<Desc/Clms Page number 1>
Procédé et dispositif de réglage pour une machine frigorifique à absorption, de préférence à sec, à fonctionnement périodique.
La présente invention, a pour objet un procédé et un dispositif de réglage pour une machine frigorifique à absorption, de préféren- ce à sec, à fonctionnement périodique.
Dans une machine frigorifique à fonctionnement périodique, il est très difficile de maintenir constante la température dans la chambre froide. Ce sont surtout les conditions extérieures, par exemple la température ambiante ou le contenu de l'armoire frigori- fique, qui influencent très fortement le niveau de la température de l'armoire frigorifique. Afin d'obtenir la température nécessaire à l'intérieur de l'armoire frigorifique en présence d'une tempéra- ture élevée extérieure, la puissance de la machine frigorifique doit être choisie telle qu'elle dispose d'une réserve convenable.
Or, si par exemple en présence d'une basse température extérieure, le besoin de froid est réduit, alors l'évaporateur et la température
<Desc/Clms Page number 2>
de la chambre froide se régleront- sur'une valeur plus basse que nécessaire, d'où il résulte le danger que les vivres soient dété- riorés, si la température de congélation est atteinte. Afin de remédier à ces inconvénients, il a été essayé d'empêcher un re- froidissement trop accentué de l'intérieur de l'armoire, en par- tant d'un témoin thermique dans la chambre froide, en retardant le moment de fermeture du circuit effectué par la température, la pression ou une minuterie pour une nouvelle période de chauffage.
Mais ce dispositif présente l'inconvénient que l'évaporateur peut se refroidir aussi bas que jusqu'à présent, l'évaporation au moment d'atteindre la température nécessaire n'étant point interrompue.
Il en résulte des fluctuations de température trop importantes, de sorte que l'utilisation économique optimum de l'agent de chauffage et frigorifique n'est pas encore atteinte.
En outre, on a essayé par une isolation partielle du distilla- teur-absorbeur pendant la période d'absorption, dès l'atteinte d'une température basse déterminée d'évaporation ou de la chambre froide, d'empêcher un refroidissement trop accentué de l'évapora- teur et de la chambre froide. Ceci ne fut atteint qu'en partie, le retardement de l'absorption en présence de températures ambian- tes assez basses ne suffisant pas pour la plupart du temps à em- pêcher la chute en-dessous de la température désirée dans la cham- bre froide. La température de la chambre froide dans ce cas bais- sait encore souvent trop fortement.
Suivant l'invention, un refroidissement de l'évaporateur et de la chambre froide au-delà de la température désirée est empêché du fait que, pendant la période d'absorption, le courant d'agent frigorifique se déplaçant de l'évaporateur à l'absorbeur est étran- glé plus ou moins en fonction de la température de l'évaporateur et/ou de la chambre froide. De cette manière, il est obtenu qu'à tout moment il n'est évaporé qu'une quantité telle d'agent frigori- fique que l'exige la quantité de froid nécessaire à ce moment. De cette manière, la température de la chambre froide est toujours
<Desc/Clms Page number 3>
constante et n'atteint pas des valeurs trop basses.
La machine frigorifique à absorption, grâce à la présente invention, travaille d'une manière complètement automatique, même au cas d'une modifi- cation subite des conditions extérieures, sans qu'un dispositif quelconque ait besoin d'être réglé ultérieurement.
L'objet de la présente invention peut être utilisé pour toute sorte de machines frigorifiques à absorption et plus spécialement pour toute sorte de machines frigorifiques à.absorption fonction- nant à sec. L'exécution du montage des différents organes de la ma- chine frigorifique à absorption importe peu dans la réalisation de l'idée de l'invention. Ainsi, il est possible en l'espèce de placer d'une manière connue dans le montage le condensateur entre l'évapo- rateur ou le collecteur de l'évaporateur et le distillateur-absor- beur, en reliant une extrémité du condensateur au distillateur- absorbeur et son autre extrémité à l'évaporateur ou au collecteur de l'évaporateur.
Mais il est encore possible d'intercaler d'une manière connue un collecteur de l'évaporateur et par conséquent l'évaporateur lui-même entre le condensateur et le distillateur absorbeur, en reliant le condensateur à un réservoir auxiliaire, dans lequel débouche la conduite prévue en vue de relier le collec- teur de l'évaporateur au condensateur.
L'objet de la présente invention peut encore être employé avantageusement à côté d'autres systèmes de réglage. Ainsi par exemple, il est possible de fixer à côté de l'objet de l'invention la fin de la période de chauffage en fonction d'une température maximum du distillateur, tandis que le début de la période de chauf- fage a lieu à des moments déterminés ou en fonction de la tempéra- ture minimum du distillateur. En même temps, il est possible pendant la période de réfrigération de varier le refroidissement ou l'iso- lement du distillateur-absorbeur en fonction de la température de la chambre froide.
Comme dispositif pour l'exécution de l'idée de la présente invention, il est intercalé dans la conduite menant de l'évapora-
<Desc/Clms Page number 4>
teur à l'absorbeur un organe d'arrêt généralement ouvert, sur le- quel agit d'un côté un élément sensible à la température se trou- vant sous l'influence de la température de l'évaporateur et/ou de la chambre froide et d'un autre côté à l'encontre du dit élément un dispositif à ressort.
Il importe de ne pas prévoir si possible l'emploi de boîte à étoupe pour la commande de cet organe d'arrêt. En effet, l'emploi de telles boites à étoupe est très défectueux dans les machines frigorifiques, car d'un côté elles rendent plus difficile le fonc- tionnement de l'organe d'arrêt et d'un autre côté elles entraînent des pertes par non-étanchéité, et cela malgré les meilleurs soins.
En outre, il importe de ne pas utiliser pour le réglage prévu des sources extérieures de courant compliquant inutilement le disposi- tif et le réduisant pratiquement à des machines frigorifiques à absorption à chauffage électrique. Suivant l'invention, pour ré- soudre ce problème, il est prévu une membrane flexible ou un souf- flet à ressort fermant l'espace dans lequel se trouve l'organe d'arrêt. Dans le même but, suivant l'invention, l'organe d'arrêt muni d'un noyau de fer peut encore être enfermé dans une boîte en matière non-magnétique, enveloppée par un aimant permanent déplacé le long de cette bolte par l'organe sensible à la température. Dans ce cas, l'organe d'arrêt est fermé et ouvert successivement à me- sure telle que la température de l'évaporateur ou de la chambre froide baisse et monte.
La conduite menant de l'évaporateur au dis- tillateur-absorbeur est par conséquent étranglée successivement.
Par contre, il est encore possible de ne prévoir pour l'organe d'arrêt qu'une position pleinement ouverte ou pleinement fermée, l'organe d'arrêt dans ce cas se déplaçant instantanément et rapide- ment d'une de ses positions limites dans la position limite opposée.
Dans ce but, le noyau de fer coopérant avec un aimant permanent est constitué de deux parties séparées l'une de l'autre par une entail- le profonde ou par de la matière non-magnétique, l'une des parties ayant tendance en coopération avec l'aimant permanent à amener l'or-
<Desc/Clms Page number 5>
gane d'arrêt dans sa position de fermeture, l'autre partie en coopération avec le dit aimant ayant tendance à amener l'organe d'arrêt dans sa position pleinement ouverte. Dans chaque cas, la disposition peut encore être l'inverse de la précitée, l'aimant permanent.¯étant disposé à l'intérieur de la boite en matière non- magnétique et relié au corps de soupape, tandis que le fer coopé- rant avec le dit aimant permanent enveloppe en forme de bague la boite en matière non-magnétique.
Les dessins annexés,représentant quelques formes d'exécution de l'invention, permettent de décrire d'autres perfectionnements et des réalisations convenables de l'objet de la présente invention.
Fig.l représente un schéma de montage d'une machine frigori- fique suivant l'invention, à absorption à sec et à fonctionnement périodique.
Fig.2 est une coupe à travers une soupape d'étranglement sui- vant l'invention pour l'exécution de l'idée de l'invention.
Fig.3 est une coupe partielle à travers une autre forme d'exécution d'une soupape d'étranglement, l'organe sensible à la température y étant exécuté conformément à la partie supérieure de la figure 2.
Fig. 4 est une coupe à travers une autre variante d'une soupape d'étranglement en vue de la réalisation de l'idée de l'invention.
Fig.5 est une coupe à travers une autre forme d'exécution de l'invention avec organe de réglage fermé..
Fig.6 est une coupe à travers la forme d'exécution suivant figure 5 avec organe de réglage ouvert.
Dans la figure 1, 1 est un distillateur-absorbeur et 2 un condensateur relié au moyen d'une conduite 3 au collecteur 4 d'un évaporateur 5, qui est installé dans la chambre froide.
Dans la conduite 3 est intercalé un organe d'étranglement 6, pouvant être exécuté de différentes manières et pour lequel diffé- rentes formes d'exécution sont décrites suivant les figures 2-6.
Ainsi par exemple l'organe d'étranglement 6 est actionné par un
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
soufflet à ressort 7, relié au moyen d'un tube capillaire 9, à un témoin de température 8. Le dit témoin 8 est disposé dans la cham- bre froide en proximité de l'évaporateur 5, de sorte qu'il soit influencé en partie par la température de l'évaporateur et en par- tie par la température de la chambre froide.
Le dispositif fonctionne de la manière suivante : A la fin- de la période de chauffage, l'agent frigorifique chassé se trouve dans le collecteur de l'évaporateur, ainsi que dans celui-ci même.
Le distillateur-absorbeur 1 se refroidit, de sorte que le moyen d'absorption y contenu absorbe l'agent frigorifique évaporé dans l'évaporateur. Par suite de l'évaporation de l'agent frigorifique, l'évaporateur et par conséquent la chambre froide se refroidissent.
Après atteinte d'une limite inférieure de température, la pression dans le soufflet à ressort, par suite du refroidissement du témoin 8, a diminué de manière telle que l'organe d'étranglement 6 soit fermé partiellement ou complètement. L'absorbeur continue à se refroidir, mais il n'est plus capable d'absorber encore des va- peurs de l'agent frigorifique. Par conséquent, la pression à l'in- térieur de l'évaporateur et du collecteur augmente, de sorte qu'un abaissement plus accentué n'est plus possible. Ensuite, à cause de l'échauffement du témoin, l'organe de réglage 6 est ouvert de nouveau partiellement et de l'agent frigorifique peut de nouveau être évaporé et du froid peut de nouveau être produit.
Si presque la totalité de l'agent frigorifique dans le collecteur est évapo- rée, une nouvelle période de chauffage commence, pendant la pério- de de chauffage, le froid est produit d'une manière connue par un collecteur d'eau salée non représenté.
Un organe de réglage convenable pour le procédé de réglage dé- crit ci-dessus est représenté dans la figure 2. 7 y est un souf- flet à ressort relié au moyen d'un capillaire 9 à un témoin. Un côté du soufflet à ressort 7 est fixé à un cadre 10. Le côté oppo- sé du soufflet à ressort est fermé et porte au milieu une came 11, s'appuyant dans l'évidement 12 d'un levier 13 supporté en 14. Dans
<Desc/Clms Page number 7>
le creux. 15 repose un disque 16 sous l'action d'un ressort 17.
Le côté opposé du ressort 17 repose sur un disque 18, permettant au moyen de l'écrou 19 et de la tige filetée 20 de comprimer le ressort 17. Par un changement de la position du disque 18 et par conséquent de la tension du ressort 17, la température à laquelle l'organe entre en fonctionnement peut être réglée.
Le cadre 10 est fixé sur une plaque 21 et constitue avec le soufflet à ressort et le ressort une unité autonome. En-dessous de la plaque 21 se trouve une boite à soupape 22 avec un tube 23 menant au distillateur-absorbeur 1 et avec un tube 24 menant au collecteur 4. Le côté supérieur de la boite de soupape 22 est fer- mé d'une manière étanche à la pression par exemple par une membrane ondulée 25 et un couvercle 26. Le couvercle 26 et la plaque 21 pos- sèdent une ouverture pour une tige 27, montée entre le creux 15 du levier 13 et le centre de la membrane 25. Les mouvements de la tige 27 sont transmis par la membrane 25 à un corps de soupape, en l'espèce un boulet 28, Le dit boulet 28 a son siège en 29 dans la boite 22.
Au moyen du ressort 30, le boulet 28 est refoulé de son siège 29, de sorte que le chemin du distillateur-absorbeur 1 au collecteur 4 soit libre normalement dans les deux directions.
Si pendant la période d'absorption, l'évaporateur s'est assez refroidi, alors la pression dans le soufflet à ressort 7 diminue et de cette manière le boulet de soupape 28 est appuyé par le res- sort 17 au moyen de la tige 27 et de la membrane 25 contre le siè- ge de soupape 29, et par conséquent la soupape est fermée,
De cette manière, la communication entre l'évaporateur et le distillateur-absorbeur est coupée, aucun agent frigorifique ne peut plus être évaporé et la température ne peut pas descendre en- dessous de la limite admise.
Par le réglage de la tige filetée 20, la force du ressort 17 et par conséquent la pression à l'intérieur du soufflet à ressort 7 est modifiée, de sorte que la température de fermeture puisse être réglée à volonté.
<Desc/Clms Page number 8>
La pression à l'intérieur de l'appareil augmentant sensible- ment pendant la période de chauffage, la membrane 25 est disposée de manière à pouvoir s'appuyer - dans l'exemple de la forme d'exé- cution - contre le couvercle 26.
La figure 3 représente une variante de la forme d'exécution de l'organe de réglage. La membrane prévue pour fermeture est rem- placée dans ce cas par un soufflet à ressort 31, fixé d'un côté au couvercle 26 et de l'autre côté à une tête de soupape 32. En vue d'assurer une étanchéité parfaite, la tête de soupape est munie avantageusement d'une surface annulaire d'étanchéité, pouvant s'ap- pliquer contre un siège 33.
Normalement, la tête de soupape 32 est tenue écartée de son siège 33 au moyen d'un ressort 34. La pression supérieure obtenue pendant la période de chauffage et agissant sur le soufflet à res- sort 31 est neutralisée par un talon 35 de la tige de soupape, s'ap- pliquant contre le couvercle 26. Le creux 36 à l'extrémité supérieu- re de la tige de soupape s'applique en 15 contre le levier repré- senté dans la figure 2. D'ailleurs la partie supérieure du disposi- tif, avec le soufflet à ressort 7 et le ressort 17, peut être exé- cutée d'une manière absolument identique à la partie supérieure du dispositif suivant figure 2.
Dans la figure 4, en remplacement d'une membrane ou d'un corps à ressort pour la transmission du mouvement du levier 13, il est fait usage de la force d'un aimant permanent 37, annulaire en l'es- pèce, accouplé en 38 au levier 13. L'aimant 37 se déplace sur la face extérieure d'un tube ou d'une boîte 39, fermée à son extrémité supérieure en matière non magnétique. A l'intérieur du tube, il est opposé à l'aimant un noyau de fer 40, muni à son extrémité in- férieure d'un cône de soupape 41.
Par suite du déplacement de l'aimant 37 en fonction de la tem- pérature à l'intérieur du soufflet 7, le noyau de fer 40 est en- traîné, de sorte que le cône de soupape 41 s'approche du siège 42 conformément au refroidissement du témoin 8 à l'évaporateur 5 (fig,1),
<Desc/Clms Page number 9>
étranglant de cette manière la communication entre l'évaporateur et le distillateur-absorbeur. De cette manière, la température à l'intérieur de la chambre froide reste constante, la quantité absorbée de l'agent frigorifique correspondant à tout instant au besoin réel de froid.
Par suite de la différence de longueur des bras de levier 12-14 et 38-14, le court chemin du soufflet à ressort est multiplié plusieurs fois, de sorte que la course exécutée par l'aimant soit suffisamment grande et sûre pour être transmise sur le noyau de fer 40 et le cône de soupape 41.
Dans la forme d'exécution suivant figure 4, le noyau en fer 40 et par conséquent le corps de soupape 41 est amené successive- ment d'une de ses positions limites dans la position limite op- posée. En certaines circonstances, il peut encore être avantageux de prendre des dispositions pour que le corps de soupape se dépla- ce instantanément d'une de ses positions limites dans la position opposée. L'étranglement de l'agent frigorifique est obtenu dans ce cas en déplaçant subitement le corps de soupape de sa position entièrement ouverte dans sa position complètement fermée, le dit corps retournant après un certain temps aussi instantanément dans sa position pleinement ouverte.
Dans ce but, la forme d'exécution suivant fig. 4 est légère- ment modifiée suivant les figures 5 et 6. Le noyau de fer y est constitué par deux parties 43 et 44, isolées l'une de l'autre par une bague 45 en matière non-magnétique. Suivant la fig.6, le corps de soupape 41 est maintenu dans sa position pleinement ouverte au moyen des lignes de force de l'aimant 47 agissant sur l'élément 43 du noyau de fer ; dans ce cas, la corps de soupape s'applique au moyen d'un arrêt 46 contre la boite 39.
Si la ba- gue de l'aimant 47, par suite d'un refroidissement exagéré de l'évaporateur ou de la chambre froide, commence à quitter la po- sition limite représentée dans la figure 6, le corps de soupape 41 est maintenu encore pendant un certain temps dans sa position pleinement ouverte par suite de l'action des lignes de force de
<Desc/Clms Page number 10>
l'aimant 47 sur l'élément 43 ,du noyau de fer. A mesure que la bague de l'aimant 47, par suite d'un refroidissement exagéré de la chambre froide ou de l'évaporateur, continue à monter, l'élé- ment 43 du noyau de fer quitte la zone d'influence des lignes de force du dit aimant.
En même temps, l'élément 44 du noyau de fer s'approche toujours davantage du champ des lignes de force de l'aimant 47, jusqu'à ce que subitement l'action des lignes de force sur l'élément 44 du noyau de fer devienne si puissante que l'élément 44 du noyau avec le corps de soupape 41 descende subitement, ainsi qu'il est représenté en fig.5, et que le corps de soupape 41 soit appliqué contre son siège 42.
Le retour du corps de soupape de sa position entièrement fermée à sa position pleinement ouverte s'effectue instantanément d'une manière identique.
De même, il est possible de disposer l'aimant permanent à l'intérieur de la boite 39 et l'armature en fer coopérant avec l'aimant permanent à l'extérieur de la dite boîte. En outre, il est encore possible de constituer l'aimant permanent, conformé- ment aux figures 5 et 6, par deux éléments séparés l'un de l'au- tre par une matière non-magnétique ou par une entaille profonde, l'armature en fer étant constituée dans ce cas d'une seule pièce, sur laquelle agissent alternativement les lignes de force de l'un des aimants ou de l'autre.
Dans l'exécution suivant les figures 5 et 6, il est essen- tiel que dans chaque position l'aimant soit opposé à un noyau de fer, pour que le champ des lignes de force ne soit pas inter- rompu et que l'intensité du champ magnétique ne soit pas réduite.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.