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Transmission
Demande de brevet hollandais en sa faveur du 15 septembre 1938.
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La présente invention est relative à une transmission dans laquelle le travail est transmis par des corps inter- médiaires ronds coopérant par roulement avec des chemins de roulement concentriques disposés sur deux corps et guidés par rapport à un troisième corps de telle manière que leurs axes de rotation n'exécutent pas de mouvement tournant par rapport à ce corps.
Le dispositif dans lequel l'invention a été complètement réalisée est un changement de vitesse avec réglage automatique du rapport de transmission, lequel dispositif est plus parti- culièrement destiné à un véhicule automobile. Le sujet de l'invention a été l'objet de recherches de beaucoup d'inven- -beurs sans que tous les moyens décrits ci-après et leur combinaison suivant l'invention soient connus ; d'autrepart on obtient d'importants avantages nouveaux en égard à ce qui a déjà été proposé jusqu'à présent.
Suivant l'invention les corps intermédiaires sont serrés entre les surfaces avec lesquelles ils coopèrent au moyen d'un ou de plusieurs paliers hélicoïdaux dont ils ne font
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pas partie et qui font naître entre les trois corps des forces axiales proportionnelles aux couples transmis. On désignera par la suite sous le nom de palier hélicoidal un dispositif possédant des éléments pouvant exécuter un mouvement hélicoïdal l'un par rapport à l'autre.
Suivant un mode d'exécution particulier les emplace- ments des corps intermédiaires par rapport au-dit troisième corps sont déterminés de telle manière, qu'ils peuvent tour- ner autour de leurs propres axes de rotation qui coupent l'axe des chemins de roulement coaxiaux, c'est-à-dire l'axe principal du système, tandis que lesdits axes de rotation subissent des déplacements relatifs dans des plans passant par l'axe principal lors d'un changement du rapport de transmission.
Suivant un autre mode d'exécution un changement du rapport de transmission est accompagné d'un déplacement axial des surfaces coaxiales l'une par rapport 9 l'autre.
Suivant une autre variante chaque corps intermédiaire coopère par roulement avec une ou deux surfaces de révolu-
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tion d'un ou deux organes tournants et 1ié.s-'(éV:entue,1J..eÍ!leÍ1,t, avec réglage automatique, au troisième corps.
Suivant une autre exécution chaque corps intermédiaire s'appuie à une série de billes se trouvant dans un chemin de roulement lié au troisième corps.
Entre les trois corps avec lesquels coopèrent les corps intermédiaires un ou plusieurs organes élastiques et/ ou paliers hélicoidaux et/ou un régulateur centrifuge peuvent être situés, permettant un déplacement axial de l'un des corps par rapport à au moins l'un des deux autres corps.
Suivant une autre variante les corps intermédiaires servent de poids (masses) dont l'action centrifuge influe sur le rapport de transmission à réglage automatique.
Tous les modes d'exécution sus-indiqués et plus par- ticulièrement les deux derniers se prêtent fort bien à la
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réalisation d'un réglage, automatique du rapport de trans- mission suivant l'invention, possédant la caractéristique que le rapport de transmission est déterminé par la posi- tion relative d'éléments dépendant de forces antagonistes, croissant de telle manière avec le couple exercé par l'arbre moteur ou l'arbre commandé et aussi avec le nombre de révo- lutions de l'un de ces arbres, que l'on obtient un réglage très approprié à l'usage que l'on veut faire du changement de vitesse.
La partie de l'invention formant l'objet de cette caractéristique est néanmoins applicable aussi à d'autres modes d'exécution que ceux mentionnés ci-dessus.
Suivant l'invention le réglage du rapport de trans- mission peut se faire selon la position des éléments ou de l'élément en question, directement ou par servo-moteur.
Comme indicateur du couple primaire ou secondaire on peut par exemple se servir de la position d'un organe qui règle la puissance fournie par la machine actrice (dans une automobile par exemple la manette aux gaz) ou la position d'un organe influencée par cette puissance (par exemple la position d'un manomètre indiquant la pres- sion dans la conduite d'alimentation; la position par rap- port au chassis de l'auto du moteur supporté élastique- ment ou bien encore la grandeur d'une force axiale, comme celle qui se produit dans un changement de vitesse suivant le brevet hollandais 33.517 par suite de la disposition convergente des surfaces avec lesquelles coopèrent les corps intermédiaires ou bien encore la grandeur d'une force axiale exercée par un palier hélicoidal d'une espèce qui sera décrite plus en détail ci-aprés.
Dans la réalisation de l'invention pour application à l'automobile on est parti de l'idée fondamentale de marcher à toutes les vitesses moyennes et élevées, de pré- férence en prise directe, afin d'éviter autant que possible
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les bruits, l'usure, le développement de chaleur et les pertes d'énergie, à moins que la pente de la route ou l'accélération que l'on veut donner au véhicule incite! se servir d'une ré- duction dans la transmission. Il s'en suit que,à toute vitesse moyenne ou élevée,on doit être en état de transmettre en prise directe.,.,un couple qui est au moins suffisamment grand pour vaincre les résistances au roulement et de l'air sur un chemin horizontal ou à pente fort peu prononcée.
La résistance au roulement est sensiblement indépendante de la vitesse et la ré- sistance de l'air est environ proportionnelle au carré de cette vitesse, de sorte que le couple nécessaire à la propulsion du véhicule à une vitesse uniforme sur un chemin horizontal ou à peu près, doit être considéré comme une constante + une valeur croissant avec le carré de la vitesse ou du nombre de tours se- condaire.
Comme indicateur de cette grandeur oh peut suivant l'invention fort bien se servir d'une action centrifuge ou d'une pression d'huile empruntée par exemple à une pompe à engrenages dont la pression est, comme on le sait, proportionnelle au carré du nombre de révolutions, tandis que la constante à ajouter, par exemple une tension constante (éventuellement réglable en rapport avec le chargement du véhicule), peut consister en un ressort, qui donne au système une tension préalable.
L'action centrifuge ou la pression de l'huile, qui est une indication du nombre de tours primaire ou secondaire, et le couple fourni peuvent être empruntés ou mesurés aussi bien à l'arbre moteur qu'à l'arbre commandé ou à un autre arbre.
Au lieu de l'action centrifuge ou de la pression d'huile on peut se servir aussi d'une autre force (par exemple électrique) comme mesure du nombre de tours primaire ou secondaire.
Une réalisation simple d'une partie de l'invention s'obtiendra en donnant au ressort 47 resp. 19 de la construction suivant les figures 21 et 22 ou 24 et 25 du brevet qui vient d'être mentionné, ou suivant la figure 1 de la demande hollan- aise 83.399, des dimensions telles et une tension préalable
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telle, que son action combinée à l'action centrifuge des utiles
40 resp. 10 et à celle de la force axiale due au couple primaire par suite de la disposition convergente des surfaces 63, 65 resp.
12,donne une relation appropriée entre le nombre de tours se- condair-e, le couple primaire et le rapport de transmission.
Il va de soi que le choix des profils et de la position mutuelle des surfaces qui coopèrent avec les billes exercent une certaine influence sur la relation dont il vient d'être question.
Le mode d'exécution suivait! l'invention appliqué à un dispositif suivant les figures 21 et 22 du brevet hollandais
33.517 a l'inconvénient que les billes 40 exercent un frottement considérable par glissement et/ou par roulement sur les surfa- ces 63.
Cet inconvénient est considérablement atténué en don- nant aux surfaces conformément à ce brevet la forme de cylindres rotatifs 65 (figures 24 et 25) ou suivant la demande 83 399, de cônes 12 et 12a (figures 1, 2, 5 et 6) @éanmoins les billes exercent encore sur des sur faces une action de frottement par toupilleraient ou tourbillonnement parce que le point d'intersection de l'axe d'une bille et de celui de la surface avec laquelle elle coopère est situé assez loin en dehors de leur surface de contact commune.
Cet inconvénient a été levé dans la construction suivant la figure 1 de la présente demande.
L'inertie et la résistance de frottement nuisibles à un réglage à la fois souple et stable et qui s'opposait dans le dispositif suivant cette figureau réglage du rapport de transmission peuvent suivant l'invention être diminués en construisant l'appareil de telle manière qu'au lieu de l'qction d'un régulateur centrifuge distinct on emploie, tout comme dans l'application sus-indiquée de l'invention à une construction suivant le brevet hollandais 33.517, l'action centrifuge des corps intermédiaires ronds (satellites) qui transmette le tra- vail du chemin de roulement primaire à l'arbre secondaire
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comme indication du nombre de tours secondaire.
Quelques modes de réalisation de la présente inven- tion ont été indiqués au dessin ci-annexé. Pour une bonne compréhension de ce qui va suivre il sera utile de référer au brevet hollandais 33.517 et à la demande hollandaise
83. 399.
La figure 1 représente la moitié supérieure d'une coupe longitudinale d'un dispositif suivant l'invention; la figure 2 est une vue de gauche dans la figure 7: de la tête secondaire (142) c'est-à-dire du corps relié à l'arbre secondaire ( qui est normalement l'arbre entraîné) et avec lequel coopèrent les satellites, la figure 3 est une vue d'une bille (satellite) avec son corps de serrage, vus dans la direction de la flèche q de la figure 1; les figures 4 - 7 montrent l'exécution d'un palier hélicoïdal; la figure 8 représente la construction appliquée à figure 1 pour l'équilibrage de la force centrifuge agissant sur les satellites; la figure 9 est une autre exécution d'un satellite avec surfaces coopérantes; la figure 10 est une coupe longitudinale d'une partie d'une autre variante;
la figure 11 montre comment un satellite de la figure
10 coopère avec deux surfaces de serrage; les figures 12 et 13 représentent deux autres satel- lites avec leurs surfaces coopérantes.
Suivant la figure 1 chaque bille 134(satellite) coopère avec un organe de réaction 135 portant un tambour de frein 136, puis avec une surface primaire 137 attachée au moyen d'une clavette 137a avec l'arbre primaire (moteur) 145 et avec une surface secondaire 138.
Le tambour de frein se trouve relié à un frein ou à
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un embrayage au moyen duquel le carter et l'organe de réaction 135 sont freinés ou bloqués dans les positions de réduction de vitesse de la transmission. Le rapport de transmission étant de 1 : 1 et le moteur, qui est couplé au moyeh d'un flasque 145a, étant mis au ralenti, le frein n'agit pas sur le corps de réaction 135 et celui-ci peut tourner avec les satellites ou en sens contraire de la direction de rotation du moteur.
Des exécutions de freins et d'embrayages automatiques employés dans ce but sont décrites dans la demande de brevet hollandais 83. 399.
La surface secondaire avec laquelle coopère chaque bille est exécutée dans la forme d'une cuvette 138 pouvant tourner autour de l'axe a-a. Cette cuvette s'appuie à un roule- ment axial 139 et l'arbre 141 attaché à cette cuvette est guidé dans un palier à billes 140. Le tout, constitué par la. cuvette et les roulements, est fixé à une partie élastique 142 d'un support 144.
La figure 2 montre comment sont formées à la périphérie du support 144, les diverses parties élastiques 142 séparées entre elles par des traits de scie 143. L'appui élastique des cuvettes à pour conséquence un ajustement plus ou moins auto- matique de ces cuvettes de sorte que les efforts sont répartis uniformément entre les divers satellites.
La figure 3 est une vue en plan dans la direction de la flèche 9 sur la bille 134 de la figure 1 avec sa cuvette 138.
On voit que l'axe de la cuvette fait un angle avec la ligne x-x de la figure 1. Il coupe néanmoins l'axe y-y de la bille 134 au point S. La forme concave 138a de la cuvette et des surfaces hélicoidales 156 et 157 entre lesquelles se trouvent trois billes 158, les¯ dites surfaces déterminant aussi l'équilibre de la pièce 144, est choisie de telle mani-ère que le plan tangent A-A au point de contact passe par le point S (en fait il s'agit d'une petite surface de contact qui dans la figure
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est indiquée par les points R - Q).
Ceci signifie que la bille coopère au point R - Q avec la cuvette d'une manière analogue à deux roues dentées coniques ( RR' : QQ' = RR" : QQ", les lignes RR' etc. étant perpendiculaires aux axes yy, aa respectivement), en d'autres termes que les petites sur- faces RQ peuvent rouler l'une sur l'autre sans glissément et sans frottement toupillant. Si maintenant on peut veiller à ce que, lors du changement du rapport de transmission, c'est-à-dire lors du déplacement des points L et K (figure 1), les pressions des surfaces l'une sur l'autre soient toujours suffisamment grandes et que la proportion indiquée ci-dessus se trouve toujours réalisée, 11 ne pourra jamais se produire entre la bille et la cuvette de glissement ni de frottement toupillant.
Ceci est parfaitement possible suivant l'invention notamment en veillant à ce que, lors du changement du rapport de transmission, les billes se déplacent avec les cuvettes par rapport à la surface primaire 137, l'organe de réaction 135 étant par la même occasion déplacé axialement. Ceci se réalise entre autres au moyen du palier hélicoidal 156, 157, 158 et 159, comme le montrent les figures 4 - 7, les trois billes 158 de ce palier se déplagant dans les chemins inclinés des surfaces de roulement 156 et 157.
Afin de compenser des écarts mutuels des roulements des trois billes et/ou un léger manque de coaxialité des parties 156 et 157, éventuellement aussi sous l'influence d'une sollicitation dissymétrique de l'organe 157, la bague 159 prend une position légèrement excen- trique de sorte que les billes se déplacent suivant des rayons de guidage inégaux. Il s'en suit qu'une légère différence dans leur mouvement rotatif peut en résulter. Cette différence n(est pas toujours éliminée par un mouvement rétrograde de sorte que l'une des billes retourne un peu plus t8t que les deux autres dans le point le plus bas de son. chemin et passe donc par ce point avant que les autres billes n'aient atteint leur point
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inférieur.
Par une longue succession de va-et-vients cette différence devient par fois de plus en plus grande, par suite de quoi il se produit des coincements et la répartition égale des forces entre les trois billes n'est plus du tout obtenue.
L'écart peut même devenir tellement grand;, que l'une aes billes est entièrement déchargée et roule vers le point le plus bas de sa course dans la partie 157. Lorsque ceci se produit au moment où l'organe 156 a quitté sa position inférieured'un angle assez grand, il se produit une grande différence entre les angles que forment les rayons de guidage vers les billes, par suite de quoi il y a perturbation de l'uniformité visée du mouvement hélicoidal.
Afin d'éviter cet inconvénient la bague 159 est pour- vue de trois petites cavités sphériques (faites par exemple en 170 dans de minces pièces de cuivre171, figure 6), ayant des rayons de courbure un peu plus grands que celui des billes 158, de sorte que celles-ci reposent dans les cavités tout près de leur pôle de rotation et tournent dans ces cavités par suite du mouvement hélicoïdal. Ainsi donc les angles que forment entre eux les rayons de guidage vers les oilles ne peuvent dévier beaucoup de 120 , tandis que le roulement aisé est maintenu, étant donné que la pression sous laquelle les billes sont appliquées sur les cavités pourra être très minime.
Les billes 158 et les chemins de roulement inclinés pourraient être remplacés par des corps non-sphériques par exemple des corps elliptiques 167 (figure 7) pouvant se dé- placer dans des rainures 168 et 169 et y prendre appui. Cette construction a, pour travaux expérimentaux, l'avantage de per- mettre de modifier facilement la forme des corps 167,ce qui est moins coûteux et plus expéditif que de modifier celle des surfaces inclinées 156 et 157.
L'organe de réaction 135 (figure 1) est relié en 137b à un disque 135a qui peut tourner autour de l'organe 162
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au moyen d'un palier conque 161 - 160. En outre l'organe de réaction s'appuie à un palier à billes 172 mobile sur l'arbre primaire 145. Les masses centrifuges 163 sont supportées à pivotement par des surfaces 173 et par l'organe 165 calé sur l'arbre secondaire 153 ainsi que par les surfaces à pivotement
174 dans un évidement 175 de l'organe 162. L'évidement 175 constitue l'un des côtés d'un alésage tourné dans l'or- gane 162 et dont la section est carrée:
Les bords 176 de blocs en caoutchouc 164 appuient contre les masses centrifuges 163 et reposent d'autre part par leur bord 177 (cadre de protection) sur l'organe 165.
Les blocs en caoutchouc refoulent les masses centrifuges
163 (au nombre de 4) vers l'extérieur par suite de leur tension préalable. Pendant le fonctionnement ces efforts sont augmentés par l'effet de la force centrifuge sur les masses 163. Par suite les bras de levier 173 et 174 excercent des poussées axiales sur les organes 165 et 162.
La partie 146 de la surface primaire s'appuie à un palier à billes 147. Dans l'espace entre les arbres secondaires. 153 et primaires 145 se trouve encore un palier à billes radial
151, un palier à billes axial 149 et des pièces d'écartement
148 et 150, ainsi qu'un écrou de serrage 152.
On voit dans la figure 1 que les efforts dirigés axiale- ment s'excercent sur les organes 134, 138, 139, 142, 144, 155,
156, 158, 157, 160, 162, 163, 165, 153, 152, 151, 150, 149,
148, 147, 146, 137, 134, et 134, 138, 139, 142, 144, 155, 156,
158, 157, 160, 161, 135a, 135, 135b, 134.
Dans la construction suivant la figure 1 l'effet de la force centrifuge s'excerçant sur les billes 134 est équilibré de la manière suivante :
Au support 144 est attaché un organe 154 pourvu de nez
178 (figures 1 et 8) s'intercalant entre les billes 134. Des organes de pression 179 sont rejetés par la force centrifuge vers l'extérieur, comme indiqué à la figure 8 par la force C.
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Ils ne peuvent tomber à l'intérieur par suite d'un ressort 179b par lequel ils sont attachés au corps 154. Les pièces 179 pressent d'une part contre le nez 178 et d'autre part au moyen d'une partie concave 179a contre la bille 134. La compo- sante Ct de la force centrifuge s'excerçant sur les pièces 179 refoule les billes dans leur espace de serrage à l'encontre de la force centrifuge à laquelle sont sujettes les billes 134. Lorsque le moteur est freiné et que par conséquent l'arbre secondaire devient moteur,les billes 134 sont poussées dans la direction de la flèche g (figure 8) dans un autre espace de serrage, (voyez les cuvettes 138).
Les pièces 179 se glissent alors sous le nez 178 dans la position indiquée en pointillé à la figure 8 ( le ressort 179b est également dessiné en pointillé), et poussent les billes 134 à l'encontre de la force centrifuge dans l'espace de serrage afférant à la situation, dahs laquelle l'arbre secondaire excerce une fonction motrice.
Dans la construction suivant la figure 9 les billes 134 sont toujours refoulées dans les mêmes espaces de serrage par des rouleaux antagonistes 180 qui peuvent ou non êtreà réglage automatique. Il est inutile d'ajouter ici encored'autres moyens pour équilibrer la force centrifuge excercée sur les billes.
Chaque rouleau 180 est monté sur un axe 181 fixé dans une lèvre élastique 142 du support 144.
Lorsque l'arbre secondaire travaille comme arbre moteur le couple peut être transmis à l'arbre primaire au moyen des rouleaux 180 et des billes 134.
Les efforts centrifuges sur les billes ne sont pas à proprement parler équilibrés par une force dirigée en sens contraire de la force centrifuge.
Cette circonstance peut précisément suivant la demande être utilisée pour obtenir l'influence désirée du nombre de tours sur le couple à transmettre sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des masses centrifs spéciales.
Dans la construction suivant la figure 10 le régula-
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teur centrifuge 163 suivant la figure 1 a pu être supprimé ce qui donne l'avantage que les influences éventuelles nuisi- bles de la masse et du frottement se produisant lors du frei- nage au moyen du moteur et pouvant par ricochet influencer les effets de masse de l'automobile,, ne peuvent pas se produire.
Dans la construction suivant la figure 10 il y a douze billes 200 qui coopèrent avec un chemin de roulement 201 d'un corps 202 et avec un chemin de roulement 203 du carter 204, 205.
En outre chaque bille 200 coopère avec deux cônes rotatifs 206 et 207 (voyez aussi figure 11) dont les axes coupent l'axe principal x-x du dispositif, et qui reposent dans un support 219, situé entre chaque paire de billes 200 et un cône 206.
Le corps 202 est pourvu d'une surface de roulement 208 formant partie d'une surface de tore et coopère avec trois billes 209 se trouvant à des distances mutuelles égales dans trois rai- nures 210 semblables d'un corps 211 fixé sur l'arbre moteur 250 au moyen de cannelures 213.
Les billes 209 avec leurs rainures 210 et le chemin de roulement 208 constituent un palier hélicoidal qui, tournant vers la droite (vue de gauche suivant l'axe x-x) excerce sur la partie 202 une force axiale, qui dans la figure est dirigée vers la droite.
Les billes 209 se trouvent dans une cage 212. Dans des orifices de cette cage des cuvettes peuvent être disposées qui ont par rapport aux billes 209 une forme telle qu'un grais- sage par pellicule d'huile se produit entre la surface de la bille et. la cuvette.
Entre la cage 212 et le corps 211 se trouve un ressort flexion 214 travaillant en parallèle avec le palier 209-210 en excergant sur la cage 212 un couple tel, que la bille 209 représentée au dessin est refoulée vers l'arrière jusque dans la position indiquée et dans laquelle les points de contact des satellites 200 et de l'organe 202 se trouvent approximative- ment sur les axes de rotation desdits satellites, c'est-à-dire
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sur les diamètres passant par le point d'intersection des axes des cônes 206 avec l'axe principal x-x (position de prise directe).
Le carter consiste en deux parties 204 et 2C5 réunies par filetage et en une plaque élastique antérieure 216 arrangée sous tension préalable de telle sorte qu'elle excerce sur les corps
203 une force dirigée vers la droite c'est-à-dire vers la posi- tion de réduction.
Ce carter repose sur deux paliers à billes 217, 218 et peut tourner autour de l'axe principal x-x.
Un frein ou un embrayage à maximum est situé autour du carter et sert à obtenir les positions de réduction à transmission en freinant le carter ou en l'accouplant avec un corps station- naire par exemple le châssis d'une automobile. Dans le cas de la transmission 1 : 1 (prise directe) et de la marche au ralenti du moteur lié à l'arbre 250, le frein est dégagé et le carter peut tourner avec les satellites.
Des constructions de frein et d'embrayage automatique pour ce but sont décrites dans la demanda de brevet hollandais
83. 399.
Les cônes 206 situés deux à deux de part et d'autre d'un satellite 200 sont arrangés sur un disque plus ou moins élast,i- que 219. Ce disque peut également être pourvu de traits de scie (figure 1) de manière à obtenir des lèvres radiales élastiques assurant une répartition uniforme de la sollicitation sur tous les satellites.
Entre l'arbre secondaire(commandé) 215 et le corps 219 se trouve également un palier hélicoidal 220-223, par exemple de la même espèce que celui présenté au figure 4-7. En outre un palier axial 230 est aménagé entrel'arbre primaire et l'arbre secondaire 250 et 215.
Le palier hélicoidal possède trois billes 220, des chemins de roulement 221 et 222 et une cage 223. Ce palier possède tout comme celui des figures 4-6 des parties à surface hélicoidale
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droites et gauches. Les angles du pas sont déterminés en vue du mode de réglage que l'appareil doit être en état de fournir et ils sont chaoisis de telle manière que lorsque l'arbre 250 est commandé par le moteur dans la direction de la flèche P, le corps 219 tourne à gauche de sorte que le corps 202 se déplace suivant le dessin vers la gauche sous l'influence de forces excercées sur lui par les billes 200. La cage 212 est déplacée malgré la force élastique 214 par les billes 209 dans les direc- tions de la flèche P par rapport à la partie 211.
Les satellites 200 sont refoulés vers la gauche et vers l'axe x-x dans une position dans laquelle le rapport de trans- mission est plus petit que 1:1. Ces satellites 200 sont serrés entre les surfaces 201,203 et 206, par suite de l'action des rainures 210 et du palier hélicoidal 221,220 et 222 de telle manière qu'ils ne peuvent glisser par rapport à aucune de ces surfaces.
La force centrifuge des satellites 200 a la tendance de les mouvoir vers l'extérieur et vers la droite suivant le dessin, par conséquent de porter le mécanisme dans la position de prise directe malgré les forces antagonistes qui viennent d'être décrites.
La forme et la position des surfaces 201, 203, 206, 210,
221 et 222, le nombre et les dimensions des billes et les caractéristiques du ressort 214 et de la plaque élastique 216 pourront être déterminés de telle manière que le dispositif se règle suivant un rapport de transmission approprié dans toutes les circonstances tant dans le cas où le moteur fournit du travail que lorsqu'il en absorbe.
La tension préalable de la plaque 216 a pour but de déplacer le carter 204, 205 quelque peu vers la droite lorsque les billes 200 n'excercent pas de forces sur la surface 203, dont les composantes axiales surpassent ladite tension préala- ble. Il s'en suit que lorsque l'arbre secondaire est station-
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naire, de sorte que les billes ne sont pas soumises à la force centrifuge, le mécanisme prend une position à rapport de transmission réduit de telle manièreque le moteur peut tourner au ralenti sans qu'il doive excercer le couple qui autrement serait nécessaire pourque le mécanisme quitte sa position de prise directe. Ceci est important pour la marche au ralenti du moteur.
Au lieu des cuvettes 138 (figures 1 et 9) ou des cônes 206 avec leurs supports on pourrait aussi adopter une construc- tion suivant la figure 12.
La bille 134 s'appuie ici au moyen d'une bague 195 et de petites billes 194 a une cuvette sphérique 196 fixe par rapport à son axe et attachée à l'organe 142 ou 210 respective- ment. Le centre de courbure de la cuvette est situé en un point T se trouvant en une position telle par rapport au centre M de la bille 134 que le centre M peut tout comme dans la con- struction déjà décrite, se rapprocher ou s'éloigner quelque peu de l'axe principal x-x. Les petites billes 194 pourraient éventuellement coopérer directement avec la bille 134 par exem- ple par une rainure taillée dans cette bille.
A la figure 13 est représenté un mode d'exécution sui- vant lequel les satellites ne sont pas des billes. Ici chaque satellite 197 coopère au moyen de billes avec une cuvette 199 fixée à une tête secondaire 198.
Il va de soi que l'invention n'est pas limitée aux modes d'exécution représentés au dessin et décrits dans la présente descr iption. Elle en embrasse au contraire toutes les variantes. Elle peut aussi être appliquée à d'autres champs de la technique par exemple à l'aviation, dans les construc- tions électriques, aux machines-outils, appareils de levage etc.