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" Lame de soie pour soie à cadre Ils
L'invention concerne une lame de soie pour soie à cadre et elle consiste dans la combinaison de trois carac- téristiques, à savoir que la lame est pourvue de dents des deux côtés, que la tension dans la zone médiane entre les rangées de dents est relâchée grâce à ce que de nombreux 1 ajours, relativement petits, y sont ménagés et que la trac- tion de la chape ne s'exerce que dans les deux zones laté- ralesde la lame de soie.
Dans un exemple d'exécution adopté de préférence, les ajours sont disposés de telle façon les uns par rapport aux autres, qu'entre les deux zones latérales continuent à subsister des contres-fiches qui se comportent comme celles d'une poutre en treillis à barres,
Grâce à ces mesures, on obtient une série d'avantages, à savoir :
1.- Coupe ou trait plus mince, éoonomisant le bois et malgré cela précis,
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2,- durée d'emploi plus longue de la lame par suite de la symétrie de l'usure,
3.- suppression du déplacement du point d'application de la chape, nécessaire à plusieurs reprises pour les lames actuelles,
4,- emploi d'une tension de chape moindre, ce qui rend possible un cadre de soie plus léger et une diminution de la force d'actionnement,
5.- ne diminution considérable des travaux accessoi- res comme l'étirage et la tension.
L'endentement des deux cotés permet de rendre, par l'emploi alternatif des deux rangées de dents, l'usure symétrique par rapport à l'axe médian longitudinal avec des écarts minima, de sorte que l'axe médian longitudinal primitif reste l'axe de symétrie jusqu'à la fin. Ni à cause des usures pendant l'affûtage, ni à cause de la traction de la chape qui en est modifiée, des tensions exagérées ne peuvent ainsi se produire, ou toutefois seulement à un degré si faible qu'il y a suppression presque complète du travail de remise sous tension et d'étirage ou de dé- placement de la tension propre dans la lame de soie, opé- rations qui d'ordinaire sont très souvent nécessaires, soht difficiles et ne peuvent être exécutées que par des spécia- listes du métier tout à fait expérimentés.
Grâce à cela, les influences désavantageuses du laminage ou du martelage sur la structure de l'acier sont également supprimées.
Mais les a jours détendent la zone médiane et empêchent de ce fait celle-ci d'empêcher les deux zones extérieures de . se tendre sous la traction des chapes. @@les offrent à celles-ci simultanément un bon refroidissement, qui agit également d'une façon symétrique vers les deux côtés,
Grâce à ce que la traction des chapes s'exerce dans les deux zones latérales, les deux zones dentées restent
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constamment sous la même tension.
La traction de la chape n'a précisément qu'à produire cette tension de traction et n'a pas à surmonter en outre @ une zone disposée asymétriquement de matière pleine, comme dans une lame de soie non ajourée, dentée unilatéralement et usée, ce qui conduirait nécessairement au déplaceront du point dtappli- @ cation de la chape et/des bombements nuisibles à l'effica- cité de la zone dentée.
En conséquence de cela, les deux lignes des pointes des dents restent constamment droites, toutes les dents participent à attaquer, exécutent une coupe ou trait droit et permettent de diminuer sensiblement l'épaisseur de la lame de scie, qui était nécessaire jus- qu'à présent seulement pour donner une plus grande rigidité contre les foroes de tension exagérée produites par l'asy- métrie et pour empêcher grâce à cela autant que possible la déviation facile, redoutée, de la lame de soie mince, ce que l'invention contrarie à priori. Le trait plus mince, possible grâce à cela, signifie, considéré dans son ensem- ble, une économie de bois d'une grande valeur au point de vue économie politique.
Une telle lame de soie conforme à l'invention possède ou conserve comme produit fini, au moins 'approximativement, la tension initiale détermine qui jusqu'à présent devait toujours être réincorporée de nouveau à force de travail d'abord par étirage réitéré de la zone médiane, par le mar- telage ou laminage, et devait être déplacée à mesure de l'usure de la lame de soie, pour que la zone des dents et celle du dos obtienneéla liberté néoessaire pour s'allonger sous la traction de la chape.
Jusqu'à présent, on n'a pas encore reconnu l'importan- ce de la conservation durable de la symétrie de toutes les tensions qui se manifestent par ràpport à un axe de symétrie restant d'une façon durable à la même plaoe.
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L'invention est expliquée sur le dessin.
Les figures 1 à 4 sont des vues en largeur de quelques montures de chape usuelles avec une partie d'une lame de soie conformément à l'invention.
La lame de soie (1) possède des dentures (2) de: deux côtés.
Les lignes en traits interrompus (12) indiquent les limites entre la zone intérieure exempte de tensions et les deux zones extérieures, qui constituent chacune environ 1/3 de la largeur totale de la lame, La traction des chapes (3) ne s'appliquera la lame de soie (1), dans les quatre exemples, que dans les deux zones extérieures, de sorte que seulescelles-ci sont mises sous tension. Sur la figure 1, la liaison des chapes (3) avec la lame (1) a lieu par l'intermédiaire de rivets (4), dans 1a figure 2 par l'intermédiaire de mentonnets (5), auxquels la lame (1) est suspendue par des évidements correspondants. Sur la fig. 3, le corps de la chape (3) présente une rainure (6), dans laquelle sont engagées des bandelettes (7) rivées à la lame de scie dans les deux zones extérieures.
Suivant la fig.4, le corps de la chape (3) possède une rangée d'eillets (8), dans lesquels la lame de scie est introduite par des bouts ressem- blant à des boucles ou crochets fermés (9), de sorte qu'une clavette de charnière (10) peut être passée à travers. Dans ce cas, la zone médiane de la lame de soie (1) se termine déjà en (11).
Les ajours de détente et de refroidissement (13) sont seulement représentés sur les fig. 1 et 2. Ils doivent aussi être présents dans les exemples selon les figures 3 et 4, mais peuvent avoir toute autre forme que circulaire et une autre disposition.Sur la figure 2, les ajourssont réalisés en forme de triangles et sont disposés de telle façon les uns par rapport aux autres, qu'entre les deux zones latérales des contre-fiches (14) continuent à subsister comme dans une poutre ou un mât en treillis formés de poutres. Ces contre-fiches contrecarrent efficacement la forte pression de coupe.