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10 1DX JU!'nrA1I!R JlIm&09IQOIS.
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Daee le brevet prineipel et es* pric6Mate P8rt.oUOJUa'. a 4"rU 4herse. oCllf081'Uou 1801.... liqaidtt 11< <* 6iritia ohlorf. parle.... à la adris aallur, 1s prfeeat porreofiionneaooni a pour objet 4'1K1.-r 4* ...1 vari*atu oaraotirisiea par leurs propriété* *T<mt<tg*a a t basse iepiratar (notaarsnt le* basses terapiratnrss de oonol*tioa)t la f'01"Mt10 difficile 4 annaux et la faible Y18ooelU, 00 qui lear part de pouvoir <tre ...1..
4aU des appareile loactiaaiaast ex lasses ""'nrnzu **k1*n%e aeiorellea De xteae 4er daar le brevet prineipal, le* tieleetriqoee 4&=-l sont utilirablsr en fl.otroMùa1p da des eeateMtteare, pour 191 1o W ----L1
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des ciblée, le retroidissement dee tranaformatours, etc.. Dans tout;;!' .; cntions, on souhaite virement que le diélectrique servant d'impr4miant ou fluide refroidisseur ne sublà8e pas de changement d'état, (car exemple uni difioeation) pour toute l'étendue des basses températures naturelles aW<q12ei les appareils peuvent être appelée à ictionner normalement.
Dana le a3 0 liquides réfri rante, ceux-ci doivent rester exempts de cristaux à tous uc Il est également souhaitable que lea impr4gnant8 possèdent des propriétés i tugeante8 non seulement par eux-.3I111I., ruts encore à l'égard des gaz qu'ils raient dégager, lorsque ces liquides ne trouvent décomposée par un arc élec Juaqu'à présent, le liquides ign1tugeanta employés dam des de refrold1s8eD8nt et d'isolation n'ont qu'un domaine d'applications trop m treint A cause de la solidification de la matière qui ae produit dans les pÉ
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des de repos, aux temp4ratures ambiantes ordinaires et aussi parce que leur cositd croit rapidement lorsque lea températures n'abaissent au-desaous de 1 température normale des appartements, ce qui rend leur fonctionnement ineffi
Dans ces conditions,
la solidification partielle ou totale de
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l'imprégnant dans une certaine marge de températures, noh1lllDBnt lea basses t pératurea de l'hiver, constitue un sérieux obstacle à l'emploi de ces matière même si leur constante diélectrique est élevée, car il en résulte des variât
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ou dea moindrissemnts de la capacité électrique* Dans le cas des câbles toi au papier imprégné, la solidification de l'imprégnant entraîne la formation @ vides où le milieu gazeux peut a'ioniaer nous tension et provoquer éventuelle l'amorçage d'un arc.
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Dame les transtormateurs, la grande rincoulti et la formation cristauxg 111&1118 si cette dernière eat limitée, abalaoent 19effioaoitd du fluid rétrigérant qui circule mélo Il arrive mha que des cristaux se produisent d les parties itrangldeo des conduites et les obstruent complt"'l1t. Des 8él de diphényle chloré ou de benzène chlore, susceptibles te rester suffisamment liquides pour pouvoir être veraéa à moins 450 C., mnifentent un début de cri. tallisation dès la température de aoina a0 C. environ au bout de deux ou tre' jours.
Si cette température Maintient six jours et davantmu les cria1aux continuent à ae former et le produit peut 88 trouver complètement aoliditid i vent la composition adoptée, Par conséquent, ces liquides mont indésirables p les appareils dans lesquels l'état liquide est Indispensable pour le refroidie sement.
Conformément à l'invention, on ajoute certains dérivée tétrachl
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-réa du benzène en proportion notable, à de8 ràntié.m>8 111Hcept\t1Íh' ,1, fier à basse température. Le point de solidification 88 trouve ata!5é pm aubetaneee qui fonctionnent ainsi oontne antigels. Des tels 8nti18 n'ont seulement la propriété d'abaisser la tempérsture de congélation et de i-edui d'éviter la formation de cristaux au-i9aoua de telles températures, mais i réduisent aussi la viscosité aux baasss températures. Pour des emplois prat il eat préférable de choisir un iaoeatre du tétrachlorobonzène dont le pain fusion ne surpasse pas pratique.nt 50'0. environ, et en particulier l'isom du tetraphlorobemene appelé 1, 2, S, 4 isomère. Ce produit est un solide ble vers 45 46 C.,.
On peut aussi utiliser le 12,3,5-tétreahlorobonzn lieu du préc448nt, car 11 fond Tara 50 à bl*Co Il faut d'autre part qu'il au moins 10% environ d'un de ces deux dérivée tdtrachlorée dans la compositi
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liquide, pour satisfaire au 8!eux aux exigences pratiques* Soue son aspect le plus large, l'inTention comporte donc la c
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blnataon de produite tdtra-halogénde de substitution du benzène avec des oors aitions liquides organiques halogénise qui tendent à cristalliser en tout ou partie, ou à se solidifier à basse température.
Ces déri*4a halogénéa peuven, être de la série benzénique (triohlorobensbne) ou polyvinylique (dériv#s ch1< du diphényle, du àiphényloxyà0, du diphdnylmdhans, de la diphényladtone, du diph'Q71bensêD8, Oto..).Il$ peuvent être également dérivée de noyaux oondensé per ereaple comporter des Baphtalëmea chlorés ou encore des hydrocarbures à chaîne droite halogénée, tels que log paraffines ou les oléfines chlorées, et autres Matériaux halogénea. De prit'rel108 ces matières sont employées en oam aitions ocapremant trois 08&nt8 ou davantage, dont l'un ont le benzène té- halogène. Voici d'ailleurn quelques exemple8 correspondant à des compositions avantageuses oonformea à la présente invention 1 rratPT.1I: ...
On indiquera d'abord les avantages du 1,2,Z,4-t6trachlorobenzèr dan@ une 8OOSi%1 n à deux eornposents, le second étant la diphényle chloré. a) le diphényl-pentachlord commercial, utilisé couramment aoesme diélectrique liquide, eat un mélange de ses l808res; son point de goutte est en;iron 10 *Ce et il ae solidifie en occasionnent unb perte de capacité éleetr que d'environ z lorsqu'il est expo.' à des températures comprises entre 0 e plus 5' C.
L'addition d'un 180mêre oonvenable du t'tractllorob8nsD8 abalaae très sensiblement ce point de goutte, Aiasi, un mélange de 2b à 3Q en poids de tétraahlorobensène (1,2,5,4 isomère) et de 75 à 7Cf de pentaohlorodipb'!1Tlf
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est caractérls4 par une viscosité plus faible que celle à8 ce dfH"l1.1", rf pris tout seul par en point de goutte au moins aussi bas que moine 9* C., un point de congélation ou de solidification encore plus bas.
En maiptenar mélange vers mina 7'OC* environ pendant 14 jour*, il n'y a pas formation d taux et la viscosité rute oenoiblo; t la agme que cblle du pentachlorodi à ?.3' Ce quand ce dernielr ont pris seule Il en résulte que la constante di
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trique est plus stable à ces basson températures.
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b) en associant maintenant le 1,2,3,4-tétrachloroben.aène av diphinyle chloré titrant 60f de chlore en poids, on obtient encore de' off awdogmet Le diphényle chlore à z est aexi-oolide, non cristallin à tei tnre ordinaire et son point de goutte cet voisin de 30.
C, Il est coneti' par un mélange dt18¯1'88. la assooiant 75% de ce produit complexe et 2S% E poids de 1,2,3,4-%4%raohlorobenséne, on abaisse le point de goutte vers mo: 5*Co, la viscosité du milans- restant intérieure à celle du diphényle chloi
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60%.
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muàuw 2 Le mélange de pentachlor041pD1'lOX)'d.e technique (mélange d' mères) avec du 1,293,4-tétr*oblorobonzène abaisse nettement la vleécoîté et le point de goutte.
Les proportions de 7C% en poids de pentachlor"iphênylc et 26 de I,t,3,4-t6trnohlorobensbns, donnant un point de goutte d'environ 10'OC, soit un albaissemat d'environ 12* C, du à la présence du tétrachlorob
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ne,
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3v- Le trichlorobonsène commucial (mélange d' iaaoeèreej congèle solidifie entre plus 5 et plus 10600 a) en associant 80 parties environ de ce produit et 20% de 1, 4-tétrachlorobéniène (proportions en poids), la composition résultante peut ter cinq jours à soins 7*Co avant de solidifier* b) une composit1on analogue titrant 70 parties de trichlorobf et 30 de 1,Z,3,4-t6trachlorobsnsèns peut 1%re maintenue à moins T Cl pendar 1!5 jour* sans cristallisation, la Tiaooalta étant d'enTiron 100 secondes Sa? pendant toute cette période. nEJIPLX 4.- b'6thylène Utrachlor4, qui est un dérivi oiévyniqpe, le sol, vers moins 19' C.
Cette température est altalaa4e par addition de tétraohlorc sbne. Ainsi un mélange de 93 parties en poids de tétreohloroéthylbne et de 7 tien en poids de triohlorobensène technique comma" à se solidifier à parti
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1'pnTiron moins 30. C., la mise en masse complète ne produisant en un a de jours* En remzlaqant le trloblorobensène par du 1,2,3,4-ttraehlorobn rnF n'y a aucune formation de cristaux 1 moins 300 C.1 adme après une durée pro' @ée- La solidification d'un tel mélange Intervient seulement pour des tempér res de l'ordre de moins 35 C. après d périodes prolongée.
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On va maintenfflt inàiquor des exemplea de compositions toms' encore plus 8Tantageua88 i D1I:aIPI.It e....- Le t6traohlorobensotriflnortirs a un point de fusion d'enviror 0. Qwm4 on lui ajoute 10% de 1,2,3,+-%4%raahlorabenméne, le mélange a un 1 de goutte de plus la C. L'addition de 20% ramène la viscosité à environ 10 condes Seybolt et, par maintien à moins 7* C., il y a légère formation de cr taux, maie il n'y a pae de solidification*
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b) - Le trl8hloro'Mu..otritluorure ae comporte de façon sembla nEllPLE 6.- Le cyanure de diahlorobensyla est un liquide avec un point de goutte d'environ moins 35 C.
Exposé deux jours à moina 25 C. il se solidi complètement, c'est-à-dire que la température de solidification par repoa pr longé se produit 10 plus haut que la solidification rapide eu le point de g
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Par addition de %4%mohlorobanséne à cette substance, on abaisse ces deux te! ratures. Par exemple, un mélange de 80 parties en poids en cyanure de dichlo: bensyle et de 20 parties de lV2,3,4-titraeMorobonsène a un point de goutte i moins 400 C, et, après expo8it1on de quatre jours à moins 2ee 0. ou pendant loneemps, il n'y a qu'une formation très minime de cristaux, tandis que la t tière restante conserve une faible viscosité de l'ordre de 600 8econdee Saybc :ED:I#LE 7w Le bOuzOate de pen%aohloradiph6nyi* est ai-solide avec un poli de goutte d'environ 3019 0.
Des additions oroissentea de 1,2,3,4-%étrackloro- bengène abaissent le point de goutte progressivement, par exemple à 15C.tpoz une addition de le%, à 0 0< pour une addition d 30%, à moins 18* pour une addition de 40 et à moins Ut 0. pour une addition de a0, 8.- La pentaohlorod1ph'1I71c'tone est un produit aeai-aolide dont 1 point de goutte eat à le-Ce Par addition de t6traellorobenséne, oit point de goutte est sensiblement abaissé, par exemple à moins 10 C. par addition de :
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de tétrachloroben.D88 :EXEMPLE ç.- Dans le brevet principal et ses perfectionnements, oa décrit
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. c,. l r 1 W du m418 de dlph4ny1.. chloréà et de trichlombenzène susceptible" de liquides pendant de brèves périodes à des t8llpére.ture. extrirr- nt bas 388. nélanqe rentel'll8.nt approxll18t1nllaeni des poids égaux de 41ph'l17le chloré (e de chlore) et de trlehlorob8nsèn8 e8 1 qui de vote 45 à 50 Ce, ce qui est Près la limite pour un séjour de brève durée.
Toutefois, une exposition pm de 1 de basses température. tend à produire la solidification du mélange* 1lé18.n8'8 à poids égaux ne solifidie en deux jours vers moins 25, ce que 1' appeler la température de 8011dlfloaUon 1 longue f ahéanoe, a) - Bu remplaqut 10 parties de trtohlorobendne par 10 par de 1,2,3,4.tgtrnahlorobeasène, la composition résultante a une viscosité d'! viron 500 secondes 8a,ybolt à -25 O., un point de goutte d'environ -36 0.. E produit reste liquide à sans se solidifier pendant une période indét mindo mais supérieure à cinq jours. b) - On peut améliorer encore la stabilité du liquide à basse température par accroissement du taux de 1.2,3,4-Utrachlorobensèn..
Un méla de 45% en poids de dlph41e chloré à 6p, de 40 parties de trlohlorobendne technique et de 15 parties de 1,2,3,t6traohtorobensène a un point de goutte Instantané d'environ -&68 C4 et une visooeité à -1580. de 400 secondes Saybol par exposition à -25OC4 le "10 8 reste liquide au 18011U1 16 jours sans forme tion de cristaux* "me à moins de 308 Ce, cette dernière oC8lpOdUon ne donne lieu qu'à un faible pourcentase de cristaux flottant.. 88lgr4 un .'Jour oonti de six à diz Jour.. Cette composition pr4'rfe est espte de toute aristalli tion dangereuse et de solidification, contrairement à ce que mntrent les atéle ges dénuée de 12,3,4,tgtrorobsnsne.
0) - Le IIIIfllUl8'8 da 40 partie@ en poids da diph'D71e chloré à 6C de 40 f. de tr1ohloro'bensbe et de 2D parties de 1,2,3,tgtrsohlorobensè=e a un point de goutte d'environ -488 O.; la viscosité priee à -268C. reste seul ment voisine de 6OEY contipoises, Bien entendu, on peut bénéficier d'avantage. analogues avec dop mélangez renferment des taux plus faibles de 1,E3,tgtraphlorobenxane, , tit de comparaison, on Indiquera par 8D8lple qt'un mélange de 6IJ'1. de diphényle chi, à 60 et de de triahlorobensène a une viscosité d'environ 1.100 oentlpoi.e, -208C.;
A W0., sa viscosité atteint 2.900 cent1pols8S environ* Le point de goutte est voisin de 36*0*9 Mais -2pp,, ce mélange solidifier en oi dix Jours.
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d) - Les mélanges renfermant lien diphenylea oh10é.. ii d. t différent. de 60%, par O MP14 les pentachl0r041phlny18e ou les hepta:, ler diphenylea. subissent des aa41ioretiona analogue. dans leura 08raotri3tiq, aux basses température. par addition de taux convenables de t6traohloroben; !XJQ1plillO.- 1.'8llplol des claorona ''I.a.. en addition à dtautrea h.'7dr('( rea CblO 8, abaisse leur point de goutte, omit la cristallisation se prodi encore.
Alni, une aompotjition en poids de 38 parties dlhe=ebllorodiphényli, de 22 partie* de UraaIÙ01"O!1aphtaUD8 et de 40 parties de trichlorobeazène nique, maintenu@ à -25C, pendant trois jours, forme environ 3$ de or13tam mais ce tam continue à croître ensuite et le liquide se prend en masse au de 15 jota-se La V10000i%' de ce m6lan4M à trois COnS%itUaRt8, mesuréa le pr jour -2s/, est environ 9*850 secondes Saybolt. a) - QmLnd on ajoute environ 10 parties de 1,2,3,4-tétrachlo benzène à 90 parties en poids du mélange précèdent, le produit obtenu reste quide pendant 18 Jour* à -115. C. sane fonction de cristaux* Ce prodalt à tre constituante a une viscosité d9envIron 2.3DD secondes Saybolt par refro sement pendant un jour à -25* C.
Cette viscosité reate pratiquement consta-r
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pendant la durée complète de 18 Jour..
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b) - Un mélange de 85 parties en poids de la mAille eompooitioi ternaire initiale et de 15 parties de tétrachlorobonsène a une viscosité en( plus faible 1.900 seooD48. Baybolt après 18 jour* et aucune cristallinati(
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n'est adora observable.
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0) - COIIII8 autre 0 la des propriété* antigel avantageuses tétrachlorobonsènes, on indiquera à titre d'ex..,18 des compositions renflez du diphényle chlore au lieu de 41ph6J11'18thane oblorf. Le mélange suivant a, par exemple, de très bonnes caractéristiques à basse tenpérature, la criatia tion débutant au bout d'un jour à -115.0. et ne poursuivant de aorte que la . titre devient entièrement .01,.. après 18 Jour.. Cette composition est en po Diphémyle chlore è 80 ............... 38 fi 'l'rlchloro'beuD8 .................. 4o fl ëtrachloronaphtalène .... 22 + "% et on ajoute eqlron 10 à 15% de i,z,s,4-iéirapNsben.é à cette composition, il Bey a anaaa cristal formé ee au bout de le jours. peut accroître le pourcentage de tétrachlorobonzène Jusqu'" 2Df.. bien que le dit ion de 15;$ soit pr6f< râblé.
La viscoulti d'un mélaffl à le% est raz -ne c.
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de 1.400 asaondes Saybolt au bout t'un jour et da I-wwt -#-.
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15 jours.
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UDlPL! 11,- On aait 'g*lemant qu'un mélange de 40% de diph4nyloxyde chlo à 60 et de 55% de triohlorobensène technique as comporte très bien à biaaae teçI'8ture au bout de peu de tempe; "-ia par exposition à -25"C- il a8 pre .S88 au bout d'un jour. 81 l'on remplace 15 parties de triahlorobenén8 da ce produit par un poids égal de 1,2,3,4-tétraohlorobensène, il n'y a plus d cristallisation à mU*C.9 83me après une durée prol0ng4e.
E7'LE 12.- à température aaabiante, la poutachlorodiphénylcé t one est un duit résine= semi-aolide fusible vers 35*C. Le mélange de 70 parties en pi
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de cette matière et de 30 parties de trichlorobansène a un point de geoutte
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Tiron -10'0. Ltadddition de tétraahlorobsnsène abniese ce point de goutte. a) - Le mélange de 49 portion en poids de peaachlorodiphênylt- cétone, de 30 de trichlorobensène et de 21 de 1,2,3,4-%é%raahlorobenséne a i point de goutte de -28'C" et peut être exposé pendant des durées prolongée) -25*C., @an@ formation de cristaux.
b) - Le dme mélange dans lequel on permute les proportions c deux derniers constituante ne présente aucune cristallisation par refmidiae ment à -25** pendant de longasa a périodes* MDCWLE 13 - On sait également qu'on peut utiliser coum diélectriques dei paraffines chlorées renfermant au moins 80% et davantage en poids de chlore, de préférence de z0 à U4 de cet eleMent, une paraffine ohler4o aussi ric chlore est solide et son point de goutte, pour un taux supérieur à T0% de ci environ, est voisin de 100.0, tn associant ce produit avec dn %richlorabena dans des proportions variant de 40 à 6B% on obtient des liquide* dont le pou de goutte Tarie entre 11' et -10'C" le point de goutte le plus baa correup, dent au taux le plus élevé de trionlorobantènet 'foutes ces O<8p081 tions, si sont maintenues moins d'un jour à basse température, mais au-daasua du poini goutte,
format des solides cristallins. Par 8Z811J11e, le mélange en poids 41 B5 de trichlorob8ube et de 35% de paraffine chlorée à 75fi devient solide
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toute sa masse après 24 heures*
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a) - si à 60 parties de ce M61affl on ajoute 40 parties de 1,2,3,4-tétrachlorobouzène, le liquide qui 8n riamlte a un point de goutte -18* C. et aprèa dix Jours, t -7*0., 11 D'7 a pas trace de cristallisation,
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tandis que la viscosité ont dtenriron a00 aeooD48.
9e'bolt,
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b) - En élevant à 70% en poids la proportion d'un tel m- lan
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paraftine chlorée et de %riehlorobensén8, le complément (30%) étant du 1,, tétmehlorabansène, le point de goutte est de -±go C.,il .'1 a pas de crist aation à -7.C., après dix jours, tandis que la viscosité ne maintient vers secondes zou pendant tout ce tenir- On a obtenu des résultats sonsiblm aussi satisfaisante lorsqu'on a substitué le 1,2,3,5-tétraohlorobenzène au 1,2,3,4-tétraohlorobensène dans des mélang*o des différente typée mentionné. dmenu . Par contre, le 1,2,3,b-%4%rachlorabenséne, qui a un point de fusion d'environ 140 C., ne se dissout qu'un faibles quantités (quelques % eeulemer dane les polyphényles chlorée (la dans les mélanges qui renferment de tels dé chlorés.
Par conséquent, il n'est pas approprié au but poursuivi par la prés invention. Il est cependant possible de laisser un faible pourcentage de ce
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duit dans les ira du ttrach1oroben.ne leu plus avantageux.
:tnO.tPLE 14.- Le Mélange de 70 parties en poids de triohlorobensène criatal: sant à 10.C., et de 30 partie. de 1,2,3,5-tétnohlorobensène (fusible à 50-51 eat un liquide fluide non visqueux avec un point de goutte d'environ -6*C. dan lequel la formation des cristaux se trouve empêchée.
Pana tonte lea mélanges de produite halogénée analogues à ceux décrits ci-dessus et destinée aux emplois dans l'appareillera électrique, il
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est préférable de choisir des 008p0811;10118 pour lesquelles il y a autant dtati de chlore et d'hydrogène dans les mélanges, de façon que lors de la décomposâ éventuelle de la substange par un arc électrique, ou de toute autre manière, 1
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ne puisse se dégager que 48. gaz in1nt18Jllll&ble..
Pour abroger la description, on atout limité à un nombre reetre d'exemple8, mais bien que ceux-ci ne oomprennent que dea mélanges renfermant deux, trois ou quatre aons%1%nan%a parai le.quels, dans Chaque cas, vatétrachi benzène, on conçoit lTide!la8nt que l'on peut réaliser de ut des compositions d'un nombre supérieur de constituants, de façon à oOl1Mrnr les b62L6fioee des propriétés antigel et antiefiatalllne du tétrachlorobonzèm.
On peut encore codifier ces compositions en leur ajoutant des fixateurs de produite de déocapolltlon ou des épaississants, 0100.. noms rien perdre des avantagea résultant de la pri88D08 dn produit antigel et emtieristal lin. On peut par exemple ajouter das ertinoteors tels que les différente ethy- lènea chlorés, les propylènes ou butylènes chlorée, etc.. suivant des technique déjà connues.