<Desc/Clms Page number 1>
Coupleur sec à gaz à commande par tiroirs.
)La présente invention se rapporte aux compteurs secs à gaz à commande par tiroirs, qui comportent des chambres de mesure de volume délimité et un mécanisme interne pouvant être retiré du bottier en un ensemble. Elle concerne une liaison entre le jeu des chambres de mesure et la plaque de grille qui porte les tiroirs et le mécanisme à manivelle.
Dans les compteurs à gaz à tiroirs de ce genre, actuellement connus, cette liaison est formée par des conduits de gaz qui sont en tôles conformées et soudées; l'extrémité inférieure de ces tôles est soudee sur l'orifice correspondant des coquilles de mesure à leur extrémité supérieure est fixée, également par 'soudure,
<Desc/Clms Page number 2>
une bride ou organe similaire, vissé, avec interposition d'un joint d'étanchéité approprié, sur le bord de l'orifice correspondant de la plaque de grille.
Ce mode de liaison entraîne une grande consommation de métal de soudure et est long à exécuter; il est donc, en féfinitive, peu économique. D'une part, chaque compteur nécessite la fabrication de quatre canaux pour chambres de mesure et d'un canal de sortie, ainsi que la soudure de ces canaux avec les brides et les orifices correspondants des boites de mesure,et, d'autre part, ces canaux ou conduits de gaz ne peuvent pas être fabriqués en une pièce à cause de la complication de leur courbure mais doivent être constitués en deux ou trois parties que l'on soude ensemble.
Il faut encore ajouter que dans ce mode d'exécution, la traction exercée par les conduits entraîne facilement un gauchissement de la plaque de grille et une altération de sa forme primitive, de sorte que des mesures particulières doivent être prises pour maintenir la planéité de la glace du tiroir.
La présente invention permet d'éviter les incon- vénients précités. A cet effet, l'invention comporte l'application d'un bloc ou dispositif similaire en une seule pièce, déjà connu dans des compteurs secs à gaz à tiroirs d'un autre genre et conten.nt les canaux des chambres de mesure ainsi que le canal de sortie, les faces supérieure et inférieure dudit bloc étant situées dans des plans uniques dans lesquels se trouvent les orifices des quatre canaux des chambres de mesure;
selon l'invention, ledit bloc est fixé directement, à l'aide de vis ou moyens similaires, par sa surface usinée inférieure sur les coquilles de mesure qui sont, à cet effet, munies de surfaces usinées correspondantes, tandis que la surface usinée supérieure du bloc peut servir à la fixation de la.grille pour les tiroirs.
<Desc/Clms Page number 3>
La description qui va suivre, en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant .bien entendu partie de celle-ci.
La fig. 1 représente en élévation un mode de réalisation de l'invention.
La fig. 2 est une vue analogue mais avec des arrachements en plusieurs endroits, en vue de montrer la disposition des canaux.
La fig. 3 représente, vu par dessous, un bloc canal exécuté selon un autre mode de réalisation.
La fig. 4 représente une vue par dessous de ce bloc canal.
La fig. 5 en est une coupe selon la ligne B-B de la fig. 3.
Les fig. 6 à 9 sont des vues chématiques en perspective permettant de mieux comprendre la constitution du mode de réalisation représenté sur les fig. 3 à 5.
Les coquilles de mesure 1, fabriquées à la fonderie ou à la presse (les deux coquilles intérieures sont réunies en une même pièce) comportent des parties de tête 2 renflées, qui sont munies d'ouvertures 3 servant à conduire le gaz et qui, après l'assemblage du jeu de chambres de mesure, forment ensemble une base massive sur laquelle s'appuie le bloc canal 6 portant de son côté la grille 4 et les tiroirs 5; les cavités (canaux) de ce bloc 6 sont désignées par 7.
La grille, le bloc canal et la partie de tête du jeu de chambres de mesure sont assujettis ensemble au moyen de vis et sont étanchés d'une manière appropriée à leurs surfaces de contact, par exemple au moyen d'une garniture d'étanchéité mince (non représentée). Le dispositif est agencé de telle sorte que les vis 8, servant à la fixation du bloc canal sur les coquilles de mesure sont,
<Desc/Clms Page number 4>
pour partie, des vis creuses 9 dans lesquelles se vissent les vis 10 servant à la fixation de la grille des tiroirs sur le bloc canal; de cette manière, il est possible de séparer la grille du bloc canal, sans toucher la liaison de ce bloc avec les coquilles de mesure.
Pour accroître la sécurité ou dans tout autre but, on peut aussi réaliser le dispositif en ne rendant pas complètement lisses les surfaces de contact des diverses pièces, par exemple en prévoyant sur l'une des pièces un boudin, une baguette, une nervure ou similaire, venant s'emboîter dans une rainure ou similaire de l'autre pièce, une matière plastique pouvant être utilisée pour l'étanchéité.
L'allure des conduits ménagés dans le bloc canal et dans la partie de tête des coquilles de mesure correspond à la disposition usitée dans les compteurs connus de ce genre avec conduits en tôles conformées et soudées. Elle peut toutefois être modifiée selon les besoins. Le tuyau de sortie (non représenté) du compteur est vissé dans l'orifice
EMI4.1
49 de sortie 3 QU bloc canal muni à cet effet d'un filet. La fixation peut naturellement être obtenue d'une autre manière, par exemple au moyen d'une bride.
Les avantages de l'invention par rapport aux dispositions connues consistent, d'une part en une remarquable économie du fait de la suppression totale de métal de soudure et d'une réduction notable du délai de fabrication, et, d'autre part, dans la possibilité d'exécuter en tout temps, sur un même type de compteur, un changement complet de la matière première, aussi bien en ce qui concerne la plaque de grille que le bloc canal et le jeu de chambres de mesure; par exemple, on pourra remplacer un bloc canal fabriqué en fonte de zinc par un bloc canal en céramique, en verre, en résine synthétique moulée, etc... sans être obligé pour cela de modifier la construction.
<Desc/Clms Page number 5>
En d'autres termes, l'invention permet d'obtenir dans une mesure incompatible avec les autres modes de construction, des avantages d'économie et en même temps une faculté d'adaptation aux conditions imposées au marché industriel.
On va maintenant décrire en regard des fig. 3 à 9 un autre mode de réalisation qui présente des avantages spéciaux.
Dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, chaque bloc canal 6 nécessite une plaque de couverture (plaque 4) qui constitue une pièce spéciale et est fixée par vis sur le bloc canal 6. D'autres considérations peuvent imposer une forme rectangulaire, dirigée dans un sens, aux orifices inférieurs des canaux et une forme rectangulaire dirigée perpendiculairement et d'environ même grandeur aux orifices supérieurs de ces canaux. Il s'ensuit alors une certaine difficulté pour enlever du bloc terminé les noyaux qui ont servi à former les canaux, lors de la coulée, de l'injection ou du pressage. Dans le mode de réalisation précédemment décrit, les orifices supérieurs des canaux sont rendus, en direction longitudinale, plus grande qu'il n'est nécessaire afin de permettre l'enlèvement des noyaux vers le haut.
La plaque de couverture 4 masque de façon appropriée les orifices qui sont ainsi trop grands.
Le mode de réalisation qui va maintenant être décrit permet d'obtenir, malgré les conditions compliquées susexposées, un dispositif qui peut être réalisé par fonderie, à la presse ou par injection, qui ne nécessite aucune plaque de couverture spéciale et évite un rétrécissement de section trop fort à l'intérieur des canaux.
<Desc/Clms Page number 6>
L'ouverture représentée par le rectangle 11 sur les
EMI6.1
a 5 fig. à est l'ouverture inférieure d'un des canaux 7 du bloc 6 tandis que le rectangle 12 représente l'ouverture supérieure de ce canal (pour les trois autres canaux, les dispositions sont exactement les mêmes);
on voit qu'en plus de l'orientation perpendiculaire des deux rectangles, l'un par rapport à l'autre, il existe également un décalage latéral de sorte que la section commune aux deux rectangles, représentée par la surface MNOP, est relativement très petite et que si l'on voulait utiliser un noyau amovible vers le haut correspondant à l'orifice 12 et un noyau amovible vers le bas correspondant à l'orifice 11, en butant ces deux noyaux sur cette surface MNOP, il se produirait, à cet endroit, un étranglement considérable du courant de fluide.
Pour rendre claires ces conditions géométriques, on a représenté en perspective sur la fig. 6 la cavité du canal, sous la forme d'un bloc massif et on a schématisé cette cavité en la délimitant seulement par des arêtes nettes, des lignes droites et des surfaces planes.
La fig. 6 montre la forme du canal quand on ne fait pas application de l'invention, c'est-à-dire en présence d'une surface de transition MNOP beaucoup trop petite.
Au contraire, la fig. 7 montre la configuration du canal exécuté selon l'invention. L'ensemble du corns qui représente la cavité du canal est modifié par adjonction des blocs Q et R. Du fait de cette adjonction, les surfaces 11 et 12 ne sont pas modifiées. Par contre, la section d'écoulement n'est plus en aucun endroit aussi fortement rétrécie que dans le cas de la fig. 6. La fig. 8 monbre comment on peut subdiviser le corps représenté sur la fig.7 en deux noyaux dont l'un est amovible vers le haut et l'autre vers le bas. Ces deux noyaux ne butent pas simplement l'un contre
<Desc/Clms Page number 7>
l'autre, mais ils sont situés pour partie l'un à côté de l'autre et pour partie l'un au-dessus de l'autre et, par leur combinaison, ils donnent le volume représenté sur la fig. 7.
Si l'on s'écarte maintenant quelque peu des condi- tions schématisées pour l'explication et que l'on s'approche de la forme favorable en pratique, on arrive alors, en sui- vant la même idée, à la configuration de la fig. 9. Sur cette figure, les surfaces de séparation entre les deux parties de la cavité du canal ou entre les deux noyaux sont con- formées de telle sorte que lors du montage et de l'enlèvement, les deux noyaux ne doivent pas glisser l'un devant l'autre sur une brande longueur, mais viennent s'appuyer l'un sur l'autre par une surface inclinée. Cette disposition concerne toutefois davantage le procédé de fabrication que la confi- guration du noyau lui-même.
L'essentiel est d'élargir la cavité du canal par les espaces additionnels Q et R dans une mesure suffisante pour que la section utile à l'écoule- ment soit considérablement plus grande que la surface com- mune MNOP, dont il a été question ci-dessus.
Il va d'ailleurs de soi que les modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus n'ont été donnés--, qu'à titre d'exemples et qu'ils pourraient être modifiés sans sortir pour cela du cadre de l'invention.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.