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il Procédé de fabrication de plaques da jointe 4' ftanoh'1 t' .
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On sait à quelles exigences do r4818t8A08 mécanique et chimique, ainsi que de tonus 7à la ohalenr, doivent sa^ tlafa1re les joint* 4.'ftanoh41t' dn pnre de osvux qui placent entre la =lasse et le bloc te< cylindre* daas les moteurs à explosion ou à oombaation. On sait ésaleaeat qu cejoint* ne doivent pas provoquer do pressioas linéaires meceptiblen à'en4-ager leurs sièges ou de fammoe 18oe. da moteur. De plat, il faut t'wfforowr de faire reposer et "'apr la joint 4'uu lagoa uniforme snr toute i'ten4*e du .1.; il faut 6galeaent que le joint présente me oertaiae souples 'lut1tu p.rpu41ou1a1r8eat 0O* twate et qu'il ait a'ne 'bo8u ooadaotibilit6 thermique 48 tsoe à faoe .
1an ce qui concerne l'uniformité de la pression il appui, le adamment des organo du moteur, la o dwtibilité thermique et létanchéité, les jointe portant des borbre., 00188 les jointe oui Tr8-¯1ut.. niokel-miante et ter-eaiaate ne satisfont pas <au: oonditioai requises. D'autre part les oonàitiono ae résistance n4ooniqu*, dé testie à la chaleur et 4'1.D88ul1 il1t' aux aotioas oh1a1qu., ne sont 0288&1. bisa remplies par les joints qui, avec sans incorporation de
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ti88m altalliqu.,oontienn'&t uae proportion notable d'une iuae pi tlqu liée avec du caoutchouc naturel (généralement d4.1p" par l'abréviation masse It). On 8#68t donc et't'oro4 4ter lt ploi de substances de ce genre et 3 oet effet on a suivi deux Voies différentes.
La première .'oriente surtout vers la suppression
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Peu Près Oduplète de la masse plastique. jcll a conduit aux joints en tissu métal-amiante. Ces joints sont constitués Presque exclusivement par un tissu combiné qui est assez ser- ré pour qu'il ne faille plus qu'une très faible quantité de masse It pour en remplir les très tins interstices et pour en égaliser les surfaces. Ces joints satisfont à toutes les exigences techniques, mais au point de vue économique ils ont l'inconvénient de faire appel à des produits exotiques.
La seconde voie est orientée vers l'emploi de sub-
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stances suffisamment résistantes à la chaleur et aux corro- sions chimiques pour servir de liant à la masse plastique.
Dans ces conditions on peut admettre de plus fortes proportions de masse plastique et en conséquence utiliser des tissus à mailles de grandeurs usuelles. Pour des raisons de résistance on emploie de préférence des tissus métalliques à maille étroite. Mais les joints de ce genre conduisent à des difficultés techniques. D'abord ils manquent souvent de souplesse élastique, Pour remédier à ce défaut on pourrait songer à recourir à des tissus en fils métalliques torsadés, comme il en a été proposé pour les jointe en masse It. Mais cela entraînerait l'exagération d'un autre défaut inhérent aux Joints armés d'un tissu métallique.
La masse plastique, surtout quand elle contient des éléments fibre=, ne remplit pas tous les fine interstices des tissus, notamment ceux qui
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ne trouvent au croisement des fils, et ainsi des cheminements s'ouvrent facilement aux fluides qu'il s'agit d'arrêter : gaz sous forte pression, eau de refroidissement, huile, etc.
Le joint ne remplit plus alors la fonction primordiale qui lui incombe.
Le procédé qui fait l'objet de la présente invention suit la seconde des voies qui viennent d'être indiquées.
Il utilise, en effet, un tissu métallique (de préférence à mailles étroites) et des mélanges plastiques contenant, à côté de quantités considérables de substances de charge non
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organiques, une certaine proportion de substances organiques plastiques telles que par exemple: résine artificielle dur-
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oissable, caoutchouc, ou substances artificielles analogues au caoutchouc. Mais il évite les inconvénients techniques qui s'étaient jusqu'ici manisfestés dans cette voie.
Ce résultat s'obtient en pratiquant l'apposition de la. masse en deux passes successives et différentes, au cours desquelles on opère avec des masses de la nature indiquée ci-dessus, mais présentant des consistances différentes et au besoin des compositions individuelles différentes. Dans la première passe, la masse d'étanchéité, diluée jusqu'à ce qu'elle puisse oouler est ét@@due sans pression sur le tissu métallique. Aussitôt que cette première charge est sèche, une nouvelle quantité de masse plastique, mais prise cette fois à l'état de pâte épiasse ou composée de façon à donner une pâte épaisse, est appliquée et incorporée sous pression et à chaud.
Cette seoonde opération s'effectue de préférence au moyen d'une oalandre. La première couche de masse plastique a eu pour effet de boucher les pores du tissu qui restent obturés même après écoulement de la masse. Dans le séchage qui suit, la masse se contracte par séchage et laisse réapparaître une partie des pores; toutefois elle ne présente plus que de très fins orifices.
La masse pâteuse finalement appliquée à chaud et sous pression sert alors, d'une façon connue ne soi, à obturer les pores existants et ceux qui se forment dans cette passe sous l'action de la pression ; ellesert de plus à égaliser les sur- faces. Elle peut être appliquée sur une très faible épaisseur de manière que les bosses du tissu métallique fassent saillie extérieure et puissent assurer la conductibilité thermique.
Finalement le joint est graphité.
Le tissu métallique d'une part a des mailles relati- vement grosses et d'autre part présente aux endroits de contact entre ses fils de tins recoins inaccessibles à l'enduit épais de la deuxième passe. L'application de la première couche a pour but de transformer le tissu métallique en un voile analogue au tissu de métal et d'amiante à trame serrée. Cette application peut se faire par tout procédé approprié d'enduisage. On peut travailler avec des cylindres enduiseurs ou avec des couteaux endniseurs, sur calandres ou sur machines à enduire, ou de toute autre façon.
La seule chose essentielle est que le tissu reçoive une quantité suffisante du produit et que le mélange soit suffisamment étendu pour pénétrer dans toutes les ailles du tissu, revêtir les fils sur la majeure partie de leur surface et obturer tous les cheminements. Le tissu peut être traité par coupons individuels ou par rubans continus.
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On travaillera de préférence par rubans. Ceux-ci peuvent 4tre. en particulier.,enduite immédiatement au sortir du tissage et séché conjointement, oar le tisserand dispose du temps nécessair pour ce travail supplémentaire - Ce procédé de tissage du fil Métallique donnerait alors directement un tissu remplaçant le tissu métal-amiante à trame serrée.
La seconde application de masse plastique peut, comme la première, se faire sur coupons individsels. par exemple sur métier à laminer les plaques It et de préférence par section@ correspondant à la périphérie des cylindres. Cependant, en général, on préférera le traitement par rubans continua. Le procédé se pratique sur la calandre avec un oylindre chauffé, l'autre refroidi et sous pression élevée. Le ruban qui reçoit en même tempe la pâte épaisse du mélange plastique passe une ou plusieurs fois à travers la oalandre, puis on le retourne et on recommence le même traitement.
Le but est d'obturer les pores qui subsistent encore, d'égaliser les surfaces et de soumettre le joint à une preasion suffisante pour que les bosses du tissu métallique viennent à la surface; comme les pores sont fins, il suffit d'une faible quantité de nasse plastique pour les remplir complètement.
Cette façon de faire à l'avantage que la aeoonde couche du mélange plastique ne demande qu'un laps de tempe insignifiant pour sécher et que, même quand le mélange a une forte teneur en résine, on peut travailler sur la calandre à cylindres, l'un chauffé, l'autre refroidi, et avec forte avance de la fenille. En même teapa la couche appliquée au coure de la première Passe est restée molle et se trouive elle aussi, suffisamment écrasée pour donner au joint une bonne tenue à la compression et assurer une bonne liaison entre les deux oouches. En outre la première couche produit toujours un certain effet de matelassage, analogue à l'effet d'un guipage des fila de sorte que l'ensemble du joint possède la souplesse élaati- que nécessaire.
L'opération finale du procédé est un séchage accom- pagné éventuellement de durcissement et suivi du graphitage usuel du joint ou du ruban de joint.
Le tissu métallique sera, en général, choisi de la minceur exigée pour les plus faibles catégories des joints dont on envisage la fabrication. Pour fabriquer des joints plus forts, on procédera en général par superposition de deux feuilles. Ce doublage peut s'effectuer à différente stades du procédé, c'est-à-dire soit avant, soit pendant, soit - après
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l'application de la seconde couche plastique. Ce doublait peut s'effectuer avec des coupons individuels, par exemple sur un laminoir ou sous une presse ou analogue; il peut aussi s'opérer sur la calandre. Dans ce dernier cas, il peut ae combiner de toute façon avantageuse avec l'application de la seconde couche.
La composition des mélanges peut être quelconque, les seules conditions indispensables étant que les liante soient à l'éprouve de la ohaleur et des agents de oorrosion chimique connus, et qu'ils assurent bien la liaison entre le premier et le second mélange plastique. On emploiera de préférence des matières plastiques artificielles et on les additionnera, dans la mesure nécessaire, d'une fraction de caout- chouo naturel ou artificiel. Comme substances de charge', on fera appel surtout ou exclusivement à des produits indigence tels que farine d'amiante, laine de verre ou de laitier sulfate de baryte ou analogues. Entre le mélange employé dans la première passe du procédé et celui de la seconde passe, il n'y a qu'une seule différence de consistance.
Le premier mélange, quoique contenant assez de substances de charge pour bien remplir les mailles du tissu, pour former une bonne couche de support pour le second enduit et pour faire matelas a la consistance d'un liquide épais, tandis que le second mélange a la consistance d'une pâte épaisse. Pour cette raison les substances de charge peuvent être ou sont de préférence pulvérulentes pour le premier mélange, pulvérulentes et (ou) fibreuses pour le second mélange. Mais le premier mélange étant utilisé à froid. tandis que pour le second il y a inter- vention de chaleur, il peut être avantageux d'apporter oertaines différences dans la composition des liants.
Le oaa é- chéant on peut recourir à un premier mélange sans addition de caoutchouc, mais utiliser éventuellement de plus fortes additions d'agents ramollissants, afin d'augmenter l'effet de ma- telassage. Le second mélange, par contre, peut comporter une petite proportion de caoutchouc naturel ou artificiel.
Les essais ont montré que les jointe fabriqués de cette manière, donc sans amiante fibreuse et sans caoutchouc naturel, supportent toutes les sollicitations qui peuvent se produire en pratique.