BE439100A - - Google Patents

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BE439100A
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phenolphthalein
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Publication of BE439100A publication Critical patent/BE439100A/fr

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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C09DYES; PAINTS; POLISHES; NATURAL RESINS; ADHESIVES; COMPOSITIONS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; APPLICATIONS OF MATERIALS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • C09BORGANIC DYES OR CLOSELY-RELATED COMPOUNDS FOR PRODUCING DYES, e.g. PIGMENTS; MORDANTS; LAKES
    • C09B11/00Diaryl- or thriarylmethane dyes
    • C09B11/04Diaryl- or thriarylmethane dyes derived from triarylmethanes, i.e. central C-atom is substituted by amino, cyano, alkyl
    • C09B11/06Hydroxy derivatives of triarylmethanes in which at least one OH group is bound to an aryl nucleus and their ethers or esters
    • C09B11/08Phthaleins; Phenolphthaleins; Fluorescein

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Saccharide Compounds (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Perfectionnements aux composés de phénolphtaléine et à leurs procédés de fabri cation. 



   Cette invention est relative aux glycosides de phénolphtaléine et à, un procédé pour les produire. 



   L'emploi de la phénolphtaléine est limité pour cer- tains usages parce qu'elle est tout à fait insoluble dans l'eau, sa solubilité n'étant que de 0.02 partie dans 100 par- ties d'eau à 20 C. Pour dissoudre une quantité de phénolphta-   léine     d' envi ron   0,06 à 0,18 gramme, il faut en effet environ 300 à 900 centimètres cubes   d'eau,   de sorte qu'il ne serait guère pratique de préparer et de distribuer dans le commerce une solution aqueuse de phénolphtaléine, car une telle solu- tion serait trop volumineuse. 



   On a produit des composés solubles de phénolphtalé- 

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   1,ne,   tels que le sel de sodiun. Mais ces composés sont ex-   trêmement   amers, fortement colorés et instables en solution; pour ces raisons et pour d'autres encore leur emploi est restreint ou indésirable. 



   Cela étant, un but de la présente invention est de préparer des composés de phénolphtaléine qui soient notable- ment plus solubles dans l'eau que la phénolphtaléine, qu'on puisse administrer plus aisément et présenter aux fluides sous une forme différente de celle de la phénolphtaléine habituelle, et dans lesquels au surplus le composé phénol- phtaléine soit en même temps facilement disponible pour opé- rer la fonction désirée. 



   L'invention a aussi pour but de procurer : certains composés de phénolphtaléine qui soient de préférence essentiellement incolores et soit sensiblement insipides, soit au poins agréables au goût; une classe de composés ou dérivés de   phénolphtalé-   ine qui soient des compositions de matière nouvelles en soi et qui puissent convenir à des usages divers; auxquels peu- vent les rendre propres leurs caractéristiques spécifiques; un procédé pour produire ces dérivés ou composés. 



   D'autres buts de l'invention apparaîtront de la description suivante,. 



   La classe des composés ou dérivés auxouels se rap- porte la présente invention est celle des glycosides de phé-   nolphtaléine.   Ces dérivés sont des composés qui sont consti- tués   génériquement   par l'union de la phénolphtaléine et d'un sucre. Les termes "glycoisdes" et "glucosides" ont été employés jusqu'ici¯ plus ou moins comme équivalents. Mais proprement dit le premier est le terme plus large et englobe le dernier grou- pe de composés - et c'est l'acception plus couramment admise actuellement pour ces termes. 

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   Génériquement un glycoside est un dérivé d'un hémi- acétal cyclique de sucre, formé par l'éthérification du grou- pe hydroxyle de l'hémi-acétal avec un composé hydroxy-carboné, et a la propriété de fournir un sucre et un ou plusieurs autres produits quand on l'hydrolyse au moyen diacide. 



   Dans la présente description et dans les revendica- tions subséquentes, les "glycosides" de phénolphtaléine doi- vent être considérés comme la classe des produits résultant de l'union de la phénolphtaléine et d'un sucre par éthérifica- tion, ayant pour résultat de former un dérivé d'un hémi-acétal cyclique de sucre qui a la propriété de fournir un sucre et de la phénolphtaléine libre quand on l'hydrolyse au moyen diacide. 



   Dans la structure moléculaire des glycosides obtenus par le procédé conforme à la présente invention, un atome d'oxygène du radical sucre forme chaînon entre l'atome de car- bone réducteur et un atome de carbone de la chaîne du radical sucre, tandis qu'un autre atome d'oxygène forme chaînon entre l'atome de carbone réducteur et un des atomes de carbone de la phénolphtaléine, de façon à produire en tout une structure d'acétal mixte cyclique ou de glycoside.

   Une illustration ty- pique de cette structure est fournie par la formule   suïvante,   dans laquelle   le   sucre est un aldohexose typique tel que le glucose, et P représente un radical de phénolphtaléine: 
 EMI3.1 
   Lorsqu'on   emploie un sucre semblable, un diglycoside typique de la phénolphtaléine peut, par conséquent, être re- présenté de la manière suivante: 

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 EMI4.1 
 
La structure interne, l'orientation et la disposi- tion (commeles dispositions d- et 1-, Ó etss ciset trans, etc.) du composé sucre du.ou des radicaux de glycoside peuvent va.rier en conformité de leurs caractéristiques inhérentes, :mais être cependant susceptibles de rentrer dans le cadre de la structure moléculaire ci-dessus. 



   Les "glucosides" sont la classe ou le groupe de "glycoisdes", tels que définis ci-dessus, dans lequel le com- posé sucre est un reste ou radical de glucose. 



   Les sucres susceptibles d'emploi dans le présent procédé et propres former un composant des glycosides pro- duits par ce procédé comprennent les trioses, tétroses, pen- toses,   méthyl-pentoses   et hexoses, ainsi que les sucres poly- saccharides réducteurs inférieurs comprenant deux, trois ou quatre composants monosaccharides, qui sont caractéristique- ment solubles dans l'eau et qui peuvent être désignés, comme groupe, sousle nom d'oligosaccharides réducteurs.

   Ilspeu- vent avoir la structure d'un aldose ou d'un cétose et peuvent présenter diverses dispositions isomères de structure molé-   culaire   et être quand marne applicables ainsi qu'on le décri- ra ci-après plus en détail, aussi longtemps qu'ils sont aptes à exister sous la forme d'un hémi-acétal cyclique et à entrer dans le produit final tel que défini ci-dessus et constituer celui-ci. 



   Les sucres polysaccharides réducteurs inférieurs, ou oligosaccharides réducteurs, sont capables de former des glycosides et ils sont en fait eux-mêmes des combinaisons de monosaccharides sous une   forme   analogue à la structure des 

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 glycosides et peuvent être hydrolysés, par exemple par des acides, en leurs monosaccharides composants. Par exemple, le lactose est un galactosido-glucose, le maltose un   glucosido-   glucose, et ainsi de suite pour les autres oligosaccharides. 



  Les polysaccharides analogues au sucre, ou oligosaccharides, ressemblent aux monosaccharides par un grand nombre de leurs propriétés chimiques ainsi que par le fait   outils   ont géné-   ralement   une bonne solubilité dans l'eau et ont un goût doux ou agréable. D'autre part, les polysaccharides non analogues au sucre, ou polysaccharides supérieurs, comme les amidons et la cellulose, tout en étant des produits de condensation de monosaccharides, sont relativement insolubles dans l'eau et diffèrent aussi des monosaccharides quant à leurs proprié- tés chimiques. En raison de ces différences ils ne sont pas inclus dans la présente invention. 



   Comme on le sait bien, les monosaccharides se divi- sent en deux groupes, les aldoses et les cétoses, selon qu'ils sont des hydroxy-aldéhydes ou des hydroxy-cétones. On les classe aussi selon le nombre d'atomes de carbone ou selon le nombre atomes d'oxygène présents dans la molécule, -par exem- ple en les désignant sous le nom de tétroses, pentoses hexo- ses, etc. En outre, comme tous les monosaccharides à l'excep- tion des deux plus simples comportent un ou plusieurs atomes de carbone asymétriques, ils doivent exister sous des formes stéréoisomères, ce qui rend possible ],-'existence d'un grand nombre de sucres ne différent que par la disposition des ato- mes et semblables au point de vue de leurs structure et réac- tion chimique. 



   On a aussi trouvé que les saccharides réducteurs peuvent exister sous deux formes - qui sont appelées les formes Ó   et/3-   Ceci résulte du fait que les monosaccharides existent non pas entièrement sous forme d'une chaîne ouverte, 

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 EMI6.1 
 m ;ii F j i 1. v tC sou3 1'01'1118 de l'hemi-acptal cyclicue, ou en équi- libre avec celui-ci, savoir: 
 EMI6.2 
 et cette forme cyclique comporte un nouvel atome   esymétrique,   qui est indiqué par l'astérisque (*)d Pour chaque   saccha.ride   à chaîne ouverte il peut ainsi exister deux formes cycliques isomères qui ne diffèrent que par la disposition des groupes autour de l'atome de carbone désigné ci-dessus par l'astéris- que.

   Les formes Ó   et 1'$   sont des composés distincts et elles différent par leur solubilité, le point de fusion de leurs   dérives..   et leurs propriétés optiques. Par suite, les glyco- sides peuvent exister sous le forme Ó ou la   forme/3 .   



   Dans les diglycosides conformes à la présente in- vention, les deux radicaux de saccharide sont   d'ordinaire  1- 
 EMI6.3 
 deentLcues. Tout0f)i 5, l'invention n'y est pas limitée et elle doit être   entendue   comme comprenant des diglycosides de phé- nolphtaléine dont les deux radicaux de disaccharide différent. 



  Ces radicaux de saccharide peuvent ainsi différer par exemple entre mono-et oligosaccharides, entre aldoses et cétoses, en-   tre   pentoses et hexoses, entre formes d et 1, entre formes alpha et béta ou entre deux ou plusieurs combinaisons de ces diverses formes. 



   Un procédé approprié pour préparer les nouvelles composi'Lions conformes à l'invention peut être résuué briève-   ment   comme suit: On fait réagir le sucre voulu avec de l'anhy-   dride   acétique pour le convertir en polyacétate correspondante puis on fait réagir ce produit avec de l'acide bromhydrique pour le convertir en composé   acétobromique   correspondante on fait réagir celui-ci avec de la phénolphtaléine pour produire le   polyacétyl-glycoside   de la phénolphtaléine que l'on traite ellsuite pour séparer les radicaux acétyle et obtenir le gly- coside de phénolphtaléine final. 

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     On   suit le même procède quel que soit le sucre em- ployé, de sorte que 1'exemple détaillé suivant dans lequel le sucre est du glucose suffira pour illustrer le procédé, lequel peut être exécuté au moyen de tout autre sucre de la classe définie ci-dessus. 



   Le procédé résumé ci-dessus peut être considéré com- me comprenant quatre phases. Chacune de ces phases sera dé- crite en détail dans l'exemple ci-après. Quand le produit final est destiné à la consommation, il faut évidemment pren- dre des soins spéciaux pour employer des matières pures et des appareils inertes. Toutefois, quand on veut employer le produit pour d'autres fins, les matières, appareils et pro- cédé peuvent, à l'avenant, être contrôlés moins rigoureusement. 



   EXEMPLE 1 
 EMI7.1 
 Préparation de di-béta.=glucoside.ê-.12héQQlphtal éine. 



  Phase 1. 



   Préparation de pentacétate de glucose. Cette phase peut être exécutée de la manière suivante: Mélanger 700 gram- mes de glucose anhydre et 250 à 350 grammes d'acétate de so- dium anhydre dans un flacon approprié et ajouter   3500   grammes d'anhydride acétique. On tient le flacon dans un bain d'eau à environ 85 C., et on agite le contenu par intermittences pour empêcher une localisation de la chaleur alors que la réac- tion se poursuit, ce qui exige environ une heure. On maintient ensuite le mélange résultant à cette température pendant en- viron deux heures, aprèsquoi on l'ajoute lentement, pendant une durée d'environ une demi-heure à environ son volume d'eau glacée, en agitant vigoureusement.

   Le produit précipite sous forme de cristaux blancs que l'on retire de la phase li- quide par filtration et que l'on sèche soigneusement - d'abord à l'air pendant environ 12 heures, puis pendant 4 à 5 heures dans un four à tirage forcé, à environ 60 C. Les rendements de plusieurs opérations identiques étaient de 80 à 90% de la 

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 production théorique rapportée au glucose de départ: le rende- ment moyen était de 1300 grammes du produit, ou 85% de la pro- duction théorique, le   produit   étant du pentacétate de glucose. 



  Phase 2. 



   Préparation   d'acétobromoglucose.   



     L'acétobromoglucose   (bromure de tétracétyl-glucosi-   dyle)   peut être préparé par la réaction directe, dans l'acide acétique glacial, de H Br et de pentacétate de glucose prépa- ré comme indiqué ci-dessus et consistant principalement en pentacétate de bêta glucose, ou préparé d'autre manière, par exemple avec le chlorure de zinc comme catalyseur et con- sistant principalement en pentacétate d'alpha glucose.

   Ce mode opératoire a été adopté pour la mise en oeuvre de la phase 2 du présent procédé, qui est effectuée comme suit: Mélanger 1000 grammes de pentacétate de glucose obtenu dans la phase 1 avec   2000   grammes d'une solution à 18-20% de H Br dans de l'acide acétique glacial, et agiter jusqu'à complète disso- lution, puis laisser reposer à la température ordinaire pen- dant environ 2 heures.

   Ajouter ensuite un solvant sélectif pour l'acétobromoglucose,-par exemple 2 litres de chlorofor- me-, décanter le mélange sur de la glace pilée, séparer du mélange résultant la solution d'acétobromoglucose dans le chlo-   rofoime   et la laver d'abord avec de l'eau glacée puis avec un agent neutralisant pour éliminer toutes traces d'acide acé- tioue et de H Br, -par exemple une solution glacée de bicar- bonate de sodium- et enfin de nouveau avec de l'eau glacée. 



  La solution neutre résultant est séchée pour éliminer l'eau en présence par exemple par   mélange   avec Na2SO4 anhydre, que l'on sépare dès que la solution dans le chloroforme est claire. Les rendements en produit cristallisé; d'après plu- sieurs opératins s'élevaient de 60 à 80% du rendement théo- rique basé sur le pentacétate de glucose. 



   Si on le désire, on peut séparer l'acétobromoglucose 

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 de la solution dans le chloroforme de façon connue en éva- porant partiellement celle-ci à 50 C sous pression réduite pour former un sirop épais, lavant avec un peu d'éther sec, et ajoutant de 15 à 20 volunes d'éther de pétrolepour préci- piter l'acétobromoglucose comme un sirop épais qui, en re- froidissant pendant qu'on   l'agite;   cristallise et est ensui- te séparé par filtration. On peut le purifier davantage en le   redissolvant   dans de l'éther sec et en évaporant ce der- nier. D'autres modes opératoires peuvent être utilisés pour récupérer. l'acétobromoglucose. 



  Phase 3 (A) 
Préparation de di -béta-tétracétylgl ucoside de .phénolphtal  éine.   



   On fait réagir l'acétobromoglucose préparé dans la phase 2 avec de la   phénolphtal éine   en présence de substances qui ont pour effet d'éliminer le H Br et de préférence l'eau produits au cours de la réaction. Il est important que cette élimination ait lieu pendant la réaction car le H Br tend à renverser celle-ci et/ou à provoquer des réactions secondai- res indésirables, tandis que l'eau tend à décomposer l'acéto- bromoglucose.   L'acétobromoglucose   employé dans cette phase peut être soit lesolide cristallin sec, soit la solution dans le chloroforme, l'un ou l'autre étant préparé comme indiqué à la phase 2. Mais si on le veut, l'acétobromoglucose peut être préparé d'autre manière. 



   Un mode d'exécution de la phase 3 est le suivant: 
Ingrédients: 
 EMI9.1 
 
<tb> Acétobromoglucose <SEP> 411 <SEP> grammes <SEP> (1 <SEP> mol.gr.)
<tb> 
<tb> Phénolphtaléine <SEP> 213 <SEP>   <SEP> (0. <SEP> 67 <SEP> mol.gr.)
<tb> 
<tb> Quinoline <SEP> 250 <SEP> c. <SEP> c. <SEP> 
<tb> 
<tb> 



  Oxyde <SEP> d'argent <SEP> 250 <SEP> grammes
<tb> 
<tb> Dioxane <SEP> 200 <SEP> c. <SEP> c. <SEP> 
<tb> 
 

 <Desc/Clms Page number 10> 

 



   Il est désirable que tous ces ingrédients soient   urs   et exempts d'eau et d'alcool. 



   On mélange la phénolphtaléine et la quinoline; on ajoute le dioxane et   l'acétobromoglucose   et on agite le 
 EMI10.1 
 mélange. L'actobromoglucose peut être ajouté sous forme de solution dans le chloroforme;, ou bien à l'état sec, mais dans ce dernier cas il faut ajouter du chloroforme pour le dissoudre. L'oxyde d'argent est de préférence de l'oxyde d'argent actif qui peut être préparé en chauffant une partie de nitrate d'argent dans 10 parties en poids d'eau, sur un bain d'eau à 86 C, et en précipitant l'oxyde d'argent avec une solution également chaude de 0.23 partie de soude causti- que pure dans 10 parties d'eau.

   Le précipité d'oxyde d'argent est lavé par décantation avec 25 parties d'eau chaude, puis mélangé à de l'alcool absolu, filtré, lavé à l'alcool, séché à l'air et conservé dans un dessiccateur au-dessus de pentoxy- de de phosphore. L'oxyde d'argent est a.jouté au mélange de réaction de préférence en plusieurs fois successives pen- dant qu'on agite et qu'on maintient le mélange à une tempéra- tare ne dépassant pas 45 C. Après que le dégagement de cha- leur a cessé, on continue à agiter pendant une ou deux heures en   maintenant   le mélange vers 40 c Ensuite les résidus so- 
 EMI10.2 
 1 lcies CHLlcj¯)i'l8rcllJ"t du brc;TIure d'argent et l'excès éventuel d'oxyde d'argent) sont éliminés par filtration et lavés au chaoroforme jusqu'à ce qu'ils soient pratiquement décolorés, le liquide de lavage étant réuni au filtrat.

   Après traitement 
 EMI10.3 
 ,1'-1,' de 12 :iouss'!re d8 7,Înc, le filtrpt est alors concentré aussi près de la siccité que possible, sous pression réduite,   de préférence à une température ne dépassant pas 60 C et le   résidu est recueilli dans 750 c. e. d'alcool éthylique à 95%, puis refroidi; les cristaux qui se séparent sont filtrés et 
 EMI10.4 
 lavés soigiieusetaeit à froid avec de l'alcool éthylique à 95%. 



    ^Le   gâteau résultant de di-béta-tétracétyl-glucoside de phénol- - 

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 phtaléine brut est dissous dans 1,5 foisson poids   d'acide   acétique glacial avec chauffage, puis recristallisé par l'addition de 14 parties d'alcool éthylique à   95%   et refroi-   dissement,   par exemple jusqu'environ 5 à 10  Le produit ré- sultant est le di-beta-tétracétyl-glucoside de phénolphtaléine. 



   Les rendements de plusieurs opérations types s'élevaient en- tre 305 et 50% du rendement théorique, basé sur l'acétobromo- glucose. 



   Phase 3 (B) 
Le mode opératoire qui vient d'être décrit peut être modifiéavec avantage de plusieurs façons, dont quel- ques unes sont indiquées ci-dessous. Ainsi, partant de la   morne   quantité d'acétobromoglucose, la quantité de phénol- phtaléine peut être entre 160 grammes   (0. 5     mol.gr.)   et 640 grammes (2   mol, gr. ),   la quinoline et ledioxane étant omis, et l'on peut ajouter un agent siccatif tel que le   "drierite",   ce qui est le nom commercial d'une forme de sulfate de calcium anhydre préparé spécialement en tablettes poreuses qui. sont capables d'absorber une demi   mol. gr.   d'eau (pour former 
2CaSO4.H2O) tout en conservant leur forme.

   Ceci est préférable à   l'emploi   du   semihydrate   ordinaire (plâtre de Paris) lequel, après addition d'eau, fait prise en une masse solide difficile à manipuler ou à séparer. 



   Avec ces modifications, le mode opératoire est le suivant, en partant de la même quantité d'acétobromoglucose que ci-dessus. La phénolphtaléine, 1'oxyde d'argent et le "drierite" (environ 400 à   500   grammes) sont mélangés à une partie du chloroforme et le mélange est agité pendant une heu- re environ pour compléter le séchage. L'acétobromoglucose et le reste du chloroforme (en tout de 2000 à 3000 c.c. de chlo-   roforme   des deux sources) sont ajoutés assez lentement pour contrôler le dégagement de chaleur dû à la réaction.      

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   Après   s achèvement   de la réaction, qui se constate par l'absence de nouveau dégagement de chaleur et l'absence d'ion brome dans la solution l'Ag Br et l'excès éventuel d' Ag2O et de phénolphtaléine sont éliminés et les opérations suivantes exécutées comme dans le mode opératoire à la qui- noline décrit ci-dessus. La purification toutefois, est plus simplequ'avec l'emploi de   quinoline,,   car les solutions obte- nues sont beaucoup plus faciles à concentrer jusqu'à siccité. 



  De plus, un moindre effort est nécessaire pour obtenir un produit pur ; les solutions sont moins colorées et assez claires en comparaison de celles obtenues avec l'emploi de quinoline, les- quelles sont foncées ou même presque noires. 



   Le choix des solvants employés dépend des résultats visés/ et du cours de la   réaction:Ainsi,   par exemple, le chlorofor- me dissout   l'acétobromoglucose   et non la phénolphtaléine. 



  Mais cette dernière est soluble dans le dioxane. Il s'ensuit que les solvants peuvent être choisisen vue de dissoudre un ou deux réactifs principaux, aussi bien que par rapport au produit lequel, suivant le cas, sera précipité ou non. 



   Le   di-béta-tétracétyl-glucoside   de phénolphtaléine ainsi préparé est un composé nouveau dont la formule molécu- laire est C48H50O22,et peut aussi être représentée comme suit : 
 EMI12.1 
 ce oui donne un poids calculé de   978.   C'est un solide blanc, cristallin, à point de fusion de   225-226 C.   Ce corps est aisé- ment   soluble   dans les acides gras inférieurs tels que les acides formique et acétique, dans les esters inférieurs comme l'acétate méthylique, dans l'acétone, le chloroforme, le ni-   trobenzène   et la pyridine ainsi que dans divers autres sol-   vants.   Il est toutefois insoluble, ou pratiquement insoluble, dans l'eau et dans le tétrachlorure de carbone,

   et à peine soluble dans   l'alcool   éthyli que à chaud. 

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   Une analyse d'un échantillon type de di-béta-tétra- cétyl-glucoside de phénolphtaléine a donné les résultats suivants: 
 EMI13.1 
 
<tb> C <SEP> H
<tb> 
<tb> Calcule <SEP> 58.87% <SEP> 5,15%
<tb> 
<tb> Trouvé <SEP> 58.74$ <SEP> 5.18%
<tb> 
 Phase 4. 



   Préparation du di-béta-glucoside de phénolphtaléine. 



   Le produit de la phase 3 est désacétylé pour donner le produit final. Ceci peut se faire en suivant le processus ordinaire de désacétylation;' ainsi, dans l'exemple considéré, on fait refluer le di-béta-tétracétyl-glucoside de phénol- phtaléine pendant 1 à 2 heures avec environ deux fois son poids d'alcool méthylique pratiquement anhydre, contenant du méthylate de sodium en proportion telle que sa teneur en sodium soit égale à environ 0.1% du composé glucoside. Le méthylate de sodium agit pour catalyser la réaction qui est une réaction d'alcoolyse. La réaction est partiquement ache- vée quand tout le di-béta-glucoside de phénolphtaléine est en solution. On fait alors passer du C02 dans la solution pour décomposer le méthylate de sodium, avec formation de carbona- te de sodium.

   Ce carbonate de sodiun, qui est insoluble dans le mélange résultant de la réaction;, se laisse éliminer en grande partie par filtration, avec l'aide de charbon acti- vé comme filtre, si on le désire. Le filtrat est évaporé à siccité pour éliminer l'acétate de méthyle produit et   l'excès   d'alcool méthylique; le produit sec recueilli est le di-béta- glucoside de phénolphtaléine. Les rendements sont pratique- ment théoriques. L'alcool méthylique est employé en excès parce qu'il sert de solvant pour le produit en   morne   temps 

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 qu'il réagit avec la matière de départ.

   D'autres alcools anhydres à bas point d'ébullition (comme l'alcool éthylique) dans   lesquels   le produit final est soluble, peuvent être employés en place de l'alcool méthylique, mais c'est l'al- cool méthylique qui   naraît   donner les meilleurs résultats. 



   La désacétylation peut aussi être effectuée à l'aide d'au- tres réactifs, tels que   l'ammoniaque   ou l'hydroxyde de bary- um, 
Le di-beta-glucoside de phénolphtaléine est un composé nouveau dont la formule moléculaire est : C32H34O14; et peut aussi être représentée par: C20H12O2 (OC6H11O5)2, ce qui donne un poids calculé de 642. Il est très soluble dans l'eau et, dans les alcools inférieurs comme l'alcool mé- thylincue et l'alcool éthylique, et aussi dans la pyridine. 



   Il est insoluble dans le chloroforme, l'acétone et l'éther de pétrole et n'est que très peu soluble dans le nitrobenzè- ne chaud, Son degré exact de solubilité dans l'eau ne se laisse pas facilement déterminer, car il s'y dissout en quan- tité au moins suffisante pour former une solution sirupeuse. 



   C'est un solide blanc pulvérulent. La rotation   optiaue   de plusieurs échantillons représenta.tifs dans l'eau était com- prise entre -48.9  et   -50. 4 ,   avec une moyenne de Ó 20 -49-7  Il ne réduit pas la solution de Fehling. 



   De multiples essais ont montré que le di-beta-glucoside de phénolphtaléine n'est pas toxique à moins d'être employé en 
Quantités fortement en excès de celles convenant en prati- que. A poids égal, il est au moins aussi efficace que la phénolphtaléine et, dans certains cas, il s'est avéré au moins deux fois aussi efficace. Il n'a pas été constaté de réactions défavorables. 



   Observations générales : 
Pour des raisons   d'économie,il   est possible de , récupérer des rétactifs et des sous-produits des diverses 

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 phases du procédé. Les solvants tels que le chloroforme des phases 2 et 3 et l'alcool méthylique de la. phase 4 peuvent être récupérés facilement, dans un état convenant à leur réemploie et il en est de   même   des agents de lavage, comme l'éther de la phase 2 et l'alcool de la phase 3. Des sous-   produits,   comme   1',acide   acétique de la phase 1, peuvent aus- si être récupérés. Dans la phase 3 il est particulièrement désirable de récupérer les composés d'argent et, en général, tout excès de phénolphtaléine; ces corps peuvent facilement être traités en vue de les rendre propres au réemploi. 



    EXEMPLE   II. 



   Préparation de   di-beta-galactoside   de phénolphta-   léine.   



   Le di-beta-glactoside de phénol-phtaléine se pré- pare suivant le mode opératoire décrit pour l'Exemple I, sauf que dans la phase 1 le glucose est remplacé par un poids égal de gaactose 
Le produit final est un solide blanc, cri stallin, qui a la même formule et le même poids moléculaires que ceux indiqués ci-dessus pour le di-béta-glucoside de phénol- phtaléine. Son point de fusion est de 162-164 c Il est très soluble dans l'alcool méthylique, assez solubledans l'acéto- ne ou dans la pyridine à chaud et à froid, dans le   ni tro =   benzène à chaud et dans l'alcool éthylique à chaud, mais moins soluble dans l'alcool éthylique à. froid. Il est insolu- ble dans le chloroforme et dans l'éther de pétrole Il n'est que peu soluble dans l'eau, dans la mesure d'environ 1% dans l'eau chaude et moins dans l'eau froide.

   Il ne réduit pas la solution de Fehling. La rotation donnée par un exemple re-   présentatif   était de[Ó] 21/D=32.4  dans l'alcool méthyli- que absolu. 



  Des essais préliminaires ont indique: que le   di-heta-   

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 galactoside de phénilphtaléine est au moins aussi efficace que le glucoside correspondant et qu'il est comparable au glucoside et à la phénolphtaléine cuant à ses propriétés non-toxicues, 
Autres modifications du   Mode Opératoire.   



   Diverses modifications ont déjà été indiquées au   cours   de la description des phases de la. préparation des produits suivent la présente invention. D'autres   modificati-   ons sont   pensables   parmi lesquelles les suivantes: 
Au lieu de composés du brome, on peut préparer et employer les composes correspondants du chlore.

   Ainsi, le produit de la phase 2 dans l'Exemple I peut être l'acétochlo- roglucose En général, toutefois, les composés du brome sont plus actifs. on peut aussi préparer l'acétobromo-(ou chloro)- glucose par synthèse halogénure d'acétyle, en faisant réagir directement le bromure ou le chlorure d'acétyle sur le glucose ou autre sucre en   présence   de H Br ou H Cl ou un peu   d'eau.   Aux points de vue du rendement, du coût, et de l'opération le mode opératoire précédemment décrit est toute- fois généralement préférable. 



   De même les radicaux "acétate" peuvent être rempla- cés par d'autres radicaux acyles, notamment ceux des acides gras inférieurs, tels que l'acide formique, propionique etc. ce qui entraîne des   changements   correspondants dans les   produits,   obtenus. Ainsi, les produits de la phase 3 seraient,   suivant   le cas, des   di-polyformyl-   (ou polypropionyl ou autre polyacyl) glycosidedephénolphtaléine. Aux points de vue ue la. facilité et du coût de l'opération, ces esters d'acides gras Inférieurs, en particulier de l'acide acétique, sont pré-   férables   pour l'emploi suivant la présente invention.

   Toute- 

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 fois, les esters peuvent être formés avec d'autres acides organiques, par exemple avec des acides gras supérieurs ou avec des acides aromatiques, ce qui donnerait des acylohalo- saccharides comme matières de départ pour la phase   3, et   donnerait comme produits de la phase 3 des di-polyacyl-glyco- sides de phénolphtaléine, par exemple des di-polystéaryl- 
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 glycosides de phénolphtaléine, des â3.-pelybenzoyl-gly cosides de phénolphtaléine etc... 



   Des sucres d'hexose autres que le glucose et le galactose peuvent être employés de la même façon, ces sucres comprenant notamment les keto- et les aldo-hexoses. De même, les pentoses et les mono-saccharides inférieurs peuvent. être employés aussi bien que les oligo-saccharides réducteurs dont il a été question plus haut. 



   Il s'ensuit que les produits de la présente inven- tion sont plus spécialement les glycosides de phénolphtalé- ine et les polyacyl-glycosides de phénolphtaléine corres- pondants.. Ordinairement, dans un   di-glycoside   quelconque de l'un ou l'autre type, les deux radicaux de saccharide seront identiques et dans un composéquelconque du second type   (c'est-à-dire   polyacyl) tous les radicaux acyles seront identiques. Il serait cependant possible, quoique peu prati- que dans les circonstances ordinaires, d'avoir des radicaux de saccharide différents, ou d'avoir des radicaux acyles dif-   férents,   ou les deux. 



   Bien que les   di-glycosides   de phénolphtaléine ne soient pas tous également solubles dans l'eau, ils sont en général assez solubles pour leur permettre   d'être   mis sous forme de concentrés aqueux ce qui, pour les besoins normaux, contraste avec la quantiténotablement plus grande, savoir environ 300 c.c. d'eau, nécessaire pour dissoudre une quan- tité effective de phénolphtaléine. Un tel concentré peut se 

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   préparer   de la manière sui   vai,te:   Faire   bouillir   ensemble   450   gr. d'eau, 380 gr. de sucre de canne et 11 gr. de di- 
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 glucosjrie de phénolphtaleine, en agitant pour activer la dissolution. Refroidir ensuite et filtrer s'il y a lieu. 



    Mélanger   la solution avec une seconde solution faite de 100   c.c.   d'alcool éthylique à   95%,   25 c.c d'eau et par exemple 10 c.c. d'adjuvant, puis ajouter de l'eau pour faire un litre. Des solutions ainsi préparées n'ont montré aucune tendance à la fermentation, à la décomposition ou à l'alté- ration de leurs propriétés, à moins qu'elles aient un excès d'acidité ou d'alcalinité. Un tel excès ne pourrait prove-   nir   oue de l'adjuvant ou des autres ingrédients employés, et il peut être évité dans la préparation ou le choix de ceux- ci. Le pH préféré est compris entre 4,5 et 9,5.

   Cependant si la solution risque d'être exposée à la lumière pendant assez longtemps., il est préférable de réduire la limite d'alcali- nité vers 8,5, la zone admissible pour le pH étant donc alors entre 4,5et 8, 5. 
 EMI18.2 
 



  Les ci¯-polyacétyl-glycosides de phénolphtaléine et les   di-glycosides   de phénolphtaléine dont certains ont été décrits en détail, étant des produits nouveaux, il doit'être entendu que 'invention couvre non seulement la préparation de ces   produits,   maisaussi Heurs divers usages, et de plus que les exemples cités ne sont nullement limitatifs, de nom- breuses modifications pouvant être faites sans sortir du cadre de l'invention.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS ----------------------------- 1.- Procédé de préparation de composés de phénol- phtaléine caractérisé en ce qu'on fait réagir la phénol- phtaléine avec un acyl-halo-saccharide en présence d'un réactif capable d'éliminer l'halogène, pour former un acyl- glycoside de phénolphtaléine.
    2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la phénolphtaléine réagit avec l'acyl-halo-saccharide en présence d'hne substance agissant comme solvant d'au moins l'un des deux corps en réaction.
    3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, ca- ractérisé en ce que la phénolphtaléine réagit avec l'acyl- halo-saccharide en présence d'un agent déshydratant.
    4. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendi- cations 1 à 3, caractérisé en ce que l'halogène est éliminé sous forme d'halogénure insoluble.
    5. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce que l'acyl-halo-saccharide est un mono-halo-saccharide.
    6. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 5, caractérisé en ce que l'oxyde d'argent est employé comme réactif pour éliminer l'halogène.
    7. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce que l'on fait réagir la phénol- phtaléine en vue d'obtenir un acyl-di-glycoside de phénol- phtaléine.
    8.- Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 7, caractérisé en ce que l'on fait réagir la phénol- phtaléine avec un acyl-halo-mono-saccharide pour former un acyl-glycoside de phénolphtaléine. <Desc/Clms Page number 20>
    9. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 7, caractérisé en ce que l'on fait réagir la phénol- phtaléine avec un acyl-halo-poly-saccharide pour former un acyl-glycoside de phénolphtaléine.
    10. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 9, caractérisé en ce que l'acyl-halo-saccharide est un ester de bromo ou chloro saccharide d'un acide gras infé- rieur.
    11.- Procédé suivant l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 10, caractérisé en ce que l'acyl-halo-saccharide est un acétyl-bromo-saccharide.
    12. - Procédé suivant l'une ou l'autre des revendi- cations 1 à 11, caractérisé en ce que l'acyl-glycoside de phénolphtaléine obtenu est désacylé pour former un glycoside de phénolphtaléine.
    13.- Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un glycoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendications 1 à 12.
    14. - Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un di-glycoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendications 1 à 12.
    15. - Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un acyl-glycoside de phénolphtaléine obtenu sui- vant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendi- cations 1 à 11.
    16. - Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un acyl-di-glycoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendi- cations 1 à 11. <Desc/Clms Page number 21>
    17.- Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un glucoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendications 1 à 12.
    18. - Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un acyl-glucoside de phénolphtaléine obtenu sui- vant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendica- tions 1 à 1.1.
    19. - Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un di-beta-glucoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendi- cations 1 à 12.
    20.- Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un di-tétra-acetyl glucoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des revendications 1 à 11.
    21.- Comme produits chimiques nouveaux, ceux qui comprennent un di-beta-galactoside de phénolphtaléine obtenu suivant les procédés conformes à l'une ou l'autre des reven- dications 1 à 12.
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