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Dispositif comportant un tube à décharges électriques dans le gaz.
On sait que dans un dispositif comportant un tube à déchar- ges électriques dans le gaz (expression qui, dans cette descrip- tion, sera prise 'dans un sens très large pouvant comprendre non seulement un tube à décharges dans lequel les décharges se pro- duisent dans une atmosphère constituée uniquement par du gaz, mais encore les tubes à décharges comportant une atmosphère de vapeur ou une atmosphère constituée par du gaz et de la vapeur) qui est muni de deux électrodes à incandescence dont chacune a deux extrémités, on peut relier une extrémité de chacune de ces électrodes à un contact d'un interrupteur bimétallique et les autres extrémités, par l'intermédiaire d'une bobine de réactance ou directement, aux bornes d'une source de courant.
A la mise en service du tube à décharges les contacts de cet interrupteur sont
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fermés, de sorte qu'un courant traverse la bobine de réactance et les electrodes à incandescence. L'un des conducteurs reliant le tube à la source de courant comporte Isolement de chauffage de l'interrupteur bimétallique, de sorte que les contacts de l'in- terrupteur s'ouvrent après quelque temps et qu'il se produit dans la bobine de réactance une pulsation de tension qui facilite l'allumage du tube. Si l'allumage s'amorce, l'interrupteur est maintenu ouvert par l'élément de chauffage. Si l'allumage ne s'amorce pas, l'interrupteur se referme et le dispositif d'allu- mage rentre en fonction,.le,;lent.
Ce dispositif présente cet inconvénient que si le tube à décharges est défectueux le dispositif d'allumage à fonctionnement automatique demeure trop longtemps en service, sans qu'il puisse s'amorcer un allumage. Cela. peut non seulement entraîner la dété- rioration du dispositif d'allumage, mais encore provoquer dans la bobine de reactance la production d'une quantité de chaleur dé- passant celle qui se produit en service normal du tube, de sorte que cette bobine de réactance doit avoir des dimensions plus grandes qu'elles ne sont nécessaires pour le fonctionnement nor-. mal ou encore risquer d'être endommagée également.
De plus, si ce dispositif est alimente en courant alternatif il peut se produire des courants d'intensité inadmissiblement éle- vés pour d'autres raisons également. Le pouvoir émetteur primiti- vement uniforme des électrodes peut avoir change, par exemple vers la fin de la durée du tube, d'une manière telle que dans une certaine alternance du courant alternatif d'alimentation le courant est sensiblement inférieur à celui qui circule dans l'alternance suivante. Ceci se traduit par la production d'une composante de courant continu, de sorte que la bobine de réactance fait preuve d'une impedance plus faible que dans le cas où elle donne passage à un courant alternatif sans composante de courant continu.
La bobine de réactance est donc parcourue par un courant plus fort, de sorte qu'elle est soumise à un chauffage plus énergique qu'en service normal-.
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Il est évident qu'un courant d'intensité inadmissible dû à l'existence d'une composante de courant continu peut se produire également en l'absence d'un dispositif d'allumage automatique.
Des inconvénients analogues peuvent se manifester également dans d'autres dispositifs dans lesquels le tube à décharges est monté de même en parallèle avec une partie d'un circuit connecté à la source de courant. On connaît, par exemple, des dispositifs comportant un circuit de résonance constitué par une self et par une-capacité montées en série, le tube à décharges étant monté en parallèle avec la self ou la capacité et étant muni d'une électro- de à incandescence qui est branchée dans le circuit de résonance.
A la mise en circuit de ce dispositif le circuit de résonance livre passage à un courant fort qui porte ladite électrode à incandescence à la température d'émission et qui provoque, entre les extrémités de la self et entre les électrodes du condensa- teur, des tensions élevées qui peuvent être utilisées pour l'al- lumage du tube à décharges. Une fois le tube à décharges allumée il constitue une branche de circuit parallèle avec une partie du circuit de résonance, de sorte que l'intensité du courant circu- lant dans ce circuit diminue sensiblement.
Ce dispositif présente également les inconvénients déjà men- tionnés, car si le tube à décharges ne s'allume pas pour une raison quelconque les éléments du dispositif risquent d'être en- dommagés, ce qui peut arriver également dans le cas de la produc- tion d'une composante de courant continu.
L'invention concerne un dispositif comportant un tube à décharges électriques dans le gaz et une branche de circuit dans laquelle peut circuler, par suite du non-allumage du tube ou de la production d'une composante de courant continu au cours du ser- vice, un courant qui est inadmissible à cause de sa valeur et/ou de sa durée et elle a pour but d'éviter la. détérioration des éléments du dispositif.
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Suivant l'invention; le dispositif comporte des moyens qui, si ce courant inadmissible survient, mettent un pont dont l'interruption met le dispositif hors service sous une tension assez élevée pour qu'il soit parcouru par un courant supérieur au courant inadmissible et soit, par suite, interrompu.
Il a étc reconnu par la Société demanderesse qu'il est im- possible ou toutau moins très difficile de réaliser un coupe- circuit ou outre genre de pont susceptible d'être interrompu de façon permanente, par exemple un interrupteur à fonctionnement magnétique, qui est interrompu par le courant d'intensité inad- missible qui se produit dans des tubes défectueux. Comme cause des difficultés se manifestant alors on peut mentionner ce qui suit: les courants inadmissibles sont souvent très peu supérieurs au courant de service normal dans la. branche de circuit considérée.
En outre, la tension supplementaire qui se produit dans le cas de fluctuations de tension de la source de courant d'alimentation se trouve appliquée en substance à la partie du circuit qui est dis- posee en dehors du tube à décharges et, partant, également au coupe-circuit.
De plus, il n'est pas indifférent quel est le milieu ambiant dans lequel le coupe-circuit doit fonctionner, par exemple dans une pièce ou un localoù règnent de faibles différences de température par rapport à la température moyenne ou en plein air, où, abstraction faite de grandes différences de température, il subit encore l'influence ûes intempéries. Le fournisseur du dispositif peut difficilement tenir compte de ces conditions à l'avance. Dans des dispositifs dans lesquels l'allumage du tube à décharges est amorce par des dispositifs d'allumage à fonction- nement automatique, le courant qui se produit avant l'allumage est souvent supérieur au courant de service à composante de cou- rant continu inadmissible;
malgré tout ce fort courant d'allumage doit pouvoir subsister pendant un certain temps, par exemple au moins jusqu'à ce que les électrodes du tube à décharges aient atteint la température.d'émission. Suivant l'invention, les dif-
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ficultés exposées sont évitées du fait que le pont n'est pns interrompu par le courant indésirable lui-même, mais par un courant qui peut être choisi très supérieur et qui, en raison de ladite tension élevée appliquée au pont, se met à traverser ce dernier.
Par suite, 1'emplacement du pont devient également indépendant de la branche du circuit dans laquelle se produit le courant indésirable, de sorte que le dispositif peut être mis hors service par l'interruption d'un seul pont, même lorsqu'on peut s'attendre à des courants indésirables da.ns plus d'un cir- cuit.
C'est le cas pour des dispositifs dans lesquels le trajet de décharge du tube à décharges dans le gaz est monté en parallè- le avec une partie d'un circuit qui est connecté à la source de courant et da.ns lequel il s'amorce automatiquement une tension élevée pour l'allumage du tube à décharges. Si le tube ne s'allu- me pas il se produit dans ce circuit un fort courant de durée exagérément longue. Une composante de courant continu apparaît dans les fils d'amenée de courant du tube.
Suivant l'invention, dans ce dispositif le pont peut être branché dans cette partie du conducteur reliant le trajet de décharge du-tube à la source de courant qui est également insérée -dans ledit circuit.
Avec des dispositifs à tubes à décharges dans le gaz il arrive souvent que le tube à décharges se trouve à grande distance de l'impédance intercalaire ou d'autres éléments du dispositif.
Pour changer le tube défectueux et pour réparer ou remplacer le pont interrompu on aurait donc à travailler en deux points diffé- rents.
Suivant l'invention, on remédie à cet inconvénient en inter- calant le pont entre le trajet de décharge et un contact de rac- cordement du tube. Dans ce cas, le pont fait corps avec le tube à décharges, d'où il résulte que le tube ne fonctionnant plus norma- lement et ayant par suite, perdu sa valeur est rendu inutilisable,
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sans que d'autres éléments du dispositif soient détériorés, de sorte qu'âpres le remplacement au tube défectueux le dispositif se trouve de nouveau en etat de fonctionner correctement.
Du fait que l'invention permet d'utiliser pour l'inter- ruption du pont un courant plus fort que le courant indésirable, une clectrode à incandescence du tube munie de deux fils d'amenée ae courant peut faire fonction de pont. Dans la plupart des cas, pour interrompre des ponts de ce genre il suffit de tension in- ferieure à la tension du resau de distribution. Ces tensions peuvent être dérivées de points judicieusement choisis de dispositif ou la tension du resoau peut être abaissée au :noyen d'un transfor- mateur ou par l'intermédiaire de potentiomètres ou d'impédances intercalaires. Pour des tensions supérieures à le tension du roseau, on peut se servir de transformateurs élévateurs ou d'autres .noyons d'accroissement de la tension.
Avec des ponts disposes dans l'espace de décharge du tube à décharges dans le gaz, par exemple avec des électrodes à in- candescence, il peut arriver qu'après l'interruption du pont il se proauise, parallèlement à l'ouverture alors formée dans le pont une décharge qui referme le circuit. Suivant l'invention, pour pouvoir quand même parvenir, dans de pareils cas, de façon certai- ne à l'interruption du circuit, on peut incorporer au pont un coupe-circuit dispose en dehors de l'espace à décharge du tube.
Suivant l'invention, les moyens qui portent la tension re- cuise au pont peuvent être formes par au moins un interrupteur thermique, par exemple un interrupteur bimétallique, dont 1'élé .sent de chauffage est branché dans le circuit de service du tube et/ou dans 1: partie du circuit générateur de la tension d'allu- mage qui est monte en parallèle avec le trajet de décharge.
Les interrupteurs thermiques ont pour propriété d'entrer en fonctionnement plus ou moins rapidement suivant la va.leur du courant qui traverse 1'alement de chauffage et de ne pouvoir fonctionner au-dessous d'une intensité'minimum du courant. Pour
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constituer Isolement de chauf age de ces interrupteurs, on peut utiliser des impédances, par exemple des bobines de réactance, des condensateurs et/ou desrésistances qui sont parcourus par le courant indésirable.
Dans de nombreux dispositifs les valeurs élevées du courant qui sont nécessaires à l'allumage se produisent dans la même branche de circuit dans laquelle les courants d'intensité indési- rable peuvent.également se produire en raison d'une composante de courant continu, de sorte que dans ces dispositifs l'utilisa- tion d'un seul moyen est suffisante. Pour les dispositifs à pro- priétés différentes il convient d'insérer, pour chaque cause de courant exagérément élevé,, des moyens indépendants en des points convenables; il est souvent possible de se servir d'une combinai- son des moyens qui est poussée assez loin.
Pour ménager l'élément de chauffage de l'interrupteur thermique, on peut le monter de telle façon qu'il ne soit pas branché dans le circuit qui comprend les contacts de cet inter- rupteur.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de l'invention.
Les figures 1 à 3 sont trois vues schématiques de modes de réalisation des dispositifs conformes à l'invention.
La fig. 1 représente un dispositif comportant une lampe à décharge 1. Cette lampe peut être d'agencement connu et être constituée, par exemple, par un tube à décharges à atmosphère de vapeur de mercure sous faible pression dont la paroi est garnie de matières qui émettent une luminescence sous l'effet'de la dé- charge. La lampe 1 comporte deux électrodes à incandescence 2 et 3 revêtues de matières à grand pouvoir - émetteur d'électrons .9.l'état chauffé, ainsi que des culots 4 et 5 disposés aux extrémités du tube.
L'électrode 2 est reliée, d'une part, par l'intermédiaire d'une bobine de réactance 6, à la borne 7 d'une source de courant
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alternatif et, d'autre part, àf'ectrode 8 d'un. tube à déchar- ges auxiliaire j, tandis que l'électrode 5 est reliée, d'une part, par l'intermédiaire d'un coup-circuit 10 incorporé au culot 5, à la borne 11 de 1a source de courant et, d'autre part, à 1'alectrode 12 du tube 9.
Le tube auxiliaire 9 comporte une atmosphère de gaz, par exemple de néon, sous faible pression, par exemple de 16 ma de mercure et les électrodes 8 et 12 sont constituées par des lames bimétalliques qui viennent en contact entre elles sous l'effet de la chaleur produite par la décharge.
Le tube est dimcnsionne de telle manière qu'il s'allume pour la tension entière du reseau, maisqu'il ne s'allume pas lorsquela tension de service du tube à décharges principal 1 se trouve appliquée à ses electrodes
Le fonctionnement du dispositif est le suivront:
Une fois que le dispositif est connecté à la source de courant par l'intermédiaire d'un interrupteur non représenté, la tension entière de la source de courant 7 - 11 se trouve appli- quée entre les électrodes 8 et 12 du tube à décharges auxiliaire 9.
Le tube 9 s'allume et les electrodes 8 et 12 viennent en con- tact entre elles après peu de temps, de sorte que les électro- des 2 et 3 du tube à décharges principal 1 donnent passage à un fort courant qui n'est limité que par la bobine de réactance 6 et qui les porte très rapidement à la température d'émission.
Les électrodes du tube 9 ne reçoivent alors plus de chaleur, de sorte que les lames bimétalliques se refroidissent et que les électrodes se desserrent. De ce fait, le circuit est interrompu et une tension très élevée servant à l'allumage de la lampe 1 est engendrée dans 1a bobine de réactance 6.
Si la lampe 1 s'allume, les électrodes du tube 9 ne sont plus 'soumises à la tension entière du réseau, mais seulement à la tension de service de la lampe 1, de sorte que la décharge dans le tube9 ne s'amorce plus et que le contact entre 8 et 12 reste interrompu.
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Si la lampe 1 ne s'allume pas, le dispositif d'allumage rentre en fonctionnement. Si la lampe devait refuser, même après un grand nombre de .tentatives d'allumage, la bobine de réactance 6 risque d'être endommagée par le fort courant avec des électro- des 8 et 12 mises en court-circuit.
Dans le but de supprimer ces risques, la bobine de réactance 6 est munie d'une lame bimétallique 13. Cette lame est reliée à 1'extrémité de l'électrode 3 qui est connectée à l'électrode 12 et elle est agencée de telle manière que lorsquela bobine de réactance atteint une température déterminée le plot de contact 14 vient au conta.ct du plot.de contact 16 qui est relié à une dérivation-15 de la bobine de réactance.
Si la lampe à décharges 1 ne s'allume pas, la tension du réseau abaissée seulement par une partie de la bobine de réactan- ce 6 se trouve appliquée au pont électriquement conducteur de la lampe 1, pont qui est constitué par l'électrode 3 et le coupe- circuit 10 montés en série et qui est donc parcouru par un cou- ' rant très fort qui détermine, la fusion du coupe-circuit 10, de sorte que le dispositif d'allumage est mis hors service.
Un chauffage exagéré de la bobine de réactance 6 peut se produire également si le pouvoir émetteur d'électrons de l'une des électrodes de la lampe 1 diminue, ce qui peut être dû au fait que l'électrode envisagée¯devient chauve, c'est-à-dire que la ma- tière émettrice disparaît du noyau de ces électrodes. En'raison de ce phénomène, le tube à décharges est traversé par un courant qui, dans l'alternance dans laquelle l'électrode à mauvaise émis- sion fait fonction de cathode est moins fort que dans l'alternance dans laquelle l'électrode à bonne émission fait office de cathode.
Comme on l'a déjà remarquée il en résulte la production d'une com- posante de courant continu à côté du courant alternatif, de sorte que la bobine de réactance prémagnétisée par du courant continu donne passage à un courant plus fort qu'en l'absence de composante- de courant continu.
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Dans ce cas également, la lamé bimétallique 13 établira un contact entre les points 14 et 16 et déterminera l'interruption du pont 3 - 10 aussitôt que la température de la bobine de réac- tance 6 dépasse une valeur déterminée. On assure ainsi que le dispositif ne soit pas endommage et que, seul, le tube défectueux se détériore.
Dans de nombreux cas le pont à interrompre peut être consti- tue par l'électrode 5 seule et celle-ci doit alors être dinen- sionnée de manière à fondre lorsque les contacts 14 et 16 se ferment. Cependant, il est alors possible qu'une décharge se pro- duise entre les extrémités de l'électrode 3 qui se trouvent dans la chambre de décharge du tube et il en résulterait la refermetu- re du circuit qui avait été. interrompu sous l'effet de la fusion de l'électrode 3
On peut obvier à cette difficulté en disposant le coupe- circuit 10 en dehors de la chambre de décharge du tube. Le fort courant provoque par la tension accrue traverse le coupe-circuit
10 en tout cas, qu'il se produise ou non une décharge entre les extrémités de l'électrode.
A titre illustratif il y a lieu de mentionner que dans un cas concret l'intensité normale du courant du tube à décharges 1 était de 250 mA, tandis que, lorsque les électrodes 2, 3 furent portées à la température requise, elles furent parcourues par un courant de450 mA et qu'en présence d'une composante de courant continu le courantde décharges peut être de 350 mA.
En montant le coupe-circuit dans la partie commune du cir- cuit d'alimentation et du circuit d'allumage du tube 1, on obtient qu'après la fusion du coupe-circuit 10, le tube soit mis hors service dans toutes les conditions.
La fig. 2 représente un dispositif comportant une lampe à décharges électriques 17 qui peut être, par exemple, un tube à décharges à atmosphère de vapeur métallique sous faible pression de forme allongée. Le tube contient des électrodes à incandescence 18 et 19 chauffées séparément. Le culot non représenté du tube
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contient non seulement l'électrode 18, mais encore en dehors de la chambre de décharge de la lampe, un coupe-circuit 20 monté en série avec l'électrode 18. Ce coupe-circuit est inséré dans la partie commune du circuit d'alimentation et du circuit d'allumage du tube.
Le pont électriquement conducteur de la lampe 17 qui est constitué par les pièces 18 et 20 est .branché dans un circuit qui est connecté aux bornes 21 et 22 d'une source de courant alterna- tif et qui comporte les bobines de réactance 23 et 34-mises en série ainsi que le condensateur 25. Les deux bobines de réactance 23 et 24 sont montées en général sur un noyau de fer commun. Par l'intermédiaire d'une bobine de réactance 26, l'électrode à in- candescence 19 est reliée à-la bobine de réactance 23 et au con- densateur 25.
Cette électrode à incandescence est chauffée, d'une manière qui ne sera pas exposée plus en détail, par un courant qui est approximativement égal au courant de chauffage de l'électrode à incandescence 18 et dans ce but elle peut être accouplée avec le circuit de l'électrode 18, par exemple par un transformateur.
On peut aussi chauffer l'électrode 19 en série avec l'électrode 18 en éliminant de manière connue, la connexion qui existe entre le condensateur 25 et le point intermédiaire situé entre les bobines de réactance 23 et 26 et en munissant la bobine de réactance 26 d'une enroulement auxiliaire qui relie les extrémités libres de l'électrode 19 et du condensateur 25 et qui est enroulé de telle manière que pour un courant de série parcourant les deux enroule- inents de la bobine de réactance il se produise des champs ma.gnéti- ques agissant à l'encontre l'un de l'autre.
Le fonctionnement du dispositif représenté est le suivant:
Lorsque le dispositif est mis sous tension, le circuit com- portant en série la bobine de réactance 23, le condensateur 25, le pont 18 - 20 et la bobine de réactance 24 est connecté à la source de courant alternatif 21-22. Les selfs des bobines de réac- tance 23 et 24 et la capacité du condensateur 25 sont dimensionnées
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de telle manière qu'il se produise entre les électrodes du conden- sateur une tension qui, a.u :noins pour des électrodes portées à la température d'émission, est suffisante pour l'amorçage de la dé- charge entre ces électrodes, le condensateur étant relié aux électrodes du tube, d'une part, par l'intermédiaire de la bobine de réactance 26 et, d'autre part, directement.
Après allumage du tube à décharges 17, ce dernier constitue un shunt du condensateur 25, de sorte que la tension de ce dernier diminue. En même temps, le courant qui circule dans le circuit comprenant en série les bobines de réactance et le condensateur diminue également, de sorte que l'clectrode à incandescence 18 qui maintenant est aussi chauffée par le courant de décharge, donne également passage à un courant plus faible. Le courant de décharge passe vers le tube 17 par l'intermédiaire des bobines de reactance 23 et 26 d'une partet de la bobine de réactance 24 d'autre part.
Si le tube 17 devait ne pas s'allumer, il subsisterait la condition de la tension élevée et du courant très fort. La pro- duction d'une composante de courant continu provoquera également la production d'un fort courant dans le circuit du tube à dé- charges. Dans l'un ou l'autre cas, l'intensité du courant dépasse celle qui existe en service normal, de sorte que le dispositif serait susceptible d'être endommage.
Pour tviter cet inconvénient on a intercalé entre la bo- bine de reactance 25 et 1a borne 21 de la source de courant 1'é- lément de chauffage 27 d'un interrupteur bi-métallique A par- tir d'une certaine intensité du courant, qui est évidemment su- périeur à l'intensité normale du courant en ce point, l'élément de chauffage 27 amené les contacts 28 et 29 à se fermer.
Le plot de contact 28 est relié, par l'intermédiaire de la lame métalli- que 30, à un point entre la borne 21 et l'élément 27, tandis que le plot ce contact 29 est relie à un point entre le condensateur 25 et l'électrode 18, de sorte que le coupe-circuit 20 est connec. té à la tension de la source de courant 21-22 avec intercalation
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seulement de la bobine de réactance 24 et de l'électrode à in- candescence 18. Evidemment, cette tension au coupe-circuit 20 pourra être élevée ou abaissée, en cas de besoin, à l'aide de moyens connus.
Dans le cas représenté, Isolément de chauffage 27 est inséré dans le montage de telle manière que le courant très fort nécessaire à l'interruption du pont 18-20 ne traverse pas l'élément 27 lui-même. Ceci évite une détérioration éventuelle de cet élément. Il est vrai qu'après fermeture des contacts 28, 29 l'interrupteur bimétallique ne reçoit plus d'énergie thermique, mais dans des cas de la pratique les contacts restent fermés pen- . dant un temps suffisamment prolongé, pour que la tension élevée puisse interrompre le pont dans l'intervalle.
Dans un cas concret, le tube n'étant pas encore allumé, la tension existant dans la bobine de réactance 23 était de 60 volts, dans le condensateur 25 de 360 volts, aux bornes du pont 18-20 de 12 volts et aux bornes de la bobine de réactance 24 de 100 volts, tandis que le courant circulant dans ce circuit en série était de 400 mA. Pour un tube à fonctionnement normal l'intensité du courant qui traversait le tube 17 et la. bobine de réactance 26 était de 250 mA, les bobines de réactance 23 et 24 de 150 mA et le condensateur 25 de 225 mA, tandis que la tension aux bornes de 23, 24, 25, 26 et 18 + 20 était de 28, 48, 190, 150 et 2 volts respectivement.
L'interrupteur bimétallique présentait une courbe caractéristique telle que ses contacts ne se fermaient pas lorsqu'un courant de 190 mA passait dans 1'élément de 'chauffage 27, mais se fermaient pour 350 mA (composante de courant continu) en 14 sec. et pour 400 mA (le tube ne s'allument pas) en 10 sec.
Lorsque les contacts 28-29 étaient fermés le courant qui traver- sait le pont était de 1,5 A. L'interruption du pont s'effectuait 7 sec. après la fermeture des contacts 28-29 La source de courant 21-22 était un réseau de distribution de courant alternatif de 50 pér. d'une tension de 220 volts.
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Lr; f'ir. ¯ ë rç9rl:SentqtiU)J..s:(Çif co.nport:mt un tube à
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ac:charges 50 cul peut tre, par exe ,lple, une lampe à vapeur de sodium, et est muni de deux électrodes à incandescence 71 et 22 Ce-3 électrodes sont reliées entre elles par l'intermédiaire de la
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bobine de z.é;;ct:.i;ce 00 et du condensateur 34. L'extraite restante de l'électrode -cul est reliée, par l'intermédiaire d'une bobine de rdactinc> 5, a la borne 36 d'une source de courant alternatif et l'extraite restante de l'électrode 22 par l'intermédiaire d'un coupe-circuit 37, à l'autre borne 38 de la source de courant.
Les selfs des bobines de réactance 25 et 33 ainsi que la
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capacité du CO:'1W'mSé. tellr 4 sont choisies telles qu'au moins lors- que les électrodes on atteint la température d'émission, il se produitune tension suffisante pour l'allumage du trajet de dé- charge du tube 50, trajet qui est renfermé entre les électrodes
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31 et Z,2. Apres allumage du trajet de dcho.rge, le tube 50 consti- tue un shuntdu circuit comprenant en série, la bobine de réactance 22 etle condensateur 34, de sorte que la tension qui existe entre les extrémités s de ce circuiten série reliées au tube devient égale à la tension de service du tube et le courant d'allumage ,-'levé qui parcourt 33 et 24 diminue eussi sensiblement.
Si le tube
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ne s'alluue pas le rigi-mc de tensions élevées et de forts cou- rants subsiste, tandis que la production d'une composante de cou- rant continu a pour effet d'accroître le courant çui traverse la bobine de réactimce 35
A titre illustratif, il y a lieu de mentionner que dans un ces concret etpour une source de courant alternatif ?6-38 de 50 périodes etd'une tension de 220 volts le courant traversant
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le circuit co.'r)ri'11L',nt en sa,,ie la bobine de réactance 75, l'élec- trode -1, la bobine de réactance 75, le condensateur S4 et le pont E2-ë7 éta.it de 6 :nA, lorsque le tube n' été'i pas allume.
Lorsque le tuba fonctionnait norrialement., le courant traversant la bobine de réactance 35 était de 225 mA le tube 50 de 240 mA et le cir- cuit comprenant en série 33 et #4 de 56 mA.
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Ainsi qu'il ressort de ce qui précède, le dispositif peut être a.gencé de manière que le courant traversant la bobine de réactance 35 soit à peu près indépendant du fa.it que le tube s'allume ou non.. Par contre, le courant traversant les pièces 33 et 34 montées en parallèle avec le tube dépend si le tube s'allume ou non. Il est évident dès lors que la production d'une composante de courant continu accroît le courant traversant la bobine de réactance 35.
Le dispositif représenté comporte donc deux interrupteurs bimétalliques 39 et 40 dont les éléments de chauffage sont cons- titués par les 'bobines de réactance 35 et 33 respectivement. Par l'intermédiaire des contacts 41 42 et 3, 4.4 respectivement, les deux interrupteurs peuvent relier la dérivation 45 de la bobine de réactance 35 à celle des extrémités de l'électrode 32 qui est reliée au condensateur 34 et occassionner ainsi la fusion du pont 32-37 du tube 50. L'interrupteur 39 fonctionne lors de la produc- tion d'une composante du courant continu et l'interrupteur 40 lorsque le tube ne s'allume pas.
Le coupe-circuit 37 est inséré dans la partie commune du circuit d'alimentation et du circuit d'allumage du tube 50 où, pendant le service normal du tube, le courant a pratiquement la même valeur que lorsque le tube ne s'allume pas.