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Procédé pour mouler par injection des matières synthétiques et dE metaux-
Pour mouler par injection des matières synthétiques et des métaux facilement fusibles il est déjà connu d'établir près d'un moule, dansun seul et même bloc, une chambre d'alimentation et de compression dans laquelle coulisse un piston d'injection compresseur. Tout le moule, y compris la chambre, est maintenu à une température a laquelle on doit Comprimer le matière à mouler sous pression. Dans ce procédé de moulage par injection il est nécessaire d'exercer sur la matière à mouler, introduite dans le chambre, une pression considérable qui est d'environ 500 à 700 kilogrammes per centimètre carré.
Or on a constaté que cette fort< @
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pression d'injection - qui provoque une notable usure des Parti' du moule, où la matière a mouler comprimée passe de l'état soli( à l'état piteux - doit être employée parce que la surface de la chambre de compression se refroidit aux endroits où la mette! a mouler doit se ramollir et qu'il faut de ce fait exercer en ce endroits une pression si intense que le frottement de le matièrt contre les parois développe suffisamment de chaleur pour contrit au ramollissement de la matière a mouler.
Suivant la présente in vention, on évite l'usure de la chambre de compression et on ren même possible l'emploi de matériaux moins résistants pour le fa- bri cation des moules, en chauffant lemetière à mouler, avant so passage de la chambre de compression dans le moule, au contact d corps chauffant qui constitue une partie de la paroi de la chamb
Avantageusement, ce corps chauffant est disposé immédiatement en amont du conduit d'injection menant au moule, et constitue de préférence le couvercle de la cnambre de compression.
Dans le dessin annexé :
Fig. 1 est une coupe du dispositif connu employé jusqn i ci et
Fig. 2 une coupe du dispositif conforme à l'invention.
Sur les deux figures, les mêmes références sont employ pour la description.
Dans la forme d'exécution représentée du dispositif connu, un bloc en deux parties 1, 2 contient à coté du moule à injection proprement ait o une chambre d'alimentation et de com- pression 4 dans laquelle coulisse un piston compresseur 5. La chambre 4 communique par un conduit d'injection 6 avec le moule ; On remplit la chambre 4 de la matière à mouler voulue, à l'état meuble,par exemple pulvérulent, qui est menée à l'état pâteux par la chaleur du bloc 1, 2 maintenu à cet effet à une températue appropriée. Dans cette forme d'exécution, une pression assez éle. vée, d'environ 500 à 700 kilogrammes par centimètre carré, doit
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être gercée par le piston pour opérer l'injection.
Suivant la présente invention, on dispose dans le part
1 du bloc un corps chauffant 7 qui constitue avantageusement le de la chambre 4 et qui de ce fait est situé directement en amont du conduit d'injection 6. Le bloc 1, 2 est maintenu comme précé- demment a une température de moulage appropriée, tandis que le corps 7 est chauffé à une température plus élevée. Le corps chauffent' 7 n'est en contact thermoconducteur avec la partie 1 du bloc qu'exclusivement par l'entremise d'une étroite surface d'étanchéité 8, tandis qu'ailleurs il est isolé de la partie 1 du bloc. De cette manière il ne passe du corps chauffant 7 au bloc à moule,1, 2 que peu de chaleur, avantageusement autant seu- lement qu'il en faut pour maintenir le bloc 1, 2 à une températut modérée.
Durant l'injection, le piston 5 pou sse, contre le corps chauffent 7 la matière a mouler contenue dans la chambre 4, qui s'échauffe rapidement et se ramollit .au contact du corns cheuf- fant, apres quoi la mrtiére se rend de la chambre 4, per le conduit 6, dans le moule 3 avec une vitesse qui correspond à l'allure à laquelle la matière s'échauffe et se ramollit au contact du corps cheuffent 7. La surface du corps chauffant 7 est ainsi maintenue tout à fait automatiquement à une température appropriée. Une condition nécessaire pour réaliser ce traitement uniforme de la matière a injecter est qu'on exerce une pression constante sur le piston compresseur 5.
Du fait qu'on emploie un corps chauffant 7 faisant fondre la matière dans la matière dans la chambre 4, il suffit déjà d'un effort relativement fai- ble pour injecter dans le moule la matiere à mouler.
Apresque le moule 3 a été rempli, le restant de matière a mouler demeurant dans la chambre de compression se surchauffe à une température assez élevée, naiss ceci ne constitue pas un inconvénient pour le procédé. En effet, au moment ou le piston compresseur à recule âpres avoir exécuté
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la course d'injection, le restant de matière se déteche spontené ment de le surface chaufiante au corps chauffant ? sous l'effet de le température élevée de celle-ci, par suite d'un dégagement de gaz aux abords du corps chauffant 7 durent la course de retour du pi ston.
Par le procédé conforme a l'invention on peut aussi comprimer et injecter des matières à mouler sensibles à une surcnauffe, telles que le "polopas" ou d'autres matières enelo- gues ; de la même manière on peut aussi mouler par injection des métaux assez facilement fusibles.
Au cours du moulage par injection des matieres synthf- tiques dans aes moules de forme compliquée dss difficultés sur- gissent souvent, du fait que le matiere se solidifie prématu- rement dans le moule en certains endroits si elle ne possède pas le.degre de fluidité requis et si le moule est légèrement surchauffer de sorte qu'elle ne remplit olus correctement le moule. Or, suivent 1'invention, on a constate que, de Manière surprenante, on peut ecerter ce défaut en ajoutant a le matière a mouler une petite quantite d'huile fluide, ou en aspergeant d'eau la matière à mouler après l'avoir introduite dans le cylindre ou chambre ae compression.
Dans le premier cas cité on procède la Mieux en pro- jetant l'hule a l'aioe d'un pistolet pulvérisateur du type des pistolets à peinture sur la matière a couler achevée prête pour l'injection, avant d'introduire cette matière dans le cylindre de compression. Au cours de la compression l'huile est alors re- foulée contre les paroisdu cylindre de compression et provoque un glissement avantageux de la matière sur les parois, ce qui a pour effet de maintenir la matière plus longtemps à l'état plastique.
Après que la matière à mouler à remplà le mule, 41,bulle est refoulée contre la paroi du moule et contre les paroi:
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du noyau et assure un démoulage facile de l'article moulé sous pression et du noyau, sens compromettre en aucune manière l'aspect de l'article.
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"ullnà les articles moulés, d'un poids rfl1tiv ent élevé, ont une forme très compliouée, la durée de l'injection est relativement longue et la température du moule doit être maintenue à un degré moins élevé afin que la matière à mouler ne se solidifie pas avant que le moule soit complètement rempli.
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iiep,bvissement de..16 température a toutefois pour effet d'augnfn- ter la durée du processus de solidification et, par conséquent, de diminuer notablrm it le producticn de l'ypareil. Or on a constate par une séri d'essais qu'on peut obvier à cet incon- vénient en aspergeant d'epu lE) surface dr lp mptièrp à nouler après avoir introduit celle-ci dens le cylindre de compression chauffé. Cette esu se tréi'1.forlJe au début dc l'opérstion d'in- jection en vapeur qui ilU}rèbl1e le matière a mouler et la rnnd ainsi jlus fluide.
L,n lat!.e tf1rJ)S, il se produit un rEfroidi sse- ment dE la surface des parois chauffées du cylindre de compres- sion et, près l'entrée de la va.peur dans le moule, egalement
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un refroià1s....11ent de la surface du moule.
Ce procede convient notanuncnt pour les ey)ntreils de moulage par injection qui comportent des cylindres de conpression à couvercle supérieur chauffé et a piston d'injection agissant de bas en haut. kn effet, la couche supérieure humectée de le matière a mouler est d'abora poussée contre le couvercle chauffé 7, au contact de laquelle l'eau se vaporise, ;près quoi cette fraction ae la matière a wouler est refoulée dans le moule. Elle n'adhère pas, de prime abord, au moule car elle contient plus d'eau, et de ce fait ne se durcit pas prématurément.
La vapeur contenue dans le moule pendant que celui-ci se remplit peut s'échapper libre- ment par les joints et ne demeure pas dans l'acticle moulé, si
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bien que le bonne qualité de celui-ci n'est point compromise.
Si par contre on humectait le totalité de le matière à mouler, une fraction de la vapeur demeurerait dans le messe et déter- minerait par androits une mauvaise qualité de le surface de l'article moulé,, voire des défauts d'étanchéité et des soufflu- res. Aussi importe-t-il de ne pulveriser l'eau qu'à la surface de la matière a mouler, tandis que dans le premier cas l'huile peut être ajoutée a toute la masse.
REVENDICATIONS
1.- Procédé pour mouler par injection des matières synthétiques et des métaux, suivant lequel on injecte la matière à mouler d'une chambre d'alimentation et de compression dans le moule a l'aide d'un piston compresseur, caractérisé en ce qu'on refoule le matière a mouler de la chambre de compression, relativement froide, contre un corps chauffant au contact duquel elle se ramollit et devient moulable, après quoi on l'envoie à travers un passage étroit vers le moule proprement dit.