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Capacité pouvant être compensée.
Il arrive souvent qu'il est nécessaire de monter dans les appareils de la technique des courants de faible intensité, des condensateurs, dont la constance et la précision de leur valeur capacitive doivent satisfaire à des conditions extrêmement rigou- reuses. Dans les filtres électriques, tels qu'on les emploie par exemple dans les appareils à courant porteur ainsi que dans les condensateurs à décade et dans les circuits de générateurs des appareils de mesure, l'invariabilité des condensateurs doit satisfaire aux conditions les plus rigoureuses, et leur caracté- ristique électrique doit avoir une tolérance extrêmement faible.
On exige des précisions atteignant environ 0,1% et davantage.
On a obtenu ces valeurs de la capacité jusqu'à présent en montant en parallèle avec un condensateur possédant une marge de capacité effective relativement grande (par exemple 2% de sa valeur no- minale), un condensateur de compensation, dont on choisit la capa- cité en conséquence, le condensateur auxiliaire a en général une capacité relativement faible et par conséquent peut comporter une
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tolérance % assez forte.
Il a déjà été proposé de construire le condensateur de com- pensation, au moyen. d'une pièce électrique de forme rigide, par exemple en matière céramique sur laquelle les armatures sont ap- pliquées sous forme de métallisations superficielles. La compensa- tion de la capacité de ce condensateur s'effectue en enlevant à la meule des portions de la métallisation des armatures. Cs procé- de présuppose évidemment que le condensateur principale avec lequel le condensateur de compensation est monté en parallèle a une capa- cité effective inférieure à celle qu'il doit avoir.
Ce procédé a des avantages de principe par rapport au procédé indiqué antérieurement. Cependant, il a aussi un grave inconvénient car ce condensateur auxiliaire occupe une place inadmissible dans des appareils de construction généralement très ramassée.
L'invention décrite ci-après a pour but de remédier à cet inconvénient. Le perfectionnement qu'elle comporte consiste à construire le condensateur auxiliaire et le condensateur priacipal, de façon pouvoir monter l'un dans l'autre.
La solution la plus avantageuse à ce propos consistera séné- ralement à donner au condensateur de compensation une forme tubu- laire et à appliquer la couche métallique dont la surface doit être diminuée pour réaliser la compensation sur la face extérieure.
Le condensateur principal peutalors être posé dans le condensateur- de compensation tubulaire. Il en résulte encore l'avantage de prin- cipe suivant
En cas de besoin aucune difficulté ne s'oppose à construira le condesateur d'enveloppe tubule.ire en détail, de façon à pouvoir le fermer hermétiquement d'une manière simple et à protéger ainsi dons une large mesure le condensateur principal contre les influen- ces climatiques.
Si on emploie pour rendre le condensateur d'enveloppe herméti- que des chapeaux de fermeture ceramiques, on réalise un nouvel avantage en donnent aux chapeaux obturateurs un plus grand diamè-
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tre qu'au corps tubulaire. Les chapeaux obturateurs,, qui font ainsi saillie,assurent un écartement isolant suffisant du con- densateur de compensation par rapport aux parois métalliques des appareils ou à des condensateurs de même grandeur du même type.
Sur le dessin annexée donné uniquement à titre d'exemple, les figures la et 1b représentent respectivement en coupe trans- versale et en élévation une forme de réalisation d'un condensateur de compensation tubulaire suivant l'invention, les figures 2a et 2b représentent respectivement en élévation et en plan une autre forme de réalisation.
La figura 3 représente une variante. guivant la forme de réalisation des figures la et 1b, une pièce diélectrique 1, qui est en matière céramique par exemple, comporte une métallisation extérieure 2 et une armature interieure 3, Ainsi qu'on peut le voir sur le dessin, l'armature extérieure est décomposée en forme de grille par des intervalle,- de sépara- tion parallèle 4. L'armature étant ainsi construite, la compensa- tion est facile à réaliser en séparant une longueur déterminée d'une ou plusieurs bandes métallisée par un intervalle et par suite en la mettant hors-circuit électriquement.
En donnant une forme tubulaire au condensateur de compensation, il est possible, tout en formant une surface d'armature susceptible d'être compen- sée, d'étendue relativement grande, de monter en même temps à l'intérieur du condensateur de compensation; un condensateur pria- cipal de capacité relativement grande. Le condensateur principal peut être par exemple un condensateur à feuilles enroulées de forma cylindrique.
Les figurés 2a et 2b représentent une autre forme de réali- sation, qui consiste dans un condensateur de compensation constitué par une enveloppe qui peut être fermée hermétiquement de tous les côtés et renferme le condensateur principal qui y est introduit.
La pièce diélectrique 1 est recouverte comme dans l'exemple de. réalisation précédemment décrit, par des couches métallisées 2 et 3. Elles comportent aussi des intervalles de séparation. 4, qui
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décomposent la couche extérieure en forme de grille. Des chapeaux de fermeture céramiques 5 et 6 permettent de fermer hermétiquement la pièce d'enveloppa. Le condensateur principal peut être enroulé sur un noyau 7 en forme de baguette. Le noyau en forme de baguette 7 comporte aux deux extrémités 8 et 9 des portions métallisées auxquelles le condensateur à feuilles enroulées est connecté élec- triquement à l'intérieur.
Le noyau 7 est maintenu en place par les deux trous des chapeaux 5 et 6 et émerge par ses extrémités du condensateur sur une longueur suffisante pour que la connexion électrique extérieure puisse s'effectuer sur lui. Les surfaces intérieures des chapeaux 5 et 6 sont métallisées, de sorte qu'après avoir soudé d'une part l'armature métallisée 3 avec la métallisation intérieure du chapeau 5 et la métallisation 8 du noyau également avec la métallisation inférieure du chapeau 5, et d'autre part après avoir soudé la métallisation 2 avec la métallisation du cha- peau 6 ainsi que la métallisation 9 du noyau avec celle du chapeau 6, on réalise ainsi l'accouplement du condensateur principal inté- rieur d'une part avec les extrémités du noyau et d'autre part avec le condensateur de compensation extérieur.
L'ensemble du disposi- tif de condensateurs est ainsi mis en circuit par la connexion des conducteurs d'amenée du courant avec les métallisations 8 et 9 du noyau. Les soudures précitées réalisent en même temps une fermetu- re hermétique du corps d'enveloppe.
A titre de conséquence du développement du principe de la construction des groupes de condensateurs précités ou de forme de construction analogue, on peut aussi envisager de monter encore un autre condensateur dans le corps d'enveloppa. par exemple le noyau de support de l'enroulement peut être creux et on peut in- troduire dans cette cavité un autre condensateur ou tout autre élément d'accouplement d'épaisseur relativement. faible.
La figure 3 représente le condensateur décrit ci-dessus avan- tageusement complété par un intervalle de séparation 10 qui par- tage la métallisation extérieure du condensateur de compensation en une portion de connexion 2' et une portion principale 2". A part
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cela, le condensateur est construit et référencé exactement de la marne manière que le condensateur antérieurement décrit.
Si on accouple un dispositif de condensateur ainsi construit à une mé- tallisation électrométrique, on peut déterminer immédiatement au moyen d'un condensateur tournant étalonné, monté en parallèle, la valeur de la capacité de complément nécessaire et faire prendre cette valeur au condensateur de compensation en séparant d'une manière appropriée les portions en excès. on peut ensuite accou- pler le condensateur de compensation avec ses portions d'armature efficaces de la manière la plus simple en soudant ensemble les deux portions 2' et 2" au point 11.
Le condensateur de compensation peut être protégé contre les influences atmosphériques par une couche de vernis. Cette couche peut être incolore pour rendre visible la structure de larmatu- re extérieure et rendre le point à meuler plus facile à trouver.
Un autre perfectionnement et forme de construction très pra- tique du condensateur de compensation enveloppant le condensateur principal peut consister à imprimer sur l'armature extérieure du condensateur de compensation une échelle graduée et des indica- tions appropriées, qui permettent de trouver immédiatement tou- tes les valeurs qu'on désire et par suite sans difficulté la po- sition de l'intervalle de séparation nécessaire.
REVENDICATIONS.
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