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" Connexion de pièces en charbon artificiel, entre elles ou avec des pièces isolantes,,pour former un corps rigi- de ".
Les excellentes qualités que le charbon artificiel offre oomme matière de contact, dans l'électrotechni que, ont pour conséquence que l'on emploie le charbon dans une mesure toujours plus large pour des éléments conducteurs de courant dans des machines, instruments et appareils électriques. De ce fait, la nécessité de former des corps en charbon par l'assemblage de pièces distinctes se présente dans une mesure croissante, l'assemblage devant se faire de manière que les corps en charbon forment un corps rigide sans interruptions au point de vue électrique, qui trouvera un emploi dans son ensemble, seul ou aussi en connexion avec un ou plusieurs corps isolants.
De même il est nécessaire dans d'autre cas, d'assembler en un corps, par exemple en couches, des pièces de charbon isolées électriquement les unes des autres, dons plusieurs parties de charbon ainsi que des
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parties d'isolement, la connexion, qui réalise la cohérence de ces corps, devant être extraordinairement solide et résistante pour éviter absolument un relâchement, un gauohissement, un orevassement, etc. à des températures de service élevées (contacts fortement sollicités électriquement) ou pour de grandes sollicitations par force centrifuge (corps de bagues collectrices et collecteurs de machines électriques). souder, braser ou fondre ensemble les parties distinctes à assembler n'est pas possible pour le charbon artifioiel et la matière isolante.
Pour ces corps, on ne peut pas non plus river, plier, border, estamper, etc., d'une part, à cause des propriétés matérielles du charbon et de l'isolement, d'autre part, pour des raisons tenant à l'usage des corps considérés. Il en est de même pour le calage ou clavetage, le vissage, etc. Le collage et le scellement n'offriraient en aucun cas une résistance suffisante, abstBaction faite de ce qu'à priori ils ne sont pas utilisables lorsque les corps en charbon à assembler doivent avoir électriquement un bon ocntaot les uns avec les autres.
Pour tous ces cas, suivant la présente invention, due à MM. Ottmar Conradty et Hans Zöllner, il est proposé d'assembler les pièces ou parties des corps en eharbon au moyen d'une pièce ou d'une matière coulée métallique. On procède de la façon suivante : les parties du corps à assembler sont fabriquées à la mesure voulue par un traitement approprié, elles sont mises ensemble, jointes par un dispositif de tension ou de serrage auxiliaire et ensuite resserrées ou contractées ensemble par une pièce métallique coulée.
Cette pièce ooulée métallique peut embrasser ou enserrer, c'est-à-dire qu'elle peut entourer extérieurement le corps avec ses pièces détachées, et cela complètement ou partiellement ou bien cette pièce coulée peut être introduite dans des rainures, creux, etc. Suivant l'opportunité pour la disposition particulière du corps et l'usage auquel on
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le destine, seuls les endroits de ponnexion ou de jonction ou d'aboutement peuvent être recouverts par la pièce coulée.
Au cas où les pressions de retrait ou de contraction, qui se produisent lors du refroidissement de la matière coulée le rendent nécessaire, on peut introduire un tissu métallique entre la pièce coulée et la partie du corps composé, en charbon qui vient en contact avec la pièce coulée; ce tissu atténue les pressions de retrait qui se produisent lors du refroidissement de la pièce coulée, et se comprime, pour les corps , pour lesquels eu égard à la fin à laquelle on les destine, les pièces en charbon doivent être isolées électriquement, on introduira des intercalaires d'isolement, de même qu'on séparera aussi électriquement de la pièce coulée, les différentes parties de charbon entourées de cette dernière, par un intercalaire d'isolement;
de cette façon, par cette connexion par la pièce coulée, il ne se produit pas un raccordement électrique intempestif. Pour cet isolement, on prévoit une matière résistant à la chaleur, résistant à la pièce ou matière coulée déposée à l'état liquide à la température de fusion, la solidité de l'isolement étant ainsi maintenue. Lorsque, pour des raisons constructives ou de technique des matériaux, on emploie une matière qui ne résiste pas à la chaleur, celle-ci doit être protégée de l'action de la chaleur du métal fondu, contre la pièce ooulée par l'interposition d'un matelas calorifugé. Ce matelas calorifugé peut aussi être introduit sous forme désagrégée comme du tissu ou de la laine (par exemple du verre filé) et agit ainsi de manière à amortir les forces de retrait que la pièce coulée qui se refroidit exerce sur les parties en charbon.
Par conséquent, la plus grande partie de la course de retrait comprimera uniquement le tissu désagrégé, et la dernière partie du retrait réalisera encore uniquement une assise solide de la pièce coulée sur le corps entier, mais
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ne surmontera plus la résistance mécanique du charbon.
Les dessins ci-joints mettent en évidence, en principe l'application des idées suivant l'invention.
La figure 1 représente un anneau composé de quatre segments de charbon K1, K2, K3 et K4, dont les surfaces d'aboutement sont en contact électrique les unes avec les autres, c'est-à-dire sans intercalaire isolant et qui sont maintenue ensemble par deux anneaux métalliques G rapportés par coulée dans des renfoncements et qui les enserrent.
Dans ce cas, la pièce coulée G, que maintient ensemble les segments annulaires de charbon de façon à former un corps rigide, contribue au raccordement électrique.
La figure 2 représente la réunion d'une partie de corps en charbon K avec une partie de corps isolante J en un corps entier rigide. Une rainure fermée sur elle-même s'étendant aux deux parties de corps susdites et qui peut être ménagée sur plusieurs surfaces du corps entier sous la même forme ou une forme analogue, est remplie de métal coulé. Par le retrait de ce métal G amené à l'état fondu, les parties de corps sont comprimées en un tout solide et résistant. La matière ooulée G se trouve ici dans le charbon K sans intercalaire isolant.
Dans la représentation suivant la figure 3, des segments d'anneau en charbon (K1 et K2) sont assemblés de manière à former'un anneau, alternativement avec des segments d'anneau (J1 et J2) en matière Volante , de sorte que les corps en charbon conducteurs sont séparés électriquement par des corps isolants. La connexion mécanique pour former un corps entier apte au travail se fait par recouvrement des parties d'aboutement ou joints. Lés creux V usinés dans le corps sont remplis de matière coulée fondue; lors du refroidissement,les segments d'anneau distincts sont comprimés solidement et l'on obtient un anneau complet résistant.
Ici non plus, il n'est pas nécessaire d'isoler du corps en charbon, la matière
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coulée introduite puisque celle-ci empiète dans les corps isolants voisins et ne peut provoquer un raccordement électrique intempestif avec d'autres parties.
Par contre, à la figure 4, on a représenté comment deux corps en charbon K et K2 isolés par un intercalaire J1 sont assemblés, par retrait d'une matière coulée, avec un socle isolant commun J2. On pourrait connecter séparément chacun des deux corps en charbon, K1 et K2 avec le corps isolant J2 par une pièce coulée de recouvrement d'une manière analogue à celle représentée à la figure 3. Dans beaucoup de cas, pour des raisons de stabilité du corps entier , il faut préférer une rainure continue pour la matière coulée et il est alors nécessaire d'isoler électriquement la matière coulée G des corps en charbon K1 et K2 par un intercalaire isolant J3. Cet isolant doit être résistant à la chaleur ou doit être protégé, par un autre intercalaire résistant à la chaleur, contre les actions destructrices de la matière coulée fondue.
La figure 5 montre comment deux corps en charbon (Kl et K2), qui sont séparés par le corps isolant interposé JK,sont serrés l'un contre l'autre par contraction, lorsqu'il est à craindre que le matériau à base de charbon menace d'être détruit à l'endroit X mis en danger par des pressions de retrait.On introduit alors un matelas amortisseur de retrait S qui est désagrégé et qui se comprime lors du refroidissement de la matière coulée introduite G-qui se contracte dans le sens des flèches dessinées-et atténue la pression contre les parties de corps en charbon X jusqu'à une valeur non dangereuse.
REVENDICATIONS.
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