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Bobine à self-induction réglable au moyen d'un noyau en matière magnétique susceptible d'être déplacé dans la. bobine.
L'invention est relative aux bobines de self-induction dont la self-induction peut être réglée au moyen d'un noyau en matière magnétique qui peut être déplacé dans le champ de la bo- bine et dans la direction de l'axe de cette dernière, ces bobi- nes étant dénommées ci-après "bobines à noyau coulissant".
Les bobines de ce genre peuvent être utilisées entre au- tres dans les appareils récepteurs de T.S.F. où, conjointement avec une capacité fixe, elles forment un circuit oscillant syntonisable.
Comme les condensateurs d'accord multiples utilisés dans un appareil dit "straight set" doivent satisfaire à l'exigence que les capacités de toutes les sections présentent la même allure, il faut, si l'on utilise dans un récepteur de ce genre des bobines à noyau coulissant, que les variations des self-inductions des bobi-
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nes soient égales, en fonction du déplacement.
Si les bobines à noyau coulissant sont utilisées dans les récepteurs fonctionnant suivant le principe superhétérodyne, la variation de la self-induction de la bobine à noyau coulissant du circuit d'oscillateur doit être telle que sur toute la région d'accord la fréquence du circuit d'oscillateur doit être telle que sur toute la région d'accord la fréquence du circuit d'oscillateur présente une différence constante par rapport à la fréquence des circuits précédents.
Dans la fabrication en série de bobines à noyau coulis- sant il est en generali@possible d'obtenir la précision désirée déjà au cours de la fabrication c'est-à-dire de donner à la self- induction, en fonction du déplacement, une allure prescrite dé- terminée de sorte que certains moyens compensateurs doivent être prévus.
On a trouvé en pratique que pour des bobines à noyau coulissant conçues pour des circuits oscillants qui présentent le même accord tels que les circuits oscillants d'un "straight set" ou les circuits à haute fréquence d'un récepteur superhétérodyne, il suffit de pouvoir régler la self-induction initiale ou la self- induction finale l'une indépendamment de l'autre.
Pour obtenir dans les appareils récepteurs du type super- hétérodyne la diffrence en fréquence désirée par rapport aux cir- cuits précédents, on peut agencer la bobine à noyau coulissant de telle façon qu'au commencement et à la fin de la région d'accord la différence en fréquence acquière la valeur exacte. On a consta- té, toutefois, qu'au milieu de la région il se produit des écarts élevés inadmissibles qui peuvent être de 60 à 70 K.C.
L'invention a pour but d'apporter des moyens de compen- ser ces écarts après la fabrication des bobines.
Conformément à l'invention, on dispose à cet effet au voisinage de l'une ou des deux extrémités de la bobine un corps ,en matière conductrice qui, lorsque le noyau se trouve entièrement
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hors de la bobine est a.ccouplé à la bobine par un accouplement lâ- che. Ce corps peut présenter, par exemple, la forme d'un anneau et la distance entre ce corps et l'extrémité de la. bobine est, de pré- férence, réglable.
La description du dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte, faisant bien entendu partie de l'invention.
La fig. 1 montre une bobine constituée par un corps cy- lindrique 1 sur lequel sont enroulées des spires 2. Au voisina. ge de l'extrémité de droite de la bobine est disposé un disque 3 en matière conductrice non magnétique, par exemple en cuivre. La dis- tance entre ce disque et 1''extrémité de la bobine est réglable à l'aide d'une vis 4.
L'autre extrémité de la bobine est entourée par un corps annulaire 5 également en matière conductrice non magnétique et la distance qui sépare ce corps de l'extrémité proprement dite de la bobine est réglable, par exemple, du fait que l'anneau et le corps de la bobine sont, respectivement, taraudés et filetés. Le noyau coulissant en matière magnétique est désigné par 6.
Dans la position représentée du noyau, la self-induction de la bobine possède la valeur minimum. Si cette valeur est trop grande, on déplace l'anneau 5 vers la 'droite, si elle est trop faible, on doit le déplacer vers la gauche. De la sorte il est donc possible de régler la valeur minimum de la self-induction.
On obti.ent la valeur maximum de la self-induction de la bobine en faisant coulisser le noyau entièrement vers la droite de sorte qu'il se trouve complètement à l'intérieur de la bobine. Si cette valeur n'est pas tout à fait correcte, on peut effectuer le réglage subséquent à la valeur exacte d'une manière analogue à celle qui a été décrite pour le réglage de la self-induction mini- mum, en déplaçant le disque 3, après quoi, en général, une faible correction de la position de l'anneau 5 est encore nécessaire parce
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que la position du disqûe'3éére.-.probablement une certaine in- fluence sur la self-induction minimum.
Comme, toutefois, si le noyau se trouve complètement hors de la bobine, le disque 3 et l'anneau 5 sont chacun accouplés seulement à une faible partie de la bobine, la correction additionnelle requise n'est que faible de sorte qu'il est facile de réaliser ainsi le réglage tant de la valeur minimum que de la valeur maximum de la self-induction.
Si les circonstances le permettent, un des corps 5 ou 3 peut être supprimé, auquel cas la correction n'est possible qu'en un seul point. Il est évident que pour le réglage des corps 3 et 5 on peut également utiliser d'autres modes de construction.
Avec référence aux figures 2, 3 et 4, sera expliquée en détail la manière dont une bobine à noyau coulissant réalisée con- formément à l'invention, peut être réglée dans le cas où une bobine de ce genre est utilisée dans le circuit d'oscillateur d'un appa- reil récepteur superhétérodyne dans lequel donc la fréquence du circuit d'oscillateur présente une différence constante par rapport aux fréquences des circuits précédents de l'appareil.
Sur la fig. 3, la courbe a représente l'allure désirée de la self-induction L en fonction de la longueur 1 de la partie du noyau qui se trouve à l'intérieur de la bobine. Si cette bobine et un condensateur donné sont combinés en un circuit oscillant qui est utilisé dans l'oscillateur d'un appareil superhétérodyne comme cir- cuit oscillant qui détermine la fréquence, la différence en fréquen- ce de ce circuit oscillant par rapport aux circuits à haute fréquen- ce qui précèdent le changeur de fréquence de l'appareil, est tou- jours constante.
On pourrait essayer de se rapprocher de l'allure de la self-induction représentée par la courbe a sur la fig. 3 en utili- sant la bobine à noyau coulissant représentée sur la fig. 2, bobi- ne qui est constituée par un corps cylindrique 1 muni de spires 2 et par le noyau coulissant 6 qui peut être introduit dans la bobi- ne à l'extrémité de gauche. Le calcul judicieux de la bobine permet d'assurer qu'au commencement et à la fin de la région d'accord la ,self-induction possède la valeur exacte. De la sorte on peut réaliser
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une allure de la self-induction qui est analogue à celle représentée par la courbe b sur la fig. 3. Il ressort de cette courbe qu'au mi- lieu de la région d'accord il se produit un écart appréciable de l'allure prescrite déterminée par la courbe a.
La différence en fré- quence entre le circuit d'oscillateur et le ou les circuits précé- dents s'écarte par conséquent, au milieu de la, région d'accord, con- sidérablement de la valeur désirée. Sur la fig. 4 la courbe dite "padding" c'est-à-dire l'écart d en fonction de la longueur 1 de la partie du noyau qui se trouve à l'intérieur de la bobine, est repré- sentée par la courbe B.
Si l'on augmente la valeur maximum de la self-induction, par exemple, en utilisant un noyau en fer qui possède une perméabi- lité plus élevée, mesure par laquelle, toutefois, la valeur minimum de la self-induction n'est pas affectée, la. variation de la self- induction est alors analogue à celle qui est représentée par la courbe ± sur la fig. 3, auquel cas il se produit un écart d de la différence en fréquence prescrite suivant la courbe C. Au commence- ment et au milieu de la région les couiflbes c et C, respectivement, sur les figs. 3 et 4 montrent l'allure désirée; à la fin de la ré- gion, toutefois, la self-induction a une Valeur excessive, ce qui a pour résultat qu'en ce point un écart appréciable d de la différen- ce en fréquence constante désirée est encore'perceptible.
Lorsque, de la manière indiquée sur la fig. 2, on prévoit un anneau 3 en cuivre qui réduit la self-induction maximum de la bobine jusqu'à la va.leur prescrite par la courbe a, on obtient une courbe padding D qui, dans la région d'accord entière, ne montre que de faibles écarts d.
Il est évident qu'on peut obtenir d'autres allures de la courbe de la self-induction, pour lesquelles la mesure dans laquelle les inclinaisons des courbes sont différentes, peut être influencée par le degré d'accouplement entre l'anneau 3 et la bobine 2; il est aussi possible d'influencer l'allure de la partie médiane de la cour- be en utilisant un anneau à chaque extrémité de la bobine.
De plus, il est possible, par exemple, dans les récepteurs du type superhétérodyne, de munir chacune des bobines à noyau cou-
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lissant des circuits précédents également d'anneaux conducteurs ajustables pour régler la self-induction initiale et la self-induc- tion finale aux valeurs exactes de sorte qu'on obtient l'égalité désirée dans l'allure.
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Self-induction coil adjustable by means of a core of magnetic material capable of being moved in the. coil.
The invention relates to self-induction coils, the self-induction of which can be adjusted by means of a core of magnetic material which can be moved in the field of the coil and in the direction of the axis of this coil. the latter, these coils being hereinafter referred to as "sliding core coils".
Coils of this kind can be used, among others, in T.S.F. where, together with a fixed capacitance, they form a tunable oscillating circuit.
As the multiple tuning capacitors used in a so-called "straight set" apparatus must satisfy the requirement that the capacitors of all the sections present the same shape, it is necessary, if one uses in a receiver of this type of the coils with sliding core, that the variations of the self-inductions of the coils
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nes are equal, depending on the displacement.
If sliding core coils are used in receivers operating on the superheterodyne principle, the variation of the self-induction of the sliding core coil of the oscillator circuit must be such that over the entire tuning region the frequency of the circuit oscillator should be such that over the entire tuning region the frequency of the oscillator circuit has a constant difference from the frequency of the previous circuits.
In the mass production of coils with a sliding core it is in general possible to obtain the desired precision already during the manufacture, that is to say to give the self-induction, depending on the displacement, a prescribed rate determined so that certain compensating means must be provided.
It has been found in practice that for sliding core coils designed for oscillating circuits which exhibit the same tuning, such as the oscillating circuits of a "straight set" or the high frequency circuits of a superheterodyne receiver, it suffices to be able to set the initial self-induction or the final self-induction one independently of the other.
In order to obtain the desired frequency difference in the receiver devices of the superheterodyne type with respect to the previous circuits, the sliding core coil can be arranged in such a way that at the beginning and at the end of the tuning region the difference in frequency acquires the exact value. It has been found, however, that in the middle of the region there are unacceptable high deviations which can be 60 to 70 K.C.
The object of the invention is to provide means of compensating for these deviations after the manufacture of the coils.
According to the invention, there is for this purpose in the vicinity of one or both ends of the coil a body, of conductive material which, when the core is completely
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out of the coil is coupled to the coil by a loose coupling. This body may have, for example, the shape of a ring and the distance between this body and the end of the. coil is preferably adjustable.
The description of the appended drawing, given by way of non-limiting example, will make it clear how the invention can be implemented, the features which emerge both from the drawing and from the text, of course forming part of the invention.
Fig. 1 shows a coil constituted by a cylindrical body 1 on which are wound turns 2. In the vicinity. ge of the right end of the coil is disposed a disc 3 of non-magnetic conductive material, for example copper. The distance between this disc and the end of the coil is adjustable using a screw 4.
The other end of the coil is surrounded by an annular body 5 also made of non-magnetic conductive material and the distance which separates this body from the actual end of the coil is adjustable, for example, because the ring and the coil bodies are, respectively, tapped and threaded. The sliding magnetic core is designated by 6.
In the shown position of the core, the self-induction of the coil has the minimum value. If this value is too large, we move the ring 5 to the right, if it is too low, we must move it to the left. In this way it is therefore possible to adjust the minimum value of the self-induction.
The maximum value of the self-induction of the coil is obtained by sliding the core fully to the right so that it is completely inside the coil. If this value is not completely correct, the subsequent adjustment to the exact value can be carried out in a manner analogous to that which has been described for the adjustment of the minimum self-induction, by moving the disc 3 , after which, in general, a small correction of the position of the ring 5 is still necessary because
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that the position of the 3rd disk probably has some influence on the minimum self-induction.
Since, however, if the core is completely outside the coil, the disk 3 and ring 5 are each mated to only a small part of the coil, the additional correction required is only small so that it is. easy to adjust both the minimum value and the maximum value of the self-induction.
If the circumstances allow it, one of the bodies 5 or 3 can be deleted, in which case the correction is only possible at one point. It is obvious that for the adjustment of bodies 3 and 5, other methods of construction can also be used.
With reference to Figures 2, 3 and 4, it will be explained in detail how a sliding core coil made in accordance with the invention can be adjusted in the case where such a coil is used in the circuit. oscillator of a superheterodyne receiver apparatus in which therefore the frequency of the oscillator circuit presents a constant difference with respect to the frequencies of the preceding circuits of the apparatus.
In fig. 3, the curve a represents the desired shape of the self-induction L as a function of the length 1 of the part of the core which is inside the coil. If this coil and a given capacitor are combined into an oscillating circuit which is used in the oscillator of a superheterodyne device as an oscillating circuit which determines the frequency, the difference in frequency of this oscillating circuit with respect to the circuits at high frequency, which precedes the frequency changer of the device, is always constant.
We could try to get closer to the shape of the self-induction represented by the curve a in fig. 3 using the sliding core reel shown in fig. 2, coil which is constituted by a cylindrical body 1 provided with turns 2 and by the sliding core 6 which can be inserted into the coil at the left end. The judicious calculation of the coil ensures that at the beginning and at the end of the tuning region 1a, self-induction has the exact value. In this way we can realize
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a shape of the self-induction which is similar to that represented by the curve b in FIG. 3. It emerges from this curve that in the middle of the tuning region there is an appreciable deviation from the prescribed rate determined by curve a.
The difference in frequency between the oscillator circuit and the previous circuit (s) therefore deviates, in the middle of the tuning region, considerably from the desired value. In fig. 4 the so-called "padding" curve, that is to say the difference d as a function of the length 1 of the part of the core which is inside the coil, is represented by curve B.
If one increases the maximum value of self-induction, for example, by using an iron core which has a higher permeability, a measure by which, however, the minimum value of self-induction is not affected, the. variation of the self-induction is then analogous to that represented by the curve ± in fig. 3, in which case there is a deviation d of the prescribed frequency difference along curve C. At the beginning and in the middle of the region the curves c and C, respectively, in figs. 3 and 4 show the desired look; at the end of the region, however, the self-induction has an excessive value, so that at this point an appreciable deviation d from the desired constant frequency difference is still noticeable.
When, as shown in fig. 2, a copper ring 3 is provided which reduces the maximum self-induction of the coil down to the value prescribed by curve a, we obtain a padding curve D which, in the entire tuning region, does not show only small deviations d.
Obviously, other self-induction curves can be obtained, for which the extent to which the inclinations of the curves are different, can be influenced by the degree of coupling between ring 3 and coil 2; it is also possible to influence the shape of the middle part of the curve by using a ring at each end of the coil.
In addition, it is possible, for example, in receivers of the superheterodyne type, to provide each of the coils with a cut core.
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smoothing previous circuits also with adjustable conductive rings to set the initial self-induction and the final self-induction to the exact values so that the desired equality in rate is obtained.