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Variomètre d'accord à noyau aggloméré.
L'invention concerne un variomètre d'accord avec noyau aggloméré, et a pour but de garantir de façon simple que le va- riomètre d'accord possède dans toute l'étendue de ses limites d'accord /un coefficient de température pratiquement constant.
Ce coefficient peut alors, par exemple être compensé par un coefficient de température de grandeur égale, mais de sens op- posé de la capacité fixe du circuit oscillant.
Salon l'invention, le noyau aggloméré du variomètre d'accord est établi en une matière qui montre un coefficient de température de la perméabilité tel que le coefficient de tem-
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pérature du variomètre dans la position de l'inductivité maxi- mum ait au moins approximativement la môme valeur que le coef- ficient de température du variomètre dans la position de l'in- ductivité minimum.
Dans un variomètre à glissement , cela signifie que le coefficient de température de l'inductivité doit être, pour le noyau complètement enfoncé, égal au coefficient de températu- re de la bobine à air, c'est à dire de la bobine sans noyau massif.
Des variomètres d'accord de ce genre sont particuliè- rement appropriés pour des circuits constants, comme par exem- ple pour des circuits de commande d'émetteurs, ou pour des cir- cuits d'oscillateurs de récepteurs. Si l'on considère tout d'abord dans une bobine à air le coëfflcient de dilatation du fil d'enroulement, c'est un fait bien connu que ce dernier est sensiblement égal au coefficient de température de la bobine même. De plus, le coefficient de température de la bobine peut être pratiquement admis comme constant.
Par contre, le coefficient de température de la bobine variera fortement avec la position du noyau aggloméré, si la perméabilité de ce noyau possède un coefficient de température d'une autre nature que la bobine purement à air. Si ce dernier cas se présente, l'influence du noyau est maximum dans la posi- tion d'inductivité maximum, et le coefficient de température de l'inductivité est tout à fait autre que pourra position du noyau d'inductivité minimum.
Ainsi, il peut sans plus se présenter le cas où le coefficient de température ré¯sultant d'un variomètre à glissement puisse varier le long du trajet de glissement d'une valeur positive pour la position d'inductivité minimum, dans la- quelle, par exemple, pour une bobine de cuivre-, le coefficient positif de dilatation du cuivre est déterminant jusqu'à une p osi- tion négative dans la position d'inductivité maximum, si le coëf- ficient de température de la matière du noyau aggloméré possède @
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un coefficient de température fortement négatif. Le coefficient de température de la perméabilité d'un noyau aggloméré peut tou- tefois être modifié grâce à une autre constitution de la matière de ce noyau.
Maie si, selon l'invention, on a soin qu'à la matière du noyau aggloméré soit donné un coefficient de température tel que la bobine ait, avec le noyau enfoncé, pratiquement un ceëf- ficient de température égal à celui de la bobine sans noyau, il en résulte que le variomètre d'accord possède dans toute son étendue d'accord un coefficient de température pratiquement cons- tant.
Parfois, il suffit également pratiquement d'avoir soin que pour un coefficient de température positif de la bobine à air, le coefficient de température du variomètre, le noyau étant en- foncé, se trouve dans la région positive. La même chose est va- lable naturellement aussi pour la région négative.
Dans les variomètres tournants, dans lesquels la varia- tion d'inductivité se produit par variation du couplage, par suite de la rotation de deux parties du bobinage connectées en série qui ont entre elles un couplage serré au moyend' un noyau agglo- méré, règnent les conditions correspondantes, Même ici le ceëff- cient de température d'un enroulement peut être admis comme ap- proximativement constant dans tout le domaine de réglage.
Par contre, le coefficient de température effectif du noyau aggloméré varie dans les variomètres tournants depuis sa valeur maximum originale dans la position L max. correspondant au flux magnétique diminué, jusqu'à ce que l'influence du fer dans la position L min., c'est à dire pour une direction du flux opposée de l'enroulement du stator et du rotor, prenne sa valeur minimum. Si alors on utilise pour le noyau aggloméré une matière avec coefficient de température négatif, le coefficient de tem- pérature négatif et variable du fer se superpose au coefficient de température positif et constant de l'enroulement.
Le coëffi-
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cient de température résultant se déplace par suite en s'écar- tant de la position L max. d'une valeur négative jusqu' à une valeur posiive. Si toutefois le coefficient de température du fer est positif,le coefficient de température résultant reste également positif dans tout le domaine d'accord.
Une compensation de température, par exemple un choix correspondant de l'allure de température du condensateur du cir- cuit oscillant, n'est possible que si le coefficient de tempe- rature du variomètre ne change pas de signe dans tout le domaine d'accord et reste approximativement constant.
Un variomètre tournant, selon l'invention, montre aies le même coefficient de temperature des inductivités, aussi bien si les champs s'additionnent que s'ils se retranchent.
On mentionnera qu'il est en soi connu de fixer le coefficient de température de la perméabilité du noyau aggloméré lors de la fabrication du noyau à l'avance, c'est à dire par le choix d'une poudre spéciale ou d'un isolant spécial pour le noyau aggloméré, en utilisant un procédé de moulage particulier.