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Procédé et appareil pour le classement de matière en vrac par densité.
Dans le brevet principal, il a été proposé de classer par densité des charbons, des minerais et d'autres matières solides, qui consistent en particules de poids spécifiques différents, dans un réservoir de séparation, construit sous forme de gouttière, à travers lequel on fait passer le liquide dense suivant un courant horizontal réglé, avec une vitesse aussiégale que possible en tous les endroits de sa section transversale.
Le liquide dense, dont le poids spécifique est choisi de telle manière qu'il corresponde sensiblement à celui des particules de densité moyenne de la matière à classer, est évacué du réservoir de séparation à l'état divisé en courants partiels; les particules de matière qui flottent, qui sont maintenues en suspension et qui sont tombées au fond, sont amenées, séparément l'une de l'autre, à des dispositifs d'évacuation particul iers.
Pour atteindre un écoulement aussi uniforme et exempt de remous que possible', on utilise des dispositifs transporteurs, par exemple des chaînes à râclettes, qui viennent en contact avec le fond, et le cas échéant
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également avec les parois latérales du réservoir de séparation, ainsi qu'avec la surface du liquide dense,¯ avec une vitesse égale d la vitesse moyenne d'écoule- gent et qui entratnent ainsi aussi bien les particules de matière tombées au fond et les particules qui flot- tent que, le cas échéant, également les particules en suspension dans des couches intermédiaires.
Comme li- quides denses, on peut utiliser des liquides organiques, des solutions (par exemple une solution de chlorure de calcium) ou des liquides renfermant des matières en suspension.
La présente addition concerne un perfectionnement à ce procédé et aux appareils nécessaires pour la ré- alisation de celui-ci. Conformément à l'invention, le courant horizontal, pratiquement exempt de remous, du liquide dense, qui s'écoule sur toute la section trans- versale de la gouttière de classement par densité avec une oitesse aussi uniforme que possible, est divisée, à l'extrémit- de la gouttière, en plusieurs courants partiels, situés immédiatement l'un au-dessus de l'autr qui sont, arec les produits entraînés, évacués dans des canaux, qui dévient les courants part iel s horizontaux suivant une direction sensiblement verticale.
Les quan- tités qui s'écoulent des courants partiels individuels sont réglées de telle manière que la vitesse uniforme reste assurée dans la région de séparation de la gout- tière. Ce procédé donne une netteté de séparation par- ticulièrement bonne et assure par suite une grande éco- nomie du classement par densité. Il convient en parti- cuiter pour le classement par densité de matière en vrai en grains fins, c'est-à-dire d'une matière en vrac avec
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des grains d'un diamètre compris entre environ 0,5 (ou 0,75) mm et 10 mm; il convient toutefois également pour le classement par densité de matière en grains plus grossiers.
La netteté de séparation qu'on peut atteindre est si grande qu'on peut,. et partir de matières en vrac en grains fins, obtenir des produits de la plus grande pureté, par exemple du charbon pur ou charbon pour électrodes, qui possèdent une teneur en cendres infiniment faible.
Dans le cas de l'utilisation de liquides denses stables, tels que des solutions salines ou des liquides organiques, la séparation des particules qui flottent, à partir des autres particules de la matière en vrac, s'effectue d'après le pads spécifique. La séparation des particules en suspension, d partir des particules qui tombent au fond de la gouttière, s'effectue par contre, - étant donné que le liquide dense stable possé- de le même poids spécifique dans toutes les couches en hauteur, non seulement d'après le poids spécifique mais aussi d'après la grosseur du grain.
Pour des dif- férences notables dans la grosseur de grain de la ma- ttère à classer par densité, il se produit par suite égaiement une séparation d'après la grosseur de grain.
Le procédé suivant l'invention est particulièrement avantageux dans le cas de l'utilisation de liquides denses instables (liquides renfermant des matières en suspension), c'est-à-dire de liquides denses, qui sont préparés par la mise en suspension d'agents d'accrois- sement de la densité, finement broyés, par exemple de magnétite, Dans des liquides denses de ce genre, le milieu d'accroissement de la densité, finement divisé,
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se dépose graduellement; t1 se forme alors, dans ces liquides, des couches d'un poids spécifique allant en augmentant du haut pers le bas.
Les part icul es de la matière à classer par densité descendent ou montent jusqu'à ce qu'elles parviennent dans des couches d'un poids spécifique approprié, et elles sont évacués sé- parément de ces couches.
Le dépôt du milieu d'accroisse. ment de la densité n'a par suite pas besoin, - comme dans d'autres procédés de classement par densité, qui se servent d'un liquide dense instable, - d'être empê- ché par des mesures particulières; au contraire le pro- cédé suivant la présente invention utilise ce phénomène Il est également possible d'introduire le liquide dens d'avance dans la gouttière.. dans des couches d'un potd spécifique allant en augmentant du haut vers le bas.
On obtient alors une séparation plus rapide du liquide dense et de la matière de leur mélange et on réussit atnst le procdé avec une installation d'une longueur plus faible, ou bien on peut accroître la vitesse d'é- coulement et par suite la production de l'installation
Les vitesses d'écoulement, dans le classement par densité de matière en vrac en grains fins, sont relativement faibles et sont en général comprises entre environ 1 cm/sec et 10 cm/sec. Le poids spéct- fique du liquide dense doit être déterminé et maintenu de façon d'autant plus précise que des conditions plus strictes sont exigées en ce qui concerne la pureté des produits à obtenir.
Pour 1 'obtention de charbon pra- tiquement exempt de cendres (charbon pur) à partir de charbon fin.. par exemple, il est nécessaire de ne pas laisser la différence des poids spécifiques entre le charbon à faire flotter et le liquide de séparation
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devenir supérieure d 1/100 environ,, pour atteindre la précision désirée de la séparation, qui ne doit se pro- duire que sous .l'Influence des poids spécifiques dif- férents. Pour des différences aussi' faibles entre les poids spécifiques du liquide dense et des particules à faire flotter, il ne se produit naturellement que de faibles vitesses d'ascension des particules (quelques millimètres seulement par seconde).
Il est par suite nécessaire d'éviter tout remous dans l'écoulement du liquide dense, car, avec des composantes de vitesse verticales relativement faibles, des remous gêneraient déjà fortement la séparation de matière en vrac fine.
En raison de ces faibles différences des poids spécifi- ques, on choisit des vitesses d'écoulement relativement petites, pour que la gouttière de classement par densi- té n'ait pas besoin d'être trop longue.
Les dessins ci-joints représentent quelques exempl@ de réalisation d'appareils qui conviennent pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention.
La fig. 1 représente une vue en coupe longitudinal, d travers un appareil de ce genre.
Cet appareil consiste en une longue gouttière 1, présentant de préférence une section transversale rect- angulaire, gouttière dans laquelle on introduit., en quantités réglées, par un dispositif d'alimentation 2, un liquide dense et la mattère en vrac à classer par densité. A la surface du liquide et au fond de la gout- ttère se déplace un dispositif transporteur sans fin, 3, 4, respectivement, dans la même direction et avec une vitesse égale à la vitesse Moyenne d'écoulement du liquide, de sorte qu'il règne la même vitesse moyen- ne d la surface et au fond de la gouttière.
Le disposi-
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tif transporteur tnfrteur 4, qui est ramené en arrière au-dessous du fond de la gouttière dans une auge par-
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ttcultère 1 évacue en outre la matière,, tombée au fond.. en passant sur le rouleau 6 ., situe d l'extrém.tt6 d'éoa- cuatton. A la suite de ce rouleau 6 est dtspose une tubulure d'éiJacuatton 1., et derrière le rouleau est introduite, par une ouverture 8 une quantité détemt- née de ,suspension, qui possède le mame poids spéctfique, ou un poids spci,ique plus é1e'() que la suspension en circulatton.
Par l'addition de cette suspension; le courlxnt de ltqutde dense. sttué le plus bas, est dépla- ce dans la iubulure et est emp6ché d'Ctre entratn4 en partie dans l'auge 5. avec la mattère.. tombée au fond, contenue dans ce courant,, Par le réglage du poids spé- cifique; on peut également produire un réglage de la qualtté de cette matière tombée au fond. A 1 extrémité
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de la gouttière est placé un dispositif dlgvacuation, constttué par de nombreux canaux 1 qui dévte, par ex emple, sept courants partiels identiques vers le bas à partir de la direction hortzontale dans la directton
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verticale.
Avec ces courants partiels sont également éoacués en même temps les prédits partiels contenus dans ceux-ci. Le courant partiel supérieur est - au lieu de passer, comme les autres courants partiels, par un canal, comme cela serait d'ailleurs possible
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en sot-mbme - gvacué dans une auge 10. formant sas, par le dispositif transporteur 3, venant en contact avec la surface du liquide dense dans la gouttière.
A cet effet, les bras du dispositif transporteur 3,
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construit sous forme de chatne d rdolettes,, gltssent, en formant joint sur les parois de l'auge; (ce qui est obtenu par des bandes de caoutchouc aux extrémités des
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rÉc1ettes>, de sorte que l'espace entre deux bras dans l'auge est fermé de façon étanche, -en formant une sorte de sas, et que le courant partiel supérieur est évacué
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par quantttbs partielles.. qui so#t d5ternz.tn es par 1 'es- pace compris entre deux rdalettes.
On obtient ainsi que le courant parttel sup5rteur, qui possède en g&nro1 unè àpatsseur plus grande que les autres courants par- tie.s, pour qultl puisse entratner avec .ui la totall- té de la matière flottant à la surface; - s'écoule avec la marne vitesse que les autres courants partiels.
La suspension, s'écoulant dans les canaux indivi-
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duels, entra$ne des produits¯avec des poids spécifiques dtff4rents,, qui sont sttuls suivant des couches super- posées l'une à l'autre,* depuis le produit le plus élê- ger jusqu'au produit le plus lourd.
Il est ainsi possi (j'effectuer un réglage de Ia qua1tt des produits ftnauw par la sbleotton et le rassemblement des produits tnat- otàueis, 81., par exemple, la mattère doit ttre sparée en trots fractions,, la pureté de celles-ct peut être réglée, à un haut degré, dans le cas de plus de trots courants partiels, par le réglage de la position de
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clapets, en ce que les éléments é1JQcués, sttués aux 3 imites de s paratton, sont chargés, entièrement ou en partie, tantôt dans l'un, tantôt dans l'autre produit.
St la matière tombée au fond doit encore être séparée davantage, il est possible de prévoir encore des
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ouvertures dl6vacuatton dans le fond de la goutttère, entre le dtsposttif d'entrée et.le dispostttf d'boa- cuatton. A cet effet, le dispositif transporteur in- férieur 4 est alors construit sous forme de dispositif
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à rdclettes ou sous forme d'une bande constituant le
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fond de la gouttière et fermant latéralement celle-ci de façon tanche. Les produits tombant au fond dans ces ouvertures d'évacuation peuvent alors être éva- vués latéralement par des bandes à r4clettes, des vis d'Archimède ou des dispositifs transporteurs analogues.
La fig. 2 représente une construction particul ière- ment avantageuse du dispositif de guidage d l'entrée de la gouttière. Ce dispositif de guidage consiste en Plusieurs tôles de guidage à courbure constante 11, qui dévient le liquide dense amené, ainsi que la matièr en vrac, à partir de la direction verticale graduelle- ment dans la direction horizontale.
Pour empêcher 1'ad hérence de matière en vrac ou d'agents d'accroissement de la densité aux endroits faiblement inclinés des tô- les de guidage, celles-etsont, d partir des endroits où elles possèdent une incl ina ison d'environ 45 , con- struttes sous tome de grilles transversales 11'Jus- qu'à 1 'endroit où elles se terminent dans la direction horizontale. Les extrémités, se terminant dans la direc tion horizontale, sont rendues pointues, pour qu'il se produise dans la gouttière un écoulement horizontal suivant un jet fermé, remplissant toute la section transversale.
La fig. 3 représente une autre forme de réalisa- tion d'un dispositif de guidage, pour l'évacuation.
Dans ce dispositif de guidage, les canaux 12 sont con- struits avec une courbure constante pour les courants partiels individuels, de sorte qu'ils dénient les courants partiels horizontaux graduellement dans la direction verticale. Pour empêcher l'adhérence de matières solides aux parties à courbure plus faible
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des parois des canaux, il est prévu, sur les parois des canaux, des éléments en forme de coin 13, qui peuvent aire déplacés simultanément par un levier, dis- posé à l'extérieur de la gouttière.. de telle manière qu'ils glissent sur 1 es parois des canaux et détachent,
des mattères solides ayant éventuellement adhéré à celles-et.
Dans le cas de l'utilisation de liquides denses tnstables, il se produit, pendant le passage d travers la gouttière, graduellement une certaine séparation des constituants du ltqutde dense initialement homogène, en raison de la chute de particules en suspension de l'agen d'accroissement de la densité dans des couches situées plus bas. A l'extrémité de la gouttière,, 11 existe par suite une stratification dans les ltqutdes denses, de telle manière que les courants partiels individuels présentent un poids spécifique d'autant plus élevé qu'ils sont déviés dans une couche située plus bas.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, les courants partiels, déniés séparément à l'extrémité de la goutttère de classement par densité, sont, après extraction de la mattère entraînée par eux, amenés directement à une ou plusieurs gouttières de classement, montbes à la suite de la première, au moyen de dispost- tifs de guidage, en courants partiels s'étendant l'un au-dessus de l'outre et présentant un poids spécifique allant en augmentant du haut vers le bas. On obtient ainsi que la stratification, qui s'est formée dans la première gouttière, existe dès le début dans la deu- ztème gouttière.
Cette strattftcation se renforce en- core dans les gouttières suivantes. On obtient ainsi
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que la séparation de la matière est notablement accé-
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lgre dans les gouttières, qui presentent une stratt- ff.cat1.on existant dès le début, de sorte que ces gout- ttères peuvent être construites plus courtes.
La fii7,4 représente cette tome de 7,galtsation de l'invention en r!érence d un exemple La matière en vrac à classer, atnst que le 1 iqut- de àensè instable, parvtennent à 1 '6tat homogène dans la gouttière de classement par densité A, par le dis- positif de chargement Eé & 1 'e$trél/1;lt de la gouttière il, la suspension est prglevke, d partir de différentes positions en hauteur, en courants partiels par les cani auX a-', 2$ çz3, Q4, et parvient., en passant par le tami.
S se trouvant par-deissous et parles orifices à'évacua- tton Si à 14 de ce tamis, directement dans les canaux de guidage à de l'tnsta11atton suivante de clas- sement B, de telles manière que les courants partiels possèdent; dans l'installation B, la même position re-
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latt1)e en hauteur que dans 1 'tnsta11at1.on A.
Par des dispositifs dlgvacua,4ton., tards et dispositifs de chargement et guidage appropriés, les courants partiels paroiennent, en passant par les autres tnstallations C et D - dans celles-ci, les tamis sont tncorpos dans des àispostttfs d'évacuation - dans le réservoir collecteur F, à partir duquel ils sont amenés, sous larme d'un courant de suspension commun, par la pom- pe G. en pass ant par la conduite IL à nouveau au pre- nier dispositif de chargement E, après que la densité de la suspension et la quantité de la suspension ont été réglées d la valeur nécessaire.
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Dans les goutttères A. à 12 montées l'une à la suite de 1'autre, par exemple, des sortes de charbons,
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obtenues par le classement du charbon brut, peuvent
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être classées avec une grosseur de grain de 0, 7 à 2 T/JlN., de 2 â 8 mm, de 8 cl 20 mn,, et de 20 d 80 ou 100 n; ces fractions sont recueilltes en quanttt6s approxtnattve- ment ggales, après que le charbon le plus fin a été enleoé jusqu'à une grosseur de grain de 0,7 mm. Dans l'exemple de rial isatton représenté sur le desstn) le chargement du grain le plus ttn a lieu dans la gouttière celui du grain tlJ7llldtatement le plus grossier en 1- etc..
Comme la séparation du grain plus fin exige un temps plus long que celle du grain plus grossier, l'tnstalla- tion A est de construction plus longue que l'installa-
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tton ±j cette derntère est plus longue que l'Installa- tion C, etc..
Il est toutefois également possible de monter les différentes installations dans un ordre Inverse, de sorte que le grain le plus grossier soit classé d'abord dans
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.'nsta.llation B. Ceci est parttcultèrement avantageux lorsqu'on attache de .T ' 'importance a soumettre le grain plus fine contenu dans chaque apparetls de sépa^ation4 à un traitement ultérieur dans l'appareil monté à la suite; ceci peut être important dans le cas de charbon
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tendre. Les différentes tnsta1lattons peuvent le cas échéant également être montées dans un autre ordre.
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Les courants partiels, d'()t8 par les canaux 9 (f tg 1), avec les produits y contenus,, sont de préférence gvacubs chacun par un dispositif d' vacuatton parttcu- lier, se T'accordait â chacun des canaux du dispositif de guidage; ce dtsposttif d'évacuatton est représenté sur la .fia..5 en une vue en coupe passant suivant la ligne Y-V sur la ftg.1 (ce dtspostttj d'boacuation n'est
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pas représenté sur 1 a :t.YJ..1).
La gouttière, vue en coupe transversale sur la fig. 5, est déstgnés par 1, le fond de la gouttière par 1' le dispositif transporteur pour la matière qui flotte est désigné par..2. Un courant partiel de liquide
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est guidé par dessus 1'aréte du canal Z¯4 coud±, vers le bas, qui va en diminuant de largeur vers le
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bas; les parois présentent des tncltnaisons de plus de 4 , pour éviter des dépôts de la mattère ou de l'agent mis en suspension dans la suspension sur ces parois.
Au canal 14 se raccorde le dtspostttf d'évacuation
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en forme de caisson, J5.; qui est dtrtg obltquement Pen le haut suivant un angle, qui,, en vue de la meilleure éoacuatton de la matiére en vrac, est choisi de préfé- rence tnférieur à zozo, et qut s'étend sensiblement jus- qu'à hauteur de la goutttère. Le racaord entre le canal J.4 et le dispositif d'éoacuatton J5. est avantageusement construit si étroit qu'en cet endroit il est atteint des blesses d'écoulement suffisantes, d'au moins
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20 cm/ sec environ,, pour éviter des préctpttattons en raison du changement de t i rec tt on de l'écoulement.
Au-dessus du fond de l'enveloppe du dtspostttf dboa- cuation se déplace cers le haut le brtn inférieur ,5¯', d'une chatne â râc1:ttes 16 avec la même vitesse que le liquide dense. Ce dispositif transporteur entratne des dépôts éventuellement formés. S'il n'existait pas, on devrait travailler avec de grandes vitesses d'écoule-
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ment, qui extgeroient des sections transversales très 9'trottes, dans lesquelles il pourrait factleinent se produire des engorgements dans le cas du chargement de matières en gratns assez gros. Les vitesses p1 us grandes auraient en outre pour conséquence une abrase
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plus forte tndstrable de la matière.
Corzrtae dispositif transporteur.. i1 en,-tre principalement en ligne de compte des chaînes à râcl ettes, car on ne dispose, pour les dispositifs tndtniduels dlbvacuatton, placés à c6- té l'un de l'autre, que d'une fatble largeur de con- struetton, d'enDironÀ5 d 20 cnt, et des chatnes à râclettes de ce gente n'exigent qu'un très fatbld es- pace.
Le niveau 12. du .i iquide dense du dispositif d'boa- cuatton est situé un peu plus bas que le niveau du liquide dans la gouttière, en raison des résistances à 1 'écoulement et en raison du fait qu'à .t'extrémité
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de la gouttiére, il s'est produit une stratificatton de la suspension d'après le poids spécifique et le courant partiel situé le plus haut dans la gouttière,, dénié de préférence directement dans une auge, conformé ment au brevet principal,. présente un poids spécifique plus faible que le courant partiel dévié à travers le dispositif d'évacuation représenté.
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L'ortftce d'écoulement 18 est disposé de telle manière qu'il est, dans toutes les circons tances, si- tué d une dtstance suffisante au-dessous du niveau de
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liquide l:2.. Il est situé sur une partie supérieure 15:.. de l'enveloppe, qui peut coulisser dans des guidages latéraux de l'enveloppe 15 et qui peut être déplacée atnst en hauteur. On atteint la position désirée en
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1(nteroa1ant des pièces en bots a entre les parties de J'enveloppe. La largeur d'ouverture de l'orifice d'é-
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coul ement 18 est de prbfbrence également réglable.
Par le choix d'une largeur d'ouverture appropriée et par déplacement de la partie 15' de l'enveloppe, on
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Peille à ce que le niveau de liquide J.Z se trouve ruz une distance suffisante au-dessus de 1 'ortf tee d'écoule- ment z8 pour qu.' 1..1 existe toujours une hauteur de charge hgdraul tque sufftsante. Il en résulte que les quantités de liquide qui s'écoulent, qui varient avec la racine carrée de la hauteur de charge, ne subtssent, pour de faibles variations de la hauteur de niveau de la =pension,, pouvant se produire pour des variations
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de la densité de la suspension, que des Dartattons peu Importantes.
Si, au contraire, on latissait la suspen- ston sortir du dispositif d'éoacuatton en passant par dessus un barrage, de très petites variations du poids
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sp5ctftque de la suspension produiraient déjà, étant donné que la hauteur de trop-pletn d'un barrgge est relativement petite, des variations relatioement p07- tantes de la hauteur de trop-plein du barrage.. et par suite., comme il résulte de la formule pour le trop-p
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plein d,lun barrage, de très grandes variattons des quantités de 1 iquide qui s'écoulent.
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La chatne d r6.c1ettes 16 comporte, à chacune des extrémités supérieure et inférieure du dispositif d'é-
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vacuatton J5., un rouleau de guidage.
Dans l'exemple de réal tsatton suivant la .fia.5. le brtn supérieur 16' , de la chatne d r8.clettes est ramené en arrière sous la partie supérieure de l'enveloppe du dispositif dboa- ouatton. Pour éviter que 1 'écoulenent, dirigé vers le haut, de la suspension soit gêné par le mouvement, dirigé vers le bas, de ce brin de la chaîne d râclet-
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tes, il est prévu dans l'enveloppe, tmmédtatt!!ment au- dessous des ràclettes du brin supérieur, une cloison 20, qui entend jusque tout près du rouleau de guidage
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6, mats qui s'arrête toutefois un peu au-dessocu
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niveau 12. de la suspension.
A son etrité supgrteure, la cloison 20 comprend une partie 21, de posttton réglable en hauteur, qui peut être placée de façon correspondant à la hauteur du niveau de la suspension.
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La clo1.son 20 ne caisse qu'un fabile jeu aux raclettes du brtn supérieur de la chaîne. La partie de 1'ennelop- pe, située au-dessous de la cloison 20 et dans lagiotik le 1 f.qutde dense et la matière en vrac sont entmfnés pers le haut,, reçoit une hauteur qui correspond sen- siblement d 2, 5 fois la hauteur des rdolettes.
La plus grande partte de la quantité de la sus-
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pension, s' couLant à travers le dispositif de guidage, est éoacuéc, avec la matière en vrac entrainge, par l'orifice d'écoulement 18. Une partie plus faible est à nouveau entraînée Ders le bas par le brin supérieur
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de la chaîne à r8.clettes.
Comme cette partie de la sus- pension provient de la région située directement au- dessous du niveau de la suspension, où le 1 iquide dense contient l'agent de suspension à une concentration plus faible, elle est d'un poids spécifique Inférieur à celul de la suspension s'écoulant du dispositif de guidage
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dans le dispositif dlevacuatton, ete71e s'écoule par suite, dans la partie inférieure de l'enveloppe, au- dessus de cette partie, à nouveau vers le haut, c'est-
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a-dire dans la régton située 1.mmdiatement au-dessous de la cloison 20. En raison de son poids spéc i f ique faible..
la partie de la suspension,, revenant en arrière, n'entraîne pas de matière séparée à partir de la sus- pension plus dense située par dessous et ne gêne par
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suite pas 1 Igoacuatton.
La '7. représente une autre forme de r6alisatton d'un dispositif d'é"acuatton sulvant 1Itn'Dentt nJfù
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l'on utilise une gouttière très large 1 et des ca-
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naur 14 d'une 1 argeur correspondante. Pour al1.ser en méme temps une êconomie de hauteur et d'encombrement de la construction et pour ne pas del10tr utiliser des quantités de suspension t.nut1.lement élevées, à chacun des canaux 14, coudés vers le bas, se raccorde tmmé.;. àtatement le disposttif d'évacuatton en supprtmant atnst la partie de ces gutdages qui va en diminuant
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de section transversale en forme d'entonnotr, existant
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dans la prgcbdente forme de réal tsatton.
A travers ce dispositif dlbvacuation passe uniquement le brin tnfg- rteur L6' de la chatne"à ràclettes fl tandis que le brt supérteur 16" est ramené; au-dessus du dtspost- t , alevacuation 15. et de la gouttière 1 au rouleau de guidage tnférteu1" de la chatne. L'enveloppe du dis- positif d'énacuation Il peut ainsi être de construction plus basse. La cloison, séparant le dispositif d'lJacu- atton en deux parties, représentée sur la , peut atnst étre supprimée. Le brin supérieur 1611 est ramené 'Dertica1ement, en passant a travers une auge g? dans le dispositif dgoacuatton 11. Dans l'auge 22 est dis- posée une clolson ,"3, qut s'étend jusqu'au voisinage du rouleau de guidage inférieur de la chaîne à r4cletr tes. celle-cl, dans l'exemple de réal tsation représen- tg* passe entre la paroi intérieure de l'auge et la clotson 2.
La quanttté de la suspension, entratnbe vers le bas dans l'auge par la chaîne a râcl e t tes, remonte à nouveau dans 1 e canal 22', formé par la parot extérieure de 1'auge 22 et la clotson?3.. Il en
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résulte un écoulement sur place.
Dans l'auge 22. la suspension est naturellement
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plus pauvre en agent de suspension et est par mite/
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d'un poids spécifique plus faible. Elle ne se charge par suite pas de matière d séparer à partir de la sus- pension contenue dans le disposittr d'goacuatton l2.
Le niveau du 1 tqutde est par suite galement p1 us haut dans l'auge 22 que dans la goutttère 1. Dans cette forme de réal isatton, également. le dispostttf d' 6vacu- atton 12 comporte une partie 3up6rteure 15.!.. de 1 'en- veloppe, qui est de position réglable en hauteur, avec un ortftoe d'énacuation 18. qui a de prifrence une largeur d'ouverture glable.
Ces dîspostttfs d'goacuatton suivant la prbsonte tnventton permettent, comme menttonné, de classer par densité une mattère en vrac d'une grosseur de grain comprise entre 2 et 15 mm environ et d'évacuer de manière sûre les produits obtenus. On peut, dans un
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seul appareil, effectuer la sêparatton en un grand nombre de produits dtff6rents au point de vue de leur poids spécifique. Une application particulièrement im-
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portante consiste dans 1 'util isattot de 1 'appareil pour la séparation de charbon en quatre produits classés, c'est-à-d1Jre pour la sbparattion du charbon en charbon pur, charbon à coke, produits intermédiaires et stérile, en une seule opération., c'est-à-dtre pendant le passage à travers l'appareil.