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Signal lumineux à réflexion, comportant des éléments de réflexion individuels alignés. ^ ! --------------------------------
La présente invention concerne des dispositifs de signal qui renvoient la lumière tombant sur eux dans la direction de laquelle elle vient, en particulier pour des signaux de cir- culation sur les routes, des lumières de couverture: de véhi- cule ou pour des applications de réclame.
Les signaux lumineux connus, dans lesquels on utilise par exemple la réflexion totale de prismes à trois faces pour renvoyer la lumière incidente dans la direction vers . la source lumineuse sont construits de telle façon que la fa- ce postérieure de la plaque de verre présente les conforma- tions en prismes. Les propositions faites pour garnir la face postérieure d'une plaque de verre ou d'une autre matière transparente de prismes individuels sont restées pratiquement sans importance parce,que la fabrication de semblables si- gnaux lumineux était beaucoup plus coûteuse.
Il a par con- tre été proposé d'entourer une plaque réfléchissante en une
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pièce ainsi qu'une plaque de recouvrement au moyen d'une masse moulée faisant prise et les entourant de toutes parts de façon étanche, à part la surface d'entrée de la lumière. Les montures métalliques usuelles et les logements des signaux lumineux doivent se fermer également de façon très étanche car les signaux lumineux, qu'ils soient à poste fixo ou disposés sur des véhicules, sont exposés fortement aux influences des intempéries. Les coefficients de dilatation inégaux du verre et du métal ont alors une influence défavorable.
En effet l'eau ayant pénétré derrière les faces de prismes triples diminue l'effet de réflexion de faces de prismes non argentées ou détruit le revêtement d'argent de faces argentées.
Les corps de verre d'une pièce, pressés, des signaux lumineux connus ont l'inconvénient que lors de leur fabrication les surfaces venant en contact avec la monture sont fréquemment inégales et à des distances irrégulières l'une de l'autre ou bien se présentent avec un gauchissement, de sorte que lors du placement dans les montures métalliques il y a beaucoup de déchets. Pour supprimer cet inconvénient et améliorer l'étanchéité, on a prévu des garnitures de caout- chouo qui ne se maintiennent toutefois pas longtemps et sont nuisibles pour le revêtement d'argent à cause de leur teneur en soufre. Par l'assemblage de plusieurs parties de nature différente et fabriquées évidemment avec des écarts d'épaisseur il se produit des dimensions en épaisseur totale assez différentes qui rendent difficile l'échange.
Les corps de verre acquièrent en outre par suite de la répartition nonuniforme des masses, provenant des encoches sur la face postérieure, des tensions internes qui conduisent à la rupture déjà pour de minimes sollicitations-par des forces extérieures ou des différences de température. Ces corps de verre peuvent finalement être employés seulement avec la surface
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produite par la pression et les pertes de lumière qui en ré- ' sùltent par suite de la dispersion non désirée de la lumière, vu qu'un usinage ultérieur des surfaces réfléchissantes par meulage et polissage n'est pas possible, en partie à cause de la forme et en partie pour des raisons teohniques et économiques.
La présente invention concerne des signaux lumineux comportant des éléments réfléchissants individuels alignés côte à côte et a pour but d'éliminer les nombreux inoonvénients mentionnés des réflecteurs connus. Elle obtient cerésultat de façon particulière par le fait que contrairement aux signaux lumineux présentant un corps de verre d'une pièce, c'est à dire contrairement à la conception toujours pré- férêe dans la technique, on réalise' une subdivision par le fait que les éléments réfléchissants sont fabriqués individuellement et ensuite seulement réunis. Ceci peut en effet se faire dans le sens de la présente invention d'une manière économique également pour des produits en série, ce mode de fabrication présentant de nombreux avantages sous tous les rapports mentionnés.
Dans les signaux lumineux suivant la présente invention, les éléments réfléchissants disposés en rangées,. fabriqués individuellement sont noyés, à part leurs surfaces d'entrée de la lumière, dans une monture les enfermant de façon étanche, faite en une masse moulable, pouvant faire prise, qui les réunit en un corps. Lorsque l'adhérence entra les éléments réfléchissants et la masse ne suffit pas seule pour maintenir les éléments dans la masse, les éléments consis- 'tant de préférence en des prismes triples sont pourvus, au bord de leurs surfaces d'entrée de la lumière, de facettes par-dessus lesquelles la masse d'enchâssement s'engage.
Ces facettes peuvent également être fabriquées suivant la présente invention sans travail de meulage par le fait que
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les éléments sont obtenus par meulage à partir de cônes doubles, de pyramides doubles ou de sphères dont les surfaces résiduelles forment les facettes. Lorsqu'on veut éviter les facettes, on peut faire s'engager la masse par-dessus le bord de la surface d'entrée de la lumière.
Dans le procédé faisant également l'objet de l'invention pour la fabrication de signaux lumineux suivant l'invention, on opère en principe de telle manière que les éléments réfléchissants consistant en des prismes triples sont fixés éventuellement à une petite distance l'un de l'autre dans leur position désirée, et sont ensuite pourvus de la monture commune par la face postérieure suivant un procédé de pressage, de coulée avec pression, de coulée ordinaire, de projection ou de pulvérisation. L'enchâssement se fait de telle manière que les éléments sont entourés complètement de masse, à part les surfaces d'entrée de la lumière qui restent libres totalement ou pour la plus grande partie. Lors de la fabrication de la monture commune, la masse de celle-ci se contracte sur les éléments réfléchissants et enferme complètement ceux-ci de façon étanche.
Un avantage particulier consiste en ce que par suite de la petitesse des éléments réfléchissants, la différence de dilatation thermique entre ceux-ci et la masse qui les entoure est pratiquement égale à zéro et que par conséquent les variations de température se présentant lors de l'emploi du signal lumineux à l'air libre ne peuvent exercer aucune influence défavorable même au point de vue de l'élasticité de la matière enveloppante, de sorte que les éléments conservent de façon permanente une assise solide et étanche. Tous les inconvénients mentionnés ci-dessus qui proviennent des tensions se présentant dans des corps de verre de grande dimension assemblés, c'est à .dire non-plans, disparaissent.
En particulier lorsque les éléments individuels se touchent le long d'une arête ou
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d'une surface étroite, ou sont disposés à une petite distance l'un de l'autre et sont donc séparés par des parties pleines de masse, il ne peut se produire, en cas de variations de température, des tensions à l'intérieur du corps d'ensemble. On exclut en outre l'inconvénient du danger de rupture naturellement grand des signaux lumineux présentant un grand corps de verre. Des expériences ont montré que même en cas de chocs violents'sur un signal lumineux suivant la présente invention, seuls les différents éléments réfléchissants attents sont détruits tandis que Iss éléments voisins restent intacts et ne souffrent pas au point de vue de l'effet de réflexion.
Les éléments individuels constituant le signal lumineux peuvent être pressés à l'état brut comme c'était usuel dans les formes de réalisation employées jusqu'à présent. On obtient toutefois un effet optique notablement plus parfait lorsque les surfaces des éléments.réfléchissants sont tout es ou en partie meulées et polies, Des essais ont montré que ce travail peut se faire de façon très économique.
L'invention est expliquée à titre d'exemple à l'aide du dessin. Les fig. 1 à 7 montrent différentes formes d'éléments réfléchissants et les fig. 8 13 des signaux lumineux.
La fig, 14 montre en coupe longitudinale un moule ..pour la. fabrication d'un signal lumineux suivant les fig. 8 et 9 par le procédé par projection de matière. Les fig. 15 et 16 montrent l'opération de fabrication d'un signal lumineux de même genre par le procédé de pressage.
La fig. 1 montre un triple prisme comportant des faoettes étroites 2 dans la surface d'entrée de lumière 3, en perspective et en vue par l'arrière. La fig. 2 montre un prisme triple analogue 1b en vue de dessus également par l'arrière, et dans lequel les arêtes de pyramide 4 sont établies en facettes. Suivant la fig. 3 les coins 5 des'sur-
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faces 3 initialement triangulaires, d'entrée de lumière sont détachas de sorte que l'ouverture d'entrée de lumière restante du prisme triple 1c forme un hexagone, tandis qu'à la fig. 4 les coins 6¯ du triangle sont découpés de telle manière qu'il reste comme face d'entrée de lumière du corps 1d un rectangle.
On peut voir aux deux figures la disposition d'étroites facettes 3, qui est la plus avantageuse pour la retenue des éléments lors de l'enchâssement dans la masse.
La fig. 5 représente en vue de côté un prisme triple le obtenu par meulage d'un c8ne double 7, 7', les facettes 2' étant formées sans travail de meulage par la surface restante des nappes de cône. Le prisme triple peut être retiré par meulage également d'une pyramide double. Suivant la fig. 6, le prisme triple est obtenu par meulage à partir d'une sphène 9 d'une manière analogue. Les facettes 2" sont formées par la surface résiduelle de la sphère. Les surfaces d'entrée de lumière sont des surfaces circulaires suivant les fig. 5 et 6.
Si les surfaces de prisme triple sont meulées suffisamment profondément pour qu'elles coupent la surface d'entrée de lumière 3' de telle sorte que la surface des nappes coniques ou la surface sphérique disparait en partie, on obtient la forme de réalisation suivant la fig. 7, dans laquelle la surface d'entrée de lumière du prisme triple 1g forme approximativement un hexagone. On a désigné par 11 des arêtes d'intersection des surfaces du prisme triple avec la surface d'entrée de lumière. Les facettes 2 se trouvent ici seulement en trois endroits.
La fig. 8 montre une coupe et la fig. 9 une vue d'un signal lumineux 12 qui convient par exemple pour le placement sur la manivelle du pédalier d'une bicyclette. Les triples prismes 1 sont enchâssés avec leur surface d'entrée de lu- mière 3. à fleur de la surface frontale.de la monture 12 tandis que la masse 13, présente sous la forme de parties plei-
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nes entre les faces d'entrée de lumière, s'engage par-dessus les facettes 2. Le côté postérieur de la monture est évasé en 10 pour des raisons d'économie. La fig. 10 montre un signal lumineux 12 comportant des éléments 1 à surfaces d'entrée de lumière rectangulaire. Les facettes¯ 2 peuvent exister dans tous les éléments mais ne sont représentées qu'une fois aux fig. 9 et 10.
Lors du mode extrêmement simple de façonnage de la. monture et de l'enchassement se produisant dans la même opération pour les éléments réfléchissants, on peut avantageusement prendre des mesures aussi pour la fixation du signal lumineux par le fait que par exemple suivant la fig. 11,, on moule dans la monture 12 une broche 14. On pourrait également incorporer dans la monture d'autres moyens de fixation.
Les fig. 12 et 13 montrent d'autres exemples de panneaux lumineux en forme d'hexagone ou de, triangle.
Pour la fabrication des montures, on emploie avant tout des masses du commerce, thermoplastiques et durcissant par la chaleur, c'est à dire des masses qui ont été traitées à l'état chaud par le procédé de pressage, de coulée à la prosse ou de coulée ordinaire et peuvent éventuellement être duroies par un apport supplémentaire de chaleur. On peut em- ployer en outre pour la fabrication des montures de? métaux pouvant êtrerojetés ou pulvérisés.
Le moule servant à la fabrication de signaux lumineux suivant les fig. 8 et 9 dans le procédé par projection comprend une partie inférieure 15 et une partie supérieure 16.
La partie inférieure 15 contient une cavité 17 qui correspond à la forme du contour de l'ensemble de l'objet. Les éléments 1 sont placés dans la cavité 17 et cela en gcoupe, les différents éléments étant maintenus à la distance cor- recte l'un par rapport à l'autre par un dispositif de rete-
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nue fait par- exemple en la même masse moulable. Ce dispositif de retenue consiste en une plaque 18 avec des espaceurs 18' et 18".et des interruptions dans lesquelles les éléments s'engagent. D'autres interruptions 19 de la plaque servent au passage de la masse injectée qui est envoyée par une ouverture 20 de la partie supérieure.
Lors de l'enchâssement des éléments réfléchissants suivant le procédé de pressage, qui est en principe effectué de telle manière que la masse moulable est introduite dans le moule de pressage sous forme de poudre ou de tablettes et est soumise ensuite, moyennant un apport de chaleur, à l'action d'un poinçon, les dispositifs de retenue 18 peuvent dispa- raître lorsque le corps formant la monture des éléments re- çoit un moulage préalable approximatif, aoquiert ainsi des évidements pour le placement des éléments et est ensuite pressé définitivement dans le moule final pour que les éléments soient reliés à ce corps de façon étanche et solide.
Le corps pressé qui est donc moulé en deux phases forme alors lui-même le dispositif de retenue pour les éléments. Ceci suppose l'emploi de masses thermoplastiques qui peuvent donc être déformées à nouveau.
La fig. 15 montre le moule de pressage avec le corps ayant subi le pressage préalable, à l'instant précédant le façonnage définitif de la monture.
La fig. 16 montre le signal lumineux terminé. Le corps 21 ayant subi le façonnage préalable est encore un peu plus étroit et plus haut que la monture terminée, de sorte qu'il peut être introduit facilement dans la partie inférieure 22 du moule de pressage. Les éléments réfléchissants 1 sont introduits, alors que le corps 21 est dans la position renversée, dans les évidements de celui-ci et mis en place par un raclage, de telle manière qu'ils ressortent quelque peu de la face frontale du corps 21 avec leurs surfaces d'entrée
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de lumière. Par suite de leurs facettes 2, il y a entre eux et la paroi opposée du moule des cavités supplémentaires.
La partie inférieure 22 du moule est alors engagée sur la face frontale dirigée vers le haut du corps 21 avec le'8 éléments, et l'ensemble est retourné, après quoi le poinçon 23 formant la partie supérieure du moule est pressé, vers le,bas avec apport simultané de chaleur. De ce fait toutes les cavités du moule sont remplies, tandis que la masse s'engage par dessus les facettes et que les éléments 1 sont enchâssés de façon sûre, solide et étanohe, comme' on le voit au corps 21' terminé représenté à la fig. 16.
Dans certains cas, il est avantageux de façonner le corps 21 lors de la première opération complètement à part la face d'enchâssement et lors de la seconde opération de réchauffer encore les parties de masse entourant immédiatement les éléments 1 seulement et de les façonner sous pression de façon définitive et éventuellement de les durcir.
Il est évident que les signattx lumineux suivant la.pré- sente invention ne possèdent pas des tensions intérieures du genre de celles qui sont inévitables dans les signaux connus mentionnés précédemment. Les petits éléments réflé- chissants 1 ne présentent que des tensions très-minimes qui n'ont pas d'action du tout dans le signal lumineux lui-même malgré que ce dernier forme une pièce unitaire. Celui-ci est avantageusement fabriqué avec des surfaces lisses, de façon que la face frontale qui est libre après le montage peut être facilement nettoyée par essuyage. Les éléments réfléchissants peuvent toutefois aussi être enchâssés un peu en renfoncement dans la monture.
Les signaux lumineux fabriqués en grandes séries ont des mesures parfaitement précises vu qu'ils sont produits dans un moule creux exactement délimité.. La fermeture étanche et propre, de façon sûre, des surfaces de prisme réfléchissantes est aussi'par-
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tioullèrementtnportante et on a la possibilité de placer dans le signal lumineux des éléments de forme, de réalisation et de dispersion différentes, par exemple pour influencer la répartition de la lumière à l'intérieur de l'angle de dispersion donné, ou bien d'enchasser des éléments de couleurs différen- tes pour produire des effets de couleurs appropriés.
En comparaison des signaux lumineux connus, on obtient encore l'avantage que la dépense de verre est considérablement diminuée et que les montures métalliques estampées, les logements, les garnitures de caoutchouc, etc., disparaissent complètement.
Les signaux lumineux suivant la présente invention sont nettement supérieurs aux signaux connus par le fait que les surfaces de prisme sont polies, et cela aussi bien au point de vue de l'effet de réflexion qu'au point de vue de la possibilité de produire par variation de l'angle de pyramide ou par un meulage en creux ou bombé des surfaces de prisme, une dispersion déterminée, nécessaire suivant les cas, de la lumière
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