BE440999A - - Google Patents

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    • HELECTRICITY
    • H01ELECTRIC ELEMENTS
    • H01HELECTRIC SWITCHES; RELAYS; SELECTORS; EMERGENCY PROTECTIVE DEVICES
    • H01H85/00Protective devices in which the current flows through a part of fusible material and this current is interrupted by displacement of the fusible material when this current becomes excessive
    • H01H85/02Details
    • H01H85/30Means for indicating condition of fuse structurally associated with the fuse

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  • Emergency Protection Circuit Devices (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Dispositif électrique de surveillance pour   sûretés   à courant alternatif et à courant continu, à haute et à basse tension. 



   Pour protéger des réseaux importants, en particulier des réseaux de grande puissance des services publics et de grandes entreprises industrielles, on a l'habitude de construire les réseaux de telle manière que chaque consommateur est alimenté simultanément de plusieurs   cotés,   de sorte qu'en cas de panne d'une ligne d'alimentation, le fonctionnement reste maintenu.

   Toutes ces constitutions de réseau qui sont basées sur une répartition en mailles plus ou moins forte, ont l'inconvénient qu'en cas d'emploi de   sûretés,pour   

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 la protection des différentes lignes de cibles, par suite d'alimentation simultanée par plusieurs côtés, la fusion d'une sûreté ne se remarque pas   d'elle-même,   si l'on fait abstraction des marques caractéristiques'usuelles jusqu'à présent sur les sûre tés et qui font reconnaitre sur la sûreté, extérieurement, le fonctionnement normal ou troublé. 



   La présente invention propose de monter le fil fusible de la sûreté ou une partie de celui-ci ou un conducteur auxiliaire, directement ou indirectement, dans un circuit de surveillance de telle manière que pour le fonctionnement non troublé le fil ferme ou ouvre ce circuit, dans le cas de perturbation au contraire coupe ou ferme le circuit et actionne ainsi un dispositif de signal ou de déclenchement de commutateur ou un dispositif analogue, par un montage à courant de repos ou à courant de travail. On emploie donc l'état mécano-électrique du fil fusible pour le contr8le direct de la sûreté. La modification minime nécessaire à cet effet dans le corps de la sûreté normale implique une augmentation de prix minime seulement des sûretés relativement peu coûteuses.

   Il est en outre possible, aussi bien dans le montage à courant de travail que dans le montage à courant de repos, d'employer des relais de signal extrêmement simples, qui ne sont en tout cas nullement fort sensibles. 



  Comme finalement la dépense en lignes auxiliaires peut être réduite au minimum par des montages particuliers, la dépense totale pour le dispositif de surveillance à distance,   extré-   mement simple et sûr en fonctionnement, est relativement minime. 



   L'invention est représentée à titre d'exemple aux fig. 1 à 20. Les fig. 1 à 6 montrent des sûretés à deux contacts de commande, utilisables en combinaison avec des circuits de signal à courant de travail ou à courant de repos. 



   Les   f ig.   7 à II montrent des montages appropriés 

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 pour les sûretés suivant les fig. 1 à 6. 



   Les fig. 12 et 13 montrent des sûretés dans lesquelles une seule ligne de commande est chaque fois conduite à   l'extérieur.   



   Les fig. 14 à 16 montrent des montages pour les sûratés suivant les fig. 12 et   13,.   



   La fig. 17 explique le dimensionnement approprié du relais et d'une réactanoe montée en série avec celui-ci. 



   La fig. 18 montre un montage pour les sûretés suivant les fige 1 à 6, dans lequel on économise pour chaque sûreté une ligne de commande. 



   Les fig. 19 et 20 montrent le montage de circuits de blocage pour verrouiller le réseau de puissance par rapport à la fréquence du courant de commande. 



   Pour produire l'indication de l'état de la sûreté, on introduit dans le corps 1 de la cartouche, comme le montre la fige l, deux lignes de commande 2 et 3, au moyen de traversées correspondantes 4,5 à la périphérie du cylindre isolant 1. Ces deux lignes de commande 2,3 sont raccordées par exemple par soudure à l'endroit d'un ou de plusieurs fils fusibles qui disparait par fusion de façon sure en cas de court-circuit et de surcharge. L'une des extrémités des lignes de commande conduites à l'extérieur est raccordée par l'intermédiaire d'un condensateur de protection 6 à une ligne d'un réseau de tension auxiliaire 7, tandis que l'autre ligne de commande 3 est raccordée par l'intermédiaire d'un relais 8 à une autre ligne du réseau 7.

   Le relais possède des contacts auxiliaires à l'aide desquels lorsque le relais 8 devient sans tension après que les fils fusibles ont été détruits, un dispositif de signal 9, par exemple une trompe, est mis en circuit. 



   Au lieu de faire sortir les lignes de commande, comme le montre la fig. 1, sur un c8té de la cartouche, on   @   

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 peut amener les lignes de commande à l'extérieur en d'autres endroits appropriés. Comme le représente la fig. 2, les deux lignes de commande 2,3 sortant par les contacts frontaux sont reliées à des conducteurs fusibles différents.

   Le montage des dispositifs indicateurs est alors analogue à celui de la   fig.li   le courant de commande est toutefois obligé de circuler à travers plusieurs conducteurs fusibles de sorte qu'il se produit également une indication sure de la fusion des sûretés s'il arrive que les conducteurs fusibles soient brûlés seulement en plusieurs points et que tout le conducteur ne soit pas vo-   latilisé.   La liaison se fait, comme on l'a représenté, avantageusement au milieu des conducteurs fusibles. 



   Suivant la fig. 3 on a prévu à l'intérieur de la cartouche une chambre particulière 10 qui présente deux subdivisions 11 et 12. Dans la disposition représentée, la chambre supérieure est remplie d'une soudure facilement fusible à travers laquelle passe également un conducteur fusible auxiliaire 13. Ce conducteur fusible auxiliaire peut être monté en parallèle sur l'ensenble du conducteur fusible principal ou seulement sur une partie du conducteur fusible principal. En cas de fusion du conducteur fusible principal, le conducteur fusible auxiliaire 13 fond également et provoque la fusion de la soudure qui alors, dans le cas de la disposition verticale représentée pour la cartouche, s'écoule dans la chambre inférieure 12.

   Pour la fusion irréprochable de la soudure, on peut employer également une composition d'amorce qui est enflammée par le conducteur fusible auxiliaire 13 et provoque la fusion de la soudure sous l'effet de la chaleur mise en liberté par la composition d'amorce. La soudure peut par exemple fermer, pour l'état non dérangé de la sûreté, un cir cuit de signal à courant de repos ou bien deux contacts 14,15 disposés dans la chambre inférieure sont fermés par la soudure s'écoulant 
 EMI4.1 
 vers le bas et mettent alors en service gn circuit de siµfl@1 

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 à courant de travail. 



   Suivant la disposition de la cartouche dans l'exploitation, la chambre 10 est disposée de telle manière que la soudure s'écoule toujours de la chambre 11 située audessus dans la chambre inférieure 12. 



   A la place du remplissage d'une partie de la chambre au moyen d'une soudure, cette partie de la chambre peut également être remplie par exemple de mercure de telle manière que celui-ci maintienne fermé, lorsque la sûreté n'est pas dérangée, un circuit de courant de repos. Les deux chamlares sont alors séparées par une cloison facile à détruire, qui est détruite lors de la fusion du conducteur fusible principal par l'intermédiaire du conducteur fusible auxiliaire 13, de sorte que par suite de la destruction de cette cloison, le mercure s'écoule dans la chambre inférieure et actionne les contacts de courant de repos 14,15 pour le déclenchement d'un dispositif indicateur ou analogue. Comme cloison facile à détruire, on emploie par exemple du papier   spécia -   lement préparé, du celluloïde ou une matière analogue.

   Ces dispositions sont utilisables aussi bien pour des cartouches fermées pourvues ou non d'un agent de remplissage que pour des sûretés ouvertes. 



   A la place de la soudure et du mercure comme agents de fermeture ou d'ouverture d'un circuit, on peut employer également des dispositifs de contact agissant directement. 



  Suivant les fig. 4 et 5 on a prévu à l'intérieur du corps de¯cartouche un dispositif de contact consistant en un bras de contact 16, en des ressorts de pression 17,18 et en un contact fixe 19. Un des ressorts est disposé entre le bras de contact 16 et le conducteur fusible principal de la sûreté et empêche que le bras de contact 16 soit écarté du contact fixe 19 par l'autre ressort 18. Après la fusion du conducteur fusible principal, le ressort 17 devient inactif de sor- 

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 te que le ressort 18 écarte le bras de contact 16 du contact fixe 19 et ouvre un circuit indicateur qui fait ainsi savoir que la sûreté est détruite. Ce dispositif indicateur est utilisable aussi bien pour des sûretés fermées sans moyen de remplissage que pour des sûretés ouvertes. 



   On peut employer également pour l'indication la pression de vaporisation prenant naissance lors du fonctionnement de la sûreté. Suivant la fig. 6 on a prévu, en un endroit approprié du corps de cartouche ou d'un des contacts frontaux, une ouverture cylindrique 20 destinée à recevoir un piston 21. 



  A l'intérieur de ce cylindre on a disposé à des endroits appropriés des contacts auxiliaires 22,23 qui sont par exemple mis en court-circuit comme on l'a représenté. Lors du fonctionnement de la sûreté ce piston est déplacé vers l'extérieur par suite de la surpression intérieure prenant alors naissance, de sorte que le court-circuit des contacts auxiliaires 22,23 est supprimé par le piston qui est écarté, et comme on l'a représenté à la fig. 1, il se produit une indication. A la place des contacts en court-circuit lorsque la sûreté n'est pas détruite, le dispositif peut être établi de telle façon que le piston 21 écarté par la surpression intérieure met en court-circuit des contacts auxiliaires par lesquels alors un courant de travail est mis en action dans un circuit de signal. 



   La fig. 7 représente un réseau en mailles d'après lequel on peut voir également le montage des différentes sûretés avec le relais 8 conjugué. L'alimentation du relais 8 se fait avantageusement au moyen d'un réseau auxiliaire particulier 24 qui est par exemple un réxeau à haute fréquence. Comme on a relié aux différents endroits de sûreté 25 toujours une ligne de    commande à une ligne commune du réseau auxiliaire, il pourrai t   se faire qu'en cas de fusion imparfaite des conducteurs fusibles principaux d'une sûreté, une alimentation soit possible pour les consommateurs reliés au réseau en mailles par l'intermédiaire des lignes de commande et des lignes du réseau auxiliaire. 

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  Pour empêcher une semblable alimentation on a disposé, comme on l'a déjà indiqué à propos de la fig. 1, des   condensateurse   qui   effectuent   un verrouillage. 



   Le fonctionnement est analogue à celui expliqué à propos de la fig. 1. Lorsque les sûretés ne sont pas détruites, les différents circuits de signal ne sont pas coupés, les armatures des relais sont attirées et il n'y a aucune indication. Si, au contraire, l'une quelconque des sûretés est détruite, le circuit de signal correspondant subit une interruption, de sorte que par suite de la chute du relais, l'indication de l'état modifié de fonctionnement se produit. 



   Pour diminuer la dépense en lignes auxiliaires, chaque fois l'une des bornes de commande des sûretés est reliée comme le montre la fig. 8 au moyen de condensateurs de blocage 6 à une ligne commune qui est reliée elle-même à une ligne d'alimentation du réseau 24, tandis que la seconde borne de commande des sûretés est en connexion chaque fois par l'intermédiaire d'un relais 8 avec l'autre ligne du réseau d'alimentation 24. On économise ainsi, par rapport à la disposition de montage suivant la fig. 7, chaque fois une ligne par sûreté. L'indication se produit avantageusement en un   pdste   central. 



   La fig. 9 montre un agencement pour la commutation indirecte à courant de repos, par exemple avecla sûreté suivant la fig. 6,   agencement   dans lequel pour une série de sûretés d'un réseau on n'emploie qu'un seul relais de surveillance 26. On fait passer de chaque sûreté vers le poste de surveillance central deux lignes de commande avec emploi d'un condensateur de blocage 28 qui est raccordé au commutateur 29. 



  Les lignes de commande pour toutes les sûretés sont, pour l'état normal de fonctionnement, montées en série avec le relais de surveillance 26 au moyen de ces commutateurs. Si ce relai a fonctionné et indique donc qu'à un endroit quelconque il s'est produit interruption de la ligne de commande, les com- 

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 mutateurs sont raccordés à des lignes spéciales 30. Ces lignes peuvent être reliées au moyen de commutateurs 31, à une ligne du réseau d'alimentation auxiliaire 24, une lampe à incandescence 32 étant montée en série. L'agencement est établi de telle façon que la lampe à incandescence est allumée lorsque la sûreté n'a pas fonctionné mais ne s'allume pas lorsque la sûreté a fonctionné, le circuit de commande correspondant pour la sûreté principale étant alors coupé. 



   Pour économiser davantage les lignes de commande, on emploie comme le montre la fige 10 seulement un relais pour chaque noeud du réseau en mailles. Les raccordements auxiliaires pour les lignes de commande des surates principales sont montés en série avec le relais indicateur 8, avec des contacts de courant de repos actionnés directement. A la place de l'emploi d'un relais pour chaque noeud, on peut naturellement prévoir aussi, comme le montre la fige 11, un relais pour une longueur déterminée de ligne, les bornes de ligne de commande des sûretés étant alors intercalées, dans cette longueur, et étant montées en série avec le relais de surveillance 8. Par un examen local des sûretés d'un noeud ou d'une partie déterminée du réseau, on peut, d'après l'observation des marques caractéristiques établir laquelle des sûretés a fonctionné. 



   Une autre simplification de l'installation de surveillance et des sûretés peut s'obtenir par le fait que, comme le montre la fig. 12, les sûretés sont pourvues d'une seule sortie 31 de ligne de commande et la ligne du réseau à surveiller sert de ligne de retour pour le réseau de surveillance. 



  La sortie 31 est en connexion d'une part par l'intermédiaire d'une ligne 32 avec un conducteur fusible de la sûreté principale et d'autre part, par l'intermédiaire d'un relais, avec une ligne du réseau auxiliaire 34 pour l'installation de surveillance, tandis que l'autre ligne du réseau auxiliaire est reliée directement à une phase du réseau principal. 

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   Ce mode de montage est utilisable également pour les sûretés suivant la fig. 3. Il produit pour le montage à courant de repos, comme le montre la fig. 13, une simplification de la construction de la sûreté par le fait   qu'à'la     place  de deux lignes de commande à courant de repos, il ne faut qu'une ligne 37 de ce genre. Le circuit à courant de repos est interrompu lorsque à cause de la fusion du conducteur principal, les conducteurs auxiliaires 36 sont également fondus et la soudure ou le mercure parvient, comme dans la forme de réalisation suivant la fig. 3, de la moitié supérieure de la chambre dans'la moitié inférieure de sorte que le circuit du courant de repos subit une interruption et le relais 33 produit l'indication. 



   En cas de montage à courant de repos, il faut également un seul contact supplémentaire 38 de sorte que les chambres ou leur contenu peuvent être établis de telle façon et la disposition relative des contacts   37.,38   peut 'être telle que ces deux contacts sont reliés par la soudure fondue ou le mercure parvenant dans la chambre inférieure. 



   A la place d'une source de tension auxiliaire spé-   ciale   on peut également pour les sûretés suivant les   f ig.   12 et 13, conformément à la disposition de la fig. 14, utiliser la tension même du réseau   à   surveiller, le réseau formant la ligne de retour. Dans ce cas, il faut, pour chaque sûreté, un seul relais 33 et une ligne de commande sans qu'on ait besoin de condensateurs de protection. Les relais sont alors par exemple en connexions comme on l'a représenté, entre deux phases du réseau à surveiller. 



   Moyennant l'emploi d'un réseau spécial à tension auxiliaire, on peut simplifier le dispositif de surveillance, comme le montre la fig. 15, par le fait que le circuit de surveillance comporte deux sûretés qui sont montées en série avec le réseau auxiliaire 34, le relais 33 et un condensateur de protection 35.

   Si on utilise la sûreté représentée aux fig. 3,6 

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 ou 13 dans le cas de courant de travail, dans lequel un des contacts du courant de travail est relié au réseau à surveiller, il faut alors comme le montre la fig. 16 en cas de mise à la terre de l'autre contact du courant de travail par l'intermédiaire d'un condensateur de protection 36, et d'emploi d'une source de courant alternatif auxiliaire spéciale, que cette source de courant alternatif soit mise à la terre d'une part au moyen d'un relais indicateur 38 et soit d'autre part en connexion avec le réseau à surveiller. Si l'une quelconque des sûretés fonctionne, le réseau est mis à la terre par l'intermédiaire du condensateur de protection de cette sûreté et le relais 38 est actionné par le courant de signal s'écoulant   alors.   



   Ce montage pour lequel il ne faut pas de lignes de commande convient en particulier pour l'incorporation ultérieure de l'installation de surveillance dans des réseaux déjà existants. 



   Pour faciliter la découverte de sûretés brûlées, tout le réseau à surveiller est avantageusement subdivisé en tronçons individuels à chacun desquels un relais est assigné, de sorte que lors du fonctionnement d'un relais, on obtient une limitation locale plus étroite de la situation d'une sûreté ayant brûlé. 



   Si l'impédance en série du relais de surveillance et du condensateur de protection présente, comme le montre la fig. 17, la même valeur Z' que l'impédance Z du relais, le relais peut, comme l'impédance en série du circuit de courant auxiliaire comprend le montant de l'impédance en série du relais ou du déclencheur, être mis hors d'action pour la tension auxiliaire normale. 



   Le montage de l'agencement de surveillance moyennant l'emploi de sûreté suivant les fig. 1 à 6 en montage à courant de repos ou à courant de travail peut également se faire, comme le montre la fig. 18, de telle manière qu'une   borneau-   

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   xiliaire   de la sûreté est mise à la terre directement par l'intermédiaire d'un condensateur de protection et d'une ligne de la source de courant alternatif .auxiliaire, et que la seconde ligne de la source de courant alternatif est reliée à la seconde borne auxiliaire de la sûreté par l'intermédiaire d'un relais de surveillance. Il ne faut avec cette disposition qu'une seule ligne pour chaque sûreté en cas de surveillance individuelle de chaque sûreté. 



   Pour le blocage du réseau à courant continu ou à courant alternatif surveillé, par rapport au réseau auxiliaire à courant alternatif, le plus souvent à haute fréquence, on peut employer, comme le montre la fig. 19, un circuit à résonance en s érie. 



   La fig. 20 montre ce blocage moyennant l'emploi de circuits de blocage ou de circuits de résonance en parallèle qui sont accordés sur la haute fréquence à choisir et laissent passer le courant de haute fréquence pour l'actionnement du dispositif de signal ou du déclencheur, tandis que pour la fréquence de fonctionnement du réseau de lignes   à   courant alternatif ils agissent pour produire un blocage et ils assurent également dans le cas d'un réseau de lignes à courant continu une protection suffisante pourla bobine de selfinduction employée dans le circuit de blocage. 



   Revendications. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. I/ Dispositif électrique de surveillance pour sûretés à courant alternatif et à oourant continu, à haute et à basse fréquence, caractérise en ce que le fil fusible de la sûreté ou une partie de celui-ci ou bien un conducteur auxiliaire est intercalé directement ou indirectement dans un circuit de surveillance de telle manière qu'il ferme ou maintient ouvert ce circuit lorsque le fonctionnement n'est pas <Desc/Clms Page number 12> troublé, tandis qu'en cas de perturbations il coupe ce circuit ou le ferme et actionne ainsi un dispositif de signal ou de déclenchement de commutateur ou un dispositif analogue, par un montage à courant de repos ou à courant de travail respectivement.
    2/ Dispositif électrique de surveillance suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de surveillance présente une ou deux lignes de signal amenées contre le fil fusible, avec isolement à travers le logement d'une sûreté ouverte ou fermée ou avec isolement en un autre endroit, ces lignes de signal aboutissant en dehors de la sdreté, d'une manière connue, d'une part directement ou avec intercalation d'une résistance, de préférence de nature capacitive, d'autre part avec intercalation d'un relais, d'un déclencheur ou d'un appareil analogue, à la source de courant, tandis qu'à l'intérieur de la sûreté elles sont fixées à une petite distance l'une de l'autre au milieu de la longueur du fil fusible ou d'une partie de celle-ci qui disparait par fusion de façon sûre en cas de court-circuit ou de surcharge,
    ou bien elles sont fixées aux endroits de deux lames de sûreté parallèles qui disparaissent par fusion de façon sûre en cas de court-circuit ou de surcharge.
    3/ Dispositif électrique de surveillance suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de surveillance présente une ou deux lignes de signal amenées contre le fil fusible avec isolement à travers le logement d'une sûreté ouverte ou fermée ou avec isolement en un autre endroit, ces lignes de signal aboutissant à la source de courant, en dehors des sûretés, d'une manière connue, d'une part directement ou avec intercalation d'une résistance de protection, de préférence de nature capacitive, d'autre part avec intercalation d'un relais, d'un déclencheur ou d'un appareil analogue, tandis qu'à l'intérieur de la cartouche de sûreté, suivant l'emploi du montage à courant de repos ou à courant de travail, <Desc/Clms Page number 13> elles forment un circuit fermé ou ouvert respectivement,
    qui s'ouvre ou se ferme respectivement indirectement, l'influence nécessaire étant provoquée par le développement de chaleur pro- duits lors de la fusion de la sûreté de puissance, par la sur- pression, par décomposition chimique, par des effets de champ électriques ou magnétiques, ou par d'autres phénomènes déclen- chés par le processus de fusion de la sûreté ou par l'arc.
    4/ Dispositif de surveillance suivant les revendi- cations 1 à 3, caractérisé en ce que l'ouverture du circuit de signal à courant de repos ou bien respectivement la fer- meture du circuit à courant de travail se fait au moyen d'une soudure, de mercure ou d'une matière analogue.
    5/ Dispositif de surveillance suivant les revendi- cations 1 à 3, caractérisé en ce que l'ouverture du circuit de signal à courant de repos ou respectivement la fermeture du circuit à courant de travail se fait par un contact placé sous l'action d'un ressort.
    6/ Dispositif de surveillance suivant les revendi- cations 1 à 3, caractérisé en ce que l'ouverture du circuit de signal à courant de repos ou bien la fermeture du circuit à courant de travail se fait par l'intermédiaire d'un piston qui est actionné par la pression développée dans la sûreté lors de la mise hors-circuit.
    7/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'à chaque sûreté in- dividuelle on a assigné un relais de surveillance.
    8/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce que pour toutes les sûretés, on emploie une ligne d'amenée commune, tandis que cha- que sûreté individuelle reçoit sa ligne de départ spéciale et son propre relais de surveillance.
    9/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce que chaque sûreté in- dividuelle est raccordée, moyennant l'emploi de deux ligne, <Desc/Clms Page number 14> d'amenée conjuguées, à un dispositif de changement de con- nexions bipolaire disposé le plus souvent au poste central de surveillance, le raccordement étant tel que l'on obtient dans une position le montage en série de toutes les parties @ de sûreté pour la surveillance du fonctionnement au moyen d'un seul relais à courant de repos, tandis que dans l'autre position le contrôle de chaque circuit de sûreté individuel au point de vue de l'interruption est possible dans la cen- trale.
    10/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce que tous les cir- cuits de surveillance des sûretés d'un noeud ou d'un réseau complet, y compris les lignes à courant intense, montées en série, de ce réseau sont surveillés en montage en série au moyen d'un seul relais de courant de repos, tandis que le contrôle des différentes sûretés au point de vue de l'inter- ruption se fait par l'examen local des marques caractéristi- ques des sûretés.
    il/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce que deux sûretés voisines sont montées en série moyennant l'emploi du conduc- teur de réseau situé entre elles, et sont surveillées par un relais commun ou un organe de déclenchement, tandis que la ligne de retour est pourvue d'un condensateur de protection.
    12/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 11, caractérisé en ce que comme sour- ce de courant du circuit de surveillance on emploie la ten- sion du réseau de lignes ou une tension auxiliaire abaissée de même fréquence ou également de fréquence plus élevée, ou bien en ce qu'on utilise du courant continu comme tension au- xiliaire.
    13/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'en cas d'em- ploi d'une tension de surveillance à courant alternatif, le <Desc/Clms Page number 15> circuit à courant faible est bloqué par rapport au réseau à courant fort par des résistances intercalées, de préférence de nature capacitive, de telle manière que, même en cas de dérangement dans le réseau de courant intense aucun trajet en parallèle non protégé n'est possible par les lignes auxiliaires de deux ou de plusieurs circuits de signal.
    14/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 13, caractérisé en ce que la résistance non-ohmique capacitive ou la réactance capacitive de somme d'un ou de plusieurs condensateurs montés en série est autant que possible, pour la fréquence de fonctionnement du circuit de surveillance, deux fois aussi grande que la réactance inductive en série du relais de surveillance ou du dé- clencheur.
    15/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 12, caractérisé en ce que dans le cas de montage en série d'un grand nombre de condensateurs, la réactance des condensateurs de protection est choisie de telle manière que pour un dérangement dans le réseau et le montage en série, se produisant alors de deux condensateurs de protection seulement, le courant à travers ces deux condensai teurs de protection est limité à des valeurs non dangereuses.
    16/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'en vue d'économiser la ligne de retour, l'un des pôles du circuit auxiliaire est mis à la terre, autant que possible à l'endroit de la sûreté, par l'intermédiaire d'un condensateur de protection.
    17/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'en cas d'emploi de tension auxiliaire alternative on prévoit autant que possible un circuit de résonance de tension accordé sur cette fréquence, éventuellement aussi deux circuits de résonance de ce genre par ligne d'amenée, circuits dont la résistance en série possède pour la fréquence de tension auxiliaire la va- leur o. <Desc/Clms Page number 16>
    18/ Dispositif électrique de surveillance suivant les revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'on emploie comme source de courant auxiliaire une source de courant alternatif à haute fréquence qui est abritée par'rapport au réseau à courant continu ou à courant alternatif par des circuits de blocage, les circuits de blocage laissant passer le courant de haute fréquence pour l'actionnement du dispositif de signal ou du déclencheur tandis qu'ils agissent dans le sens du blocage dans le cas de la fréquence de fonctionnement du réseau de lignes à courant alternatif, et assurent également lorsqu'il y a un réseau de lignes à courant continu, une protection suffisante par la bobine de selfinduotion employée dans le circuit de blocage.
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