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" Dispositif de visée-pour canons contre cibles aériennes ".
La présente invention est relative à un dispositif de visée pour canons contre cibles aériennes et les carac- téristiques distinctives du dispositif conforme à l'inven- tion sont les suivantes :
L'objectif utilisé est un fil rectiligne (le fil de mi- re) avec un point central de visée et deux autres points adaptés pour glisser le long du fil, symétriquement dans des directions opposées, pour se rapprocher et s'éloigner du point central, ce fil étant tendu dans un cadre qui est suspendu dans des balanciers de montants sur un cadre qui est lui-même articulé autour d'un axe horizontal et d'un axe vertical;
L'oculaire est constitué par un disque mince préfé- rablement transparent comportant une ouverture de visée dont le bord est préférablement noirci, ce disque étant\ monté sur un pilier adapté pour glisser sur le cadre men- tionné ci-dessus dans une direction le rapprochant ou l'é- loignant du dit fil de mire, aussi bien vers le haut et vers
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le bas, avec l'oculaire constamment situé dans un plan vertical passant à travers le point central du fil et for- mant un certain petit angle (l'angle de déviation du rayage) avec le plan vertical passant 0 travers la ligne de l'âme du canon pour lequel le dispositif forme un appareil de visée ;
Le canon et le cadre de l'appareil sont accouplés en- semble d'une manière telle que le canon et le cidre du dit appareil accomplissent normalement le même déplacement an- gulaire autour d'un axe horizontal et aussi le même déplace- ment angulaire autour d'un axe vertical;
Le canon et le cadre du fil de mire sont accouplés en- semble d'une manière telle que le dernier cadre mentionné exécute normalement le même déplacement angulaire, mais dans la direction opposée, autour de ses deux axes de pivotement, ainsi que le fait le canon autour de son axe horizontal et vertical de rotation et vice versa (c'est-à-dire que, lorsque le cadre du fil est tourné, le canon suit dans la direction opposée
Le canonet le disque à oculaire sont accouplés ensem- ble de façon que ce dernier et par suite, l'oculaire soient élevés ou abaissés,
lorsque l'élévation du canon est dimi- nuée ou augmentée respectivement, ou vice versa (c'est-à- dire que le déplacement angulaire du canon autour d'un axe horizontal provient du déplacement vertical de l'oculaire);
Le tout étant disposé de manière que :
1 en réglant le point de visée qui est situé sur le fil du côté de la partie centrale de celui-ci, qui fait face à la direction de déplacement de la cible, à une distance du point central du fil correspondant, une certaine échel- le, à la vitesse de la cible;
2 en réglant l'oculaire avec son trou de visée à une distance du centre du fil correspondant, à la même échelle, la vitesse moyenne du projectile correspondsnt . la dis- tance de la cible;..
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3 en déplaçant ensuite, avec des accouplements non modifiés, le champ de visée vers la cible;
4 en imprimant subséquemment au cadre du-fil la rota- tion supplémentaire exigée autour de ses axes de pivotement sans communiquer au canon ou au cadre de l'appareil une ro- tation correspondante-autour d'un axe Horizontal et d'un axe vertical, amenant le fil de mire dans une position qui est parallèle au trajet de la cible;
5 finalement, avec un accouplement complet entre le cadre du fil et le canon ou le cadre de l'appareil réglant la visée finale de la cible à travers le trou de visée et au-dessus du point de mire mentionné ci-dessus qui est situé sur le coté du point central du fil, on obtient constamment, pendant la rotation supplémentaire du canon ou du cadre de l'appareil respectivement autour d'un axe horizontal et d'un axe vertical, dans le but de conserver la dernière visée, la fixation des trois sommets (le point de visée mobile, le trou de visée, et le centre du fil) d'un triangle qui est semblable et situé de la même manière, dans un plan qui est le même et avec le même sommet que le triangle déterminé,à un moment quelconque, par la position momentanée de la ci- ble, la position du canon (le dispositif de visée) et le point du trajet de la cible qui sera atteinte,
si le canon, convenablement dirigé, est tiré au moment considéré, de sor- te que, en conséquence, si la position du canon, relative- ment au triangle ainsifixé, est la direction correctepour le dit canon à un moment, il y aura une très grande probabi- lité d'atteindre le but par un coup tiréà un moment quelcon- que, aussi longtemps que la visée est maintenue .
Le dispositif de visée peut être monté sur le canon même et, dans ce cas, en double de préférence, l'un, pour le régulateur latéral qui actionne l'appareil de rotation latérale et du canon, et l'autre pour le régulateur d'élé- vation qui actionne l'appareil d'élévation du canon, mais
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le dispositif pourrait aussi être monté à une certaine dis- tance au delà du canon et servir comme un dispositif de visée, commun à plusieurs canons composant une batterie.
Le principe de la présente invention ainsi qu'une forme de réalisation de celle-ci sont représentés dans les dessins ci-joints qui montrent le mode de construction en double mentionné ci-dessus.
Dans ces dessins :
La figure 1 représente le principe théorique sur le- quel repose l'invention.
La figure 3, est une représentation schématique du dis- positif de visée conforme à l'invention.
Les figures 0 à7 montrent le dispositif de visée sous forme double, monté sur un canon;
La figure est une vue en plan du canon avec le dis- positif de visée;
La figure 4 est une élévation latérale correspondante, vue du côté gauche ;
La figure 5 est une coupe verticale transversale du dispositif de visée de droite, faite suivant la ligne V-V des figures 3 et 4;
La figure 6 est une autre coupe verticale transversale de ce dispositif faite suivant la ligne VI-VI des figures 3 et 4;
La figure 7 est une coupe verticale longitudinale faite suivant la ligne VII-VII des figures 3, 5 et 6.
Dans la figure 1, Poindique la position momentanée d'une cible aérienne (telle, par exemple, qu'unavion) se déplaçant à une vitesse V sur le parcours Po-Px qui forme, avec le plan horizontal, un angle 06 (qui peut être l'angle de descente ou l'angle de montée) et contre laquelle cible un coup est tiré au moment envisagé, par un canon si- tué au point B qui indique également l'orifice de mire ou de visée de l'oculaire du dispositif de visée du canon,de
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manière telle que la ligne B-Po indique la ligne de visée sur la cible, au moment du tir.
En supposant que le projectile atteigne la cible re- présentée Par l'avion au point Px, après un temps de vol Tx, la distance Po-Px sera égale à VE.Tx; B-Px est la corde au point de rencontre du point de frappe /du trajet du projectile, la dite corde formant un angle [alpha]x (l'angle d'élévation du point de frappe) avec le plan horizontal , et l'angle #x (l'éléva- tion en excès du canon au-dessus du point de frappe) avec la tangente du trajet du projectile au point initial de ce der- nier, c'est-à-dire avec la ligne de l'âme du canon, au moment du tir. La longueur de cette corde B-Px ou la distance A au point de frappe (distance de tir) est égale à VM.Tx où
VM indique la vitesse moyenne du projectile , dans la direc- tion de la corde.
L'angle PxBPo est l'angle de prédiction, c'est-à-dire l'angle qui doit être déterminé au moyen du dispositif de visée, avant que le coup soit tiré.
Dans le plan Px.B.Po, une ligne "po"-px-po (qui repré- sente le fil de l'objectif de l'appareil de visée) est tracé parallèlement au trajet de la cible Po-Px et le triangle pxBpo ainsi formé a les mêmes angles que ceux du triangle
PxBPo et les c8tés, parallèles à ceux de celui-ci;' en consé- quence, on a px-po = q.VE.Tx et B-px = Q.VM.Tx ( Q étant le rapport de similitude des triangles) ce qui montre que px-po et B-px sont respectivement proportionnels à Q fois la vitesse de la cible et à Q fois la vitesse. moyenne du projectile qui est d'autant plus petite que la- distance de la cible est plus grande.
Sur la base des indications ci-dessus,le dispositif de visée conforme à l'invention est construit, oomme repré- senté figure 2, en marquant,d'un point fixe px, sur un fil Px-Po tendu comme un objectif dans un dispositif de visée (et préférablement, en pratique, deux fils parallèles à une
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très petite distance l'un de l'autre), une distance px-po, dans la direction de la cible, cette distance étant propor- tionnelle à Q fois la vitesse moyenne estimée VE;
on règle le fil parallèlement au trajet Po-Px de la cible, et ensuite, dans un plan vertical contenant le point px et parallèle au, ou plutôt formant un certain petit angle (angle de dévia- tion du tir) avec le plan vertical passant à travers la li- gne de l'âme du canon, on éloigne l'orifice de mire ou de visée de l'oculaire B une distance telle du point px que B-px soit proportionnel à la même valeur Q de la vitesse moyenne du projectile correspondant à la distance estimée de la cible (la distance de la cible au point espéré de frappe du projectile).
Par ces moyens, on fixe les sommets po, B et px d'un triangle poBopx avec l'angle de prédiction correct poBpx et le fil est ensuite maintenu parallèle au trajet de la cible au moyen d'une rotation du cadre ou an- neau porte-fil, autour du point px, produite ou accompagnée par une rotation du canon autour d'un axe horizontal et d'un axe vertical (c'est-à-dire autour de ses tourillons et de son pivot) et avec une élévation ou une descente simultanée de l'orifice de mire B produite par la rotation qui vient d'ê- tre mentionnée autour de l'axe horizontal, dans le but de donner la ligne de l'âme du canon une telle élévation #x au-dessus de la ligne B-px (c'est-à-dire au-dessus de la direction de la cible au point espéré de frappe du pro- jectile)
qu'elle correspond à la distance de la dite cible l' et à/angle d'élévation de celle-ci, de manière que la visée suivant B et posoit dirigée vers la cible. Par ces moyens, le canon sera amené dans une position telle qu'un coup,tiré à cemoment, frappera le noint Px à condition que la vitesse de la cible et la distance de la dite cible aient été cor- rectement estimées et que le vent ou d'autres circonstances (telles que des irrégularités dans les munitions ou des variations dans le standard de la densité de l'air) influen- cent la marche du projectile, bien que cependant,ces deux
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dernières circonstances mentionnées soient généralement 'négligeables.
Si la vitesse de la cible telle que l'avion représenté figure a été correctement estimée, et si la distance de cette cible a été estimée trop petite ou trop grande (la vi- tesse moyenne du projectile trop petite ou trop grande) et qu'en conséquence, l'angle de prédiction déterminé par l'an- gle de visée soit devenu respectivement trop grand ou trop petit, l'erreur apparaîtra par un tir d'essai aveo des pro- jectiles à sillage lumineux, dans lequel le trajet de ces projectiles sera situé au-dessus et en avant ou au-dessous et en arrière de la cible. L'estimation est ensuite com- plètement et naturellement corrigée en éloignant le point
B, ou, suivant le cas, en rapprochant le dit point B. du point px.
Si la vitesse de la cible est inexactement estimée et si la distance de cette cible (de laquelle est déduite la vitesse moyenne du projectile) est correctement estimée, l'an- gle de prédiction poBpx sera également incorrect, dans ce cas. L'erreur qui se manifeste elle-même pendant le tir d'essai, en ce que le parcours du projectile à sillage lumineux passe, soit en avant de la cible (si la vitesse de celle-ci est trop grande, soit en arrière de la dite ci- ble (si la vitesse de celle-ci est estimée trop petite) pourra naturellement être réparée en corrigeant la distance px-po, mais cette erreur peut également être corrigée-par le dispositif de visée suivant l'invention - par un réglage de la distance B-px, c'est-à-dire soit en éloignant, soit en rapprochant suivant le cas, l'orifice de mire ou de visée B du point px, exactement comme si,
au lieu de cela,La distance de la cible avait été respectivement estimée trop longue ou trop courte. En d'autres t'ermes, la vitesse de la cible est toujours supposée être correctement estimée et le réglage de la distae de la dite cible est corrigé dans ous les cas.
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D'une manière exactement correspondante, une correc- tion est faite pour les déviations produites par le vent de côté aussi bien que par le bon vent ou vent favorable et par le vent contraire. Si, en fait, la vitesse de la cible, aussi bien que la distance de cette cible, ont été estimées cor- recte;nent, et si le vc;
nt obl@ge le parcours du projectile d'essai à passer en avant de la cible (vent latéral du côté où vient la cible) ou au-dessus de la dite cible (vent fa- vorable) l'effet est le même que si respectivement la vites- se ou la distance de cette cible a été suresti iée, et, sui- vant l'explication ci-dessus, le remède consistecorriger le réglage de la distance de la cible de telle manière que ce réglage corresponde une distance plus petite de la ci- ble et, vice versa, et, en raison du vent, le trajet du projectile d'essai vient à l'arrière de la cible, (vent de côté contre la direction du déplacement de la cible) ou au- dessous de la dite cible (vent contraire) la correction est faite pour la distance de la cible, comme si cette dernière avait été estimée trop courte,
de sorte que le réglage de la distance de la cible est, en conséquence, augmenté .
La majeure partie de la correction donnée au canon en conséquence d'une action donnée du vent, est annihilée, sui- vant le principe de visée, parce que la viseur maintient le corps de la cible le long du fil de mire. -Un vent à angle droit ou perpendiculaire à la direction du tir provoquera, suivant le cas, l'accélération ou le retard du déplacement de la cible. Un vent dans la direction ou contre la direction du tir oblige la cible à recevoir une d3viation dans le sens de l'éloignement ou du rapprochement du canon.
Ces variations du mouvement normal de la cible sont large- ment compensées par la modification reçue par le trajet du projectile en raison du vent. La valeur restante la moins importante a étécorrigée simplement par la distance de cible employée. De cette manière, le correcteur corrige auto- matiquement et complètement l'influence du vent.
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En raison de cette circonstance Une toute correction quelconque exigée est toujours effectuée d'une seule et même manière(au moyen , par exemple, d'une seule et même manivelle) le dispositif de visée pour. cibles aériennes con- forme à l'invention, et comparé avec tous les dispositifs de visée pour cibles aériennes connus, est supérieur en ce qui concerne la simplicité d'opération et, considérant la briéveté de la période pendant laquelle on peut tirer sur une cible aérienne, la circonstance ci-dessus exerce une influen- ce décisive sur la probabilité d'atteindre la dite cible.
Les figures 3 à 7 montrent une construction du dispo.- sitif de visée pour cible aérienne, utilisé par deux appa- reils similaires mutuellement accouplés synchroniquement, disposés sur l'un ou l'autre côté d'un canon contre cibles aériennes, dans une position convenable pour que-la visée, effectuée par les deux "directeurs" du canon, savoir le di- recteur latéral et le directeur d'élévation qui actionnent en coopération les dispositifs pour le réglage latéral et .
vertical du canon, pendant qu'ils suivent la cible et main- tiennent leur propre visée, avec la ligne B-po (figures 1 et 2) dirigée vers la dite cible, avec le fil de l'objectif en ligne avec le trajet de cette cible, pendant qu'une troi- sième personne le commandant du canon ou chef du,tir obser- ve les positions des trajets du tir d'essai par rapport à la cible et indépendamment des "directeurs" , donne, aux dispo- sitifs de visée, 'les corrections exigées que ces "direc- teurs " transmettront ensuite à la mire .
Dans les figures 3 et 4, - 1 est le canon; 2 ses tou- rillons (axe horizontal de rotation) ou pivots parallèles et accouplés d'une manière synchrone; 3 est l'affût du canon et 4 le pivot de celui-ci (axe vertical de rotation du canon) qui est situé centralement au-dessous de l'axe des touril- lons et qui est spécialement indiqué par une croix dans la figure 3 et par une ligne ponctuée dans la figure 4.5
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est le support qui repose sur le sol ou fondement avec qua- tre jambages 6. ( Ce support et ses jambages ne sont pas représentés dans la figure 4).
L'affût comporte, sur l'un et l'autre coté du canon un couple de bras résistants 7 et 8 portant, dans chaque paire, sur des longerons 9, un siège 10 et un appui ou repose-pieds 11 pour l'un des deux directeurs, savoir le directeur latéral 3 gauche et le directeur d'élévation droite du canon. Les longerons 9 supportent de plus les dispositifs pour le régla- ge latéral et vertical du canon, représentes dans la figure par des volants à main avec-des poignées respectivement in- diquées en 12, 13 et 14,15 disposées de façon è étre convena - blement actionnées par le directeur correspondant.
Chacun des deux dispositifs de visée consiste, ainsi qu'il a été indiqué ci-dessus, d'un objectif représenté sommairement en "Ob" et un oculaire également représenté sommairementen "Ok" montés tous deux dans un support 16.
Ces deux supports ou bâtis 16 sont rigidement reliés l'un -. l'autre par une poutre transversale creuse 17, parallèle l'axe des tourillons du canon; e;, au moyen d'axes 18 qui sont disposes en ligne l'un avec l'autre et sont paral- lèles l'axe des tourillons du canon,les deux supports ou bâtis sont suspendus dans des bras 19 attachés aux touril- lons du canon, de manière telle que le double dispositif de visée entier soit élevé, abaissé et déplacé de côté ensemble avec le canon et puisse de plus être tourné, dans d'étroites limites, autour de ses axes 18, au moyen d'une vis de réglage 20 (figure 3) dont la tige est supportée de manière à pouvoir tourner librement, sans coulisser,dans un support 21 de l'un des bras 13 et.,
engage au moyen d'une vis 120 un secteur denture; hélicoïdale 121 oui est fixé au bâti adjacent 16.
Suivant la description ci-dessus, l'objectif "Ob" figures 3 et 4 , consiste en un fil 23 (en pratique, deux fines cordes à piano,- situées à une courte distance l'une
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de l'autre et désignées toutes deux en 23) tendu dans un cadre 22, ('figures 5 et 6), dont le point central 24 (point px ci-dessus mentionné figures 1 et 2) est marqué , par exem- ple , par une petite bille 24, qui est libre de tourner dans dès-balanciers autour de son point central.
Parallèlement au fil 23 est monté, dans le cadre 22, un axe 26 qui est muni de boutons extrêmes moletés 25, et dont les deux moitiés sont filetées au même pas, mais dans des directions opposées, et portent chacune un écrou 27 (figure 7) lequel, au moyen d'un rail de guidage 28 parallèle à l'axe 26 est maintenu contre toute rotation, de façon que lorsque le dit axe tour- ne, les deux écrous se déplacent symétriquement , dans des directions opposées, - s'éloignant ou se rapprochent du cen- tre du dit axe, Les deux écrous 27 sont munis chacun d'une aiguille 29 qui, pendant le déplacement de chaque écrou cor- respondant, se déplace le long du fil 23 et indique, avec celui-ci, les points mentionnés ci-dessus "po"et "po" sur le dit fil.
Pendant l'utilisation du dispositif de visée, les aiguilles (ou marqueurs de point) sont réglées de manière que leur distance du point central du fil corresponde à la vitesse estimée de la cible. Dans ce but, le rail de guidage 28 est muni d'une échelle VE indiquant, par exemple, lesmè- très par seconde, sur un coté du centre, et'les kilomètres par heure, sur l'autre côté.
Dans le but d'assurer la mobilité universelle du fil autour de son point central , le cadre 22 qui est le cadre intérieur est muni d'un pivot 30, qui est perpendiculaire à la direction longitudinale du fil et dont l'axe passe à tra- vers le point central du fil, et qui est articulé dans un autre cadre 31 (qui est le cadre extérieur de ce montage) lequel est suspendu; à son tour, au sommet de deux montants 32 s'étendant du bâti 16,et est articulé autour d'un axe X-X passant à travers le point central du fil et est perpen- diculaire au pivot 30.
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La rotation des cadres de balancier est effectuée par des arbres 33 et 34 montés dans le bâti 16 et les montants 32, l'un de ces arbres 33 étant entraîné par le dispositif de rotation latérale du canon, au moyen d'arbres intermédiai- res convenables, comprenant un arbre 35 qui est supporté dans une poutre transversale 17, et (au moyen d'arbres 60,61, 62, 63 , figures 3 et 4) est accouplé par l'intermédiaire de l'axe des tourillons l'appareil de rotation latérale, et qui commande aussi l'arbre correspondant de l'autre dis- positif de visée et transmet son mouvement, au moyen d'arbres 65 et 66 supportés dans des élémentscreux du cadre du balan- nier extérieur - l'arbre 30 du cadre général du balancier intérieur, tandis que l'autre arbre 34 est entraîné par l'appareil d'élévation du canon au moyen d'arbres iterné- diaires,
comprenant les arbres 36 et 37 du cadre 16 et un arbre 38 qui est supporté dans la poutre transversale 17 et est accouplé (au moyen d'arbres 70, 71, 72, 73) par l'inter- médiaire de l'axe des tourillons du canon, et l'appareil d'élévation du dit canon et qui commande aussi l'arbre cor- respondant à l'autre dispositif de visée, et transmet son mou- vement à l'axe 39 au moyen duquel le cadre extérieur du ba- lancier est suspendu au sommet de l'axe considéré.
Lorsque le canon, au moyen des appareils d'élévation et de rotation latérale, a été amené dans une position telle que la cible est dans le champ de visée, l'appareil de rota- tion latérale est temporairement découplé d'avec le cadre intérieur du balancier, pendant que le fil de mire est deve- nu parallèle au chemin de la cible.
Ce découplement est effec- tué par le "directeur latéral" au moyen d'un accouplement à friction 64 actionné par un volant,sur l'arbre 60 qui entraîne l'arbre 35, ledit accouplement étant disposé de ma- nière que toute rotation quelconque du volant 64' produit le découplage de la portion arrière de l'arbre 60 et, simulta- nément , l'accouplement du volant la portion avant du dit
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arbre, de telle manière que la rotation du volant est trans- mise au cadre intérieur du balancier. La rotation suivante du cadre extérieur exigée pour régler le fil de mire est effectuée simultanément par le directeur d'élévation au moyen de l'appareil d'élévation du canon.
Lorsque le fil est réglé, le volant 64' de l'accouplement à friction est abandonné, après quoi la position appropriée du'fil de mire est subsé- quemment maintenue au moyen des appareils d'élévation et de rotation.
L'oculaire "OK" figure 3, consiste, ainsi qu'il a été mentionné ci-dessus, en un disque transparent 40 qui est muni d'un trou de visée ou de mire B avec un bord noirci de préférence, est établi, par exemple, en verre et est monté sur un arbre ou tige 41 (figures 5 et 6) qui passe à travers une fente 42 du côté supérieur du cadre 'en forme de boîte 16 et, aussi à travers un bloc 44 disposé dans le dit ca- dre comme un écrou coulissant mais ne tournant pas sur une tige filetée 43 parallèle à la fente ou coulisse 42, cette tige 41 étant munie, à sa base, d'une bille 45 qui est libre de tourner dans toutes les directions et au moyen de laquel- le la tige 41 repose sur une came 46 qui est montée[dans le cadre;
.la dite came étant accouplée avec l'un des arbres in- termédiaires (l'arbre 37) au moyen duquel l'appareil éléva- teur du canon entraîne le cadre extérieur du balancier de telle manière que la came est tournée en même temps que le canon autour de l'axe horizontal. Le rapport d'entraînement est de grandeur telle que la came tourne de 160 environ pour l'élévation du canon d'environ 0 à 90 .
La rainure ou coulisse 42 est située dans un plan vertical passant à travers le point central du fil de mire et elle forme, un certain petit angle , (qui est l'angle de déviation de tir), avec le plan vertical passant par la li- gne de l'âme du canon. La tige 41 est accouplée, au moyen d'arbres intermédiaires 47 et 48 avec un arbre 49, monté dans la paroi latérale du bâti et muni d'une manivelle 50,
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de façon que, par la rotation de cette manivelle-, l'arbre 41 et, par suite, l'oculaire avec l'orifice de visée 13 peut être déplacé vers l'objectif (centre du fil) ou en arrière de celui-ci, et que l'oculaire peut être réglé suivant la qistance estimée de la cible.
Le réglage est lu sur une échelle disposée, soit le long du bord de la coulisse 42 ou du bord d'un disque circu- laire 51 (figure 7) qui, au loyen d'un arbre intermédiaire 52 et d'une vis sans fin est accouplé avec l'arbre manivel- le 49.
Dans un dispositif de visée double comme celui auquel il est référé, un de ces dispositifs seulement est pourvu d'une manivelle 50, mais, d'un autre coté, les deux arbres 48 sont reliés ensemble à travers la poutre transversale 17, au moyen d'arbres intermédiaires 53, 54,55 (figures 5 et 7) de manière telle qu'une rotation synchronisée des deux arbres 43 et, par conséquent, un déplacement synchronisé des ocu- laires, soient assurés.
La forme du corps de came 46 est telle (figure 2) que celle-ci, conformément aux données balistiques du canon, élève l'oculaire (orifice de mire B) la distance de tir la plus haute, (la plus élevée) et diminue ensuite cette élévation de plus en plus avec l'élévation du canon.
Le pivot 30 du cadre intérieur du balancier étant normalement vertical et le cadre extérieur de ce dispositif tournant synchroniquement, avec le premier mais dans une di- rection opposée, le canon, le fil de mire seront capables, dans le cas(seulement de cibles volant horizontalement, d'être amenés et naintenus dans une position parallèle au trajet de la dite cible, uniquement au moyen de l'appareil d'élévation du cano-. et de la roue d'accouplement à friction 64' ou respectivement de l'appareil d'élévation et de rota- tion latérele du canon.
Si la cible ou avion plonge (ou s'é- lève), le cadre extérieur du balancier peut par suite, rece-
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voir indépendamment du canon, une rotation correspondante à l'angle de plongée ou de descente concerné (Et) figure 1).
Dans ce but, le canon est muni, suivant l'invention, d'une roue spéciale (qui est la roue de descente 56, figure 3) et qui entre dans la connexion entre l'appareil d'élévation et le cadre extérieur du balancier de façon que la dite . roue, par une action..convenable, s'accouple elle-même avec le dit cadre et, en même temps, sépare le canon et l'appareil d'élévation de telle manière qu'une rotation provoquera subséquemment une rotation du dit cadre sans que l'éléva- tion du canon soit, en même temps, modifiée d'une manière correspondante. La grandeur ou amplitude de rotation est lue sur une échelle dont le point zéro indique une position de roue correspondant à un déplacement horizontal de la ci- ble.
Le dispositif de visée double est utilisé comme il est décrit succinctement ci-dessous :
Le "commandant" du canon règle par une rotation des boutons 25, les points de visée mobiles du fil de l'objec- tif, c'est-à-dire les aiguilles ou index 29, à la vitesse estimée de la cible et, par la rotation de la manivelle 30, le disque 40 de l'oculaire à la distance estimée de la dite cible, tandis que le volant 56 est ajusté à l'angle estimé de plongée.
Les parties du dispositif de visée étant réglées de cette manière, ,les "directeurs" doivent ensuite, au moyen des appareils d'élévation et de rotation latérale, régler le canon dans une position telle que la cible se présente dans le champ de visée après quoi ces "directeurs", au moyen de l'appareil d'élévation et du volant d'accouplement à fric- tion 64', obligent le fil de mire à se placer parallèlement au trajet de la cible, c'est-à-dire dans une position telle que la dite cible, lorsqu'elle est vue à travers le tro'u de visée, paraît suivre le fil (pour rester dans le champ coin-
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pris entre les deux fils.
Lorsque ce résultat est atteint et lorsque le fil de mire estconstatent maintenu parallèle au trajet de la cible, les "directeurs" doivent finalement, au moyen des appareils d'élévation et de rotation latérale, inscrire la visée sur la cible - visée traversant l'un des points latéraux de visée sur le fil (points apparents d'in- tersection entr3 le fil et les aiguilles 29) auxquels la direction du point eentral du fil est opposée la direction du déplacement de la cible Lorsque cette visée est obte- nue, le coup est tiré. Le tir est effectué par le "directeur d'élévation ".
Aucun ordre n'est transmis entre le "directeur latéral" et le "directeur d'élévation", car cedernier peut voir, de la position de son oculaire, si le "directeur laté- ral" a la visée correcte (la visée du "directeur d'élévation se faisant par l'orifice du disque en verre).
Une correction sur la base de la position du sillage lumineux du projectile par rapportà la cible, est faite par le chef du tir qui actionne la manivelle 50 et la vis de réglage 20. La correction est effectuée seulement, sui- vant la règle, en tournant la manivelle 50 puisque toute autre correction est effectuée, comme il a été mentionné ci- dessus, comme une correction de la distance estimée de la cible. seulement si les coups tirés, malgré une telle cor- rection, restent constamment trop hauts ou trop bas,le chef du tir utilisé également la vis de réglage 20 et peut, au moyen de celle-ci, abaisser ou élever l'extrémité arriè- re du cadre 16, 17, 16 du dispositif de visée.
Si le dispositif de visée doit être employé comme appa- reil unique, comme appareil de visée pour plusieurs canons appartenant une batterie, le dispositif est monté, avec ses axes horizontaux 18 (un axe sur l'un et sur l'autre côté du cadre 16) dans une fourche adaptée pour tourner au- tour d'un axe vertical, relative .lent un pivot fixe.
Le cadre 16 du dispositif de visée est, dans ce but, pourvu
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d'une poignée au moyen de laquelle le "viseur" , dans le but d'effectuer la visée, tourne le cadre autour des dits pivots horizontaux (axe horizontal) et de l'axe vertical; l'une de ces rotations, ainsi que l'autre étant transmises aux cadres du balancier du fil de l'objectif, d'une manière similaire à celle précédant le réglage du canon autour des axes horizontal et vertical.
Les rotations du cadre du dispositif de visée autour des axes horizontal et vertical sont transmises à tous les canons au moyen d'un système d'accouplement comprenant un dispositif électrique de synchronisation et une série d'hor- loges avec des aiguilles correspondantes à chaque canon et les "directeurs" des divers canons comme exécutants de la succession d'aiguilles dans les horloges individuelles.
On voit que les "directeurs" dans ce cas ne sont pas aussi des "viseurs" mais.qu'ils actionnent principalement les appareils d'élévation et de rotation latérale des canons au moyen desquels ils prennent soin d'obliger les aiguilles correspondantes des horloges qui sont synghroni- sées avec le dit appareil, de maintenir le temps avec les aiguilles maîtresses qui sont synchrones avec les rotations du cadre du dispositif de visée autour des axes horizontal et vertical.
Dans ce cas, les rotations du cadre du disposi- tif de visée, sont, en conséquence, transmises partielle- ment au canon ou (aux canons) et partiellement aux cadres du support portant le fil de mire, tandis que dans le cas précédent, les rotations du canon autour des axes horizontal et vertical occasionnent les rotations correspondantes du cadre ou (des cadres) aussi bien que des cadres du disposi- tif portant le fil de mire.
Dans des canons a affût triaxial contrôlés individuelle- ment, le dispositif de visée contre les cibles aériennes dé- crit ci-dessus est employé avec une construction légèrement modifiée comme appareil unique monté sur le canon. La dévia-
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tion par rapport au type de base consiste en ce que l'ob- jectif, au lieu du fil suspendu dans le balancier, est pourvu d'un anneau circulaire qui suit toujours l'angle d'élévation du canon (et qui, par exemple, est toujours horizontal pour un angle de descente égal zéro, c'est-à- dire pour le vol horizontal) et qui peut être échangé avec des anneaux d'autres diamètres correspondantes aux diffé- rentes vitesses de cibles. Dans le casde cette construc- tion, c'est uniquement l'élévation du canon, mais non aussi son angle latéral, qui est transmise au dispositif de visée.