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- Perfectionnements apportés aux procédés du. 'genre de ceux pour la synchronisation des images en télévision".
L'invention est relative aux procédés du genre de ceux utilisés pour la synchronisation des images en télévision, par émission de signaux de synchronisation mélangés à la modu- lation Liage, pour synchroniser à la réception le balayage des lignes et celui des images.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces procédés tels qu'ils répondent, mieux que jusqu'à présent, aux divers desidera- ta de la pratique.
Elle consiste, principalement, selon les procédés du genre en question, à différencier les divers types de signaux de synchronisation (savoir: de lignes et d'images),autrement que par des différences d'amplitude et de durée, et notamment à obtenir cet effet par le moyen d'une modulation de fréquence
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port.eu.se ou plus simplement d'un changement de la fréquence porteu- se pendant la durée des signaux d'images, disposition qui permet en particulier de maintenir les signaux de ligne pendant les si- gnaux d'image et d'augmenter ainsi la précision du balayage au ré- cepteur.
Elle comprend, mise à part cette disposition principale, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en mê- me temps et dont il sera plus explicitement parlé ci-après.
Elle vise plus particulièrement un certain mode d'appli- cation (celui pour lequel on l'applique aux procédés de synchroni- sation en télévision),ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions;
et elle vise plus particulierement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs niellant en oeuvre les procédés du enre en question comportant ap- plication de ces mêmes dispositions, les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les installations comprenant de semblables dispositifs.
Eu elle pourra, de toute façon,êtrebien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complement et dessin ne sont, bien entendu donnés surtout qu'à titre d'indication.
La fige l,de ce dessin, illustre schématiquement un procédé pour l'émission de signaux d'images en télévision, selon la disposition principale de l'invention.
La fig.3 @@ontre le schéma d'une installation pour la mise en oeuvre du procédé illustré fig.l, ladite installation étant établie conformément à l'invention.
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder 1:, préférence, se proposant par exemple d'assurer la synchronisation, du balayage entre émetteur et réceptemr, en télévision, par émission de signaux de synchronisation de
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lignes et d'images, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
On sait que, selon les procédés de synchronisation connus jusqu'à ce jour, on utilise deux sortes de signaux ou tops (lignes et images), qui occupent généralement 30 % de l'amplitude maximum de la modulation totale, tandis que seule la modulation d'image varie entre 30% et 100 %.En outre, selon ces procédés connus, les signaux de synchronisation des lignes se différencient seulement, des signaux de synchronisation des images, par leur durée, beaucoup plus grande pour ces derniers. A la réception, on utilise des circuits à constantes de temps différentes pour séparer les deux genres de signaux, après un filtrage de la modulation d'image par un système détecteur ou limiteur.
L'expérience montre que ces procédés ne permettent pas d'obtenir une précision suffisante dans le balayage, sur- tout dans le cas où l'on utilise l'exploration par lignes en- trelacées , cette précision devant en effet dans ce dernier cas être extrêmement élevée si l'on désire obtenir l'entrelacement correct.
Le manque de précision provient notamment du fait que, d'une part, les signaux de lignes sont supprimés pendant la durée du signal d'image, et, d'autre part, le début du signal d'image n'est défini qu'assez mollement par les circuits à cons- tante de temps des divers types existants.
Pour remédier à ces inconvénients, on procède de façon telle, conformément à l'invention, que les signaux de synchronisation d'image soient transmis selon des caractéristi- ques différentes de celles des signaux de synchronisation de lignes de sorte qu'il so.it possible de maintenir lesdits signaux de lignes pendant la durée desdits signaux d'images.
0'est ainsi qu'il suffit à cet effet, par exemple, soit de réaliser les signaux d'images par une modulation en fré- quence de la fréquence porteuse de l'émission de télévision, soit,
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plus simplement et comme supposé dans ce qui suit, de les " réaliser par un déplacement fixe de ladite porteuse pendant la durée affectée à chaque signal d'image.
De préférence, la variation de fréquence de cette por- teuse sera choisie relativement faible, par exemple de l'ordre de 500.000 cycles, de sorte qu'on puisse passer aisément dans la bande de plusieurs mégacycles requise pour la modulation d'image au récepteur,
Une telle variation de fréquence ne donnera lieu à aucun courant détecté dans le détecteur normal et, d'autre part, ne changera rien au réside de fonctionnement des circuits chargés de recevoir les signaux de lignes.
Bien entendu, le récepteur comportera tous organes susceptibles de détecter la fréquence spéciale des signaux d'images, ou, d'une façon générale, tous moyens pour faire apparaître audit récepteur, à partir des signaux d'images émis de la manière sus- indiquée, les tops d'images usuels ou tous autres propres à commander correctement le balayage et la synchronisation des images.
Parmi les nombreux modes de réalisation qu'il est pessi- ble l'homme de l'artd'imaginer pour mettre en oeuvre le pro- cédé conforme à l'invention, on peut choisir, par exemple, les suivants.
Selon une disposition préférée, et susceptible, le cas échéant, d'être utilisée isolément : on fait comporter, au postée d'émission, deux oscillateurs I et I' (fig.1) propresà émettre, respectivement, le premier pur une fréquence n à utiliser pendant les tops d'images,le second sur une fréquence n' à utiliser pendant la transmission des images, ou tous autres moyens pour obtenir le même résultat, et on prévoit, pour assurer le passage de l'un à l'autre de ces deux fonctionnements, un dispositif de commande lui-même in- fluencé par le signal d'image engendré à la manière habituelle,
ledit dispositif étant à fonctionnement instantané,c'est-à-dire pratique-
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ment sans constante de temps, et étant par exemple propre à comman- der de façon appropriée la polarisation des tubes des oscillateurs
I et 1'.
Sur ladite fig. 1, on a représenté schématiquement l'en- semble d'un posée émetteur établi selon les procédés conformes à l'invention.
Les divers étages amplificateurs de l'émetteur sont re- présentés en E1, E2, E3 Le signal de modulation d'image est pro- duit par un iconoscope Ic. Les signaux de lignes et d'images usuels sont engendrés par des multivibrateurs ou oscillateurs à relaxation usuels 1 et i, convenablement synchronisés de façon à assurer le maintien du rapport des fréquences d'émission respectives des tops de lignes et d'images.
Les tops sont injectés dans la modulation d'image, en
M, et le tout vient moduler par exemple le dernier étage E3.En outre, et celà plus spécialement selon l'invention, les tops en- gendrés en I viennent influencer le dispositif de commande S, de façon à commander le passage de la fréquence n à la fréquence n' ou inversement.
Concernant le susdit dispositif S, on lui fait par exemple comporter un potentiomètre puissant (c'est-à-dire à large débit, faible résistance), en combinaison avec un certain nombre de tubes montés comme représenté ou de toute autre manière propre à permettre d'obtenir à la sortie une tension de polarisa- tion mettant en route l'un des oscillateurs et une tension de blo- cage 'arrêtant l'autre oscillateur,ces deux tensions s'interchan- geant au passage d'un top pour reprendre immédiatement leurs va- leurs antérieures et ainsi de suite.
Ledit dispositif, selon le mode de réalisation repré- senté, comporte quatre tubes 2,3,4,5.
Le tube 2 reçoit le signal sous forme d'une tension
V variable en fonction du temps T, letops étant émis par exem- ple à la cadence t de 50 par seconde. Il est normalement bloqué par une polarisation élevée, le point A étant alors au même po-
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tentiel que le point B du. potentiom@tre, c'est-à-dire à un poten- tiel élevé.
Le tube 3 a sa grille de co@@@ande relie à la sortie A du ttes ::; et il en est de même du tube 4. Il passes donc, lorsque le tube 33 est bloque, up courant normal dans les tubes S et 4, e@fin le tabe 5 a sa gri@@e de commande relire en C' à la sortie du- t@be 4; ce point C', grâse à une résistance r2, est amené a une tension fortement négative lorsque le courant, passe dansle tabe 4; il s'en suit que ledittube 5 est, dans ces condi- tions, bloqué.
On voit déjà, d'après ce qui précède, qu'un fonctionne- ment normal, c'est-à-dire pendant le terps t séparant deux tops, considérant a la sortie des tubes 3 et 5 deux points c et D reliés respectivement à un point 0 de tension zéro (ou d'une tension in- termédiaire, voirepositive,) par des résistances r3, r , on ob- tient, d'une part, en C, une tension fortement négative, et, d'au- tre part, en D, une tension nulle (ou de toute façon celle du point 0). Los tensions, respectivement utilisées pour polariser les oscillateurs I et I', permettent de mettre en action celui I' pour la transmission des images, bannis que l'oscillateur I reste bloqué.
Il est aisé de constater que, sous l'effet d'un top du signal 1, le tube 2 se débloque et que le point A devient .fortement négatif sous l'effet d'une résistance r1, Il s'en suit que les tubes 3 et 1se bloquent et qu'au contraire le tube 5 se met à débiter: les conditions susdécrites sont donc inversées, et c'est l'oscillateur 1 qui est mis en marche pendant le court intervalle du susdit top, intervalle pendant lequel l'oscillateur 1' est au contraire bloqué.
Pour ce qui est des oscillateurs 1 et I', ils peuvent être de toute nature appropriée.
Sur la figure 2, on a fait comporter à ces oscilla- teurs deux tubes 6 et 7 ou 6',7',dont le second 7 ou 71' a sa grille polarisée par le susdit dispositif, ladite grille
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étant reliée au point C ou D, de préférence à travers des moyens de réglage de la tension.
En 8, on a figuré schématiquement l'entrée de l'émet- teur proprement dit, qui permettra, par amplification; multipli- cation de fréquence et modulation à l'aide de moyens par ail- leurs connus, d'émettre la modulation d'image accompagnée de ses signaux de synchronisation.
Pour ce qui est enfin des récepteurs propres à per- mettre de recevoir des émissions obtenues à l'aide de systèmes tels que ceux venant d'être spécifiés, ils comporteront d'a- bord, en ce qui concerne les circuits de reconstitution, de l'image et ceux servant à sélectionner les signaux de synchro- nisation de lignes, tous moyens de type usuel.
Puis, pour recueillir les signaux de synchronisation d'images, on leur fait comporter des moyens pour sélectionner les fréquences, moyens utilisant par exemple les schémas des récepteurs à modulation de fréquence, c'est-à-dire comprenant par exemple : un circuit de saturation propre à ramener l'amplitude à un niveau de crète constant quelle que soit la fréquence, puis un filtre de fréquence sortant une différence d'amplitude lorsque la fréquence passe de n à n'ou inversement.
Il suffit ensuite d'avoir recours à un séparateur à diode polarisée ou autre pour obtenir un signal seulement pour 1'amplitude correspondant à la fréquence n utilisée pendant le top d'image, ce après quoi, à l'aide d'un montage classique quelconque, on peut reconstituer les tops d'images usuels d'après le résultat de cette détection.
En suite de quoi, quel que soit le mode de réali- sation adopté, on obtient un ensemble dont le fonctionnement ressort suffisamment de ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à son sujet et qui présente, par rapport aux procédés du genre en question déjà existants, de nombreux avantages,
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notarC1J:üent :
celai de Remettre de maintenir les tops de lignes pendant le top d'image, et celui de permettre d'obtenir un déclanchement net de la synchronisation d'image au récepteur, puisque la constante de temps ;lise en jeu dans cette opération sera tout au ¯plus celle d'un filtre capable de séparer les fréquences n et n' très voisines, ou celle 00' un circuit détecteur de modulation de fré-
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qoences, toutes constantes de tel'I)S qu'il est facile de rendre beaucoup plus faibles Que la durée d'un signal de ligne.
Conclu il va de soi et comme il résulte d'ailleurs
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déjà de ce qai précède, l'invention ne se limite aacane<:ient a ceax Le ses ...0êLGS d'application non plus qU' Li ceux des 1,100.GS de réalisation de ses diverses parties ayantété plus spéciale- ment indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes.
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