<Desc/Clms Page number 1>
BREVET D'INVENTION Compteur à gaz à un soufflet.
La présente;invention concerne un compteur à gaz à un soufflet.
Cet appareil est essentiellement caractérisé par une membrane enfermée entre deux coquilles étanches, par une boite à soupape formant un ensemble compact, par un système de transmission de mouvement de la membrane mesureuse à un mécanisme de commande de la distribution et à l'horlogerie.
Les figures 1 à 11 sont données à titre d'exemple de la réalisation de l'appareil. Ces figures représentent respectivement : La figure 1, l'ensemble du compteur vu de face,,
<Desc/Clms Page number 2>
coupé par le carter et la boite à soupape.
La figure 2, la vue de face, le carter ouvert.
La figure 3, la coupe de profil par la boite à soupape.
La figure 4, la coupe de profil par le carter.
La figure 5, la coupe en plan par le carter et les soupapes.
La figure 6, le détail d'une soupape.
Les figures 7 à 10, cinq réalisations de la boite soupape.
La figure 11, l'organe de commande du mouvement d'horlogerie.
Sur les figures 1 à 5, est représenté l'ensemble du compteur qui se compose: 1 ) d'un corps de caisse 1 dans lequel pénètre le gaz d'entrée qui peut y déposer ses impuretés et ses condensations.
2 ) d'un bloc mesureur 2 constitué par une membrane 3 enfer- mée entre deux coquilles étanches 4 et 5, dispositif déjà employé dans les compteurs à deux soufflets, mais non encore appliqué aux compteurs à un soufflet; ces deux co- quilles pouvant être assemblées, soit à emboîtement, soit au moyen de pinces, maistoutefois, n'étant reliées à la caisse sur leur périphérie par aucune soudure et se prê- tant de ce fait à un remplacement facile de la membrane.
3 ) d'une bolte à soupapes 6 dont il sera parlé plus loin.
4 ) d'un carter 7 renfermant le mécanisme de commande des soupapes, et l'horlogerie.
Les organes de transmission du mouvement de la mem- brane motrice aux soupapes traversant les parois du carter à travers deux membranes étanches 7 bis et 7 ter.
Le carter peut, de cette façon, communiquer avec l'atmosphère, laissant accessibles de l'extérieur les organes
<Desc/Clms Page number 3>
les plus délicats du' compteur, ce qui permet en outre un réglage facile.
La¯distribution s'effectue au moyen de deux soupapes à double siège 8 et 9 alignées sur une même tige, et passant brusquement à chaque' fond de course d'un siège'à l'autre sous l'action du mécanisme d'inversionncommandé par la membrane mesureuse.
Sur la figure 6 est représentée une soupape.
Chacune des soupapes 8 et 9 est constituée par deux . cuvettes 10 et 11 juxtaposées sans aucune liaison et serties chacune à sa périphérie sur une rondelle 12 de cuir ou autre matière plastique.
Les cuvettes 10 et 11 sont centrées sur une tige 13. Sur cette tige sont fixés, de part et d'autre des cuvet- tes 10 et 11, des manchons 14 et 15 traversant le centre des rondelles 12 d'une façon étanche.
Deux cuvettes métalliques 16 et 17 sont situées à l'intérieur des cuvettes 10 et 11.
L'intervalle libre entre les cuvettes externes 16,
17 et les rond,elles 12 est rempli d'une matière plastique imprégnée d'un corps gras.
Des ressorts 18 et 19, placés ainsi à l'abri du gaz,' transmettent alternativement dans un sens et dans l'autre aux deux rondelles 12 la pression qu'exerce, par l'intermédiai- re de la tige 13, le mécanisme de commande des soupapes.
Les boites à soupapes et le¯conduit de sortie de gaz sont caractérisés par le fait qu'ils forment un ensemble compact pouvant être constitué, soit par un assemblage de pièces embou- ties, soit par une combinaison de pièces embouties et de tubes.
Sur les figures 7, 8, 9, 10, on a représenté, à titre d'exemples, quatre réalisations maison n'entend pas limiter ainsi le nombre des solutions protégées, les caractéristiques
<Desc/Clms Page number 4>
étant les suivantes: a) Disposition de quatre sièges de soupapes, rap- portés ou non 20, 21, 22, 23 dont les centres sont situés sur le même axe 24. b) Dressage facile des sièges de soupapes pris sé- parément, les pièces portant ces sièges ne com- portant jamais aucune saillie débordant du siège, ce qui en permet le dressage sur une pierre, un lapidaire, un marbre recouvert d'abrasif etc.. c) Assombiage facile des différentes pièces consti- tuant le groupe (boîte de distribution, conduit de sortie) et démontage facile pour le remplace- ment éventuel des soupapes.
d) Assemblage facile sur les coquilles enfermant la membrane et au ras du cordon d'emboîtement de ces dernières, des tubulures faisant communiquer la boite à soupapes 6 avec les coquilles 4 et 5.
Ce résultat est obtenu en constituant les comparti- ments externes de la boîte de distribution au moyen de deux em- boutis 25 fermés par deux fonds plats 26 ce qui pérmet, les deux coquilles étant assemblées, de souder solidement et faci- lement par l'intérieur en 27 chacun des deux emboutis sur la coquille, de souder ensuite les fonds 26 et de terminer par l'extérieur en 28 :L'assemblage avec la coquille.
On se reserve également la possibilité de relier par brides le bloc mesureur au bloc soupapes, ce qui permet un mon- tage et un démontage simple et rapide.
Les réalisations des figures 7, 8, 9 et 10 sont ob- tenues respectivement;.
Celle de la figure 7 au moyen de 4 pièces embouties et de deux fonds plats; celle de la figure 8 au moyen de deux emboutis, un tu-
<Desc/Clms Page number 5>
be et deux fonds plats; celle de la figure 9 au moyen de deux emboutis et de quatre fonds: plats; celle de la figure 10 au moyen de cinq emboutis et un couvercle.
En variante, ;au lieu de faire pénétrer le gaz dans le corps du compteur en se servant de celui-ci comme réservoir à condensation, on peut également faire pénétrer directement le gaz dans les boites à soupapes ce qui permet de laisser le corps du compteur en communication avec l'atmosphère.
Dans ce cas, on assemble, à la boîte à soupapes, deux capacités x et y dont la figure 10 représente une réali- sation.
Ces capacités sont conçues suivant une technique Identique à celles des autres pièces de la boîte à soupapes et sont réunies à un collecteur d'entrée.
Il va. de soi que, dans ce cas, on peut inverser le circuit du gaz dans la, boîte à soupapes, le compartiment cen- tral pouvant être reliéà l'entrée et les deux compartiments extérieurs, à la sortie.
La tran smission du mouvement de la membrane mesureuse
EMI5.1
8rU¯mécanisme¯de¯cqmmande¯de¯la¯distributiQn. et¯a¯lhgrlogere est réalisé comme suit:
Le mouvement'de la membrane est transmis, suivant un procédé connu, au moyen d'un levier 29, figure 3, articulé sur cette dernière, à un arbre vertical 30 qu'elle fait oscil- ler.
La coquille, dans laquelle est monté cet arbre, se prolonge à sa partie supérieure par une capacité étanche 31 dans laquelle pénètre l'arbre vertical 30.
Cette capacité débouche dans le carter 7 contenant le mécanisme et l'horlogerie, mais en est séparée par une mem-
<Desc/Clms Page number 6>
brane etanche 7 bis que traverse un levier 54 monté sur l'arbre vertical 30.
Sur un axe 35 du levier 34 est articulé un res- sort 36 dont l'autre extrémite est articulée sur un axe 68 fixé sur un deuxième levier 39 pouvant osciller autour de l'arbre 40.
Le levier 39 est commandé au moyen d'un système quelconque de bielles et de leviers 41, 42 dont une réalisa- tion est représentee sur la figure 5 par un levier 43 portant un taquet de verrouillage 44. Ce taquet s'engage alternative- ment de part et d'autre d'une came de verrouillage 45 portée par le levier 34, de telle sorte que le ressort 36 s'armant tantôt dans un sens et tantôt dans l'autre, produit brusquement à chacun des fonds de course du levier 34 le passage du levier 39 ae l'un de ses fonds de course à l'autre.
Le levier 39 commande l'inversion des soupapes au moyen d'intermédiaires disposés d'une façon quelconque.
On a représenté, figure 5, l'une des réalisations consistant en un levier 46 pouvant osciller autour d'un axe 47 et relié au levier 39 par la biellette 48.
L'extrémité 49 du levier 46 s'engage dans la gorge 50 d'une petite pièce fixée sur la tige des soupapes, et entraîne brusquement ces dernières dans un sens ou dans l'autre.
La transmission du mouvement de la membrane mesureu- se à l'horlogerie, s'effectue au moyen d'un dispositif connu, consistant à entraîner par friction et toujours dans le même sens, un disque 51 au moyen de deux leviers 52 et 53 ar- ticulés d'une part à l'extrémité de deux autres leviers 54, 55 centres sur l'axe du disque, figure 11.
Chacun de ces leviers est articulé, d'autre part, à l'une des extrémités des deux bielles 55 et 57. Les deux
<Desc/Clms Page number 7>
autres extrémités de ces deux bielles sont articulées sur un axe unique 58, montéà l'extrémitéd'un levier 59 oscillant sous l'influence de la membrane mesureuse. Sur la*douille 60 du disque 51 est monté un engrenage 62 commandant l'horloge- rie par l'intermédiaire de l'engrenage 63.
L'axe 64 du disque 51 est monté sur un levier 65 centré sur l'axe 66 de l'engrenage 63 et tenu dans une position de réglage déterminée par un moyen quelconque.
Le déplacement angulaire du levier 65 tournant autour de l'axe 66 permet de rapprocher ou d'éloigner le disque 51 du centre d'articulation du levier 59 et, partant, de ré- gler le déplacement angulaire du disque 51.
L'extrémité 67 du levier 65 se déplace devant un curseur. Elle est facilement;accessible d'un petit regard prévu sur le carter du compteur.