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Mécanisme de fauteuil.
La présente invention concerne d'une manière générale des articles de mobilier et, en particulier, des fauteuils et des articles de mobilier semblables, comme des canapés trois places et des canapés deux places comportant un mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné qui y est incorporé.
D'une manière traditionnelle, des unités de sièges du type inclinable à deux positions (par exemple des fauteuils, des canapés trois places, des canapés deux places et des articles analogues) n'ont en général pas été utilisées avec des coussins de siège séparés, à cause de l'encombrement en hauteur du mécanisme d'inclinaison mécanique confiné en dessous du siège. De plus, des mécanismes d'inclinaison traditionnels produisent typiquement un degré de résistance de frottement relativement important qui doit être surmonté pour assurer un déplacement sans à-coups entre une position"droite"et une position "basculée" ou "inclinée".
Plus particulièrement, des occupants du siège relativement légers doivent normalement exercer une poussée ou une force de bras de levier délibérée, qui s'ajoute à une traction exercée sur la manette d'actionnement pour étendre complètement le repose-pieds et amener l'ensemble de siège dans sa position "basculée". De plus, il est souvent difficile pour l'occupant du siège de renvoyer l'ensemble de siège vers la position"droite"à partir de la position "basculée", à cause de la hauteur et du basculement angulaire vers le haut de l'ensemble de siège par rapport au bâti du fauteuil.
Bien qu'une pléthore de mécanismes d'inclinaison à deux positions existe actuellement, il subsiste un besoin de développement de mécanismes de ce genre qui soient relativement simples au niveau conception et construction et, par conséquent, peu onéreux à fabriquer, tout en étant durables, légers, silencieux et faciles à actionner.
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Cela étant, l'invention a pour but fondamental de procurer un mécanisme de support et d'actionnement perfectionné pour des fauteuils, des canapés trois places, des canapés deux places et des articles analogues, du type comportant un ensemble de siège d'une seule pièce composé d'un dossier de siège et d'un cadre de siège et mobile entre la position"droite"normale et la position"basculée"ou inclinée, ces fauteuils étant connus dans l'industrie du meuble sous le nom de fauteuil "inclinable" ou "inclinable à deux positions".
L'invention a également pour but de procurer un mécanisme d'inclinaison compact comportant des liaisons mécaniques actives pour faire"basculer"l'ensemble de siège et pour étendre et rétracter le repose-pieds.
L'invention a encore pour but de réduire la force d'impulsion exercée par l'occupant du siège en vue d'assurer un fonctionnement plus doux du mécanisme d'inclinaison. A titre de but apparenté, le mécanisme d'inclinaison perfectionné comprend diverses liaisons mécaniques et divers éléments d'entraînement conçus pour réduire sensiblement les pertes de frottement dans le but de faciliter l'actionnement. Ces liaisons mécaniques sont à même de supporter toute charge normalement appliquée à l'ensemble de siège et de transférer cette charge au bâti extérieur fixe.
De plus, le mouvement de rétraction du repose-pieds est utilisé pour assister le retour complet de l'ensemble de siège vers sa position"droite". En outre, le mécanisme d'inclinaison comprend des moyens de rappel élastiques réglables propres à permettre à l'occupant d'ajuster de façon variable la résistance à ce mouvement de rétraction du repose-pieds.
L'invention a également pour but de procurer une unité de siège inclinable, dans laquelle le poids de la personne occupant l'ensemble de siège soit utilisé comme moyen d'assistance pour le déplacement de l'ensemble de siège de sa position"droite"vers sa position "basculée"
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tout en intervenant comme moyen d'assistance pour le déplacement du repose-pieds de sa position repliée vers une position active et surélevée.
L'invention a encore pour but de procurer un levier d'actionnement à course courte dissimulé dans le rembourrage du fauteuil, qui puisse être facilement actionné par l'occupant du siège pour, simultanément, faire fonctionner le repose-pieds et provoquer le mouvement de "basculement"de l'ensemble de siège.
L'invention a encore pour but de procurer un mécanisme d'inclinaison qui permette d'utiliser des coussins de siège séparés et/ou réversibles.
Dans une forme d'exécution préférée de la présente invention, le fauteuil, le canapé trois places ou le canapé deux places comporte un bâti extérieur fixe avec des glissières alignées transversalement et montées sur les côtés opposés du bâti. Les glissières sont inclinées de telle façon que leurs extrémités antérieures soient plus basses que leurs extrémités postérieures. Un cadre intérieur ou un chariot délimitant un ensemble de siège d'une seule pièce (c'est-à-dire un dossier de siège et un cadre de siège rigides) est supporté de façon mobile sur le bâti extérieur fixe par une paire de roues transversalement alignées, qui roulent dans les glissières.
Deux liaisons mécaniques pivotantes antérieures sont articulées entre l'avant de l'ensemble de siège et le bâti extérieur pour élever l'avant de l'ensemble de siège lorsque les roues descendent le long des glissières.
L'ensemble de siège est également supporté sur le bâti extérieur fixe par des liaisons mécaniques d'entraînement gauche et droite. Chaque liaison mécanique d'entraînement comprend une longue biellette de base qui est articulée, à sa première extrémité, au bâti extérieur fixe.
De plus, les liaisons mécaniques d'entraînement comprennent chacune une courte biellette d'entraînement qui est articulée à une seconde extrémité de la longue biellette de
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base. Les biellettes d'entraînement sont montées sur un dispositif à tige d'entraînement transversale montée à rotation sur des côtés opposés de l'ensemble de siège. Lorsque les articulations entre les biellettes d'entraînement et-les biellettes de base sont situées en dessous de la ligne de centres entre la tige d'entraînement et le point de pivotement de la première extrémité des biellettes de base sur le bâti extérieur, les liaisons mécaniques d'entraînement se comportent comme un moyen de verrouillage libérable du type à genouillère pour maintenir et supporter l'ensemble de siège dans sa position droite.
De manière analogue, lorsque les articulations de pivotement des biellettes d'entraînement et des longues biellettes de base ont dépassé la ligne de centres, le poids de l'ensemble de siège et de son occupant forcera cet ensemble à descendre comme un chariot d'une seule pièce le long des glissières.
De'plus, les liaisons mécaniques d'entraînement sont également à même de supporter la charge imposée sur l'ensemble de siège, qui y est transmise par la tige d'entraînement transversale, et de transférer cette charge dans le bâti extérieur fixe. En fait, les liaisons mécaniques d'entraînement coopèrent avec les roues arrière et les liaisons pivotantes antérieures pour supporter rigidement l'ensemble de siège dans les positions"basculée" ou inclinée et"droite"sur le bâti extérieur fixe.
Des moyens de libération sont prévus pour déplacer sélectivement les articulations des liaisons mécaniques d'entraînement"au-delà du centre"afin de libérer l'ensemble de siège de la position"droite"en vue d'un déplacement vers la position"basculée". Les moyens de libération comprennent un levier ou une poignée d'actionnement à course courte monté sur un côté de l'ensemble de siège. La poignée est accouplée directement par l'intermédiaire d'une liaison mécanique de transfert à deux barres à la tige d'entraînement.
En fait, un pivotement limité de la poignée fait tourner proportionnellement la
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tige d'entraînement pour amener les articulations des liaisons d'entraînement"au-delà du centre"en vue de libérer l'ensemble de siège pour lui permettre de s'écarter de la position droite.
Une poursuite de la rotation de la tige d'entraînement causée par le poids de l'ensemble de siège et de l'occupant de siège assiste activement l'extension du repose-pieds et l'actionnement de ses mécanismes de genouillère à ressort à dépassement de centre. D'une manière plus spécifique, les mécanismes de genouillère à ressort à dépassement de centre sont directement reliés aux biellettes oscillantes à entraînement mécanique qui, à leur tour, entraînent les liaisons de repose-pieds pantographiques gauche et droite pour fournir un support amélioré tout en empêchant un affaissement d'un côté à l'autre du repose-pieds élevé. Le moyen de rappel élastique réglable coopère avec les mécanismes de genouillère à ressort pour permettre un ajustement variable de la résistance souhaitée à la rétraction du repose-pieds.
Ceci permet à l'occupant du siège de sélectionner le niveau de la pression qu'il doit exercer vers le bas au moyen de ses jambes pour rétracter le repose-pieds.
Divers autres buts, particularités et avantages de l'invention apparaîtront aux yeux du spécialiste, à la lecture de la description suivante donnée avec référence aux dessins annexés, dans lesquels : les Fig. lA à lC sont des vues en perspective d'un exemple de"canapé deux places rembourré comportant des unités de sièges inclinables à deux positions droite et gauche conformes à l'invention, représenté dans diverses combinaisons de positions droite et inclinée ; les Fig. 2A à 2C sont des vues en perspective d'un exemple de"canapé trois places"rembourré comportant des unités de sièges inclinables à deux positions gauche et droite conformes à l'invention et représenté dans diverses combinaisons de positions droite et inclinée ;
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la Fig. 3 est une vue en perspective d'un exemple de bâti extérieur (dont le rembourrage est enlevé) pour le canapé des Fig. 2A à 2C, qui est destiné à supporter de façon mobile le mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné de la présente invention ; la Fig. 4 est une vue en perspective de l'ensemble de siège d'une seule pièce ou de l'unité de chariot qui est supporté activement de manière à pouvoir se déplacer dans l'ensemble de bâti extérieur représenté sur la Fig. 3 ;
la Fig. 5 est une vue en coupe partielle des unités de sièges gauches représentées sur les Fig. lA et 2A, le rembourrage étant enlevé et certaines parties étant arrachées ou omises par souci de clarté, illustrant l'ensemble de siège dans une position en substance"droite"
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et le repose-pieds dans une position en substance "rétractée" ;
la Fig. 6 est une vue en coupe partielle, semblable à la Fig. S, illustrant le repose-pieds dans une position"étendue"et l'ensemble de siège dans une position "inclinée" ; la Fig. 7 est une vue en élévation supérieure de la moitié gauche du mécanisme d'inclinaison deux positions perfectionné représenté sur la Fig. 5, et la Fig. 8 est une vue en plan du dispositif à tige d'entraînement incorporé dans le mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné de la présente invention.
Conformément à la présente invention, un mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné à utiliser dans des articles de mobilier destinés à une seule personne (c'est-à-dire des fauteuils) et à plusieurs personnes (c'est-à-dire des canapés trois places et deux places) est décrit ci-après. Le mécanisme d'inclinaison à deux positions conforme à l'invention peut eut être "basculé" à partir d'une position"droite"et son repose-pieds peut
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être opérativement rétracté ou étendu.
Lorsqu'une personne est assise dans un fauteuil, un canapé deux places ou un canapé trois places équipé du mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné, le repose-pieds est étendu sous l'effet du pivotement sélectif d'un levier d'actionnement qui est dissimulé dans le canapé entre un bord extérieur du coussin de siège et le côté intérieur de l'accoudoir. De plus, un mouvement"de basculement"en substance simultané de l'unité de siège est assuré lors de ce pivotement du levier d'actionnement. Cela étant, le mécanisme d'inclinaison à deux positions conforme à l'invention est relativement compact, afin de permettre l'utilisation de coussins de rembourrage séparés qui sont essentiels actuellement pour la commercialisation de tous les modèles de canapés trois places ou deux places.
- Avec référence aux dessins, on décrira à présent, en détail, la relation opérationnelle d'un mécanisme d'inclinaison à deux positions 10 perfectionné, du type propre à être monté dans un bâti fixe 12. Plus particulièrement, la Fig. 1A illustre un exemple de canapé deux places 14 comportant des unités de sièges rembourrées gauche et droite 16a et 16b respectivement, qui sont toutes deux en position"droite". La Fig. 1B illustre l'unité de siège droite 16b"basculée"ou inclinée avec son repose-pieds 18 associé étendu vers une position élevée. La
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Fig. 1C illustre les deux unités de sièges 16a et 16b en 1 position inclinée et leurs repose-pieds 18 respectifs en position étendue.
De même, un canapé trois places 20 est illustré à titre d'exemple sur les Fig. 2A et 2C et comporte des unités de sièges rembourrées et inclinables gauche et droite 16a et 16b respectivement, dans diverses combinaisons de positions"droite"et"inclinée".
En général, les Fig. 5 à 8 ont trait à un mécanisme d'inclinaison de côté gauche 10, dont le rembourrage, le garnissage, les ressorts, etc., sont enlevés et qui est destiné à être utilisé avec des unités de sièges
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gauches 16a du canapé deux places 14 et du canapé trois places 20. On comprendra qu'un mécanisme d'inclinaison à deux positions destiné aux unités de sièges droites 16b est en substance un exemplaire énantiomorphe de celui que l'on va décrire.
De plus, les mécanismes d'inclinaison à deux positions associés aux unités de sièges 16a et 16b comportent chacun un levier d'actionnement dissimulé 22 avec une poignée 24 prévue à proximité d'un accoudoir du canapé trois places ou deux places, qui peut être facilement atteinte par une personne assise dans l'unité de siège pour actionner commodément le mécanisme d'inclinaison à deux positions 10. Cependant, on comprendra que d'autres mécanismes de déclenchement manuels appropriés comme, par exemple, un mécanisme de déclenchement à câble et bouton-poussoir ou un levier d'actionnement monté à l'extérieur, peuvent être facilement incorporés dans le mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné 10 de la présente invention.
De même, il va de soi qu'alors que les formes d'exécution préférées reflètent l'incorporation du mécanisme d'inclinaison à deux positions perfectionné 10 dans des canapés deux places et trois places, le mécanisme d'inclinaison 10 convient également parfaitement pour d'autres éléments de mobilier, comme des fauteuils, des éléments modulaires et des éléments analogues.
La Fig. 3 illustre en particulier un bâti fixe 12 pour le canapé trois places 20 qui est conçu pour supporter et retenir des mécanismes d'inclinaison à deux positions gauche et droit 10. Le bâti 12 définit trois sections de bâti 26,28 et 30. La section de bâti centrale 28 est destinée à supporter une unité de siège non inclinable 17 (Fig. 2A à 2C), tandis que les sections de bâti extérieures 26 et 30 supportent des unités de sièges mobiles 16a et 16b, respectivement. Comme on peut le remarquer, le canapé deux places 14 comporte un bâti fixe qui est en substance semblable au bâti 12, sauf que la section médiane 28 est enlevée.
Le bâti 12 est, de préférence, formé de nombreuses
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barres de bois qui sont solidement assemblées par des organes d'assemblage appropriés, comme des chevilles, des agrafes, des clous et des vis, et qui peuvent être renforcées, au niveau des joints critiques, par des plaques de renforcement métalliques ou des équerres et/ou des renforts d'angle en bois d'une manière connue.
Le bâti 12 comporte des montants de coin arrière verticaux gauche et droit 32 et des barres de renforcement supérieures 34 qui s'étendent entre les montants 32 et sont fixées à ceux-ci. De même, des barres inférieures arrière 36 s'étendent entre les montants 32 et sont fixées à une partie inférieure de ceux-ci. Les sections de bâti 26 et 30 comprennent chacune des barres d'accoudoirs 38 qui s'étendent transversalement aux montants 32 et sont supportées par ceux-ci. Une contrefiche oblique 40 est prévue entre les barres d'accoudoirs 38 et une partie supérieure des montants verticaux 32. Des barres latérales extérieures'gauche et droite 42 et des barres latérales intérieures gauche et droite 43 définissent les surfaces de paroi verticales sur lesquelles les unités de sièges mobiles 16 sont supportées.
Des pieds appropriés 44 peuvent être fixés à la face inférieure de barres inférieures espacées 46 et/ou à des barres de bâti inférieures 47. Des mécanismes d'inclinaison gauche et droit 10 construits conformément à la présente invention peuvent être fixées à une surface supérieure des barres inférieures 46 en vue d'assurer une opération d'inclinaison à deux positions complète dans les confins des sections de bâti 26 et 30. Il convient de noter à nouveau que le mécanisme d'inclinaison monté dans la section de bâti droite 30 doit être une version droite (c'est-à-dire énantiomorphe) du mécanisme d'inclinaison 10 illustré. Bien qu'un bâti spécifique 12 soit décrit, il va de soi qu'il n'est donné qu'à titre d'exemple illustratif.
Chaque unité de siège 16a et 16b comporte des sections de bâti fixe 26 et 28 respectivement et un ensemble de siège ou un chariot à roues 50 qui est supporté de façon
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mobile dans les sections de bâti 26 et 30 respectives. D'une manière plus spécifique, chacune des barres latérales 42 et 43 comporte, fixé à sa face interne, un profilé en U métallique incliné vers l'avant et vers le bas 52. Les profilés 52 sont-transversalement alignés et servent de glissières pour des roues 54 qui sont montées sur l'ensemble de siège 50, comme décrit plus loin en détail.
Comme le montre la Fig. 4, l'ensemble de siège 50 est une unité de chariot d'une seule pièce rigide composée, de préférence, de pièces de bois et de pièces métalliques.
L'ensemble de siège 50 comporte donc un dossier 56 s'étendant verticalement et un cadre de siège 58 qui sont chacun construits de manière à supporter des ressorts, un garnissage, un rembourrage, etc., pour constituer une structure de siège confortable, élégante et complète. Le dossier 56 est constitué de barres latérales 60 s'étendant verticalement et en forme de quadrilatère et de barres antérieures supérieure et inférieure 62 et 64 respectivement qui s'étendent entre les barres latérales 60 et sont fixées à celles-ci. La cadre de siège 58 comprend une barre inférieure postérieure transversale 66, de préférence en bois, qui est fixée à des ailes à angle droit 68 aux extrémités postérieures de ferrures d'entretoisement 65 s'étendant horizontalement.
Les ferrures 65 comportent des sections postérieures 70 ajustées contre les faces internes inférieures des barres latérales 60 et fixées aux barres latérales 60 par des organes d'assemblage 72. Les ferrures d'entretoisement 65 présentent un décalage vers l'extérieur, qui relie leur section postérieure 70 à leur section antérieure 74. Les sections antérieures 74 s'ajustent intérieurement contre les faces internes de plaques latérales ou de siège métalliques 76 auxquelles elles sont fixées rigidement par des organes d'assemblage appropriés. Les extrémités postérieures des plaques latérales 76 comportent des ailes s'étendant transversalement vers l'intérieur qui sont fixées rigidement aux extrémités d'une
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barre en bois 80 servant de barre transversale postérieure rigide entre les plaques latérales 76.
Les extrémités antérieures des plaques latérales 76 comportent des ailes s'étendant transversalement vers l'intérieur qui sont fixées rigidement aux extrémités d'une aile verticale d'une cornière métallique 82 qui sert de barre transversale antérieure rigide entre les plaques latérales 76.
Comme le montrent clairement les Fig. 5 à 7, un tube courbé central 84 (concave vers le haut) comporte une extrémité antérieure aplatie 86 qui est fixée à la cornière transversale antérieure 82 et une extrémité postérieure aplatie 88 qui est fixée à la face supérieure de la traverse postérieure en bois 66, le tube 84 servant d'entretoise de renforcement pour le cadre de siège 58 du chariot 50.
L'élasticité pour le dossier de siège 56 est assurée par des ressorts sinueux 90 qui s'étendent horizontalement et transversalement, qui sont espacés dans le sens vertical et qui comportent des extrémités opposées ancrées dans les bords supérieurs inclinés des barres latérales 60, comme le montre clairement la Fig. 4.
L'élasticité est également assurée pour le cadre de siège 58 par des ressorts sinueux (non représentés), transversalement séparés et s'étendant horizontalement et longitudinalement (de l'avant vers l'arrière), qui sont ancrés entre une aile horizontale de la cornière transversale antérieure 82 et un bord supérieur de la barre transversale en bois postérieure 80. Les ressorts sont conformés de manière à fournir le profil voulu pour le dossier de siège 56 et le cadre de siège 58. Dans le cas du cadre de siège 58, il est préférable que le profil soit essentiellement plat, de telle sorte que des coussins amovibles 106 (Fig. 1) de formes plates ordinaires puissent être supportés de manière amovible sur ce cadre.
Par souci de clarté, les termes"basculement"ou "inclinaison"se rapportent au déplacement angulaire de l'unité de siège 16 et, à son tour, de l'ensemble de siège
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50 par rapport au bâti fixe 12. Le mécanisme d'inclinaison 10 est conçu de telle façon que, pendant ce mouvement de "basculement", un angle inclus constant soit maintenu entre le dossier de siège 56 et le cadre de siège 58. De plus, ce mouvement de"basculement"comprend un mouvement de translation de l'ensemble de siège 50 et a lieu en substance en même temps qu'une extension du repose-pieds 18 suite à un pivotement suffisant du levier d'actionnement 22 à l'intervention de l'occupant du siège.
De même, le retour de l'unité de siège 16a vers la position droite a lieu en même temps que le retour du repose-pieds 18 vers sa position "rétractée". En fait, la Fig. 5 illustre la relation active de l'ensemble de siège 50 et du repose-pieds 18 dans leurs positions arrière, respectivement en substance"droite"et "rétractée", dans lesquelles l'occupant du siège peut être assis de manière traditionnelle. La Fig. 6 illustre l'ensemble de siège 50 du mécanisme d'inclinaison à deux
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positions 10 dans une position"basculée"à fond vers l'avant avec le repose-pieds 18 en position"étendue" surélevée.
Lors d'un pivotement suffisant du levier d'actionnement 22, l'ensemble de siège 50 est"basculé"vers l'arrière par rapport à un axe horizontal lors d'un déplacement longitudinal vers l'avant sur les glissières 52, vers la position représentée sur la Fig. 6. L'ensemble de siège ou le chariot d'une seule pièce 50 est supporté de manière à se déplacer longitudinalement en avant et en arrière dans des sections de bâti fixe 26 et 28, ce qui engendre le mouvement de"basculement"de l'ensemble de siège 50.
Plus particulièrement, lorsque l'ensemble de siège 50 est libéré de manière à se déplacer vers l'avant par rapport au bâti 12, cet ensemble de siège 50 se déplace vers la position "basculée". De la même manière, un déplacement vers l'arrière renvoie l'ensemble de siège 50 vers la position"droite"normale.
L'ensemble de siège 50 est supporté de façon mobile dans le bâti extérieur fixe 12 par l'intermédiaire
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des plaques latérales 76. Deux galets ou roues 54 sont montés à rotation par des moyens de fixation appropriés sur les plaques latérales 76, de manière à tourner autour d'un axe horizontal et transversal commun situé juste en avant de la barre transversale postérieure 80. Le poids de l'ensemble de siège 50 et de l'occupant du siège est une charge exercée sur les roues 54, qui est transmise aux glissières 52 et donc au bâti extérieur 12. Les glissières 52 sont alignées parallèlement en face l'une de l'autre et sont des éléments rectangulaires profilés en U.
Cela étant, étant donné que les glissières 52 sont inclinées vers le bas et vers l'avant, le poids de l'ensemble de siège 50 ainsi que le poids de l'occupant du siège tendront à faire rouler les roues 54 vers le bas et vers l'avant. Cela étant, l'arrière de l'ensemble de siège 50 est déplacé en ligne droite suivant une pente descendante à mesure qu'il passe de la position"droite"à la position"basculée". Bien que l'angle des glissières 52 puisse être sélectionné pour obtenir le mouvement voulu, un angle d'environ 200 par rapport à l'horizontale est illustré et guide le mouvement préféré impliquant un abaissement d'environ 10,16 cm et un déplacement vers l'avant d'environ 7,62 cm lorsque
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l'ensemble de siège 50 passe de la position"droite"à la position d'inclinaison"basculée".
Comme le montre le dessin, le mécanisme d'inclinaison à deux positions 10 est confiné en dessous du cadre de siège 58, les glissières 52 étant fixées directement aux barres latérales en bois 42 et 43 du bâti 12 qui se font face. De cette manière, une réduction globale de la hauteur du mécanisme d'inclinaison 10 permet d'utiliser des coussins séparés 106 (Fig. 1 et 2) installés de manière amovible sur le dessous du cadre de siège 58.
L'avant de l'ensemble de siège 50 est relié aux barres antérieures 46 du bâti extérieur 12 par une paire de liaisons mécaniques pivotantes antérieures 94. Les liaisons mécaniques pivotantes 94 comprennent des biellettes
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pivotantes antérieures 96 qui sont articulées, à leurs premières extrémités supérieures, par le pivot 98, aux parties antérieures des plaques latérales 76 et, à leurs secondes extrémités inférieures, par des pivots 100, à une partie de paroi verticale antérieure de chapes de base en équerre 102. Les chapes de base 102 sont fixées rigidement, par leurs parois horizontales, à la barre antérieure inférieure 46 du bâti extérieur 12.
Dans la position droite du siège avec le repose-pieds rétracté (Fig. 5), les biellettes pivotantes 96 sont inclinées vers le haut et vers l'arrière (c'est-à-dire que leurs points de pivotement supérieurs 98 sont en arrière de leurs points de pivotement inférieurs 100). Par conséquent, lorsque les roues 54 sont libérées afin de rouler vers l'avant (et vers le bas) dans les glissières 52, l'avancement des plaques latérales 76 entraîne également les premiers pivots 98 vers l'avant.
En fait, les biellettes pivotantes 96 pivoteront vers l'avant autour de leurs seconds pivots inférieurs 100 pour élever les extrémités antérieures des plaques latérales 76 au moment même où les extrémités postérieures des plaques latérales 76 sont abaissées par le déplacement rectiligne des roues 54 dans les glissières droites et inclinées vers le bas 52. De cette façon, l'ensemble de siège 50 pivote autour de l'axe des roues 54, de sorte que le dossier de siège 56 bascule vers l'arrière-et que le bord antérieur du cadre de siège 58 se relève lorsque l'ensemble de siège 50 est libéré pour avancer dans les glissières 52. La limite de basculement ou d'inclinaison est atteinte lorsque les biellettes pivotantes 96 sont en substance verticales, comme indiqué sur la Fig. 6.
Etant donné qu'il n'y a pas de déplacement relatif entre le dossier de siège 56 et le cadre de siège 58 de l'ensemble de siège 50, les coussins amovibles 106 ne sont dès lors pas dérangés par le mouvement d'avancement ou l'effet de basculement.
Comme mentionné plus haut, le levier
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d'actionnement 22 est dissimulé dans l'espace entre le bord extérieur du coussin 106 et la face interne rembourrée du canapé 20 et doit, par conséquent, pivoter vers l'arrière (c'est-à-dire être tiré en arrière) de 5,1 ou de 7,6 cm par sa poignée 24 lorsque l'occupant du siège souhaite libérer l'ensemble de siège 50 pour le faire basculer et élever le repose-pieds 18.
D'une manière plus spécifique, une traction vers l'arrière exercée sur le levier d'actionnement 22 produit un déplacement angulaire (dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre aux dessins) d'un dispositif à tige d'entraînement transversale 104 de section carrée qui est supportée à rotation par des moyens appropriés, à ses extrémités opposées, par les plaques latérales 76 de l'ensemble de siège 50. L'axe de rotation de la tige d'entraînement 106 est généralement parallèle à l'axe de rotation des roues 54 et est espacé. vers l'avant de celui-ci, mais vers l'arrière de l'axe des pivots 98.
Comme décrit ci-après, l'ensemble de siège 50, le repose-pieds 18 et le dispositif à tige d'entraînement 104 sont activement reliés par l'intermédiaire de diverses liaisons mécaniques, de sorte que, lorsque l'un d'eux se déplace, ils se déplacent tous (c'est-à-dire que la rotation de la tige d'entraînement 106 est liée au déplacement de l'ensemble de siège 50 et du repose-pieds 18).
De plus, lorsque l'occupant du siège fait pivoter la poignée 24 d'un angle d'environ 30 à 45 (ce qui fait tourner la tige d'entraînement 106 de manière correspondante), l'ensemble de siège 50 est libéré, de sorte que le poids de l'occupant du siège en coopération avec l'effet d'amplification de la force et l'effet de multiplication du dispositif à tige d'entraînement 104 intervient pour faire avancer l'ensemble de siège 50 par rapport au bâti fixe 12 en vue d'entraîner sans à-coups et continuellement les diverses liaisons mécaniques jusqu'à ce que l'ensemble de siège 50 soit dans la position "basculée" à fond vers, l'avant avec le repose-pieds 18 étendu.
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Un déplacement angulaire de la tige d'entraînement 106 autour de son axe entraîne le déplacement de divers mécanismes de liaison pour provoquer un actionnement en substance simultané du repose-pieds 18 et un mouvement de"basculement"de l'ensemble de siège 50.
Comme on peut le remarquer, les diverses liaisons mécaniques sont conçues pour n'exiger qu'une amplitude de mouvement angulaire limitée de la tige d'entraînement 106 via un pivotement limité du levier d'actionnement 22 pour mettre le mécanisme d'inclinaison 10 en fonctionnement. De plus, le poids de l'occupant du siège et le centre de gravité de l'ensemble de siège 50, défini par l'orientation des roues 54 dans les glissières 52, se combinent pour engendrer une force dirigée vers l'avant sur l'ensemble de siège 50, qui augmente l'impulsion limitée requise de l'occupant pour assurer un fonctionnement amélioré du mécanisme d'inclinaison à deux positions 10.
De plus, des liaisons à genouillère à dépassement de centre 132 pour le repose-pieds 18 et des liaisons mécaniques de verrouillage par genouillère 110 pour l'ensemble de siège 50, qui seront décrites plus loin, sont conçues pour verrouiller et entraîner l'ensemble de siège 50 et le repose-pieds 18 entre leurs positions"droite"et"rétractée"respectives et leurs positions"basculée"et"étendue"respectives.
Comme illustré en particulier sur les Fig. 5 à 8, un premier moyen de liaison mécanique est prévu pour verrouiller le dispositif d'entraînement 104 de façon libérable et peut être actionné pour retenir l'ensemble de siège 50 dans sa position"droite". Plus particulièrement, le premier moyen de liaison mécanique comprend des liaisons d'entraînement gauche et droite 110 qui sont reliées l'une à l'autre entre les barres inférieures 46 du bâti 12 et la tige d'entraînement 106 afin de servir de mécanisme de verrouillage par genouillère à dépassement de centre pour "verrouiller"de façon libérable l'ensemble de siège 50 dans la position droite postérieure illustrée sur la Fig. 5.
Les
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liaisons d'entraînement 110 comprennent une longue biellette de base 112 dont la première extrémité inférieure est montée à pivotement autour d'un premier pivot 114 sur la chape en équerre 102. La seconde extrémité supérieure de la biellette de base 112 est articulée à une biellette d'entraînement 116 autour d'un second point de pivotement 118. Une extrémité opposée de la biellette d'entraînement 116 est accouplée directement à la tige d'entraînement 106 de manière à empêcher un déplacement angulaire libre de la biellette d'entraînement 116 par rapport à cette tige. En particulier, la biellette d'entraînement 116 présente une ouverture carrée calibrée pour recevoir la tige d'entraînement carrée 106 qui la traverse d'une manière étroitement ajustée.
En fait, le déplacement angulaire de la tige d'entraînement 106 autour de son axe provoque une rotation correspondante des courtes'biellettes d'entraînement 116. Comme illustré sur la'Fig. 7, les biellettes d'entraînement 116 sont approximativement en ligne longitudinale avec la partie de paroi verticale de la chape en équerre 102. Une"ligne d'action"de référence imaginaire entre le centre de la'tige d'entraînement 106 et le centre du premier pivot 114 est une particularité de référence clef.
Lorsque l'ensemble de siège 50 se trouve dans la position"droite", le second pivot 118 est situé légèrement en dessous de la ligne de référence "ligne d'action" (c'est-à-dire en dessous du centre), chaque biellette de base 112 et sa biellette d'entraînement 116 agissent en fait comme un élément de verrouillage qui empêche la rotation de la tige d'entraînement 106 et qui, à son tour, empêche tout avancement de l'ensemble de siège 50. Cependant, lorsque la tige d'entraînement 106 est suffisamment tournée par un déplacement vers l'arrière intentionnel et sélectif du levier d'actionnement 22 dans le sens contraire à celui des aiguilles de la montre, les seconds pivots 118 montent au-dessus des lignes de référence (c'est-à-dire au-dessus du centre).
Les, biellettes de base 112 ne résistent donc plus à un mouvement d'avancement, de
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sorte que l'effet de la gravité force l'ensemble de siège 50 à avancer. Cela étant, l'ensemble de siège 50 est "libéré"en vue de basculer librement vers l'avant et d'effectuer un mouvement de translation par rapport au bâti extérieur 12. En particulier, lorsque cela se produit, les biellettes de base 112 pivotent vers le haut, de telle sorte que les points de pivotement 118 se déplacent vers le haut et vers l'avant en arc de cercle autour du premier pivot 114. Ce mouvement a pour effet de soulever l'extrémité antérieure des biellettes d'entraînement 116 qui, à leur tour, entraînent en rotation la tige d'entraînement 106 afin de provoquer un fonctionnement en substance simultané et automatique du repose-pieds 18.
Cependant, comme on le remarquera ci-après, les mécanismes de genouillère assistés par ressort, gauche et droit, 132 associés au fonctionnement du repose-pieds 18 coopèrent avec les liaisons d'entraînement à verrouillage par genouillère 110 pour entraîner sans à-coups et sans interruption le mécanisme d'inclinaison à deux positions 10 pour étendre le repose-pieds 18 et faire basculer l'ensemble de siège 50 en substance simultanément.
Suivant une nouvelle particularité de la présente invention, un mécanisme de libération de l'organe d'actionnement manuel est décrit. Le mécanisme de libération perfectionné simplifie en substance les éléments interactifs requis tout en produisant des caractéristiques opérationnelles améliorées. En général, le levier d'actionnement 22 est couplé opérativement à la tige d'entraînement 106, de sorte que sa course de pivotement est directement proportionnelle au degré de rotation de la tige d'entraînement 106 qui est produit.
De plus, le mécanisme de libération perfectionné produit une composante de force de retenue supplémentaire qui aide à retenir le repose-pieds 18 dans sa position"rétractée". La force de retenue supplémentaire est engendrée par l'effet de multiplication mécanique associé au mécanisme de libération, conjointement
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avec le contact de frottement entre la poignée 24 et le coussin. Plus particulièrement, une extrémité inférieure du levier d'actionnement 22 opposée à la poignée 24 est montée à pivot, en vue d'un déplacement angulaire, sur une des plaques latérales-76, le point de pivotement étant situé légèrement en avant de la tige d'entraînement 106.
Une liaison mécanique de transfert 120 relie le levier d'actionnement 22 à la tige d'entraînement 106 pour y transférer directement un mouvement angulaire. Cela étant, une première extrémité d'une biellette de transfert en J 122 est articulée en 124 à une partie médiane du levier d'actionnement 22 et une seconde extrémité de la biellette de transfert en J 122 est articulée en 126 à une première extrémité d'une courte biellette d'entraînement 128. La seconde extrémité de la biellette d'entraînement 128 est percée d'un trou, carré que la tige d'entraînement carrée 106 traverse d'une manière étroitement ajustée, de sorte que la biellette d'entraînement 128 et la tige d'entraînement 106 tournent ensemble.
A titre d'autre particularité, la liaison mécanique de transfert 120 fournit une amplification de force mécanique significative, de sorte que la force d'impulsion requise de l'occupant du siège pour faire pivoter volontairement la poignée 24 n'est pas excessive.
Comme le montrent en particulier les Fig. 5 et 6, le repose-pieds 18 comprend des liaisons pantographiques gauche et droite 130 et des. mécanismes de liaison à genouillère à dépassement de centre gauche et droit 132. Les liaisons pantographiques 130 sont semblables à des mécanismes correspondants représentés et décrits dans le brevet US de la Demanderesse n"5 011 220 accordé le 30 avril 1991 sous le titre"Reclinable Chair". En général, le repose-pieds 18 comprend une planche de structure 136 comportant une surface supérieure 138 qui est garnie et rembourrée, de sorte que, dans le fauteuil, le canapé trois places ou le canapé deux places ou le siège analogue terminé, il présente l'aspect illustré sur les Fig. 1 et 2.
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La planche de structure 136 est supportée sur les liaisons pantographiques gauche et droite 130 et est déplacée par celles-ci. Etant donné que les pantographes gauche et droit 130 sont identiques, un seul sera décrit. La planche de structure 136 comporte une chape en équerre 140 fixée à sa face inférieure 142, au moyen de laquelle elle est articulée par un pivot postérieur 144 et par un pivot antérieur 146 à une première et une seconde biellette de planche 148 et 150 respectivement du pantographe 130. L'autre extrémité de la seconde biellette de planche 150 est articulée en 152 à une extrémité d'une biellette de liaison 154 qui pivote, en son milieu, en 156, sur une partie supérieure de la première biellette de planche 148.
L'autre extrémité de la biellette de liaison 154 est articulée en 158 à l'extrémité supérieure d'une longue biellette de support 160.
L'autre extrémité de la première biellette de planche 148 est articulée en 162 à une extrémité inférieure d'une biellette courbe 164, la biellette 164 pivotant par un pivot médian 166, sur une partie médiane de la longue biellette de support 160. Une extrémité supérieure de la biellette courbe 164 est articulée en 170 à l'extrémité postérieure d'une chape 171 s'étendant vers l'arrière qui est fixée au-dessous de la barre transversale antérieure 82 et qui s'étend vers l'arrière de celle-ci. Le pivot 170 est un point de support sur le cadre de siège 58 pour le pantographe 130.
Un autre point de support est le pivot 172, à l'extrémité inférieure courbe de la longue biellette de support 160, qui relie cette biellette de support 160 à une première extrémité d'une biellette oscillante à entraînement mécanique 174. Une seconde extrémité de la biellette oscillante à entraînement mécanique 174 est percée d'un trou carré que la tige d'entraînement carrée 106 traverse de manière étroitement ajustée. La rotation de la tige d'entraînement 106 fait donc pivoter la biellette oscillante à entraînement mécanique 174 qui, à son tour, agit par
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l'intermédiaire du pivot 172 pour déplacer la longue biellette de support 160. A son tour, la biellette courbe 164 oscille autour du pivot fixe 170 à l'intervention du pivot médian 166 qui l'associe à la longue biellette de support 160.
Cela'étant, la première biellette de planche 148 se déplace, tandis que le pivot 158 à l'extrémité supérieure de la longue biellette de support 160 force la biellette de liaison 154 à se déplacer de même que, par conséquent, la seconde biellette de planche 150. Cette opération d'extension se déroule en substance en synchronisme pour les mécanismes de liaison pantographiques gauche et droit 130 lorsque le mouvement angulaire de la tige d'entraînement 106 est suffisant pour déverrouiller le mécanisme de genouillère à dépassement de centre 132.
Comme mentionné plus haut, la libération du mécanisme de genouillère à dépassement de centre 132 s'effectue en substance en même temps que la libération de l'ensemble de siège"50 par l'intermédiaire des liaisons mécaniques d'entraînement 110 en vue de son déplacement vers l'avant en réponse à une rotation suffisante, mais limitée de la tige d'entraînement 106. Cela étant, la planche de structure
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136 est déplacée entre sa position"rétractée"ou verticale de rangement (Fig. 5) et sa position horizontale"étendue" et surélevée (Fig. 6).
Des biellettes d'espacement 180 sont montées à pivot, à leur extrémité inférieure, sur la tige d'entraînement 106 et, à leur extrémité supérieure, sur le pivot 170 à la chape 171. La biellette d'espacement 180 sert à stabiliser et à positionner la tige d'entraînement 106 et le mécanisme de liaison pantographique 130 par rapport à l'ensemble de siège 50. La planche 182 illustrée sur la Fig. 7 est une planche"semi-ottomane"qui peut être fixée à ses extrémités opposées aux parties des longues biellettes de support 160 gauche et droite qui font face vers l'intérieur.
En général, les mécanismes de liaison à
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genouillère à dépassement de centre gauche et droit 132 sont des dispositifs assistés par ressort qui sont activement associés aux liaisons pantographiques droite et gauche 130 du repose-pieds 18. D'une manière plus spécifique,
les liaisons mécaniques à genouillère 132 sont des liaisons destinées à maintenir le repose-pieds 18 étroitement dans la position rétractée à fond contre l'avant du bâti 12 et sont des moyens destinés à fournir une force de ressort pour entraîner le repose-pieds 18 vers sa position"étendue". Les liaisons mécaniques à genouillère 132 comprennent chacune un levier de genouillère 190 percé d'un trou carré permettant de monter les leviers de genouillère 190 sur la tige d'entraînement carrée 106 d'une manière étroitement ajustée afin d'assurer leur rotation directe avec cette tige.
Le levier de genouillère 190 est articulé en 192 à la branche antérieure 194 d'une biellette de genouillère en C
196fqui s'incurve autour, en dessous et vers l'arrière de la tige d'entraînement 106 où sa branche postérieure 198 présente une ouverture 200 dans laquelle une extrémité d'un ressort hélicoïdal 202 est accrochée. L'extrémité opposée du ressort hélicoïdal 202 est accrochée à un piton 204 dont la tige filetée 206 est fixée à la barre de bois postérieure 80. Comme le montre clairement la Fig. 7, un écrou papillon 208 est prévu pour régler la tension du ressort 202 agissant sur la biellette de genouillère 196. Par exemple, la tension dans le ressort 202 peut être relâchée pour un occupant de poids léger ou peut être accrue pour un occupant plus lourd.
Ce moyen de réglage constitue un apport sur le plan du confort et de la commodité d'emploi pour le mécanisme d'inclinaison 10.
Suivant une nouvelle particularité de l'invention, des moyens de couplage sont prévus pour accoupler directement les liaisons pantographiques 130 avec les liaisons à genouillère à dépassement de centre 132 pour offrir une rigidité améliorée tout en réduisant au minimum un affaissement d'un côté à l'autre des repose-pieds 18 dans
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leur position"étendue". D'une manière plus spécifique, le levier de genouillère 190 est relié rigidement à une partie de la biellette oscillante à entraînement mécanique 174, à proximité immédiate de la tige d'entraînement carrée 106.
Comme le montrent clairement les Fig. 7 et 8, une ou plusieurs rondelles 210 sont intercalées entre des surfaces latérales adjacentes des leviers de genouillère 190 et des biellettes oscillantes à entraînement mécanique 174 et sont rigidement fixées entre elles par des organes de fixation appropriés. Cette rigidité supplémentaire"rattrape"ou élimine en substance les variations de tolérances cumulatives entre les liaisons pantographiques gauche et droite 130 et entre la tige d'entraînement 106 et l'ouverture carrée ménagée dans les biellettes oscillantes à entraînement mécanique 174 de manière à établir une interconnexion rigide entre la tige d'entraînement 106 et chacune des liaisons pantographiques extensibles 130.
Cela étant, des ressorts hélicoïdaux 202 sont activement couplés directement aux biellettes oscillantes à entraînement mécanique 174 pour entraîner les liaisons pantographiques 130 entre leurs positions"rétractée"et"étendue".
Une autre particularité de la présente invention implique l'utilisation de tubes d'espacement intérieur et extérieur 212 et 214 respectivement, et de ressorts hélicoïdaux 216 montés concentriquement sur le dispositif à tige d'entraînement 104 pour retenir les diverses liaisons mécaniques dans leur orientation adéquate sur ce dispositif.
D'une manière plus spécifique, les ressorts hélicoïdaux 216 servent à présolliciter les tubes d'espacement intérieur et extérieur 212 et 214 respectivement pour aligner les liaisons mécaniques d'entraînement à verrouillage par genouillère 110 et les liaisons pantographiques 130 dans une longueur prédéterminée de tige d'entraînement 106 définie entre l'organe d'espacement latéral 218 (adjacent à la plaque latérale 76) et une goupille 220, traversant la tige d'entraînement 106.
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Pour fournir des moyens destinés à déterminer les limites du mouvement de basculement angulaire et de translation vers l'avant de l'ensemble de siège 50 et de la position étendue à fond du repose-pieds 18, des rivets ou des ergots d'arrêt 222 s'étendent vers l'extérieur de la longue biellette de support 160 et peuvent attaquer une surface marginale inférieure 224 des biellettes courbes 164.
Ce contact de butée sert à empêcher toute rotation supplémentaire de la tige d'entraînement 106 tout en conférant de la rigidité et de la stabilité au mécanisme d'inclinaison à deux positions 10.
Le fonctionnement des mécanismes de liaison à genouillère à dépassement de centre 132 sera à présent décrit plus en détail. L'emplacement du pivot 192 en dessous de la tige d'entraînement 106 et la ligne d'action des ressorts hélicoïdaux 202 sont tels, dans la position rétractée du repose-pieds 18, que la force de ressort maintient ou"retient"le repose-pieds 18 dans l'état rétracté. A mesure que le repose-pieds 18 est initialement étendu légèrement lors du pivotement dans le sens inverse des aiguilles de la montre du levier d'actionnement 22 et, à son tour, de la tige d'entraînement 106, le pivot 192 monte et franchit le"centre"du long axe de la tige d'entraînement 106.
Dès que le pivot 192 a dépassé le centre, la charge de traction imposée sur les ressorts hélicoïdaux 202 aide à entraîner la tige d'entraînement 106 en rotation pour élever le repose-pieds 18 lorsque la branche postérieure 198 de la biellette de genouillère 146 est tirée vers la barre de renforcement 80. De plus, les ressorts hélicoïdaux 202 peuvent intervenir pour aider l'occupant du siège à faire pivoter la poignée 24 de l'angle d'actionnement requis.
Dès que la tige d'entraînement 106 a été suffisamment tournée de l'angle d'actionnement relativement petit requis pour libérer l'ensemble de siège 50 afin de lui permettre d'avancer (par l'intermédiaire des liaisons mécaniques d'entraînement 110) et le repose-pieds
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18 (par l'intermédiaire des mécanismes à genouillère 132), le poids de l'occupant du siège et la sollicitation des ressorts hélicoïdaux 202 continuent à faire pivoter la poignée 24 vers la position de pivotement à fond dissimulée, illustrée sur la Fig. 6.
Une pression exercée manuellement vers le bas sur la planche de structure 136 par l'occupant du siège sert de moyen pour renvoyer le repose-pieds 18 vers sa position
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"rétractée" et pour faire reculer l'ensemble de siège 50 afin de le faire basculer vers la position"droite". Cette pression a d'offrir un long bras de levier et produit un déplacement vers l'arrière et vers le bas des longues biellettes de support 160 qui agissent par l'intermédiaire de leurs pivots 172 pour faire pivoter les biellettes oscillantes à entraînement mécanique 174 vers l'arrière. Ceci provoque un mouvement angulaire correspondant de la tige d'entraînement 106 (c'est-à-dire dans le sens des aiguilles de la montre aux dessins).
En même temps, le pivot 192 passe"au-delà de son centre"lors d'une poursuite du mouvement dans le sens des aiguilles de la montre de la tige d'entraînement 106, de sorte que les biellettes de genouillère en C 196 et les ressorts hélicoïdaux 202 se comportent comme un moyen de verrouillage pour retenir solidement le repose-pieds 18 dans sa position repliée.
De même, cette même rotation dans le sens des aiguilles de la montre de la tige d'entraînement 106 fait pivoter les biellettes d'entraînement 116 et les longues biellettes de base 112 des liaisons mécaniques à verrouillage par genouillère 110 en dessous de la tige d'entraînement 106 pour retenir l'ensemble de siège 50 de manière à l'empêcher d'avancer, ce qui, à son tour, contribue à retenir l'unité de siège 16 de façon blocable dans sa position"droite". On comprendra que les diverses liaisons mécaniques sont conçues pour fonctionner en substance simultanément et d'une manière cumulative.
L'impulsion de force de rétraction relativement faible, qui
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doit être exercée sur la planche de structure 136 par l'occupant du siège, permet une rétraction sans à-coups du mécanisme d'inclinaison 10 vers la position classique du système de siège illustrée sur la Fig. 5.
La présente invention procure donc une construction de siège qui permet à un ensemble de siège 50
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de se déplacer entre la position"droite" (Fig. 5) et une position"basculée"ou inclinée (Fig. 6) située devant la position"droite". La gravité est utilisée pour entraîner l'ensemble de siège 50 de la position droite vers la position basculée. La force manuelle, transmise avec un effet de levier, par l'intermédiaire des liaisons mécaniques 130 de repose-pieds, est utilisée pour surmonter la gravité et renvoyer l'ensemble de siège 50 de la position basculée vers la position droite.
Bien que les dessins illustrent un mécanisme d'inclinaison à deux positions 10 conforme à l'invention incorporé dans un canapé deux places et un canapé trois places, il pourrait également être utilisé dans des fauteuils destinés à une seule personne ainsi que comme éléments modulaires ou autres articles de mobilier. Des modifications de la structure spécifique représentée peuvent être apportées sans s'écarter du cadre et de l'esprit de l'invention.
La description qui précède décrit simplement des formes d'exécution données à titre d'exemple de l'invention.
Un spécialiste en ce domaine se'rendra aisément compte, à l'examen de cette description et des dessins annexés ainsi que des revendications, que de nombreux changements et modifications peuvent être apportés à cette description sans s'écarter du cadre et de l'esprit de l'invention définis dans les revendications annexées.