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Magasin à électrodes.
Lesmachines à souder automatiques ayant eu jusqu'à présent une utilisation pratique, pour des électrodes enduites par immersion ou enrobées ne sont pas complètement automati- ques pour cette raison que l'introduction de nouvelles éleè- trodes est toujours effectuée par l'ouvrier desservant la machine. On doit désirer d'une machine automatique correcte que l'introduction des électrodes dans le dispositif de con- tact ou le mécanisme d'avancement s'effectue aussi automati- quement sans que des manoeuvres soient nécessaires à cet ef- fet chaque fois.
La présente invention montre une forme de réali- @
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sation d'un magasin¯à électrodes qui remédie à cet inconvé- nient.
On supposera que le mécanisme d'avancement (fig.l) est compose d'un certain nombre de pinces, dans le cas pré- sent 1,2,3 et 4, qui sont fixées à des distances appropriées sur une bande de transport sans fin ou une chaine 5. Ces pin- ces poussent l'électrode vers l'avant en correspondance avec la vitesse de combustion et peuvent être employées en même temps pour donner le contact aux électrodes. En vue de la soudure ininterrompue, on peut souder ensemble deux ou plu- sieurs de ces électrodes comme cela est expliqué au brevet belge ? 424.921. Les électrodes sont prises par les pinces 1,2,3 et 4 à un magasin dont 1-3 fonctionnement est analogue à celui d'un révolver à barillet.
Un certain nombre d'élec- trodes 6 (dans le cas présent par exemple 12 pièces) sont insérées avec serrage dans un barillet 7. En vue de la forma- tion de contact avec le mécanisme d'avancement les électrodes sont dénudées en un endroit 8. Le barillet 7 lui-même est calé sur l'arbre 9 (fig. 2) qui, de son coté, peut coulisser lon- gitudinalement dans un manchon 11 portant une roue à rochet 10. Le manchon 11 peut tourner dans la tête 12. La tête 12 elle-même bascule au moyen des étriers 13 dans l'oeillet 14.
Dans l'état normal, le magasin est ramené vers l'extérieur par le ressort de traction 15 qui est accroché à la paroi de support 16. Lorsque toutefois la nouvelle électrode 17 doit être introduite, elle doit venir se placer au-dessus de l'é- lectrode 18 produisant la soudure à ce moment, c'est-à-dire que les deux axes des électrodes doivent être amenés dans le même alignement. Ceci s'obtient, dans le cas présent, par le fait que le magasin pivote vers l'intérieur sous l'action du mécanisme d'avancement (pince 1), ce qui se fait au moyen du bras pivotant 19, par l'intermédiaire des étriers 20 et de la voie de roulement 21, sous l'action d'un galet 34 qui est disposé sur chaque pince à électrode.
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La figure 1 montre l'instant où le mécanisme d'avan- cement se pose par le galet 34 sur la voie de glissement 21, ce qui correspond donc au commencement du pivotement du maga- sin à électrodes.
La figure 2 montre le magasin dans la position ren- trée. Dans le cas présent, le mécanisme de serrage pour les électrodes (pinces 1,2,3 et 4) est établi de telle manière que la pince enferme l'électrode progressivement en la pres- sant. Ceci implique naturellement que la nouvelle électrode 17 et avec elle tout le reste du magasin soient immobiles par rapport à la pince 1, c'est-à-dire que le magasin doit suivre les mouvements de la pince de façon précise jusqu'à ce que l'électrode soit maintenue dans la pince. Cette similitude de mouvement du magasin est montrée dans le cas présent à la fig. 2. Sur celle-ci on a supprimé les dispositifs de rentrée 19 et 20 pour qu'on voie le mécanisme pour le mouvement du ma- gasin dans la direction du mécanisme d'avancement.
La traverse 22 guidée sans torsion par la broche 33 dans l'élément 12 est, comme le barillet du magasin 7, également calée sur l'arbre 9.
Le galet 23 de la pince 1 exerce une pression sur la voie 24 qui est suspendue par des bielles 25 de façon à pivoter dans l'articulation 26 sur la traverse 22. Lorsque le galet 23 rencontre la voie 24, il entraine vers le bas, en descendant, le magasin 7 par la traverse 22 avec la même vitesse que celle avec laquelle il se meut lui-même. Cette opération n'est natu- rellement nécessaire que jusqu'au moment où, entretemps, l'électrode 17 a été serrée par la pince 1. Ce mouvement de descente du magasin doit alors cesser ce qui est produit dans le cas présent au moyen d'une voie de glissement 28 s'appuyant contre le galet 27, le contact étroit étant assuré par un ressort 35.
Lorsque la surface oblique de la voie de glisse- ment 28 glisse vers le bas en quittant le galet, le galet 23 et la voie 24 viennent naturellement hors de prise car cette dernière voie bascule vers 1.'extérieur. Un ressort 29 attire
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l'ensemble du magasin à nouveau dans la position initiale, l'électrode 17 devenant alors libre tandis que la voie de glissement 21 a quitté entretemps le galet 34, de sorte que le ressort 15 ramène le magasin dans la position vers l'ex- térieur.
Pour que le barillet 7 soit mis en p rotation d'une division d'électrode, on a prévu la roue à rochet 10 et le cliquet 30 (fig. 2a). Le cliquet 30 est monté au moyen de la broche 31 dans la paroi d'appui 16. Le ressort 32 maintient le cliquet toujours en prise. Le mécanisme d'encliquetage a une forme telle que lors du basculement de l'ensemble du ma- gasin après l'achèvement de l'introduction d'une électrode, la roue à rochet est tournée d'une division par l'entrée en prise du cliquet, de sorte qu'une nouvelle électrode du maga- sin se trouve de nouveau dans la position correcte. Ce mou- vement de rotation du barillet peut naturellement se produire aussi lors de la rentrée du magasin, avant l'introduction des électrodes.
A la place du magasin pivotant autour de la broche 14, on peut également disposer le magasin de façon qu'il puis- se coulisser parallèlement à l'axe de l'électrode de soudure 18. Les mouvements du magasin sont alors analogues à ceux dé- crits.
La construction décrite permet de remplir le maga- sin pendant la soudure, ce qui assure une soudure ininterrom- pue, complètement automatique.
Il a été mentionné précédemment que les électrodes doivent posséder un endroit dénudé 8 et à cet effet l'enrobage peut être enlevé. (fig. 3). On a toutefois trouvé avantageux et pratiquement meilleur d'enlever seulement l'enrobage sur une partie de la périphérie et seulement sur la largeur né- cessaire pour la formation du contact, voir fig. 4 et la vue en plan de la fig. 5.
L'élimination de l'enrobage se fait avantageusement
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de deux manières, soit après le sectionnement à longueur des électrodes, soit déjà avant, pendant qu'elles sont produites dans une machine à presser les électrodes. Ce dernier mode de réalisation permet de façon extrêmement rationnelle et sans grandes dépenses de meuler ou de fraiser les endroits à dénu- der. Au moyen de meules ou de fraises circulant avec la vi- tesse de pressage et qui effectuent le dénudage en concordance avec la longueur des électrodes pendant le pressage de celles- ci, on peut obtenir ce résultat.
Revendications.
-n-n-n-n-n-n-n-n-n-n-n- I/Magasin à électrodes destiné à recevoir un nom- bre quelconque dtélectrodes, caractérisé en ce que les élec- trodes sont glissées dans un barillet, uniformément, sur le pourtour d'un cercle de division.