BE434303A - - Google Patents

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BE434303A
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Publication of BE434303A publication Critical patent/BE434303A/fr

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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B61RAILWAYS
    • B61FRAIL VEHICLE SUSPENSIONS, e.g. UNDERFRAMES, BOGIES OR ARRANGEMENTS OF WHEEL AXLES; RAIL VEHICLES FOR USE ON TRACKS OF DIFFERENT WIDTH; PREVENTING DERAILING OF RAIL VEHICLES; WHEEL GUARDS, OBSTRUCTION REMOVERS OR THE LIKE FOR RAIL VEHICLES
    • B61F5/00Constructional details of bogies; Connections between bogies and vehicle underframes; Arrangements or devices for adjusting or allowing self-adjustment of wheel axles or bogies when rounding curves
    • B61F5/50Other details
    • B61F5/52Bogie frames

Landscapes

  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Vehicle Body Suspensions (AREA)

Description


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  " Procédé d'assemblage par soudure et produits obtenus, notamment châssis pour matériel roulant de chemins de fer". 



   Jusque ce jour, les châssis pour matériel roulant de ohemins de fer et notamment les châssis de bogie sont fabriqués soit en acier laminé ou embouti, soit le plus souvent en acier moulé, pour des raisons de résistance. 



   On connaît notamment des procédés suivant lesquels un châssis de bogie est coulé d'une seule pièce, ce qui supprime les assemblages par boulons ou rivets, 
Ces procédés présentent l'inconvénient d'exiger une place importante pour le chantier de moulage. 



   De plus, on est obligé de prendre de grandes pré- causions pour éviter que les noyaux de moulage, lesquels présentent forcément de grandes dimensions, s'opposent au retrait des pièces, ce qui provoquerait la formation 

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 de criques. 



   Enfin, la présence de nombreuses parties en sail- lies: plaques de garde, supports de suspension des sa- bots de frein,   etc.,   augmente encore les difficultés de fonderie. 



   En résumé, cette fabrication est très délicate, coûteuse et demande une main d'oeuvre (mouleurs) très exercé e. 



   On connait d'autre part des châssis de bogies pour matériel de chemins de fer qui comportent un cadre principal en acier moulé ou laminé, dont les différents éléments (longerons, traverses intermédiaires) ainsi que divers accessoires, tels que plaques de garde, supports de bielles de suspension des sabots de frein,   etc.,   sont assemblés par boulons et rivets. 



   Avec ces modes d'assemblage, les châssis se dis- loquent ou se déforment assez rapidement en service par suite des chocs violents et continus auxquels ils sont soumis. Ces déformations et dislocations, dont l'impor- tance   s'accroît   avec le temps, sont génératrices d'inci- dents dont les conséquences vont continuellement en s'ag- gravant . 



   En particulier, les déformations des plaques de garde provoquent un non-parallélisme des essieux et par suite une usure accentuée de ces plaques de garde, ainsi que des joues des coussinets; il en résulte également un échauffement exagéré des bottes à huile. 



  Ces divers défauts sont susceptibles d'affecter gravement non seulement les dépenses d'entretien, mais aussi la sécurité des voyageurs et du matériel. 



   La présente invention à pour but d'éviter ces divers inconvénients. 



   Elle a aussi pour but de créer une technique nou- 

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 velle dans l'assemblage par soudure en bout d'éléments métalliques. 



   L'invention concerne d'abord de façon générale un procédé d'assemblage par soudure en bout de deux élé- ments métalliques qui, assemblés, sont ou peuvent être à certains moments soumis au moins à deux efforts de nature ou de directions différentes, procédé caractérisé par ce qu'on oriente les lignes de soudure de manière que, quel que soit l'effort considéré, celui-ci tende à rapprocher les deux éléments le long des lignes de soudure, ces deux éléments se prêtant ainsi un appui mutuel le long de la ligne de soudure considérée. 



   Suivant un mode de réalisation, on oriente les li- gnes de soudure suivant des directions inclinées par rap. port à l'axe neutre longitudinal de la pièce constilcée par les éléments assemblés, ce qui permet de créer la ten- dance au rapprochement des deux éléments, même pour des efforts normaux à cet axe neutre. 



   Suivant une variante, on oriente certaines lignes de soudure suivant des directions inclinées par rapport à la section transversale des éléments assemblés. 



   L'invention concerne aussi un procédé d'assemblage par soudure d'éléments en nombre supérieur à deux,   procé-   dé caractérisé par ce qu'on oriente tes diverses lignes de soudure de manière que l'un des éléments prenne appui sur un second élément pour une catégorie d'efforts et sur un troisième élément pour une autre catégorie d'efforts. 



   Un autre prooédé conforme à l'invention est carac- térisé par ce qu'on fait varier la direction de la li- gne de soudure en fonction de la direction des efforts qui s'exercent sur les deux éléments assemblés au droit ' de cette ligne de soudure ? 
L'invention concerne aussi un procédé de fabrica- 

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 tion d'un châssis pour matériel roulant de chemins de fer procédé caractérisé par ce qu'on coule séparément les divers éléments de   ce châssis:

     longerons, traverses,   etc.,   puis on assemble ces divers éléments par soudure, que l'on facilite l'exécution des pièces de fonderie, on évite l'em- ploi de noyaux importante gênant le retrait et on réalise un ensemble homogène et résistant, etc., ce procédé per- mettant encore d'exécuter par moulage des éléments d'épais- seur plus faible, ce qui contribue à alléger le matériel tandis que, d'autre part, le recuit de normalisation né- cessaire pour la réduction des tensions internes de l'acier moulé, assure en même temps la régénération des portées du châssis modifiées par soudure. 



   L'invention concerne encore un procédé de fabri- cation de   cassis   pour matériel roulant de chemins de fer, caractérisé par ce qu'on fait venir d'une seule pièce de fonderie le châssis comprenant les deux longerons et les deux traverses d'extrémités, mais sans aucune partie en saillie ni partie creuse, puis on rapporte par soudure ces parties en saillie fabriquées   séparément:   plaques de garde, supports des bielles de suspension des sabots de :frein, etc., ce qui évite les criques, ainsi que les re- tassures et permet d'obtenir une résistance beaucoup plus grande pour un poids d'acier minimum. 



   Suivant une variante, on fait venir le cadre d'une seule pièce de fonderie afin de réduire les frais de mo- dèle compliqués, puis on rapporte sur ce cadre, par son- dure, toutes les parties usinées, telles que plaques de garde, après avoir usiné séparément ces diverses parties, ce qui supprime des manutentions coûteuses de pièces en- combrantes sur les machines-outils, 
L'invention s'étend non seulement aux procédés pré- oédents, quels que soient d'ailleurs les moyens appliqués 

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 à leur mise en oeuvre, mais aussi à titre de produits industriels nouveaux, aux pièces de fonderie telles que châssis pour matériel roulant de chemins de fer, obtenus par ces procédés. 



   L'invention s'étend enfin à dtautres caractéristi- ques ci-après décrites et à leurs diverses combinaisons. 



   Des châssis de bogie pour matériel roulant de che- mins de fer conformes à l'invention sont représentés, à titre   d'exemple,   sur les dessins ci-joints, dans lesquels= - La fige 1 est une vue en plan de l'ensemble d'un châssis de bogie suivant l'invention. 



   - La fig. 2 est une demi-élévation de ce châssis. 



   - Les fige de 3 à 6 sont des coupes faites respec- tivement suivant les lignes de   3-3 à   6-6 de la fige 1. 



   - La fig. 7 est une vue en plan partielle montrant le détail A de la fige 1. 



   E Les fig. 8 et 9 sont des coupes suivant les li- gnes 8-8 et 9-9 de la fig. 7. 



   - Les fig, 10 et 11 sont deux vues partielles en perspective de deux éléments avant assemblage. 



   - La fig. 12 est une vue partielle de ces deux élé- ments assemblés. 



   - La fig. 13 est une vue en plan partielle montrant le détail B de la fige 1. 



   - Les fige de 14 à 16 sont des coupes suivant les lignes de 14-14 à 16-16 de la fig, 13. 



   - La fig. 17 est une vue en plan partielle montrant 1'assemblage 0 de la fige 1. 



   - Les fige   @@   18 et 19 sont des coupes faites res- peotivement suivant les lignes 18-18 et 19-19 de la fige 17. 



     @   La fig. 20 est une vue en plan partielle montrant le détail D de la fige 1. 

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   - Les fig, 21 et 22 sont des coupes suivant les lignes   21-21   et 22-22 de la fig. 20. 



   - La fig. 23 est une vue en plan partielle montrant en détail la zone E de la fig, 1. 



   - Les fig. 24 et 25 sont des coupes suivant les lignes 24-24 et 25-25 de la fig. 23. 



   - La fig. 26 est une vue en plan partielle   montraht   le détail 1 de la fig, 1. 



   La fig. 27 est une coupe suivant la ligne 27-27 de la fig. 26. 



   - La fig. 28 est une coupe suivant la ligne 28-28 de la fig. 27. 



   - La fig. 29 est une élévation partielle d'un élé- ment profilé montrant un autre mode d'assemblage suivant l'invention. 



   - Les fig,   de 30   à 33 sont des coupes suivant les lignes de 30-30 à 33-33 de la fig. 29. 



   - La fig. 34 est une vue en plan correspondantàla fige 29. 



   - Les fig. 35 et 36 sont des coupes faites   respeo-   tivement suivant les lignes 35-36 et 36-36 de   la   fig. 33. 



   - La fig. 37 est une élévation partielle d'un autre élément profilé montrant un autre mode d'assemblage sui- vant l'invention. 



   - Les fig, de 38 à 41 sont des coupes suivant les lignes de 38-38 à 41-41 de la fig. 37. 



   - La fig. 42 est une vue en plan correspondant à la fige 37. 



   - Les fig. 43 et 44 sont des coupes suivant les lignes 43-43 et 44-44 de la fig. 37. 



   - La fig. 45 est une élévation analogue aux fig. 



  29 et 37, mais montrant un autre mode d'assemblage sui- vant l'invention. 



   - Les fig, de 46 à 49 sont des coupes suivant les 

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 lignes de 46-46 à 49-49 de la ,fig.45. 



   - La fig. 50 est une vue en plan correspondant à la fig. 45. 



   - Les fig. 51 et 52 sont des coupes suivant les lignes 51-51 et 52-52 de la fig. 45. 



   - La fig. 53 est une élévation analogue aux fig. 



    29,   37 et 45, mais concernant un autre mode d'assemblage suivant l'invention. 



   - Les fig. de 54   à   59 sont des coupes suivant les lignes de 54-54   à   59-59 de la fig. 53. 



   - La fig. 60 est une vue en plan correspondant   à,   la fige 53. 



   - La fig. 61 est une élévation analogue aux fig. 



  29, 37, 45 et 53, mais concernant un autre mode   d'assem-   blage suivant l'invention. 



   - Les fig. de 62 à 66 sont des coupes suivant les lignes 62-62 à 66-66 de la fig. 61. 



   - La fig. 67 est une vue en plan correspondant   à   la fig. 61. 



   - La fig. 68 est une élévation analogue aux fig. 



  29, 37, 45, 53 et   61   mais concernant un autre mode d'as- semblage suivant l'invention. 



   - Les fig. de 69 à 74 sont des coupes suivant les lignes 69-69 à   74-74   de la fige 68. 



   - La fig. 75 est une vue en plan correspondant à la fig. 68. 



   - La fig. 76 est une élévation analogue aux fig. 



  29, 37, 45,   53,   61, 68, mais concernant encore un autre mode d'assemblage suivant l'invention. 



   - Les fig. de 77 à 81 sont des coupes suivant les lignes de   77-77     à   81-81 de la fig. 76. 



   - La fig. 82 est une vue en plan correspondant la fig. 76. 



   - La fig. 83 est une élévation analogue aux fig. 



  29, 37, 45, 53, 61, 68,76, mais concernant un autre mode 

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 d'assemblage suivant l'invention. 



   - Les fig. de 84 à 88 sont des coupes suivant les lignes   84-84   à   88-88   de la fige 83. 



   - La fig. 89 est une vue en plan correspondant à la fig. 83. 



   - La fig. 90 est une élévation analogue aux fig. 



   29,37, 45, 53, 61, 68,76 et 83, mais concernant un autre mode d'assemblage suivant l'invention. 



   - Les fig. de 91 à 96 sont des   coupes   suivant les lignes 91-91   à   96-96 de la fig. 90. 



   - La fig. 97 est une vue en plan correspondant à la fig. 90. 



   -   La   fig. 98 est une vue en élévation d'un châssis de bogie conforme à   l' invention,     - La   fig. 99 est une vue en plan de ce châssis. 



   - La fig. 100 est une coupe transversale suivant la ligne   100-100-100-100   de la, fig. 99. 



  -   - La     fig.   101 est une coupe transversale suivant la ligne 101-101 de la fig. 99. 



   - La fig, 102 est une vue en bout de la traverse extrême. 



   - Les fig. de 103 à 106 sont des coupes faites res- pectivement suivant les lignes de 103-103,   106-106   de la fig. 99. 



   - La fige 107 est une coupe transversale partielle montrant un détail d'assemblage. 



   - Les fig. de 108 à 110 sont respectivement une élévation, une coupe transversale et une coupe longitudi- nale d'un élément de châssis, montrant un autre mode d'as- semblage suivant l'invention. 



   Le châsse de bogie représenté sur les fig. de 1 à 28 comporte deux longerons   11-12   reliés à leurs extrémi- tés par les traverses d'extrémités 21-22, tandis que dans leur région médiane ces longerons sont entretoisés par les traverses médianes 31-32. 

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   D'autre part,   orraque   traverse mediane 31-32 est reliée   à   la traverse d'extrémité correspondante 21-22 par une traverse   41-42   qui supporte la timonerie de freins. 



   Les longerons 11-2 reçoivent les plaques de garde 51-2-3-4,venues de fabrication avec ces longerons 11-2
Conformément à la présente invention, on coule sé- parément les divers éléments du   châssis;   ces longerons 11-2 traverses 21-2' 31-2' 41¯2, puis on assemble ces divers éléments par soudure; les diverses zones de soudure sont repérées en A-B-C-D-E-F..., sur la fig. 1. 



   De cette façon, le moulage de chaque élément n'exi- ge que des noyaux de fonderie dont les dimensions sont réduites; ces noyaux se réduisent   à   des éléments prismati- ques destinés à ménager les parties creuses 6,7,8, 9, 10, 11, 12 (fig. 3,4,5,6) des parties profilées ou tubulaires 13,14,15,16 ;17,18. 



   On évite donc les noyaux de dimensions importantes qui seraient nécessaires et se trouveraient en 191 et 192 par exemple si le châssis était moulé t'un seul bloc; ce mode de réalisation permet de rendre plus facile l'exécu- tion des pièces de fonderie. 



   La suppression de ces noyaux importants permet donc au retrait de s'effectuer cansgêne, de qui évite les criques et permet de réaliser un ensemble homogène et plus résistant. 



   Les formes spéciales se rapportant aux amorces de liaison sont venues de fonderie, l'acier moulé se prêtant à l'exécution de tottes les formes de liaison. 



   On effectue, après soudure, l'opération de recuit nécessaire pour supprimer les tensions internes de l'acier moulé (recuit de normalisation), Cette opération de recuit assure alors simultanément la régénération des parties du   châssis   qui ont pu être modifiées pendant l'opéra- tion de soudure, On évite ainsi lez ruptures provoquées 

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 par les chocs provenant de la voie, 
On peut, suivant une autre caractéristique de l'invention, constituer certaines parties du châssis, par exemple les traverses 41-2 de suspension de la timo- nerie de frein, en acier laminé. 



   Cela permet de réaliser une économie sur le prix de la matière. Dans ce cas, tous les supports et douilles d'articulation sont rapportés sur les traverses prévues en acier laminé. 



   Pour souder entre eux les divers éléments du   chassie,   on peut appliquer n'importe quel procédé de soudure en bout, chalumeau, arc électrique. 



   Toutefois, il est avantageux d'appliquer à l'as-   semblage   de ces divers éléments le procédé conforme à l'invention et ci-après décrit, ce procédé tenant compte des efforts auxquels est soumis, en service normal, le châssis de bogie. 



   D'une façon générale, on oriente les lignes de soudure de manière que, quel que soit l'effort considéré, celui-ci tende à   rapp@@cher   les deux éléments le long d'une des lignes de soudure, ces deux éléments se prê- tant ainsi un appui mutuel le long de la ligne de sou- dure considérée. 



   Si l'on considère, par exemple, la zone de sou- dure A (fig. 1, 2 et de 7 à 12), la ligne de soudure 20 qui assemble le longeron 11 à la traverse d'extrémi- té 21, affecte la forme d'une ligne brisée gauche. 



   Cetteligne de soudure 20 présante des parties 201- 202 qui sont disposées suivant les ailes 211-2 de la   membre   (constituant le longeron 11 ou la tra- verse d'extrémité 21) et qui sont inclinées relativement à l'axe neutre X1 X'1 X"1 de cette membrure (fig.   7).   



   La ligne de soudure présente encore une partie 

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 22 qui est disposée suivant   l'âme   verticale 23 du   longe-   ron 11 ( ou de la traverse 21) et qui est inclinée re- lativement à l'axe neutre X2, X'2, X"2 (fig. 8 et 9). 



   Enfin, la ligne de soudure présente des parties   24.-24,, qui   sont disposées longitudinalement dans   l'âme   verticale 23 et forment appui mutuel des ailes 211212 sur l'âme 23. 



   Les fig. de 10 à 12 montrent les deux éléments (longeron 11, traverse d'extrémité 21) respectivement avant et   @près   soudure. 



   Cette zone de soudure Z se comporte de la façon suivante lorsque le châssis de bogie est en service ; 
Au moment d'un freinage, les sabots de frein exer- cent des   efforts ? 1   F2   (fig.   2 et 8) sur les supports 25 des bielles de suspension des sabots de frein   solidai-   res de ka traverse d'extrémité B1. Ces efforts F1-2 dé- terminent un moment de flexion   111 ,ou   112 dans la zone A soudée. 



   Ce moment de flexion Il 1 ou 112 tend à rapprocher les doux éléments 11 21 suivant les lignes de soudure longitudinales 202 ou 201, respectivement (fig. 12). 



   De plus, les efforts tranchants résultants T 1 T2 tendent à rapprocher les deux éléments 11 21 suivant la ligne de soudure 22, et suivant les lignes de soudure 2401-242. 



   D'autre part; les efforts dûs aux mouvements de lacet qui s'exercent par 1'intermédiaire des plaques de garde, déterminent des coupes de torsion J1-2 (fig. 4), qui tendent à rapprocher les deux éléments 11 21 suivant les lignes de soudure 201-202 (fig. 7,8 et de 10 à 12). 



   Les diverses parties de la ligne de soudure 20 (fig. 8) assurent donc la résistance aux moments de flexion provenant de l'effort de freinage sur les supports de sus- pension des sabots de frein ; la résistance aux moments de 

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 torsion provoqués par les mouvements de lacets sur les plaques de garde et   à   la combinaison de ces divers efforts. 



   La traverse d'extrémité   2   (fig, de 13 à 16)      est reliée à la traverse 41 support de la timonerie de frein par des lignes de soudure   261-2  qui sont dis- posées suivant les âmes verticales 271-2 de cette traver- ee de suspension 41 et qui sont inclinées par rapport à l'axe neutre de ladite traverse 4 . 



   1 
Ces lignes de soudure 261 coopèrent avec les li- gnes de soudure 281-2 disposées longitudinalement et avec des lignes de soudure 291-2 disposées suivant les ailes horizontales   30 1-2   de la traverse   4 , 1   et ces lignes de soudure 29 sont inclinees par rapport   à   l'axe neutre 
1-2 de la traverse 4 ; 
Comme dans le cas précédent, ces lignes de sou- dure 261-2' 281-2', 291-2 permettent à la traverse 2 de tête et à la traverse 41 de suspension de la timo- nerie de frein, de se prêter un appui mutuel lors des efforts de freinage. 



   Notamment, les lignes de soudure 261-2 permet- tent à la traverse   4 de   servir de base d'appui à la traverse de tête 21 lorsque l'effort tranchant est dû à l'effort F2 (fig. 2 et 8) qui s'exerce sur les sup- ports 25. 



   D'autre part, lorsque la traverse de tête 21 est soumise à l'effort 11 (provenant de l'action de la timonerie de frein sur le support 31), ces deux éléments sont appliqués l'un sur l'autre par ces efforts 11 sui- vant les lignes de soudure 261-2'   29 1-2   
L'inclinaison des lignes de soudure assure la ten- dance au rapporchement des deux éléments 21' 4 l'un vers   l' autre.    

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   De plus, lors du freinage, il y a coopération entre les trois éléments suivants: longeron 1 ou 1 ; traverse 
1 2 de tête   2 ,   traverse 41 de suspension de la timonnerie de frein sous les efforts F1, F2, 11ù 
Lorsque la réaction des sabots de frein s'exerce sui- vant F1 (fig. 2 et 8), la traverse de tâte 21 prend appui sur le longeron 11, comme expliqué précédemment. 



   Au contraire, lorsque l'effort de freinage s'exerce suivant F2 (fig. 2,3 et 14), la traverse de téta 21   pEend   appui sur la traverse 41 de suspension de la timonnerie de frein. 



   Autre ment dit,   grce   à   l'inclinaison   en sens ihverse des lignes de soudure 22,   261-   disposées respectivement suivant l'ûme verticale du longeron 11 et suivant les âmes verticales de la traverse 41, la traverse d'extrémité 21 prend appui soit sur le longeron 11, soit sur la traverse de suspension 41 suivant que l'effort sur les sabots de freins s'exerce dans un sens ou dans l'autre (vers le bas ou vers le haut). 



   La traverse 41 de suspension de la timonerie de frein assemblée à la traverse de tête 21 par les lignes de soudu- re telles que 261 (fig. de 13 à   16),   est assemblée d'autre part à la traverse médiane 31, (fig.   1)   par des lignes de soudure 321-2' 331-2'341-2   (fig.   de 17 à   19).   



   La traverse 41 de suspension de la timonerie de frein se trouve donc supportée par deux groupes de lignes de sou- dure inclinées, l'une entre cette traverse 41 et la tra- verse de tête 21, l'autre entre ladite traverse 41 et la traverse médiane 31, sous le poids des organes de suspen- sion, tels que timonerie de freins. 



   Ces   iverses   lignes de soudure s'opposent à la des- cente de la traverse 41 de suspension de la timonerie de frein. 



   On peut réaliser la soudure soit avec deux chanfreins (fig. 19) - cordon de soudure 332-soit avec un seul chan- frein (cordon de soudure 331 ). Dans ces deux cas l'extré- 

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 mité de l'âme verticale   351  352 sert d'appui à l'extré-      mité de l'aile horizontale 361, 362. 



   Las autres éléments du châssis de bogie sont assem- blés d'une manière   zn@logue   à celle décrite ci-dessus: 
Les fig. de 20 à 22 montrent notamment les assembla- ges par soudure 371, 372 entre la traverse de tête 22 côte dynamo, et l'autre traverse 42 de suspension de la timone rie de frein; comprenant comme précédemment des parties inclinées 381-2-3-4, 
Les fig. de 23 à 25 montrent les assemblages entre la traverse de tête 22 côté dynamo, et le longeron 12; ces assemblages donnent des avantages analogues   à   ceux des fim de 7   à   9. 



   Enfin, les fig. de 26 à 28 montrent les assemblages entre la traverse   intermédiaire   31 et le longeron 12. 



   Ces assemblages présentent eux aussi des lignes de soudure 39,40 inclinées. 



   D'une   aqon   générale, dans les procédés d'assemblage ci-dessus décrits, la traverse d'extrémité 21 prend appui soit sur le longeron 11, soit sur la traverse de suspension 
41 suivant que l'effort sur les sabots de freins s'exerce dans un sens ou dans l'autre (vers le bas ou vers le haut). 



   Dane certains cas, on oriente les lignes de soudure suivant des directions telles que chaque ligne de   soufre   se rapproche d'une direction normale à l'effort considéré. 



   Lorsque les éléments assemblés doivent supporter des efforts tranchants (longeron 11, traverse   d'extrémité 2,   traverse   4 1   de suspension de la timonerie de frein), on ' oriente les lignes de soudure suivant des directions incli-      nées, en sens inverse par rapport à l'axe neutre: des élé- ments assemblés, ce qui permet notamment de créer la ten- dance au rapprochement des deux éléments pour des efforts normaux   à   cet axe neutre. 



   Si l'on considère la combinaison à trois élénents longeron 11, traverses 21, 41, on oriente les diverses li 

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 gnes de soudure de manière que l'un des éléments prenne appui sur un second élément pour une catégorie d'efforts autre et sur un troisième élément pour/une catégorie d'efforts. 



   Dans la plupart des cas ci-dessus, on fait varier la direction de la ligne de soudure en fonction de la di- rection des efforts qui s'exercent sur les deux éléments assemblés au droit de cette ligne de soudure. 



   On remarque encore, notamment sur les fig, de 10 à 12 que la ligne de soudure 201,241,22, 242,202 ne coupe qu'un seul point 101-2 d'une section droite quelconque S1-2 des éléments assemblés   11,2 IL .   Par suite le cordon de soudure ntoocupe qu'une faible partie de cette section droite, l'ensemble conserve donc dans toute son étendue des sections transversales de nature homogène et sans so- lution de continuité. 



   Les procédés précédents sont plus particulièrement intéressants pour l'assemblage par soudure en bout   d'élé-   ments de châssis de bogie. On peut cependant appliquer ces procédés à la fabrication d'un ensemble métallique   quelcon-   que comportant des éléments tubulaires ou profilés. 



   On peut apporter de nombreuses modifications clans la disposition et la forme des lignes de soudure sans sortir pour cela du cadre de l'invention. 



   Les fig, de 29 à 97 montrent divers modes   drassem.-   blage conformes à l'invention. 



   La ligne de soudure 41 qui assemble les deux éléments   42-43 (fig. 29 et 30) présente des plans inclinés. 41 , 412,    41 
Dans l'exemple des fig. de 37 à 44, la ligne de sou- 44 présente des parties 441-2 disposées longitudinale- ment et des parties   @43-4   disposées transversalement. 



   Ces diverses lignes de soudure, assurant la ten-   danoe   au rapprochement des éléments assemblés 45,46 pour des efforts longitudinaux ou transversaux. 



   La ligne de soudure 47 des fig, de 45 à 52 présente dans un même plan plusieurs parties inclinées 471, 472. 

 <Desc/Clms Page number 16> 

 



  Il en est da même pour la ligne de soudure 48 présentée sur les fige de 53 à 60. 



   Dans ce cas des fig. de 61 à   67,'la   ligne de sou- dure 49 présente suivant le même plan des parties 491-2-3 4 inclinées comme dëcrit précédemment. Dans le même ordre d'idées, on peut donner à la ligne de soudure 50 (fig. de 68 à 75) une forme en zigzag. 



   On peut aussi associer, dans le même plan (fig. de 76 à 87 ) des lignes de soudure transversales   51 1-2   soit à une ligne de soudure 52 en aro (fig. de 76 à 82), soit à une ligne de soudure 53 en V (fig. de 83 à 89). 



   On peut également donner à la ligne de soudure la forme et la disposition représentées sur les fig, de 90 à 97. 



   Cette ligne de soudure 54 présente notamment : a) Une partie horizontale 541 servant d'appui mutuel aux deux éléments assemblés 55, 56,   s'appuyant   par ailleurs sur des points d'appui 551   (552),   ce qui assure la résis- tance à l'effort tranchant.To. b) Des parties inclinées 542-3 assurant une diminu- tion de la section de soudure soumise aux efforts tranchants To, provenant de l'effort vertical V et de l'effort hori- zontal T 10 (fig. 95). Ce dernier provient, dans le cas d'un châssis de bogie, du déplacement transversal de la traverse danseuse lors du freinage ; les lignes inclinées permettent également de soulager la soudure soumise à l'effort Z de compression longitudinale. c) Une partie 544 en forme de W résistant avanta-   geusement   aux efforts de traction L1.

   L2 provoqués par le moment de flexion dû à l'effort To et permettant aussi de résister à l'effort de torsion N X U et à l'effort transversal J  (l'effort de freinage N sur le support de suspension 561 de la travarse danseuse provoque un effort de torsion J , J10 sur lestraverses intermédiaires 31-2). d) Une partie 545 en forme de V résistant avantageu- sernent au moment de torsion N X U ou T10 at à l'effort de 

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 compression K. Celui-ci est dû à la flexion provoquée par l'effort vertical V provenant de la   charge   de la caisse du véhicule sur les bielles de suspension de la traverse dan- seuse, placée entre les deux traverses médianes 31, 32. 



   L'invention s'étend à titre de produits industriels nouveaux aux châssis de bogie ci-dessus décrits fabriqués suivant les procèdes de l'invention. 



   Elle s'étend aussi aux éléments intermédiaires ( re- présentés par exemple sur les fig. de   10   à 12) préparés pour l'assemblage, et notamment à : a) 'Un-élément profilé en acier moulé ou laminé pr,é- sentant des parties en attente de soudure, disposées 'sui- vant les ailes horizontales et inclinées par rapport à   1 'axe   neutre. b) Un élément profilé présentant des parties   en 'at-   tente de soudure disposées suivant une âme verticale et inclinées par rapport   à   la ligne moyenne. c) Un élément profilé présentant des parties en at- tente de soudure disposées longitudinalement mais décalées ou étagées les unes par rapport aux autres. 



   En réswné les diverses caractéristiques ci-dessus décrites concernent des procédés de soudure diminuant la fatigue du cordon de soudure. 



   Un châssis de bogie fabriqué suivant ces procédés est   constitué   de traverses et de longerons coulés sépa- ' rément mais avec leurs accessoires (plaques de garde, sup- ports, d'axe, etc.) venus de fonderie. 



   Dans le procédé ci-après décrit, le cadre du châssis (longerons et traverses d'extrémité) est fabriqué d'une seu- le pièce de fonderie, mais sans aucun accessoire. Ceux-ci sont, suivant l'invention, rapportés par soudure. 



   Le procédé de soudure utilisé peut être quelconque mais il est avantageux d'appliquer le procédé ci-dessus conforme à l'invention. 



   Le châssisde bogie, présentant ces caractéristiques 

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 et représenté sur les fige de 98 à 110, comporte d'abord un cadre IOI, venu de fabrication d'une seule pièce en acier coulé. Ce cadre comprend les deux longerons 1011-<2      les   daux   traverses d'extrémité 1021-2'mais il ne compor- te ni les parties en saillie telles que plaques de garde 
1051-2' ni les éléments tels que traverses 1041-2 de sus- pension de la timonerie de frein, comportant elles-mêmes des parties en saillie. 



     Toutes   les parties qui ne sont pas venues de fonde- rie sont alors rapportées après soudure sur le cadre 1 ; on soude alors sur le cadre 1 les divers éléments suivant: 
Les traverses medianes 1031-2',les traverses 1041-2 de suspension de la timonerie de frein, les supports de bielles de suspension des sabots de frein 1251, 1252, fixés respectivement sur les longerons 1011-2 et les traverses extrêmes 1011-24 les plaques de Farde 1051-2'les cuvettes des ressorts de suspension 108, le support de suspension 
109 de la dynamo. 



   Les divers cordons de soudure sont bien visibles sur les fig. 98, 99, 101, 105, 100, notamment en 1101-2 1111-2' 11121-2' 113, 114. 



   Avant de procéder à l'assemblage par soudure de ces divers   éléments   sur le cadre 1, on usine les parties sui- vantes: 
Portées de glissenent de plaques de garde 1051-2'   portées de tourillonnenent des supports 125 , 125 , cuvet- 1 2   tes de ressorts de suspension 108, etc. 



   Ce pro cédé permet de supprimer les criques et retas- sures dues au retrait, à la jonction du cadre 1051-2' car ces divers éléments n'entravent pas le retrait du cadre après sa coulée. Ce procédé permet donc de diminuer les rebuts, et de donner à l'ensemble une résistance beaucoup plus grande pour un poids total d'acier réduit au minimum. 



  De plus, le procédé réduit les frais de modèles (pièces moulées ou les frais d'outillage (cas des pièces   embou-   ties). Le cadre IOI peut en effet présenter la forme d'un 

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 simple profil d'épaisseur régulière. 



   Le procédé permet aussi d'éviter les inconvénients tels que formation de criques, obtention d'une résilience ou d'un allongement moindres dans le   sehs   transversal au laminage que l'on constate sur les châssis de bogies en acier embouti. 



   Les divers éléments rapportés tels que plaques de garde   105 1-2   sont exécutés séparément en acier moulé en acier laminé. Dans les deux cas la fabrication est plus économique que si on fait venir ces éléments d'une seule pièce avec 'le châssis 101, 
Par ailleurs, l'usinage préalable des plaques de garde, des parties des divers supports, etc., supprime des manutentions coûteuses de pièces importantes sur les machines-outils; avec les procédé ci-dessus,il n'est,   en 4   effet, plus nécessaire de transporter le cadre 1 complet sur les machines-outils en vue d'usiner ses diverses par- ties. 



   Le pro cédé de l'invention permet encore, de consti- tuer les plaques de garde de la façon suivante: 
Chaque plaque de garde 1051 est reliée au longeron 1011 par deux joues (fig. 98, 100) disposées   longitudina.   ment par rapport au longeron et par une autre joue trans- versale 117. De cette façon, ondonne à la jonction 118 une résistance mécanique bien supérieure, cette jonction 118étant renforcée par la joue transversale. 



   L'ensemble de la plaque de garde 1051 d'une seule pièce en acier   -noulé   ou laminé rapportée, permet donc de résister avantageusement aux efforts F dus aux oscillations de lacets des véhicules et à l'effort P provenant du frei- nage brutal du véhicule. 



   On évite ainsi toute déformation de la plaque de gar-   de 105 sans atténuer la résistance du longeron 101 1-2' .   



   Pour réaliser l'assemblage correct du cadre 101 et des parties préalablement usinées, on utilise l'outil- lage conforme à l'invention, ei-ppeés décrit: 

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Un support général 119 porte des prolongements 11912 qui servent d'appui aux parties faciles à souder sur le cadre 101, par exemple, les portées des cuvettes 108. 



   Le support général 119 présente d'autre part des supports élémentaires 1201-2 qui supportent les diverses parties à souder. 



   Notamment les supports 1201 des plaques de garde   105 1   enveloppent ces plaques de garde en formant gabarit (fig.   98,99,100).   



   Les supports 1202-3 (fig.99) affectés par exemple aux supports   125 ,  1252 des axes de suspension des sabots de freins, sont munis d'axes ou mandrins 1212-3 qui tra- versent les douilles 1223-3 de ces supports 1251, 1252. 



   En résumé, les prolongements 119,du support général prennent appui sur des parties du châssis 108 préalable- ment, usinées, tandis que les supports élémentaires 120 supportent les parties à souder par leurs surfaces préa- lablement usinées, de telle sorte qu'après soudure toutes les parties usinées se trouvent à leurs cotes définitives. 



   De même les diverses douilles 1301-2-3 ménagées sur la traverse 1041-2 pour la suspension de la timonerie de frein, sont supportées par des mandrins 1224-5-6 portés eux-mêmes par les supports   120 4-5-6   de l'outillage. 



   Enfin, le support 1207de l'outillage reçoit des mandrins 1217 qui supportent les attaches 131 de la tra- verse danseuse (fig.   101).   



   Lorsque les divers éléments du châssis sont montés sur le support d'outillage 119, 1191, 1201-2-3-4-5-6on interpose des cales de réglage 1251, 1234, 1241 (fig. 



  99, 105, 107) en clinquant entre le cadre 101 et certains élémonts tels que les traverses 1031-2' 1041-2'Ces cales 1231, 1341 dont on peut faire varier l'épaisseur, permet- tent de rattraper les jeux dus aux inégalités de fabrica- tion. 



   Le type de soudure utilisé pour l'assemblage des di- vers éléments peut être quelconque. 

 <Desc/Clms Page number 21> 

 



   Cependant, pour certaine éléments, tels que supports   125 1-2   des sabots de freins, on prévoit avantageusement des lignes de soudure 135 ( fig, de   108   110) inclinées par rapport aux efforts appli- qués en service sur ces éléments. 



   On diminue ainsi la réaction sur le cordon de soudure. 



   La présente invention s'étend non seulement aux procédés et outillages décrits, mais aussi,   à   titre de produits industriels nouveaux, aux châssia pour matériel roulant obtenus   à   l'aide des procédés précédents. 



   Elle s'étend notamment à un châssis de maté- riel roulant qui comporte l'une ou l'autre des carac-   téristiques suivantes     a)   un cadre (101), formé par les longerons 1011-2 et les traverses d'extrémité 1021-2' venu d'une seule pièce de fonderie sans aucune partie en saillie, et sur lequel sont assemblés par soudure les parties en saillie plaques de garde 1051, supports 1251 1252 des bielles de suspensions des sabots de freins, etc... b) un cadre 101 (suivant a) sur lequel sont assem-   blées   par soudure les parties telles que plaques de garde 1051-2 préalablement usinées ; o) un cadre 101 (suivant a) comportant des cales 1231 interposées entre les parties soudées. 



   L'invention s'étend également   à   un châssis oom- portant des plaques de garde 1051 rapportées par soudure sur le cadre 101, chaque plaque de garde présentant deux joues 116, soudées au châssis, disposées longitudinalement, ce qui, sans majoration de poids, augmente le moment résistant de cette plaque de garde aux efforts   longitu-   dinaux dûsau freinage et aux efforts transversaux dûs 

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 aux mouvements de lacets. 



   L'invention concerne aussi un châssis dans lequel certaine éléments en saillie tels que supports des bielles de suspension des sabots de freins   125 1   1252 sont soudés aux châssis suivant des lignes de soudure 135, inclinées par rapport aux efforts appliqués en service sur ces éléments, ce qui diminue la réaction sur le cordon de soudure. 



   L'invention s'étend aussi aux éléments intermé- diaires entrant dans la fabrication des châssis précé- dents et notamment : à un châssis nu préposé pour rece- voir par soudure les accessoires tels que plaques de garde 1051-2' 
REVENDICATIONS 
1 - Procédé d'assemblage par soudure en bout de deux éléments métalliques qui, assemblés, sont ou peuvent être à un certain moment, soumis au moins à deux efforts de nature ou de directions différentes, procédé caractérisé par ce qu'on oriente les lignes de soudure de manière que, quel que soit l'effort consi- déré, celui-ci tende à rapprocher les deux   éléménts   le long d'une des lignes de soudure, ces deux éléments se prêtant ainsi un appui mutuel le long de la ligne de soudure considérée. 



   2 - Un mode de réalisation caractérisé par ce qu'on oriente les lignes de soudure suivant des   direc-   tions telles que chaque ligne de soudure se rapproche d'une direction normale à l'effort considéré. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. 3 - On oriente les lignes de soudure de manière que, quel que soit l'effort ou la combinaison d'efforts <Desc/Clms Page number 23> considérés, l'effort résultant tende à rapprocher les deux éléments le long d'une ligne de soudure.
    4 - On oriente les lignes de soudure suivant des directions inclinées en sens inverse par rapport à l'axe neutre des éléments assemblés, ce qui permet notamment de créer la tendance du rapprochement des deux éléments pour des efforts normaux à cet axe neutre.
    5 - En oriente certaines lignes de soudure sui- vant des directions inclinées par rapport à la seotion transversale des éléments assemblés.
    6 - Un procédé d'assemblage par soudure d'éléments en nombre supérieur à deux, procédé caractérisé par ce qu'on criante les diverses lignes de soudure, de manière que l'un des éléments prenne appui sur un second élément pour une catégorie d'efforts et sur un troisième élément pour une autre catégorie d'efforts.
    7 - Un autre procédé d'assemblage par soudure en bout de.deux éléments, procédé caractérisé par ce qu'on fait varier la direction de la ligne de soudure en fonc- tion de la direction des efforts qui s'exeroent sur les deux éléments awsemblés sur tout le champ de cette ligne de soudure.
    8 - Un autre procédé d'assemblage par soudure en bout de deux éléments profilés ou tubulaires, procédé caractérisé par ce qu'on oriente la ligne de soudure de manière que cette ligne ne coupe qu'un seul point de la section transversale de ces éléments, de telle sorte que le cordon de soudure n'occupe qu'une faible partie de cette section droite. <Desc/Clms Page number 24>
    9 - Application des procédés précédents à la fabrioation par soudure en bout d'un ensemble métallique comportant des éléments tubulaires ou profilés.
    10 - Un procédé de fabrication d'un châssis pour matériel roulant de chemins de fer, procédé caractérisé par ce qu'on coule séparément les divers éléments de ce châssis : longerons (11-2), traverses (21-2), etc... puis on assemble ces divers éléments par soudure de tel- le sorte que l'on facilite 1'exécution des pièces de fonderie, on évitel'emploi de noyaux importants gê- nant le retrait et on réalise un ensemble homogène et résis tant, ce procédé permettant encore d'exécuter par moulage des éléments d'épaisseur plus faible, ce qui contribue à alléger le matériel, tandis que d'autre part, le recuit de normalisation nécessaire pour la réduction des tensions internes de l'acier moulé, assure en même temps, la régénération des portées du châssis mo- difiées.
    Il - Une variante de 9 caractérisée par ce qu'on constitue certains éléments du châssis en acier laminé, ce qui réduit le prix de revient.
    12 - Application des procédés suivant 1 et 8 à la fabrication d'un châssis pour matériel roulant.
    13 - Un mode de réalisation de 11 caractérisé par ce que le châssis pour matériel roulant est fabriqué suivant les procédés des paragraphes 9 ou 10 .
    14 -A titre de produits industriels nouveaux, des châssis pour matériel roulant de chemins de fer obte- nus à l'aide de l'un ou l'autre des procédés précédents, <Desc/Clms Page number 25> 15 - Des châssis de bogie suivant 13 , caractéri- sés par ce que a) la traverse d'extrémité (21) est reliée au longe- ron (1 )par une ligne de soudure (20) comportant des par- ties (22) inclinées par rapport à l'axe neutre de l'en- semble ;
    b) la traverse d'extrémité (21) est reliée au lon- geron (1 ) par une ligne de soudure comportant des par- ties (23) paralléles à l'axe neutre et des parties (22) inclinées par rapport à cet axe neutre, ce qui assure la résistance aux moments de flexion provenant de l'effort de freinage sur les supports de suspension des sabots de frein; aux moments de torsion provoqués par les mou- vements de lacets sur les plaques de garde, et à. la combinaison de ces efforts ; C) les deux ailes' (211 212) de deux éléments à massem- hier, sont reliées entre elles par une ligne de soudure en forme générale de W ou de Z; cet ensemble résis- tant bien à l'effort de traotion L1 L2;
    d) les deux ailes (211, 212) de deux éléments à assem- bler sont reliées par une ligne de soudure en forme de V ; cet ensemble résistant bien à l'effort de compression K. e) la ligne de soudure (20),présente des parties in- clinées (201-2)disposées suivant les ailes (211-2)) de la membrure (1);
    f)) la traverse d'extrémité (2 ) est relié au longe- ron (11) par une ligne de soudure (20) comportant des parties (22) qui sont disposées suivant l'âme verticale (23) du longeron (11) et qui sont inolinées par rapport à la ligne meyenne, de telle sorte que la traverse (21) et le- longeron (1 ) se prêtent un mutuel appui, ce qui assure une meilleure résistance de 1'ensemble; à l'ef- fort tranchant provenant du moment de flexion. <Desc/Clms Page number 26> g) la traverse d'extrémité (21) est reliée à la tra- verse ( 4 ) de suspension de la timonerie de frein par des lignes de soudure (261-2) qui sont disposées sui- vant les âmes verticales (27 ) de cette traverse de 1-2 suspension (4 ) et;
    qui sont inclinées par rapport à l'axe neutre de ladite traverse (41), de sorte que la traverse d'extrémité (21), prend appui sur la traverse (41) de suspension de la timonerie soue l'action des sabots de frein. h) les lignes de soudure (22)disposées suivant l'âme verticale (23) du longeron (11), sont inclinées en sens inverse des lignes de soudure (261) disposées suivant les âmes verticales (271) de la traverse (41) de suspension de la timonerie, de telle sorte que la traver- se d'extrémité (2 ) prend appui soit sur le longeron 1 (11). soit sur la traverse de suspension (41) suivant que l'effort sur les sabots de freina d'exerce dans un sens ou dans l'autre (vers le haut ou vers le bas).
    i) la ligne de soudure (26-28-29) de la traverse d'extrémité (21) sur la traverse (41) de suspension de la timonerie de frein, présente des parties inclinées (261) suivant les âmes verticales ainsi que des parties (28 ) formant assises longitudinales, ces dernières s'opposant à la descente de la traverse (4 ) de suspension; 1) la ligne de soudure de la traverse médiane (3) 1 sur le longeron (11) présente des parties inclinées (39) suivant les âmes verticales, ce qui évite toute descente de la traverse médiane.
    16 - A titre de produits industriels nouveaux, les éléments intermédiaires de la fabrication d'un châssis de matériel roulant ou autre organe similaire et ,notamment : a) un élément profilé en acier moulé ou laminé <Desc/Clms Page number 27> EMI27.1 présentant &es parties en attente de eoudure disposées suivant les ailes horizontales et inclinées par rapport à la ligne moyenne ; b) un élément profilé présentant des parties en at- tente de soudure disposése suiveant une âme verticale EMI27.2 et inclinée, par rapport L la ligne moyenne; 0)= élément prollié présentent dee parties en atten- te de (3oud.=ë &10-pot$*â iti< mais cléca- 1608'OU étagéos lés 066 par ta-pport aux autres.
    1?.. A titre ae Ptotuit .nanstx.e1 nouveau, un chosais de matériel r*UILüllt 4ôlipQr%slii des longerons (11) et traverse@ in a.iet coulé, assemblée par O-aâur 0 18** litiie vallitâte ae 3.'i'", ax'eté5isée par ce que cortaim .ts , chtèreilo Ê*Êt -en acier laminé.
    196" A titre ae Pr0àNi? in4ustriel nouveau, un ensemble méta111q.e formé Bêlements tubulaires ou pro- files assemblée suivant une ligne de aouiure gauche, bri- sée ou continue* 20 - procédé de fabrication de châssis pour matériel roulant de chemins de fer caractérisé par ce qu'on fait venir d'une seule pièce de fonderie le châssis (1) EMI27.3 comprenant les deux longerons (loi 1-2 ) et les deux tra- verses d'extrémités (1021-2), mais sans aucune partie en saillie, ni partie creuse, puis on rapporte par sou- dure ces parties en saillie fabriquées séparément :
    EMI27.4 plaques de garde (lOb1), supports (1251 iab2 ) des bielles de suspension des sabots de freins, etc..., ce qui sup- prime les criques, ainsi que les retassures et permet d'obtenir une résistance beaucoup plus grande pour un <Desc/Clms Page number 28> EMI28.1 poids d'acier minimum. EMI28.2
    3I - On fait venir le 084:e (1) ,'une seule pièce de fonderie suivant 20et puis on apporte sur oe cadre ils par soudure, les partie accessoires, telles que plaques de garde (,0i1) après le* *VOIX usinées séparé- ment, ce qui stppxiaorl des Jl4DU1e.uUO:IW coûteuses de piè- ces encombrante lors du rroulage ea ias ttentoge de ces pièces anr le$ saoe....'1t1.
    826- ÇA intwypoae ton 0*14& 40 réglage (123 ) entre EMI28.3 . EMI28.4 les éléments à relier entre 0 ffl pa4se, ce qui per- met de compenser les 1n'sa11i61 44 "-'19ation.
    23.. A t11:e de pro4ni%a 'r1.1. nonvoanx, des ahRsaia poux matériel roulant obto=e à l'ai" due pro- cédés pedoi4e]ztu 0 8'8. Des ohtooio de '-118 811.... &3.. caractérisés EMI28.5 par EMI28.6 a) un cadre (101) formé 1'Q lu 1 <ioi 1-2 et les traverse$ l'ext:réa1''' tu# L4 ), Ven A'une seule pièce de d0nO#Se sans 6uom po#%#* an milite et sur lequel sont assemblée@ poe %9 AW# 1.. parties en saillie plaquer de Pà. É7,,i 1 tl*K- MBJ des bielles de suspension des "bol le trol4g,, *tt4*o, b) un cadre (101) suivant a) au 1'oq l sont assem- blées par soudure, les parties tell" que plaques de garde (101 ) ) préalablement a0i...
    0) un eaut (101) suivant a) OOI3po:rant des cales (1231) interposées entre les Pdào% À souder.
    25 - Un autre obiaai# 49 bogie suivant 23 , oarac- térisé par des plaques de garde (1061) rapportées par sou- EMI28.7 dure sur le cadre (101), chaque plaque de garde présen. <Desc/Clms Page number 29> tant deux joues (16) soudées au châssis, disposées lon- EMI29.1 g1t.dinalent et rotne joue (117) soudée au châssis, disposée transversalement, ce qui, sans majoration de poide, augmente la résistance de la liaison de cette EMI29.2 plaque de garde àbx efforts longitudinaux dûo au fre1- nage et aux efforts transversaux dûs aux mouvements de lacets 26 - Un autre châssis de bogie suivant 23 oa- EMI29.3 taßé.r,aé par ce que certains éléments en saillie tels que supporte des bidllee de suspension des sabots de tx3r (ta'l 1252>' sont soudés aux châssis suivant des lignes 4..èttd.6 (a35)
    inclinées par rapport aux efforts appliquée en service sur ces éléments, ce qui diminue la réaction sur le cordon de soudure 27 - A titre de produits industriels nouveaux, EMI29.4 1 éléments intermédiaires entrant dans la fabrioa tion 4,ée ohkosis précédents suivant 23 et notamment on ahlssie nu préposé pour recevoir par soudure les .oae88ire8 télé que plaques de garde (10b1), Boom Un outillage pour la mmise en Oeuvre des EMI29.5 procédés p9*éoédenta suivant 30*-SI*, caractérisé par un support général (119) qui présente d'une part des EMI29.6 pz61ong<ment<t (119 ) s'appuyant sur le châssis nu et d'autre part des supports élémentaires supportant les parties à souder.
    39** Les prolongements (1191) du support général prennent appui sur des parties du châssis (108) préala- blement usinées,tandis que les supports élémentaires (1201) supportent les parties à souder par leurs surfa- ces préalablement usinées, de telle sorte qu'après sou- <Desc/Clms Page number 30> dure, toutes les parties usinées se trouvent à leurs ootes définitives.
    36 - Un mode de réalisation de 28 et 29 , carac- térisé par une assise (119) qui comporte : a) des prolongements (119 ) s'appuyant sur les par- ties (108) qui recevront ultérieurement les ressorts ; b) des supports (1201) munis,d'axes ou mandrins (1211) traversant les douilles des divers supports tels que supports de suspension des timoneries de !reins.
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