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Système de chauffage à vapeur à basse pression, pour véhicules comportant une installation propre de production de vapeur.
Un système de chauffage à vapeur à basse pression pour véhicules comportant une installation propre de production de vapeur nécessite pour l'obtention de la possibilité d'utilisa- tion en service et de la sécurité une conformation qui tient compte des conditions constructives sur le véhicule mais égale- ment des exigences du fonctionnement, comme une constitution la plus simple possible et le besoin le plus minime de surveillanc e.
Dans les installations de ce genre connues jusqu' à présent, l'installation de production de vapeur était munie elle-mme de dispositifs automatiques pour le réglage de la pression de
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vapeur et le remplissage d'eau et également 1'installation de chauffage raccordée a la chaudière étaient pourvus de dis- positifs pour le réglage automatique de l'écoulement du fluide de chauffage et des températures des surfaces de chauffe. La chaudière était logée le plus souvent dans un compartiment spécial ou suivant une proposition, en=dessons au wagon avec le foyer, la surveillance de l'installation de production de vapeur et sa conservation en état exigeant alorsdu personnel - du train une responsabilité spéciale et des charges.
La con- duite du chauffage même demandait au personnel du train cer- tains soins lors de la mise en service et hors service.
L'invention décrite ci-après se propose pour but de procurer un système de chauffage à vapeur à basse pression pour véhicules à installation propre de génération de vapeur , dans lequel on obtient un maximum de simplicité et pour ce qui concerne la surveillance des conditions très minimes sont imposées au personnel du train, tandis qu'également un degré élevé de sécurité de fonctionnement est assuré.
pour l'obtention de ce but, suivant la présente in- vention, une installation de production de vapeur réglée au- tomatiquement pour ce qui concerne la production de vapeur et le remplissage d'eau, est employée non seulement pour alimenter les radiateurs au moyen de vapeur de chauffage mais également en même temps pour le réglage de la température des surfaces de chauffe des radiateurs raccordés a l'installation.
il cet effet, les radiateurs raccordés sont reliés à la chambre de vapeur de la chaudière de l'installation de production de vapeur de telle manière que leur espace intérieur et la chambre de vapeur de la chaudière forment un espace cohérent fermé en lui- même qui est rempli par la même pression de vapeur et en outre on prévoit sur la chaudière un dispositif pour le réglage autoè matique de cette pression de vapeur et par conséquent aussi pour
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le réglage automatique de la température des surfaces de chauffe des radiateurs raccordés. On supprime de cette manière pour les radiateurs tous les dispositifs spéciaux qui étaient nécessaires jusqu'à présent pour le réglage de la vapeur arrivant à ceux-ci et pour la conservation de leur température de surface de chauf- fe.
Avec une semblable réalisation de 1? installation de chauf- fage, il est possible également d'obtenir au moyen de disposi- tifs supplémentaires appropriés dépendant des températures du compartiment et qui agissent sur le dispositifs de réglage de l'installation de production de vapeur, un réglage central des températures des compartiments par le réglage de l'installation de production de vapeur.
Pour le réglage de la pression de vapeur de la chaudière, on peut employer un tube montant connu en lui-même, conduti à l'air libre vers le haut à partir de la chambre d'eau de la chaudière et débouchant avantageusement au-dessus du niveau d'eau d'un réservoir d'approvisionnement d'eau. pour un nombre limité de radiateurs, la hauteur du tube montant possible dans le véhicule suffit pour entretenir dans la chaudière la pression qui est nécessaire pour l'alimentation en vapeur de tous les radiateurs, de sorte qu'il règne dans tous les radiateurs la même pression de vapeur que dans la chaudière et que la tempé- rature de surface de chauffe correspondant à cette pression de vapeur est conservée.
Comme sur un véhicule par suite du manque de place, la chaudière doit être maintenue petite et que par conséquent l'ap- provisionnement d'eau dans la chaudière s'épuiserait très re- pidement, on a prévu suivant la présente invention, outre, ce réglage de la pression de vapeur et pour le compléter, un rem- plissage automatique de l'eau pour la chaudière-, lequel consiste en un trajet de remplissage d'eau partant du bas de la chambre d'eau d'un réservoir d'approvisionnement surélevé et débouchant dans la chambre d'eau de la chaudière,et qu'un organe d'obturatior
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ferme automatiquement lorsque est atteinte une hauteur déterminée d'avance hmax du niveau de l'eau dans la chaudière, de préférence au moyen d'un flotteur et d'un moyen mécanique ou électro-magné- tique influencé par ce dernier.
Ce dispositif a l'effet suivant.
Dès que le niveau d'eau de la chaudière s'abaisse en partant de la hauteur hmax l'organe d'obturation en question s'ouvre dans le trajet de remplissage d'eau et il s'écoule de l'eau du ré- servoir surélevé vers la chaudière jusqu'à ce que de nouveau la hauteur de niveau d'eau prescrite hmax soit atteinte.
La pression dans la chaudière ne peut alorsjamais s'élever au-delà de la hau- teur possible dans le tube montant car tout accroissement de la pression de vapeur au-delà de cette hauteur est empêché par le fait que de l'eau est refoulée par le tube montant dans le réservoir d'eau surélevé. Comme en outre le niveau d'eau s'abaisse et que le trajet de remplissage d'eau mentionné s'ouvre, il s'é- coule de l'eau froide dans la chaudière après un minime abaisse- ment de pression correspondant, obtenu par échappement de vapeur de sorte que, non seulement l'approvisionnement d'eau dans la chaudière-est complété, mais encore l'abaissement nécessaire de la pression est accéléré.
On maintient ainsi dans la chaudière et en même temps aussi dans tous les radiateursraccordés à celle- ci la même pression de vapeur et la température des surfaces de chauffe des radiateurs est réglée automatiquement.
Lorsque toutefois un plus grand nombrede radiateurs sont raccordés à la chaudière, comme c'est le cas par exemple pour des voitures motrices avec remorques, dont les radiateurs doivent être alimentés en vapeur également par l'installation de production de vapeur disposée dans la voiture a moteur, la pression de vapeur qui est limitée par IL hauteur pussible de la colonne d'eau dans le tube montant du véhicule ne suffit plus. Avec cette pression, on ne peut pas maintenir dans tous les radiateurs la même pression de vapeur que dans la chaudière.
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Pour rendre l'installation utilisable également dans ce cas, on dispose pour le réglage de la température dès-surfaces de-chauffe à une hauteur au-dessus de la pression limitée par la hauteur du tube montant un organe d'obturation dans le tra- jet qui va de la chaudière par le tube montant à l'air libre; cet organe s'ouvre par l'action d'un flotteur lorsqu'est at- teint le niveau d'eau minimum admissible hmin mais est maintenu fermé aussi longtemps que le niveau de la chaudière se trouve au-dessus de cette hauteur minima. On a prévu en outre dans la chaudière un organe de réglage sensible à la pression qui influence le foyer de la chaudière de telle manière que la pression de chaudière plus élevée désirée est maintenue.
Cn a prévu en outre un trajet de remplissage d'eau partant de la chambre d'eau d'un réservoir d'approvisionnement surélevé et débouchant dans la chambre d'eau de la chaudière, trajet dans lequel se trouve un organe d'obturation influencé de telle manière par un flotteur qu'il s'ouvre dès que le niveau d'eau de la chaudière est descendu à la hauteur la plus basse dé- terminée hmin' et se ferme lorsqu'est atteint le niveau d'eau le plus élevé hmax' On peut. employer à cet effet le même flot- teur que celui qui commande l'organe d'obturation mentionné plhs haut, placé dans le tube montant.
Grâce à cette disposition, on obtient que l'organe de réglage sensible à la pression, influençant le foyer main.- tient, aussi longtemps que l'organe d'obturation du tube mon- tant est fermé et que leniveau d'eau de la chaudière est com- pris entre les limites permises hmax et hmin'une pression de vapeur qui est réglée dans la chaudière et qui est plus élevée que la colonne d'eau limitée par la hauteur du tube montant.
Cette pression de vapeur détermine la température de surface de chauffe de tous les radiateurs raccordés qui est maintenue constante. Si toutefois.le niveau d'eau de la chaudière s'abais-
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se jusque, la hauteur minime permise hmin' le passage par le tube montant vers l'air libre s'ouvre par le flotteur mention- né et de l'eau est d'abord refoulée par le tube montant dans le réservoir surélevé et finalement de la vapeur est émise à l'air libre de sorte que la pression de la chaudière se détend au point que, au moyen de l'organe ci' obturation ouvert en même temps dans le trajet de remplissage d'eau,
de l'eau peut s'écou- ler du réservoir surélevé dans la chaudière jusque ce que le niveau d'eau dans celle-ci ait atteint de nouveau la hauteur axima permise hmax'Le trajet aboutissant l'air libre par le tube montant se ferme alors de nouveau et il s'établit de nou- veau dans la chaudière et dans les radiateurs la pression réglée par l'organe de réglage sensible à lapression.
Il est avantageux de constituer l'organe de réglage sensible à la pression au moyen d'une boîte a membrane qui étrangle de plus en plus par l'intermédiaire d'un tringlage à liquide ou par l'intermédiaire d'organes de transmission méca- niques ou électriques, en cas d'accroissement de la pression de la chaudière; l'amenée de combustible au feyer et la coupe finalement lorsqu'est atteinte la pression maxima permise de la chaudière.
En vue d'obtenir une détente rapide de la pression dans la chaudière dès que le niveau d'eau de la chaudière est descendu à la hauteur minima permise hmin' c'est à dire pour produire au moyen duremplissage d'eau ouvert à ce moment un remplissage rapide de la chaudière jusqu'au niveau d'eau maxi- mum hmax' il est avantageux de faire partir le tube montant mentionné de la hauteur de niveau d'eau minima de la chaudière.
Lorsqu'on atteint le niveau d'eau minima, et après refoulement de l'eau contenue dans le tube montant vers le réservoir d'ap- provisionnement sure-levé, de la vapeur de chaudière s'échappe alors à l'air libre et par l'abaissement de pression rapide qui
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en résulte, l'opération de remplissage peut s'effectuer' de façon , accélérée, Comme le refoulement mentionna d'eau par le tube montant dans le réservoir surélevé, pour une pression appropriée de la chaudière, s'accompagne d'un bruit.
désagréable, il est avantageux d'intercaler dans le tube montant une pièce d'étran- glement, par exemple un tube étroit éventuellement enroulé en hélice qui oppose au passage de l'eau une plus grande résistance qu'au passage de la vapeur, de sorte qu'après l'ouverture de l'organe d'obturation disposé dans le trajet passant par le tube montant, l'expulsion de l'eau est amortie.
Pour la commande de l'organe d'obturatiom prévu dans le trajet de remplissage de la chaudière, on peut employer éga- lement, suivant la présente invention, une soupape à aimant dont le circuit est commandé de telle manière par un flotteur qu'il se ferme lorsque le niveau de la chaudière a atteint une éléva- tion la plus grande déterminée d'avance hmax et s'ouvre lors- qu'il est descendu à. la hauteur minima permise hmin.
L'opération de remplissage se produit lorsque le flot- teur a ouvert après la descente du niveau d'eau de la chaudière à la hauteur hmin' le trajet de remplissage de la chaudière, et le flotteur mentionné peut avantageusement actionner les moyens électriques qui arrêtent le foyer de la chaudière à cet instant de sorte que, pendant l'opération de remplissage, pour accélérer celle-ci et pour préserver les surfaces de. chauffe de la chau- dière non en contact avec de l'eau, la production de vapeur est interrompue.
La disposition est alors telle que le foyer de la chaudière est de nouveau mis en marche dès que le niveau d'eau de la chaudière à atteint de nouveau la valeur déterminée hmax'
Gn a représenté aux fig. 1. et 3 du dessin annexé deux exemples de systèmes de chauffage à la vapeur à basse pression établis suivant la présente invention. La fige :8 montre une vue de côté d'une partie de la fig. -l. Sur toutes les figures, les
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mêmes pièces portent des chiffres de référence identiques.
Dans l'installation, de chauffage suivantla fig. l, on a monté sur des poutres appropriées du véhicule,par exemple en dessous du plancher, la chaudière à vapeur à basse pression 1 entourée d'une maçonnerie réfractaire. A hauteur du niveau d'eau minimum choisi part, de la chambre d'au de la chaudière 1, le tuyau montant 5, replié en forme d'U à la partie inférieure, qui s'étend vers le haut jusqu'au dessus du niveau d'eau du réservoir d'eau de service 24 placé sous le toit du véhicule. 'Un second tuyau 4 part en outre de la chambre d'eau de la chaudière et débouche dans le fond du réservoir surélevé 34 à eau de service et forme un trajet de remplissage pour compléter le contenu d'eau de la chaudière.
Ce trajet de remplissage 4 est commandé de telle manière par l'organe d'obturation 3, dans l'exemple représenté par un piston actionné par le flotteur 2, que lorsque le niveau d'eau maximum est atteint dans la chaudière 1, le piston coupe le passage par le tube 4. Aussi longtemps que le niveau d'eau maximum de la chaudière 1 n'est donc pas atteint et que la pres- sion dans la chaudière le permet, de l'eau s'écoulera du réservoir surélevé 24 par le trajet de remplissage 4 dans la chaudière.
Lorsque le niveau maxima est atteint, la trajet 4 se ferme. Jus- qu'à de moment, la différence de hauteur du niveau de l'eau dans le réservoir surélevé 24 par rapport au niveau de l'eau de la chaudière détermine la pression dans la chaudière. Lorsque le tra- jet de remplissage est fermé, c'est la colonne d'eau dans le tube montant 5 qui détermine la pression de la chaudière, 11 organe d'ob- turation représenté à la fige l dans le trajet allant de la chane dière par le tube montant 5 a l'air libre, savoir lepLston 6, de- vart d'abord être supposé supprimé.
La chaudière 1 est chauffée au moyen d'huile de chauffai ou de naphte ou d'un autre combustible approprié. Ce combustible arrive au brûleur 29 par la conduite 27 en venant d'un réservoir
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à combustible surélevé 25. L'air de combustion nécessaire est éventuellement fourni par le ventilateur 10 qui est actionné par exemple électriquement et est raccordé au brûleur 29 par le coude représenté.
par l'intermédaire de la conduite 31, 18, la chambre de vapeur de la chaudière 1 est reliée aux radiateurs 19 qui sont maintenus remplis tous au moyen de vapeur à la même pres- sion que la pression de la chaudière lorsque les robinets d'en- trée sont ouverts par les leviers de manoeuvre 21, la tempéra- ture des surfaces de chauffe étant maintenue constante par la pression de vapeur réglée au moyen de la hauteur du tube mon- tant 5.
Dans le cas d'un grand nombre de radiateurs raccordés, la conservation de cet état ne s'obtiendrait pas parce que pour cela la pression limitée par la hauteur possible du tuyau mon- tant dans le véhicule ne suffirait pas. Dans ce cas, on dispose dans le trajet allant de la chaudière 1 jusqu' à l'air libre par le tuyau montant 5 un organe d'obturation 6, un piston, qui dans l'exemple de réalisation représenté. est relié à l'organe d'obtu- ration 3 du trajet 4 du remplissage de la chaudière, de telle manière que lorsqu'on obtient le niveau d'eau le plus bas déter- miné dans la chaudière, le flotteur 2 a déplacé le piston 6 suf- fisamment vers le haut pour que le trajet par le tuyau montant 5 soit dégagé.
pendant un intervalle de temps représentant l'état de fonctionnement proprement dit du système de chauffage, le piston 6 obture au contraire le trajet. de la chaudière par le tuyau montant 5 vers l'air libre' et on a prévu pour le réglage de la pression de vapeur dans -la chaudière 1, un soufflet à ressort 14 qui est rempli par exemple de glycérine et envoie, lors de sa compression, de la glycérine par la conduite 13, un piston à res- sort du cylindre 12 par lequel le levier 16 est mis en bascule- ment.
Le dessin montre à la fig. 2 le cylindre 12 et le levier/16
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en vue de côté. Grâce à cette disposition, le brûleur est réglé de telle manièreet le foyer de la chaudière1 est influencé de telle sorte que la pression déterminée suffisamment élevée est maintenue dans la chaudièrepour assurer l'alimentation de tous les radiateurs raccordés; au moyen de vapeur à la même pression.
On peut intercaler dans le tube montant 5 une pièce d'étranglement 2, par exemple sous la forme d'un tube non ré- présenté, enroulé en hélice, qui oppose au passage de la vapeur une résistance moindre qu'au passage de l'eau; lorsque la pres- sion dans la chaudière s'élève tandis que le trajet par le tuyau montant 5 vers l'air libre est ouvert, c'est a dire lorsque le piston 6 est soulevé, de l'eau peut être refoulée jusqu'en haut par le tuyau montant 5 et elle s'écoule alors dans le réservoir 24 avec une énergie amortie.
Lorsque le niveau d'eau dans la chaudière 1 est descendu à la hauteur la plus basse déterminée, il sort, par le tube montant 5, seulement une plus grande quan- ti té de vapeur que l'organe d'étranglement 22 laisse passer à peu près sans résistance, de sorte que la compensation de pression avec l'air libre est atteinte rapidement et que l'opération de remplissage au moyen d'eau du réservoir surélevé dans la chaudière est amorcée comme suit :
L'abaissement du niveau de l'eau provoque une descente du flotteur 2 et l'ouverture de l'amenée d'eau par la conduite 4 du réservoir 24 dans la chaudière pour la position la plus éle- vée du tiroir 3.
Lorsque le niveau d'eau de la chaudière est descendu à la hauteur minima déterminée hmin' il se produit au moyen du tuyau montant 5 la compensation de pression mentionnée ci-dessus avec l'air extérieur et l'écoulement de l'eau froide du réservoir 24 vers la chaudière 1 commence, le développement de vapeur dans la chaudière étant diminué, ce qui accélère l'opé- ration de remplissage.
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Lorsque le niveau d'eau maximum admis est atteint, les organes d'obturation 3 et 6 se ferment de nouveau et la pression de vapeur s'élève dans la chaudière: Lorsqu'elle a atteint une valeur déterminée d'avance, l'arrivée d'huile au brûleur- est ar- rétée par l'organe de réglage de pression 14 au moyen du piston dans le cylindre 12 et du levier 16. La pression dans la chaudière 1 et dans les radiateurs raccordés 19 est réglée ainsi par l'or- gane de réglage 14 à la valeur déterminée d'avance jusqu'à ce que le niveau d'eau dans la chaudière soit descendu à la valeur minima hmin' après quoi l'opération de remplissage esquissée se répète avec abaissement simultané de la pression dans la chaudière.
Si à cause du nombre minime des radiateurs 19. raccordés, il ne faut pas d'organe d'obturation 6 dans le trajet allant de la chaudière par le tube montant 5 à l'air libre, il suffit pour le réglage de la pression dans la chaudière et dans les radiateurs de la colonne d'eau dans le tube montant 5, tandis qu'on peutc prévoir,pour favoriser ce réglage de la pression, un dispositif de commande correspondant pour le foyer sous la forme de la boite à membrane 14 qui influence le brûleur 29. L' opération de réglage s'effectue alors comme suit :
Si la pression de la chaudière a atteint une élévation dé- terminée, l'arrivée d'huile au brûleur est arrêtée par l'organe de réglage de pression 14 au moyen dupiston dans le cylindre 12 et du levier 16, le brûleur continuant toutefois à brûler encore pendant plusieurs secondes.
A cet instant, l'eau refoulée vers le haut dans le tube montant 5 surmonte la résistance de la pièce d'é- tranglement 22 et de l'eau passe dans le réservoir 24. Le flotteur 2 s'abaisse. De ce fait, de l'eau est évacuée de la manière déjà décrite du réservoir 24 dans la chaudière, la pression tombe, le levier 16 ouvre de nouveau l'arrivée de combustible et le brûleur 29 s'allume à une veilleuse, après quoi cette opération serépète.
Si le niveau de l'eau dans la chaudière 1 descend en-dessous de la valeur minima déterminée, c'est à dire en-dessous du bord x du tuyau montant 5, après le refoulement de l'eau hors de ce tube dans
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le réservoir 24, de le. valeur s'écoule à l'air libreau-dessus du réservoir, de sorte que la pression dans la chaudière s'abaisse rapidement. En outre, une soupape de sûreté 33 s'ouvre dans la conduite de prise de vapeur 31 de la chaudière qui aboutit aux radiateurs 19 si la surpression dans la chaudière dépassait la limite supérieure admissible.
Pour augmenter la sécurité de fonctionnement de l'ins- tallation de chauffage; laquelle dépend egalement du fait que dans 18 réservoir surélevé 24. il y a toujours disponible suffisamment d'eau pour leremplissage de le chaudière, il est avantageux de rassembler l'eau de précipitation provenant des radiateurs 19 dans un récipient collecteur 25 et de prévoir, à partir de celui- ci un trajet de refoulement en retour de cette eau de condensation vers la chaudière 1, trajet qui, comme le montre la fig..
l, passe du réservoir collecteur 13 par un dispositif de refoulement 11, qui est actionné par le même moteur que le ventilateur 10, et par le réservoir d'approvisionnement d'eau 24 surélevé et revient par le trajet de remplissage 4 de la chaudière, débouchant dans la chambre d'eau de la chaudière.
Dans la conduite de prise de vapeur 31, on a intercalé, pour l'obturation de tous les radiateurs 19, Lui organe obturateur tour produire,en vue d'une plus grande sécurité de fonctionne- ment du chauffage, la vidange automatique de l'eau de toute l'ins- tallation de chauffage après son arrêt, la soupape de soutirage 7 prévue au fond de la chaudière 1 et l'organe de sortie 8 qui est disposé au point le plus bas du trajet 35 de refoulement en retour de l'eau sont reliés de telle manière à l'organe d'obturation 9 central mentionné ci-dessus, par voie mécanique ou électromagnéti- que, qu'après la fermeture de l'organe d'obturation 9, les organes de départ 7 et 8 s'ouvrent.
L'eau s'écoule alors de toutes les parties remplies d'eau du système de chauffage à l'extérieur et en particulier aussi l'eau du réservoir 24 par le trajet de rem- plissage 4, la chaudière 1 et la soupape d'écoulement 7, de sorte
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que tout danger de congélation:est évité automatiquement. L'écou - lement de l'eau du réservoir 24 peut être empêché lorsqu'on veut maintenir cette eau disponible comme eau de service pour d'autres usages, par fermeture du robinet 23 du réservoir 24 prévu dans le trajet 4 du remplissage de la chaudière.
Comme il arrive fréquemment que le véhicule équipé au moyen de ce système de chauffage est intercalé dans un train qui est tiré par- une locomotive à vapeur, alimentant en vapeur les dispo- sitifs de chauffage de tous les wagons, l'organe d'obturation 9 dans la conduite de prise de vapeur du système de chauffage a la forme, suivant la f ig. 1, d'un robinet à deux voies de telle ma- nière que, dans la position coupant la conduite de prise de vapeur 31 de la chaudière 1, il relie le radiateur 19 au moyen du bran- chement 32 à la conduite 30, intercalée dans la conduite de vapeur principale du train au moyen d'accouplements.
L'exemple de réalisation représenté à la fig. 3 montre un système de chauffage analogue à vapeur à basse pression dans le- quel le trajet de remplissage de la chaudière allant du réservoir surélevé vers le bas dans la chaudière 1 est commandé à la partie supérieure, au réservoir 24, par une soupape à aimant 40, dont le circuit de commande est régi par un flotteur 16 à la chaudière, de telle manière que le circuit est coupé lorsque le niveau d'eau le plus élevé de la chaudière est atteint et que la soupape 40 est alors fermée. Aussi longtemps que le courant de commande circule, la soupape à aimant 40 est maintenue ouverte et lorsque la pres- sion de la chaudière le permet, de l'eau peut s'écouler par le trajet de remplissage de la chaudière du réservoir 24 dans la chaudière 1.
Ce. trajet. de remplissage va du réservoir 24 par la soupape à aimant 40 et la courte conduite 47 dans le tuyau vertical 4, qui débouché par son extrémité inférieure dans la chambre d'eau de la chaudière dans le voisinage du fond de la chaudière. La partie 4 de ce trajet de remplissage de la chaudière forme toute-
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fois en même temps une partie du tuyau montant désigné par 5 à la fig. l, par le fait que vers cette partie à peu près à la hauteur du niveau d'eau minimum prescrit hmin' la tubulure 56 part de la chambre d'eau de la chaudière et que son extrémité supérieu- re est en communication par un coude 4' avec la chambre intérieure du réservoir 24 au-dessus d'un niveau d'eau maximum.
Ce disposi- tiffonctionne exactement comme celui décrit à propos de la fig.l pour les tubes désignés par 4 et 5.
Le courant de commande de la soupape il aimant 40 est fourni par une batterie 41 par l'intermédiaire du commutateur principal 42, du commutateur auxiliaire automatique 46 et de l'inverseur 45 à contact en pont actionné de telle manière par le flotteur 16 que, lorsque le niveau d'eau le plus élevé déterminé d'avance est atteint dans la chaudière, la soupape à aimant 40 devient sans courant et coupe le trajet 47,4 de remplissage de la chau- dière.
Le flotteur 16 commande encore sous la dépendance du ni- veau de l'eau dans la chaudière le foyer de la chaudière, c'est à dire l'amenée de combustible au brûleur 29, amenée qui se fait à partir du réservoir 25 au moyen d'une pompe actionnée électri- quement, et le ventilateur 10 qui est actionné avantageusement par le même moteur que la pompe. Cette commande sefait également au moyen d'un circuit alimenté par la batterie 31 par l'intermé- diaire du commutatuer principal 42 et du commutateur auxiliaire 46, circuit qui est ouvert par le flotteur 16 lorsque la limite maxima du niveau d'eau de la chaudière hmax es atteinte, de sorte que le foyer de la chaudière estmis en marche.
Le flotteur 16 est avantageusement supporté elestiquement vers le haut et vers le bas au moyen d'un corps formant ressort 35 et effectue seulement un trcjet relativement petit: de dix mil- limètres par exemple pendant que le niveau d'eau de la chaudière descend de hmax à hmin. Il egit sur le pont de contact de l'inver- seur 45 d'une manière connue au moyen d'une petite tige de piston.
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Dans le circuit de commande du moteur pour la pompe à combustible et le ventilateur 10, on a raccordé encore par l'in- termédiaire du commutateur auxiliaire 46 un commutateur 51 à temps et de protection ; lors de la mise en marche du chauffage, le commutateur à temps est d'abord'fermé mais après peu de temps, soit après uhe minute, il est coupé dès qu'un crgane 51' sensible à la température, de préférence un corps à dilatation ou un corps bimétallique qui est disposé dans le départ de cheminée 52 du foyer s'est échauffé et ferme .la ligne du courant de commande.
Si l'allumage du brûleur 29 ne se fait pas, le circuit du moteur pour le foyer est coupé, de sorte que le foyer ne fonctionne pas; en même temps, une lampe de contrôle 53 est allumée, ce qui indi- que cet état défectueux. Ceci peut signifier qu'il n'y a pas de combustible dans le réservoir 25 ou bien que les tuyères du buû- leur 29 sont sales.
Pour régler également le foyer sous la-dépendance de l'é- lévation de la température du local chauffé, on a disposé dans l'espace du wagon, à un endroit approprié, un organe 54 sensible à la température de l'espace, organe qui agit également sur'le circuit qui actionne le moteur pour le brûleur- 29 et le ventilateur 10 et cela de telle manière que le foyer est arrêté lorsqu'est atteinte une température déterminée du local, de 20 C par exemple.
Si..la température dans le local chauffé s'abaisse par exemple de nouveau à 19 C, le circuit est remis en service au moyen de l'or- gane 54 sensible à la température et le fonctionnement du brûleur recommence. On emploie à cet effet avantageusement un allumage électrique à haute tension comportant deux électrodes disposées au-dessus de la tuyère du brûleur.
Le retour automatique de l'eau dans la chaudière 1, dans l'installation de chauffage suivant la fig. 3, s'obtient par le fait que la conduite 31 de prise de vapeur qui amène la vapeur aux radiateurs 19 s'étend jusqu'à un point le plus élevé où est
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disposée une soupape 50 commandée thermostatiquement qui se ferme lors du passage de la vapeur. par cette soupape 50, il s'échap- ped'abord, lors de la mise en service de l'installation,de l'air jusqu'à ce que de la vapeur commence à s'écouler à l'air libre par la soupape et échauffe le thermostat de la soupape.
après la fermeture de la soupape 50, la chaudière 1, la conduite 31 deprise de vapeur et les radiateurs 19 raccordés ainsi que la conduite 48 d'eau de condensation dans laquelle se rassemble l'eau venant des radiateurs forment un espace cohérent fermé sur lui-même, dans lequel il règne partout la même pression. Comme la conduite col- lectrice 48 débouche à la partie inférieure, dans la chambre d'eau de la chaudière près du fond de celle-ci, l'eau de conden- sation se formant dans les radiateurs 19 reflue toujours automa- tiquement dans la chambre d'eau de la chaudière.
En vue d'obtenir une vidange automatique des parties rem- plies d'eau de l'installation de chauffage après l'arrêt, on a disposé dans le fond de la chaudière 1 une soupape44 commandée électriquement, par exemple une soupape à commande thermostatique ; dont le thermostat est chauffé par une bobine quirecoit du courant de la batterie 41 par le commutateur principal 42. Dès que donc le commutateur principal 42 est fermé, la bobine de chauffage s'échauffe et le thermostat43 ferme la soupape 44.
Si l' ins tal- lation de chauffage estmise hors d'action par l'ouverture du coin- mutateur principal 42, le thermostat 43 se refroidit à cause de l'absence du courant de chauffage, la soupape 44 s'ouvre et 11 eau de l'installation de chauffage s'échappe à l'air libre. La soupape 40 se ferme alors toutefois à cause de l'absence de son courant de commande et l'eau est conservée dans le réservoir à eau de service 24 en vue d'autres applications. Dans ce cas, s'il faut redouter la gelée, une soupape de vidange spéciale actionnée à la main pour le réservoir 24 doit être ouverte par le personnel du wagon, ce qui est usuel pour ce personnel d'après les installations
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habituelles d'eau de service dans -les véhicules' de chemin de fer.
La mise en service de l'installation de chauffage est très simple. Le réservoir 24 est rempli d'eau et le commutateur 42 est fermé. Il faut naturellement veiller éga- lement à ce que le réservoir 25 soit rempli de combustible.
Dès que le commutateur 42 est fermé, la soupape 40 s'ouvre et il s'écoule de l'eau par- le trajet 47, 4 de remplissage de chaudière vers la chaudière 1. Il s'écoule également entre- temps un peu d'eau par la soupape de départ 44 encore ouverte vers l'air libre. Cette sortie d'eau cesse toutefois déjà au ' bout de peu de temps dès que la bobine de chauffage échauffe le thermostat 43 et que la soupape 44 s'est. fermée.
Lorsque la chaudière: s'est remplie d'eau jusqu'à la hauteur hmaxle flotteur 16 actionne l'inverseur 45 à contact en pont et coupe le circuit de commande de la soupape 40, de sorte que cette dernière se ferme. En même temps, le commuta- teur 45 à contact en pont ferme le circuit du moteur du brû- leur au moyen du commutateur auxiliaire 46. Dèsqu'il s'est établi dans la chaudière 1 une pression de vapeur suffisam- ment élevée, de la vapeur s'écoule par la conduite 31 vers les radiateurs 19. Cette vapeur expulse l'air du système de chauffage par la soupape 50 et ferme finalement la soupape 50 par échauffement du thermostat conjugué. Il s'établi, alors, dans les radiateurs 19 et dans la conduite 48 d'eau de con- densation, la même pression que dans la chaudière 1.
Lorsque la pression s'élève, la colonne d'eau monte dans le tube as- cendant 4,4;'. L'eau de précipitation se formant dans les ra- diateurs reflue par le tuyau 48 dans la chambre d'eau de la chaudière, la même hauteur d'eau s'établissant dans le tuyau 48 que dans la chaudière 1.
Si alors la pression s'élève dans la chaudière 1 au point que l'eau de la chambre d'eau est refoulée par le tuyau
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montant 4,4' dans le réservoir 24, le niveau d'eau de la chau- dière tombe, le flotteur 16 s'abaisse et coupe le circuit de commande du moteur du brûleur et ferme le circuit de la soupape 40. Le brûleur s'éteint, la soupape 40 s'ouvre et de l'eau froide s'écoule vers la chambre d'eau de la chaudière et empêche une nouvelle augmentation de la pression de la chaudière.
Si malgré cela la pression de la chaudière s'élève encore, lorsqu'on passe en-dess ous du niveau d'eau minimum prescrit, de la chaudière hmin'la vapeur est envoyée par la conduite de liaison 56 contre l'eau s'écoulant de la soupape 40 par le tuyau 4,4', jusqu'à ce que la pression correcte de la chaudière et le niveau d'eau cor- respondant soient atteints, après quoi le fonctionnement décrit se répète.
Revendications. l.- Système de chauffage à vapeur à basse pression pour véhicules de tous genres, en particulier des véhicules circulant sur rails, comportant une installation de production de vapeur disposée sur le véhicule lui-même, caractérisé en ce que l'intérieur des radiateurs raccordé à la diaudière de l'installation de production de vapeur forme avec la chambre de vapeur de la chaudière un espace cohérent fermé sur lui-même qui est rempli par la même pression de vapeur, et en ce qu'on a prévu sur la chaudière un dispositif pour le réglage automatique de cette pression de va- peut et par conséquent aussi pour le réglage de la température des surfaces de chauffe des radiateurs raccordés.