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Appareil protecteur de la respiration, fonctionnant à 11 oxygène.
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La présente invention-concerne les appareils pro- tecteurs de la respiration, fonctionnant à l'oxygène, dans les- quels l'air pour la respiration est mis en mouvement par la force des poumons et est commandé, par des soupapes d'inspiration et d'expiration, sous la forme d'un circuit à travers l'appareil et dans lesquels l'admission du complément d'oxygène a lieu, pendant l'aspiration, par suite de la dépression provoquée dans la poche respiratoire, au moyen de soupapes mises en'action par les parois de cette poche respiratoire. A cet effet, les leviers qui desser- vent la soupape d'addition d'oxygène peuvent être disposés à l'in- térieur ou à l'extérieur de la poche respiratoire.
Bans ces appa- reïls, on a prévu jusqu'à présent pour le réglage du circuit une 'soupape d'inspiration et une soupape d'expiration, Pour que la soupape commandée par les poumons s'ouvre, une dépression de 25 à
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35 mm. d'eau est nécessaire. cette dépression peut monterjusqu'à 50 et 60 mm. d'au lorsque, au cours d'un travail lourd, la con- sommation plus grande d'oxygène doit être compensée, dans le temps le plus court, à la fin de l'inspiration. Dans les appareils con- nus, cette dépression ne se transmet pas seulement à la poche respiratoire, mais à l'appareil tout entier; elle se transmet éga- lement en particulier à la cartouche d'alcali, dont l'espace libre constitue de loin la plus grande partie de l'espace disponible pour le circuit.
Il en résulte que le temps qui s'écoule entre le com- mencement de l'action de la dépression et l'ouverture de la soupape commandée par les poumons est prolongé inutilement alors que, pour éviter d'imposer un travail trop fort aux organes respiratoires, cette ouverture devrait se produire en une fraction de seconde.
De plus, des fuites aux raccords des cartouches d'alcali soumis à leusage répété peuvent avoir des effets dangereux.
La présente invention,écarte ces inconvénients des appa- reils connus grâce à ce que, dans la conduite d'expiration, entre la cartouche d'alcali et la poche respiratoire, est disposée une deuxième soupape d'expiration'dont la fermeture a lieu à l'aide d'une membrane ou d'un disque de soupape à la surface extérieure desquels s'applique la pression ambiante. Conformément à l'inven- tion, on propose en particulier d'isoler, de la partie centrale de la membrane de la deuxième soupape d'expiration, le tube raccordé à la cartouche à alcali et de prévoir pour l'écoulement vers la poche respiratoire une section annulaire plus grande autour de la conduite d'expiration.
Non seulement l'invention écarte les inconvénients précités des appareils connus, mais elle présente d'autres avantages, par la deuxième soupape d'expiration, le cir- cuit à travers la cartouche d'alcali est complètement interrompu pendant l'inspiration. L'air, qui pendant ce temps est au repos, est par suite mieux débarrassé de l'acide carbonique et l'effica- cité de la cartouche augmente. Mais l'évacuation de l'appareil,
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par la respiration, au ,commencement de son emploi, évacuât!, on qui est prescrite pour éliminer du circuit des quantités exces- sives d'azote, a lieu aussi plus rapidement, parce que ladé- pression n'affecte pas le grand espace libre à l'intérieur de la cartouche d'alcali.
Même lorsque l'évacuation complète de la po- che respiratoire doit être utilisée comme signal d'alarme, pour .le cas où l'on oublierait d'ouvrir le robinet de fermeture de la bouteille à oxygène, ou pour le cas' où l'on fermerait ce ro- binet par- inadvertance pendant l'emploi, l'adaptation de la deu- xième soupape d'expiration donnerait un avertissement énergique, de courte durée. Il en serait de même dans le cas Où la soupape commandée par les poumons refuserait de fonctionner pendant l'em- ploi et où l'attention du porteur de l'appareil doit être attirée sur l'emploi immédiat de la soupape d'addition.
Le dessin schématique annexé représente à titre d'exem- ple un mode d'exécution de l'invention appliqué à un appareil comportant une soupape d'addition supplémentaire d'oxygène pour- vue de leviers de commande situés à l'intérieur de la poche res- piratoire. Les tuyaux souples pour la respiration sont raccor- dés aux tubulures 1 et 2 du corps de soupape 3. L'air expiré s'écoule par la soupape d'expiration 4 et par le coude tubulaire 5 vers la cartouche d'alcali 6. Le tube 7 ne conduit pas de là, comme dans les appareils connus, directement à la poche respi- ratoire, mais d'abord à la deuxième soupape d'expiration 8. L'ou- verture de sortie 9 du tube 7 est recouverte d'une membrane 10, qu'un capuchon 11 préserve de tout dommage.
Ce capuchon 11 est perforé, et la membrane 10 est donc influencée par la pression de l'air extérieur. La tension propre de la membrane 10 ferme l'ou- verture 9 ; mais on peut aussi prévoir un ressort servant d'au- xiliaire. Le courant d'expiration soulève la membrane 1 0 de des- sus 1'ouverture 9 et donne ainsi la voie libre vers la poche res- piratoire 12 à travers le tube 13 disposé concentriquement. L'ins-
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piration a lieu par la soupape d'inspiration 14 etpar la tubulu- re d'inspiration 2 du corps de soupape 3. A -l'intérieur de la poche respiratoire 12 se trouvent deux leviers 15 d'une soupape 16, commandée par les poumons, qui est alimentée à partir d'une pièce distributrice d'oxygène 17 reliée par le raccord 18 à une bouteille à oxygène 19.
La deuxième soupape d'expiration 8 a une forme telle qu'elle provoque une augmentation insignifiante de la résistance totale au courant d'air expiré, par contre, au moment où se pre- duit une dépression dans la poche respiratoire 12, l'ouverture 9 de la conduite de respiration 7 est obturée immédiaitement par l'ac - tion de la pression sur toute la surface de la membrane 10, de sorte que le grand espace se trouvant entre la première et la deuxième soupape d'expiration 4 et 8, y compris la cartouche à alcali, reste exempt de pression. C' est pourquoi la poche res- piratoire 12 s'aplatit rapidement et la soupape 16, commandée par les poumons s'ouvre dans le temps le plus bref.
Revendications.
1. Appar eil protecteur de la respiration, fonctionnant à l'oxy- gène, comportant un circuit pour l'air de respiration et une addition d'oxygène commandée, par la pression de l'air aspiré, à partir des parois de la poche respiratoireou d'une poche au- xiliaire particulière, caracterise en ce que, dans la conduite d'expiration, entre la cartouche d'alcali et la poche respira- toire, est disposée une deuxième soupape d'expiration dont la fer- meture a lieu à l'aide d'une membrane ou d'un disque de soupape sur la surface extérieure desquels s'applique la pression ambiante.