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Florent PICAVET et Arthur LEPLAE
Fauteuil-divan à glissières.
La présente invention a pour objet un fauteuil-divan à glissières caractérisé par la disposition d'articulations et de glissières per- mettant d'avancer le siège et d'incliner le dossier sans obliger la personne assise sur ce siège à se lever.
Elle est encore caractérisée par l'adjonction d'une allonge qui reste toujours fixée au siège et ne gêne pas le mouvement d'a- vancement de celui-ci.
Les dessins annexés montrent schématiquement à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'invention.
La figure'1 est une vue de profil des trois parties principales du fauteuil,
La figure 2 montre un des côtés du fauteuil vu de l'intérieur de ce fauteuil, les coussins du siège et des dossiers étant enlevés.
La figure 3 montre la disposition des coussins par rapport aux )
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pieds du fauteuil et en pointillé deux des diverses positions que peuvent prendre le siège, le dossier et l'allonge.
Les fauteuils ou clubs employés jusqu'ici obligeaient les usagers à se lever pour faire varier l'inclinaison du dossier. Pour trans- former ce siège en divan, il fallait accrocher l'allonge au siège ou si cette allonge était fixée d'une façon articulée au siège, elle avançait avec ce dernier lors de l'avancement du siège.
La présente invention a pour objet des perfectionnements destinés à remédier à ces inconvénients.
Un voit à la figure 1, la liaison des trois pièces principales du fauteuil, soit : le dossier 1, le siège 2 et l'allonge 3.
Le dossier 1, dont la forme sera appropriée pour soutenir les reins de la personne et pour permettre la fixation de ressorts souples à l'endroit où sera posée la tête, est articulé de façon connue sur le siège au moyen de deux fers plats 4 fixés au dossier par tous moyens connus et pivotant autour de l'axe 5.
Le siège 2 est formé principalement d'une façon connue, par un encadrement dans les deux côtés duquel est prévu un trou 6 devant permettre le passage d'une cheville ou d'une tige ronde appropriée.
Le même côté de cet encadrement comporte une rainure 7, de longueur variable, et pouvant avoir par exemple vingt cinq centimètres.
Aux deux côtés de l'allonge 3 sont fixées des pièces 8 en forme de double équerre,' dont la branche 9 est fixée de façon connue à l'allonge et dont la branche 10 porte un tourillon 11 dont le diamè- tre est légèrement inférieur à la largeur de la rainure 7.
Les deux côtés de l'encadrement du siège 2 seront élégis depuis le bord jusqu'en 12, soit sensiblement le milieu de la longueur et correspondront à la longueur de la rainure 7 augmentée de la lon- gueur de la branche 10 de la pièce à double équerre 8.
Des pieds 13, pouvant se rabattre sous l'allonge 3, sont fixés à cette allonge.
On voit à la figure 2, un des côtés du fauteuil 'du de l'intérieur de ce fauteuil, les coussins étant enlevés. Il se compose essentiel- lement des pieds 14 et 15, de l'accoudoir 16, de la traverse-support
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17 et d'autres traverses destinées à donner au meuble une solidité et une rigidité convenables ou a supporter le siège; comme la traver- se vue en coupe 18.
La traverse 17 comporte une rainure 19 ayant sensiblement la même longueur que la rainure 7 et il est creusé à l'extrémité de cette rainure 19 et dans le bas, un arrondi 20.
Sur le pied 15 sont disposés des crochets 21, 22 et 23 dans des emplacements convenables, crochets dans lesquels pourront s'encastrer les extrémités d'une tige ronde destinée à maintenir le dossier vers l'arrière. Une feuille légère 24 , pouvant être en bois contreplaqué ou en feuillet mince, ou en toute autre matière, est disposée dans le bas du club sur toute la largeur. Cette feuille légère est desti- née à retenir l'allonge 3 repliée sous le siège comme il est indiqué dans la figure 3,
Dans cette figure 3, on a supposé qu'un des accoudoirs avait été enlevé et on a figuré en traits pleins la disposition des diverses parties du club. Lorsque celui-ci est installé comme un simple fau- teuil, l'avant du siège 2 repose sur la traverse 18 et l'arrière repose par les deux chevilles, passant dans le trou 6, dans l'arrondi 20 de la rainure 19.
Le dossier 1 est appuyé contre une traverse en cuivre ou en toute autre matière dont les extrémités sont mainte- nues par les crochets 21. L'allonge 3 complétement repliée sous le siège, se trouve dans le coffre formé par les côtés du fauteuil et le fond en feuillet mince 24.
Si la personne assise dans le fauteuil veut prendre une position plus confortable sans se déplacer, elle appuie légèrement de la tête et des épaules sur la partie haute du dossier 1; elle est ainsi amenée à soulever légèrement les reins et cette pression exercée sur la partie haute du dossier soulève la partie postérieure du siège 2, fai- sant sortir ainsi les chevilles passées dans les trous 6 de l'arrondi 20 de la glissière 19. Les chevilles passées dans les trous 6 glis- sent tout le long de la rainure 19, le siège avance d'une longueur égale à cette rainure, comme il a été indiqué en pointillé, et le dossier s'incline davantage, comme il a été également indiqué en
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pointillé.
Quant à l'allonge 3 grâce à son système d'articulation 8 coudé en deux équerres, elle est restée dans le coffre de fond, les touril- lons 11 ayant glissé dans la rainure 7 et l'épaisseur de la branche 10 de cette pièce à double équerre ayant pû glisser grâce à l'élégis- sement pratiqué dans l'encadrement du siège jusqu'en 12, comme il a été indiqué plus haut.
Si au lieu d' avoir appuyé le dossier sur une traverse reposant sur les crochets 21, on avait encastré les extrémités de cette traver- se dans les crochets 22 ou 23, on aurait eu encore deux positions différentes suivant l'emplacement donné au siège 2. Nous avons indi- qué en traits mixtes la position extrême du dossier 1 lorsque celui- ci est appuyé sur une traverse encastrée dans les crochets 23 et lorsque le siège 2 est avancé de la totalité de la longueur de la rainure 19.
En traits mixtes, nous avons également indiqué la position de l'allonge 3 dépliée pour former chaise-longue ou divan. Pour déplier cette allonge 3, il suffit de soulever le siège 2 qui pivote autour des chevilles passant dans les trous 6 et dont les extrémités sont libres dans les rainures 19; en soulevant ce siège 2, on sort l'al- longe du coffre et on lui donne la position indiquée à la figure 3.
On obtient ainsi les avantages d'avoir un fauteuil dont le dossier pout prendre diverses inclinaisons sans que l'usager ait besoin de se lever, fauteuil pouvant être transformé en chaise-longue ou en divan grâce à une allonge se trouvant enfermée dans un coffre sous le siège, allonge qui, repliée, ne gêne pas l'avancement du siège.
Il va sans dire que les formes, détails, matières premières et dispositions diverses peuvent varier sans sortir de la présente invention.
En particulier, le dossier peut comporter des parties souples ou élastiques, soit par ressorts, soit par matières plastiques, le siè- ge peut comporter plusieurs rangées de ressorts ou des alvéoles élas- tiques ou tous autres procédés de rembourrage, de morne pour l'allonge la longueur des rainures peut varier pour faire avancer plus ou moins
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le siège; le nombre des crochets supportant la traverse de soutien du dossier peut augmenter ou diminuer également pour faire varier les positions possibles du dossier.
REVENDICATIONS 1 - Fauteuil-divan à glissières caractérisé par la disposition dans la traverse de chaque côté du fauteuil, d'une rainure dans laquelle peut glisser une cheville fixée au siège, glissières com- portant à l'une de ses extrémités un léger arrondi dans lequel se logera la cheville précitée et d'où elle sortira lorsque la personne 'assise dans ce fauteuil appuiera légèrement soit de la tête, soit des épaules, sur la partie haute du dossier.