BE445383A - - Google Patents

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BE445383A
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K13/00Welding by high-frequency current heating
    • B23K13/01Welding by high-frequency current heating by induction heating
    • B23K13/02Seam welding

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



    @  "Perfectionnements aux procèdes de fabrication, de tubes". 



    @   On a déjà proposé   coopérer   la soudure par rapproche-   ment   et, notamment, celle des tubes, au moyen de courants induits à basse fréquence.   Mais   ce procédé nécessite, pour l'obtention de courants induits suffisamment intenses opur porter les parties à souder à la température   nécessaire   à la soudure,, la présence d'un circuit magnétique en fer pé- nétrant à l'intérieur du tube. C'est là un inconvénient d'autant plus grave que le métal à souder a une   résistivité   plus forte et que la température de fusion est plus élevée, comme c'est le cas pour l'acier ou le fer.

   La nécessité de   placer   un noyau de fer feuilleté à l'intérieur du tub rend impossible la soudure continue de tubes de grande longueur et limite   l'application   du procédé aux tubes de diamètre relativement grand. 

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   On sait, par pilleurs, que si   l'on   place un conducteur à l'intérieur d'un circuit fermé situé dans   l'air   et parcouru par un courant alternatif, ledit conducteur devient le siè- ge de courants induits dont l'intensité arott aveo la fré- quenoe et avec l'intensité du   courant,   inducteur. 



   La présente invention a pour objet   Inapplication   des courants induits à haute fréquence ainsi engendrés, à la fabrication de tubes soudés par rapprochement, application faite dans des conditions   aypnt   pour conséquence de   looali-   ser ces courants sur les lèvres à souder, gräce à   l'effet   de   concentration   décrit dans le brevet français de le demande- resse n  862. 672 du 31 août   1939.   



     Moise   tandis que dans le procédé décrit dans le brevet susvisé, l'effet de concentration n'était utilisé que pour les courants directs produits par une force éleotromotrioe extérieure, dans le procédé perfectionné faisant l'objet de la présente invention - et conformément à une caractéris- tique essentielle de   celle-ci -   on réalise la   localisation   de courants induits de sens contraire le long des   surfaces   ou des borda à souder sur une certaine longueur précédant le point de cont-ct des bords à souder et ceci   groe   à la feible distance qui sépare ces derniers avant leur contact. 



   Ce résultat est obtenu par l'application   d'un   champ alternatif à fréquence suffisamment élevée, établi dans   l'air,   de façon à créer entre les bords à souder une force électromotrice convenable, génératrice des courants induits précisés. 



   Il y a lieu également de remarquer que l'on peut béné- fioier d'une élévation sensible de température à   lendroit   du joint de soudure,   groe   à la résistance supplémentaire que ce joint présente au   passage   des courants de   Fouoat   induits dans la masse du tube. 



   Les essais   fait:   par la demanderesse pour la mise au point du procédé faisant l'objet de l'invention lui ont permis de déterminer les conditions à réaliser pour l'obten- 

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 tion   des,meilleurs   résultats. Pour cela, il convient de choisir la fréquence à utiliser en tenant oompte de la profondeur de pénétration du courant induite ladite profondeur de pénétration, ou épaisseur de "peau", étant définie par la formule connue 
 EMI3.1 
 dans laquelle :   @   est   l'épaisseur   de   "paau"   est la résistance du métal est la perméabilité dudit métal est la fréquence du courant. 



   Il résulte clairement de cette formule que. ai la   Séquence   est trop élevée, le tube, pendant son passage dans le adénoïde inducteur, est parcouru par la pies- que totalité du courant sur une pellicule superficielle, laquelle se trouve ainsi portée à une température trop élevée. 



   Par contre, si   :L'on   utilise un courant de fréquence trop basse, le tube est traversé dans toute son épais- seur par un courant   dont   l'intensité se trouve unifor- mément répartie, ce qui fait que le phénomène de con- centration recherché   ntest   plus réalisé. 



   Il s'ensuit qu'il existe une certaine   gamme   de fré- quences intermédiaires   utilisables',   la fréquence optimum dépendant du rapport entre l'épaisseur de   "peau"   et l'é-   paisseur   des parois du tube; ce rapport doit   Atre   infé- rieur ou égal à "1". 



   Il a été observé, d'autre part, que le passage du tube en métal magnétique   dans   le champ à fréquence élevée modifie, si ce tube est froid, au fur et à mesure de son échauffement, les constantes physiques du métal et, notamment, sa perméabilité. En conséquence, le circuit d'alimentation du solénoide, réglé pour les 

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 conduitions de résonance en charge, se trouve déréglé à   ohpque   introduction de 1.. tôle froide, pendant le temps nécessaire pour porter le metal à la température voulue, oe qui oblige à prévoir des appareils de réglage préli- minaire et à réduire la vitesse   devancement   de la sou- dure en retardant 1'établissement du courent de régime. 



   Le préchauffage du métal du tube prévu dans le procédé tel qu'il a été défini plus haut notamment cet avantage que l'on n'introduit dans le adénoïde que le métal   ayaht   déjà acquis les constantes physiques qu'il possède à la température qu'il a atteinte à l'intérieur du solénoîde. Le réglage du   circuit   inducteur devient ainsi indépendant de la vitesse   d'avancement   du tube, laquelle   n'est   plus limitée que par le tempe nécessaire au chauffage des lèvres. Le préchauffage en question permet de réaliserune vitesse d'avancement plus grande de la soudure sans changement ni de la fréquenoe, ni du nombre   d'ampères-tours   inducteurs. 



   On peut, conformément à 1'invention, obtenir le même résultat aveo le métal froid. Au lieu d'opérer sur le métal chaud ayant perdu toutes ses propriétés magnéti- ques, il y a intérêt, dans certains cas, à empêcher le métal du tube, à son passage   à l'intérieur   du   solénolde   inducteur, de prendre une température supérieure à 1. température critique du point de Curie, à   l'exception   toutefois des lèvres à souder en dehors du solénolde. 



  On peut, par exemple, réaliser le refroidissement de cette partie du tube su moyen d'un jet d'un fluide approprié dirigé en sens   contraire   du déplacement du tube. 



   La conservation d'une certaine perméabilité du mé- tal dans cette partie du tube permet, en outre,   d'ut-   liser les courants induits à fréquence plus basse, tout en restant dans les limites de fréquence musicale, la fréquence adoptée étant   whoiaie   de manière qu'elle soit 

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 compatible avec l'effet de concentration sur les lèvres à souder. 



   Sur le dessin annexé, on a représenté d'une manière tout-à-fait schématique, à titre d'illustration seulement,, sans aucun caractère limitatif de la portée de l'invention, des modes de mise en oeuvre de celle-ci. 



   Sur ce dessin ! 
La fig. 1 représente le mode de réalisation le plus générale 
La   fig. 2   montre schématiquement de quelle manière se produit le phénomène de concentration des courants induite 
La fig. 3 est relative à un autre mode de réalisation dans lequel les galets presseurs sont remplacés par des mâchoires convenables,. 



   Si l'on se reporte à la fig. 1, on voit que la fabri-   cation   du tube est réalisée à partir d'une bande 1 de tôle   (tôle   d'acier par exemple) se déplaçant de manière contenue dans le sens de la flèche F entre des paires successives de galets de pression (la figure ne montre qu'une de ces pai- res de galets 2, 2')qui la façonnent pour   11 amener   à la forme d'un tube à bords rapprochés. Conformément à l'in- vention, on dispose, autour du tube en cours de formation, un   adénoïde   3 constituant l'enroulement inducteur.

   Ce solénoïde, à une ou plusieurs spires, est refroidi par oir- culation   d'eu   ou d'un autre fluide convenablement choisi et est parcouru par un courant à fréquence élevée.;Au-delà du solénoïde, dans le sens du déplacement de le tôle 1, est disposée une paire de galets 4, 4' produisant le con- tact électrique entre les bords (ou lèvres) rapprochés de la tôle qui a pris déjà, avant ce point, la forme d'un   tubeo   
Dans la zone centrale du   solénolde   3, le tube est le siège de courants induits qui se répartissent dans la masse de métal dudit tube et qui la portent à une   température   in-    férieure à la température de soudure ; enmême temps:

   entre   les bores rapprochés,mais non encore en contact du tube, 

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   apparaît   une force électromotrice induire qui agit sur le circuit a-c-b et qui y engendre un courant circulant suivant les   flèches f;   ce   courant   est d'autant plus in- tense que la fréquence et l'intensité du courant induo- teur sont elles-mêmes plus grandes, que la distance des deux bords en regard est plus faible et que la   perméabi-   lité magnétique du   métpl     adjacent   est plus élevée. 



   Les galets de contact   4,   4' doivent   tre     placés   à une certaine distance du plan médian   AB   du solénoïde dans le sens d'entraînement, leur position étant déterminée de ma- nière que l'on obtienne l'effet optimum. On a, en géné-   ral,   intérêt à placer le contact en dehors du solénolde eu égard au peu d'espace laissé entre Les spires poun   l'introduction   d'un organe da pression. 



   La position des galets   4,     4'   qui établissent le con- tact au point o, est fixée, pour un tube de diamètre   dé-   termine et pour un angle de rapprochement donné des lè- vres à souder, par la valeur de la force électromotrice induite comme il a été dit plus haut. La distance des ge- lets 4, 4' à l'extrémité du   solénolde   peut être d'autant plus grande que la fréquence et l'intensité du courant   inducteur   sont elles-mêmes plus grandes. En d'autres termes, la distance du point de contact au solénoïde, ou au plan médian, du solénoïde, est fonction de la fréquence et de l'intensité du courant inducteur pour un métal   dé-   terminé et pour un tube de calibre donné.

   On donne à cette distance une valeur suffisante pour permettre l'obtention de l'effet de concentration recherché, mais la distance précitée ne doit pas être trop grande, car, s'il en était ainsi, les chemins offerts aux courants induits seraient trop longs et l'augmentation d'impédance qui en   résulte-   rait réduirait l'intensité de ces courants à une valeur inférieure à celle   néoessaire   pour porter les lèvres du tube à la température de soudure au voisinage du point de contact. 

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   Au fur et   à   mesure que le tube en cours de fabrica- tion se   députée   entre les galets de pression, le   oontaot   au point 0, où se fait la soudure des deux bords, ae trouve réalisé tout le long de la fente du tube et on obtient une couture continue, les galets 4, 4' restant fixes. La soudure est réalisée au point c par l'effet du phénomène de concentration progressive des courants induits suivant les bords,   à   partir du   adénoïde   jusqu'au point de contact c où la température de soudure est atteinte. 



   La fig,. 2 illustre schématiquement ce phénomène de concentration des courants induits : en s'éloignant du plan médian AB du solénoïde, les "filets" des courants représentés par des lignes pointillées se resserrent pro-   gressivement   contre les barda pour se rejoindre au point c qui se trouve porté à la température de soudure. A par- tir du plan médian jusqu'au point c, la concentration du courant et la température des borda croissent progressi- vement,   grâce   à quoi les bords du tube subissent un chauffage préalable avant leur soudure définitive au point   o.   



   La forme de   adénoïde   représentée sur la fig;. 1 n'est pas la seule qui puisse être utilisée pour la mise en oeuvre de l'invention. On pourra choisir, à titre d'exemple,un adénoïde à spires de diamètre croissant vers les extrémités ou bien même   à   plusieurs couches   établies   de façon à renforcer le champ dans la plan mé- dian du adénoïde ou bien enfin utiliser un solénoîde en deux parties de façon à pouvoir placer entre elles les galets de contact, ce qui pourrait être utile dans cer- tains cas en vue de réchauffer et de recuire uniformément tout le tube après sa soudure et d'annuler certaines tensions internes dont il pourrait être le siège. 

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   Il est manifeste que la   constance   des résultats obte- nus est fonstion de la régularité de la résistanoe du joint avant et pendant la soudure. Il est dono   avantageux   d'obtenir, au voisinege du joint et à l'intérieur même du adénoïde lorsque le contact c s'effectue toujours en avant du plan médian AB du solénoîde, mais à l'intérieur de ce   adénoïde',   un effort de compression constant des   lèvres   à souder. A cet effet, les galets de   pression   sont remplacés par des mâchoires, constituées de préférence en matière   réfrotire,   isolante et résistante au chaud. Ces   mâchoires   coopèrent avec des organes de commande élastiques de maniera à pouvoir imprimer aux lèvres à souder l'effort de compression voulu.

   Elles eont en ouvre conformees in- tériaurement de mainère à donner sux lèvres du tube, avant le contact, l'angle désiré pour 1'utilisation maximum de   l'effet   de concentration. 



   On a représenté sur 1. fig. 3 du dessin annexé, à titre purement indicatif, de semblables organes de pres- sion, constitués par deux   mâchoires   5, 5' dans lesquelles se trouve encastré le solénoîde 3 parcouru par le courant inducteur à haute fréquence. 



   Dans ce mode de réalisation, le point de contact c se trouve à l'intérieur du   solénolde     groe   à la forme p-r-   ticulière   des mâchoires permettant d'exercer la pression sur le tube entre les spires du   adénoïde.   



   Si   l'on   revient à la fig. 3, on   constate   que les mâè ohoires 5, 5' qui présentent, sur une certaine partie de leur alésage, un cône convenable de manière à donnen aux lèvres du tube avant contact l'angle désiré, coopèrent aveo des organes de poussée 8, 8' à ressort,, organes oom- mandés eux-mêmes par l'intermédiaire de cames ou   exoen-   triques 9, 9' susceptibles d'imprimer auxdites mâchoires un léger mouvement de va-et-vient. 



   L'ensemble précité est supporté par un chariot   10,   qui peut   coulisser   dans le   sens   des flèches g et   coopère   

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 avec des ressorts de rappel 11, 11'. Dans ces conditions, on comprend que lorsque les   mâchoires   5, 5 se rapprochent sous l'action des ressorts qui coopèrent avec les organes de poussée 8,   8,   elles rendent le tube   1   solidaire du chariot 10 et provoquent   l'entraînement   du chariot par le tube dans son mouvement   d'avance,   ainsi que la compression des ressorts de rappel 11,   11'.   



   Dès que les   mâchoires   5, 5' s'écartent, le chariot 10 est libéré du tube et il est ramené très rapidement à son point de départ par la détente des ressorts   11,   11'. Dès que les mâchoires reviennent en contact avec le tube,, un nouveau cycle de va-et-vient a'établit, et on comprend ainsi que   l'on   puisse conformer le tube, en le comprimant le long de ses   livres,     d'une   manière constante et sur toute sa lon-   gueux;   
Il en résulte que la vitesse d'avance du tube est fonc- tion de la masse de métal à échauffer et de   ltimportance   des courants induits qui devront porter toute la ligne de sou- dure à la température   convenable.   



   D'autre part, on peut concevoir un dispositif de com- mande des mâchboires 5, 5', tel que l'on obtienne un temps de compression beaucoup plus grand que celui nécessaire au - dégagement du chariot. 



   Le procédé de soudure qui vient d'être décrit comporte le grand avantage d'obtenir une soudure très régulière, sans   points   brûlés. En effet, du fait de la diminution de la résistance du joint au fur et à mesure que la soudure s'é- tablit, il s'ensuit une auto-régulation de la température qui empêche celle-ci de s'élever exagérément et évite la perforation du tube. 



   Pour la fabrication de tubes  en métal magnétique (fer, acier,, etc..) dont la température de fusion est supérieure au point de Curie, on peut appliquer des dispositions   ayant   pour effet de donner une perméabilité magnétique plus grande 

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 au métal, en dehors des trajets de courant servant à chauf- fer les   lèvres à   souder, afin de faciliter la concentration du courant sur ces dernières.   @   cet effet on peut,   p.r   exemple, refroidir le dos (ou partie opposée à la ligne de soudure) du tube par un courant d'air ou, de préférence, d'un gaz inerte de manière à abaisser la température du tube en dehors de la région des lèvres à souder. 



   Les galets ou les mâchoires peuvent être   rempl@cés,   en totalité ou en partie, par des pinces de forme appropriée. 



   Il y a intérêt, pour diminuer l'oxydation du métal des lèvres à souder, à insuffler un courant de gaz inerte dans le tube   à   l'endroit où le rapprochement des bords permet l'introduction d'un ajutage approprié de façon que ce gaz s'échappe du tube entre les lèvres portées à une températu- re élevées On peut aussi, dans le marne but, recouvrir les surfaces à souder   d'un   enduit désoxydant fusible. 



   Dans certains oas, il peut être avantageux (malgré la diminution de la permeabilité du   métl)   de préchauffer le métal du tube de façon à n'avoir à fournir par le génera- teur à haute fréquence que   1'énergie   réduite   nécessaire   au surchauffage du contact des lèvres en vue de   leur   soudure. 



  Ce   préchauffage   général préliminaire pourrait être fait soit par des   courants   à fréquence plus faible, à moyenne ou à basse fréquence, induits dans la tôle formant le tube au moyen de bobinages appropriés tels que 6 et 7 de la   fig.   



  3, soit per tout autre dispositif de chauffage capable de porter le   mtal   à la temperature préliminaire désirée. 



   Le procédé faisant l'objet de la présente invention peut recevoir des applications extrêmement diverses, soit que l'on cherche à obtenir par   induction   des effets de concentration de  chaleur   sur des surfaces ou sur des arêtes opposées d'un même corps, soit que   l'on   veuille chauffer d'une façon continue ou discontinue, une barre de métal quelconque en vue de la modification de sa forme ou de sa -texture   physique.  

Claims (1)

  1. RESUME La présente invention a pour objet un procédé de sou- dure électrique continue de tubes' obtenus par rapprochement des lèvres d'une bande de métal conformée par des organes presseurs entre lesquels ladite bande est entraînée, pro- cédé caractérisé essentiellement par le fait que, à l'aide d'un adénoïde parcouru par un courant alternatif induo- teur de @@ fréquence et d'intensité convenables et disposé autour du tube en cours de formation), on produit dans le- dit tube des courants induits da sens contraire se refer- mant au voisinage du point où le contact est réalisé par des organes :
    presseurs. en avant du plan médian du solénot- de et dans le sens de l'entrainement du tube, entre les lèvres à souder, la distance séparent le plan médian du adénoïde du contact étant choisie, pour un métal et pour un diamètre du tube déterminés, en fonction de la fréquen- ce et de l'intensité du courant indueteur, de telle sorte que les chemins offerts dans ledit tube au passage des courants induits soient à la fois assez longs pour obtenir la concentration de ces courants sur les lèvres en regard, et assez courts pour porter ces lèvres à le température de soudure au voisinage du contact.
    Le procédé susvisé offre encore les' caractéristiques suivantes, prises isolément ou en combinaison t Il,/ les organes presseurs sont constitués par des mâ- choires, de préférence en matière réfractaire* isolante et résistante à chaud,- mâchoires' organisées de manière à exercer sur les lèvres, au voisinage du point de contact, un effort de compression constant, tout en imprimant aux lèvres du tube avant contact un angle désiré;
    2 / L'effort de compression exercé par les mâchoires visées en 1 est assuré par une commande mécanique aompor- tant, en combinaison, des poussoirs à rossort cooperant avec des oames supportées par un chariot mobile portant l'ensemble des mâchoires et de leur dispositif de commande @ <Desc/Clms Page number 12> et coopérant avec des ressorte antagonistes de manière à subir un mouvement de va-et-vient correspondant eux com- pressions successives des lèvres du tube par des mâchoires et aux solidarisations consécutives desdites mâchoires avec le tube;
    3 / des moyens de refroidissement sont appliquas à la partie du tube opposée à la génératrice de soudure pour augmenter la concentration des courants induits eux les lèvres lorsque le métal du tube est magnétique; 4 / des- moyens sont prévus pour insuffler à l'intérieur du tube en cours de soudure un courant de gaz inerèe et pour faire échapper ce gaz centre les lèvres de manière à les préserver oontre toute oxydation;.
    5 / une couche de produit désoxydant fusible est ap- pliquée sur les lèvres pour éviter toute oxydation; 6 / la fréquenoe du courant induit à utiliser doit être choisie en fonction de l'épaisseur de "peau", le rapport de à l'épaisseur ladite ép-isseur/du métal du tube étant toujours maintenu inférieur ou égal à l'unité;
    7 / des moyend de refroidiaaeujant (par exemple l'in- sufflation d'un jet de fluiae approprié) sont appliqués à la partie du tube en métal magnétique se trouvant à l'inté- rieur du adénoïde, ce qui a pour effet de maintenir, pour une vitesse donnée d'avancement du tube, la température de cette partie dudit tube au-dessous du point de Curie et de permettre ainsi, non seulement de simplifier le ré- glage de résonance du circuit inducteur,, mais aussi d'a- baisser la fréquence du champ inducteur et d'adopter ainsi une fréquence relativement bsse comprise dans les limites des fréquences musicales.
    L'invention vise également le moyen général de chauf- fage caractérisé par la concentration par induction, sur des arêtes ou sur des surfaces opposées d'un même corps conduoteur, de courants alternatifs induits de fréquence convenable et de sens contraire. <Desc/Clms Page number 13> EMI13.1
    Ltinvention vise aussi les produits industriels nous- veaux shtenus par le proedë et 1e jfen géaéral susvisé..
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