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Disposition pour mesurer la dépendance de fréquence.
La dépendance de fréquence de parties constructivasélectri- ques ou même d'unités entières de montages est fréquemment vérifiée ou réglée, dans la fabrication en série, par des dispositifs qui indiquent la dépendance de fréquence directement sur l'écran d'un tube de Braun. Ici, la fréquence de la tension alternative obtenue dans l'instrument d'essai est modifiée périodiquement dans le champ à vérifier. Le rayon électronique d'un tube de Braun est dévié à la même cadence en direction de temps, de sorte qu'à chaque point de la ligne des temps correspond une fréquence bien déterminée.
Si alors le rayon électronique est dévié perpendiculai- rement à la ligne de temps conformément à la perméabilité de la partie à vérifier, il se forme sur le tube de Braun un trait courbe, qui reproduit la dépendance de fréquence.
De tels dispositifs d'essai ont le plus souvent, sur la ligne de temps du tube de Braun, quelques points où sont marquées les
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fréquences correspondantes.
Il est désiré qu'aux mêmes trajets appartiennent également de mêmes sautes de fréquence. Mais la constitution d'une telle échelle proportionnelle de fréquences n'est pas aisée, comme il est exposé ci-dessous.
Quand par exemple, comme c'est le cas pour les instruments sim- ples de ce type, la capacité pour la commande de la fréquence de mesure et la déviation de temps est modifiée sinusoldalement, on obtient une échelle irrégulière de fréquence. Parce que la fréquen- ce ne varie pas proportionnellement avec la capacité (f2= 1 L C , 4 # 2 L C l'échelle est comprimée à l'extrémité et la courbe même ne donne pas une image exacte de l'allure de la fréquence. on doit, dans l'examen de la courbe, prendre toujours en considération l'échelle de fréquence. A la fig.l du dessin annexé, a est la courbe de ré- sonance à l'échelle linéaire, b la courbe à l'échèlle irrégulière.
Dans d'autres instruments de vérification, on obtient le chan- gement de fréquence par une modification d'inductivité. La fréquence d'un oscillateur, dont la bobine de circuit oscillatoire se trouve sur un noyau en fer pour haute fréquence, peut par exemple être mo- difiée considérablement du fait que l'on magnétise préalablement le fer haute fréquence. Dans ce but, on pose le fer haute fréquence avantageusement dans le noyau en fer d'une self de basse fréquence, qui est alors excitée plus ou moins fortement par un courant alter- natif ou un courant continu pulsatoire. La fréquence du générateur haute fréquence varie alors également avec les variations de l'exci- tation.
A la fig.2, est représentée la dépendance entre le courant d'excitation et la fréquence de mesure, pour une telle disposition.
Comme on le voit, la courbe s'étend pratiquement rectiligne sur un très grand champ, c'est-à-dire que la variation de fréquence est directement proportionnelle à la variation du courant. Malgré cela, on ne peut obtenir aucune échelle rectiligne de fréquence à l'écran du tube de Braun parce que d'une part il est très diffi-
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elle, à cause des constantes de temps des bobines , d'obtenir une élévation rectiligne de courant, et que, d'autre part, la tension de déviation aussi bien que la variation de courant dans la self doit être obtenue par des tubes dont la courbure des lignes carac- téristiques rend presque inévitables des déformations (irrégulari- tés). En outre, interviennent toujours des différences considéra- bles de phase.
Pour supprimer toutes ces sources d'erreurs et établir sûre- ment une échelle linéaire de fréquences, il est proposé, conformé- ment à la présente invention, de déterminer la modification de fréquence de mesure et la déviation du rayon électronique par le même courant. La déviation de temps est ici déterminée magnétique- ment, chose qui n'est pas courante dans les dispositions de mesure.
Comme l'élongation A sur l'écran du tube de Braun aussi bien que la variation de fréquence /1 f du générateur haute fréquence (partie rectiligne de la courbe, fig.2) sont proportionnelles au courant, on obtient sûrement, par cette mesure, également la pro- portionnalité entre la déviation et la fréquence
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A = C1 . i A f - C2 . i cl) constantes.
1.\ f = C2 . A CI
A la fig.3 est représentée schématiquement dne disposition pour la réalisation de l'objet de l'invention. Ls est l'inductivité variable du circuit oscillant de l'oscillateur 0. Le courant pour l'alimentation simultanée de la bobine de déviation LA et de la bobine de magnétisation LM est commandé dans le tube Ri. Il n'est pas indispensable en cela que la variation de courant se fasse suivant une courbe déterminée (par exemple sinusoïdale ou en dents de scie) ; suivant ce qui a été indiqué ci-dessus, la variation de fréquence 3f est à chaque cas proportionnelle à la déviation A.
On déterminera évidemment une augmentation aussi régulière que possible du courant, afin que la vitesse d'écriture
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sur le tube de Braun B, et ainsi la clarté de l'écriture soit ré- gulière. Le cas échéant, on pourrait aussi commander la clarté du tube de Braun en proportion à la vitesse d'écriture.
De la fig.2, il ressort que, pour une utilisation correcte de la caractéristique de changement de fréquence, il faut travailler avec un courant moyen déterminé. A ce courant moyen correspond le courant de repos réglé au tube Ri. Par ce courant de repos le rayon du tube de Braun est cependant aussi dévié du milieu de l'écran S. La bobine déviatrice LK , qui doit être employée à compenser cette déviation de champ continu est dimensionnée et insérée de telle sorte que le courant de repos qui la traverse déplace à nouveau la courbe sur le milieu de l'écran. Le potentiomètre P règle la position moyenne entre des limites rapprochées. Par une modification du courant de repos du tube R1' tout le champ de fréquence peut être alors déplacé sans que la position de la courbe change.
Le champ de fréquence balayé par l'instrument d'essai est donné par les ampères-tour de LM. Pour pouvoir modifier le champ d'action, la bobine L doit comporter des bornes intermédiaires, par exemple a, b, c, d. Pour l'emploi des petits champs (b-d, respectivement c-d), on insère avantageusement dans le circuit une inductivité de remplacement pour le reste de la bobine a-b, respectivement a-c.
Si, pour la déviation et l'aimantation auxiliaire, on emploie un courant alternatif pur - cas de la fig.4 - les ampères-tour nécessaires à l'ajustage du point correct de travail doivent être obtenus par la bobine LV. A l'aide de cette bobine, il est alors également possible de déplacer le champ de fréquence du dispositif d'essai.
J à la fig.3 désigne un instrument de mesure, et J' à la fig. 2, le courant qui s'écoule par J.