixée sur le prolongement d'un élément thermique 42 monté dans un tube 43 engagé dans le manchon 30. L'élément thermique 42 est fixé ou appuyé à l'une de ses extrémités sur un oouchon fileté 44 vissé à l'extrémité du tube 43 de manière à pouvoirrégler l'élément suivant la température à laquelle la soupape 31' doit s'ouvrir plus ou moins.
Le tube 43 est perforé dans une zone sur laquelle s'avance un autre tube 45 fermé à une extrémité et fixé à son autre extrémité dans la paroi du manchon 30 qui est pourvue,à cet endroit, d'une cavité 46 qui s'ouvre dans lemanchon 30 sur le côté de la soupape 31qui est opposé à celui sur lequel s'ouvre le tube 43 contenant l'élément
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thermique 42. Il s'ensuit qe l'intérieur du tube 43 commu- nique avec l'intérieur du manchon 30 sur les deux côtés de la soupape 31' de sorte que même quand la soupape est fermée, l'élément thermique est influencé par le liquide en aval de l'organe de fermeture ou d'étranglement.
Ainsi est assuré le fonctionnement automatique de la soupape même si l'eau qui sort de la prise 7 a une tempé- rature inférieure à celle qui sort de la prise 8, ce qui peut ' se produire, par exemple, quand la soupape 6 est fermée.
Une vis 47 dont la pointe se termine en face du bord extrême de la soupape 31', permet d'empêcher la ferme- ture complète de cette soupape et de fixer à volonté une ou- verture minima déterminée.
Quand l'élément thermique se dilate, par suite d'une élévation de température, la poussée exercée par l'axe 41 occasionne,par cet organe, l'ouverture de la soupape en opposition à la poussée exercée par le ressort antagoniste sur la tige 38. En déplaçant le tube 45 dans son logement fileté,on règle à volonté la section libre du passage 46.